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Juste pour le coup je mets une photo de mon set, rien d'exceptionnel juste des gobelets ordinaires avec un chop-cup que j'ai fait personnaliser par un artisan maroquinier.

Car moi ce qui m'a toujours à mon gout déranger dans les gobelets, c'est pas le son, ni le poids, mais le design des gobelets, je les trouve en « général » trop simples et trop fades.

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Publié le (modifié)

Je me souviens que cet amateur belge nous avait fait une "petite" démo lors d'un p'tit resto sur Angers. Pas avare de conseils, d'ailleurs !!!

Ludo et Flox doivent s'en rappeler... ;)

PS : Flox... inutile de me rappeler que j'avais "dû" me casser plus tôt que vous, hein !!! ;)

Modifié par tanhouarn
Publié le

ces gobelets sont tellement chers que l'amateur suisse est obligé de les charger avec des fruits et une patate; plus assez de pognon pour acheter des muscades et que l'amateur belghe a du se fairte des lunettes avec un vieux cintre ! Quel Malheur !

ne faudrait-il pas ouvrir une collecte "gobeletton" pour les aider à survivre ?

Publié le

Effectivement pourquoi pas ...sauf que je n'aime vraiment pas ce modèle là de gobelets. L'anneau central est beaucoup trop haut, ce qui lui donne un air grossier.

Pour Maxim's : J'adore la finition "antique bronze" de chez RNT2. Cela donne un coté mystérieux au gobelets et un charme indéniable. Comme tu l'as vu dans ma collection j'ai les mini paul fox et les foxy 2.5 avec cette finition. Malheureusement elle coûte très cher... D'après Don, le patron de RNT c'est la finition la plus coûteuse qu'il réalise. Des "taches" sont d'abord faites sur les gobelets, ensuite ils sont recouvert d'une "clear coat finish" (je ne sais pas comment traduire cela) et c'est bien cela qui a un coût. C'est une sorte de revêtement protecteur qui permettra de garder la finition advitam eternam. Attention cependant à ne pas les faire tomber ! Ce qui est malheureusement arrivé à un de mes Foxy 2.5 et ça se voit ... ce qui n'est pas le cas avec des Johnson.

Je me suis trompé dans mon précédent post : j'ai bien les RNT2 Paul Fox mais en acier inoxydable. Ceux en cuivre sont très légèrement différents au niveau de la hauteur des anneaux. Les miens sont un peu trop bas, ce qui fait que je ne sais pas mettre une balle de 1" entre 2 gobelets.

Au niveau des balles : celles de Brett Sherwood sont excellentes. Premièrement elles sont grosses, bien visible de loin. Ensuite le noyau est fait avec une balle de caoutchouc je pense. Ce qui va la rendre totalement silencieuse quand elle sera déposée secrètement dans un gobelet. Et last but not least, la balle est lourde ! 2 fois plus lourde qu'une balle de même taille. Cela rend le Mora Vernon wand spin plus facile à exécuter car on a un meilleur contrôle de la descente.

Brett prétend que les Danis ont copié sont produit mais je trouve personnellement que les balles sont très différentes. Même le fil utilisé n'est pas du tout le même. Pour la petite histoire j'ai commandé mes Sherwood pendant la période de noël, la fabrication a eu un peu de retard et Brett m'a offert 4 balles en cadeau ! Vraiment un chic type.

Cela a déjà été dis maintes et maintes fois mais le travail des Danis est bien sûr excellent.

Pour la comparaison voici les balles de Pascaline ici :

http://s814.photobucket.com/albums/zz70/vayron_2009/Cups%20collection/?action=view&current=IMG_0954.jpg

Et les balles de Brett (avec une balle des Danis à droite)

http://s814.photobucket.com/albums/zz70/vayron_2009/Cups%20collection/?action=view&current=IMG_0981.jpg

Publié le

CED c'est vrai que Anne Laure Jacquart a fait de fabuleuses photos de CC; j'ai eu la chance de voir cela lors d'une expo à Bruxelles tout-à-fait par hasard: je travaillais en extérieur pas loin et j'ai croisé Christian qui m'y a invité : je ne regrette pas ce moment !

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    • https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/ils-ont-change-le-monde/les-pyramides-sont-des-centrales-electriques-8090250  
    • il te faut MECANO Brillant Métaux LOUIS XIII Laine d'acier Louis XIII Avel Numéro 0000  tu devrais avoir un tres bon resultat si vraiment ta pièce a de la valeur, et que tu veux etre tranquille, trouve un bijoutier "a l'ancienne" ( un VRAI artisan bijoutier) ils ont les produits professionnel ...
    • @Hugues PROTAT nous a partagé ce texte  Un personnage hors norme : Juan Tamariz, le magicien qui a transformé la cartomagie en un phénomène populaire. Sa fille Ana TAMARIZ a confirmé le décès de l'illusionniste à Madrid. Champion du monde de cartomagie, l'artiste a marqué plusieurs générations avec ses apparitions à la télévision et son travail en tant que maître des magiciens. Juan TAMARIZ, l'une des figures les plus reconnues de la magie espagnole et référence internationale de la cartomagie, est mort ce mardi à 83 ans à l'hôpital clinique San Carlos de Madrid, selon les informations d'El País. Sa fille, Ana TAMARIZ, a confirmé le décès via les réseaux sociaux. « Avec une immense tristesse, aujourd'hui je fais mes adieux à mon père Juan TAMARIZ, une personne incroyable, très aimée et admirée de tous », a-t-elle écrit, selon ce que rapporte RTVE. Avec son chapeau haut-de-forme, sa chevelure ébouriffée, son violon imaginaire et l'incontournable « ¡Chan, tatachán! », Tamariz a transformé l'illusionnisme en un spectacle populaire pour des millions de spectateurs. Mais derrière ce personnage apparemment improvisé se cachait aussi l'un des plus grands érudits de la magie contemporaine. D'une boîte de magie au championnat mondial de cartomagie Juan Manuel TAMARIZ-MARTEL NEGRÓN est né à Madrid en 1942. Son intérêt pour l'illusionnisme a commencé lorsqu'il n'avait que quatre ans, après avoir assisté à la prestation d'un magicien. Peu après, il a demandé une boîte de jeux de magie et a commencé à pratiquer avec sa famille et ses amis. À douze ans, il a découvert les livres de l'illusionniste Wenceslao CIURÓ, qui lui ont permis de plonger dans la technique et dans les mécanismes psychologiques qui interviennent dans un spectacle. Comme il l'a expliqué dans une interview publiée par la mairie de Madrid, ces lectures ont été décisives pour comprendre que la magie ne consistait pas uniquement à exécuter un tour. Sa précocité lui a ouvert les portes de la Société Espagnole d'Illusionnisme avant d'atteindre l'âge minimum requis : il a été admis à 18 ans, deux ans avant la limite établie, après avoir convaincu les responsables de l'institution de ses capacités. TAMARIZ a étudié les sciences physiques et s'est également intéressé au cinéma, deux domaines qui ont influencé sa manière de concevoir la construction d'un spectacle. Cependant, il a fini par se consacrer entièrement à l'illusionnisme. En 1972, il a obtenu le Grand Prix du Congrès National de Magie. Un an plus tard, il a reçu la reconnaissance qui a définitivement propulsé sa carrière internationale : le Prix mondial de cartomagie, obtenu lors du Congrès mondial de magie de la FISM qui s'est tenu à Paris. Le profil publié par le gouvernement espagnol souligne qu'à partir de ce moment, il a présenté ses spectacles dans des villes comme Chicago, Tokyo, Paris, Londres, Bogota, Le Caire, New York et Santiago du Chili. Le magicien qui est entré dans tous les foyers Bien que son prestige professionnel ait grandi lors des congrès internationaux, c'est la télévision qui a transformé Juan TAMARIZ en un personnage familial pour plusieurs générations d'Espagnols. Les archives de la RTVE conservent le programme pilote de Tiempo de magia, produit en 1975, dans lequel il partageait l'écran avec Julio CARABIAS. Cette participation anticipait une relation avec le petit écran qui allait se prolonger pendant des décennies. Son passage par Un, dos, tres... responda otra vez a démultiplié sa popularité. Ensuite, d'autres émissions comme Por arte de magia, Magia Potagia, Chantatachán et le programme pour enfants El recreo sont arrivées. Face à l'image traditionnelle du magicien solennel, Tamariz a construit un personnage proche, débordant d'énergie et apparemment chaotique. Ses blagues, sa conversation constante avec le public et sa manière de célébrer chaque numéro sont devenues une partie indissociable du spectacle. Cependant, cette mise en scène cachait une préparation minutieuse et une connaissance approfondie de la gestion de l'attention (misdirection). La capacité de diriger le regard, d'anticiper les soupçons du spectateur et de maintenir la surprise expliquait une grande partie de l'admiration qu'il suscitait parmi ses pairs. Livres, enseignement et une école dirigée par sa fille La contribution de Tamariz à la magie allait bien au-delà de ses apparitions télévisées. Tout au long de sa carrière, il a publié des livres majeurs consacrés à la technique, à la théorie et à la présentation de l'illusionnisme. Parmi ses œuvres figurent La Vía Mágica, Los Cinco Puntos Mágicos, Sonata et Sinfonía en Mnemónica Mayor, des références incontournables de la littérature magique. Ses travaux ont abordé des questions telles que la relation entre le magicien et le public, la construction narrative des tours et l'utilisation de la mémoire et de la psychologie en cartomagie. Cette combinaison de réflexion théorique et de sens du spectacle a contribué à consolider son prestige à l'international. Une partie de son héritage se perpétue à travers la Grande École de Magie Ana Tamariz, dirigée par sa fille. Tamariz a lui-même conçu les programmes pédagogiques du centre, pensés pour transmettre sa vision de l'illusionnisme aux nouvelles générations. L'école a compté parmi ses intervenants et élèves des magiciens comme Jorge BLASS, Anthony BLAKE, Miguel GÓMEZ et Rafael BENATAR. Son programme combine l'apprentissage des tours et des techniques avec des cours d'histoire de la magie, de théorie et de psychologie du spectacle. Médaille d'Or des Beaux-Arts et reconnaissance de Madrid La reconnaissance de la carrière de Juan TAMARIZ est également venue des institutions. En 2011, il a reçu la Médaille d'or du mérite des beaux-arts, accordée par décret royal. Auparavant, en 2009, il avait obtenu le Prix honorifique de théorie et philosophie du Congrès mondial de magie (FISM) de Pékin, une distinction récompensant son travail de chercheur et de rénovateur de l'art magique. En 2019, sa ville natale lui a également décerné la Médaille d'or de Madrid. La mairie de la capitale a alors souligné sa contribution à la diffusion internationale de la magie et sa capacité à combiner créativité, humour et rigueur.
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