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Invité lancelot
Publié le

... c'est pas facile. Voici quelques précisions et excellents conseils que Paul Magie a déjà posté ( ici ) et qui ont aussi leur place là...

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Logo, Logotype, Emblème

Je précise, que ce que je vais expliquer, est donné à titre indicatif, et sans méchanceté ; mais au contraire avec expertise, et une volonté de partage, et de progression.

Tout d'abord je voudrais refaire (ou faire) un point sur la différence entre un logo, un logotype, et un emblème ou insigne, termes usités par les graphistes, j'ai découvert dernièrement que la législation utilise des termes différents pour définir l'aspect visuel d'une identité graphique notamment pour le dépôt d'un nom au registre des marques, je vais préciser:

Le Logo -terme mal utilisé- c'est l'expression du nom de la marque et/ou du produit dans une forme typographique particulière.

Le Logotype c'est l'association de cette forme typographique avec un emblème (ou insigne),

L'Emblème est une forme géométrique, pictographique, photographique, figurative ou non.

Le mieux pour comprendre... quelques exemples:

(pour pas charger mon message, et par gain de temps, je ne met pas les images, si vraiment quelqu'un ne comprends pas je les rajouterai).

La "virgule" de Nike (sans le nom de NIKE) c'est un emblème.

La "virgule" de Nike + le nom "NIKE" en dessous, c'est une Logotype

Le nom de "Nike" seul, c'est un logo (uniquement s'il est écrit dans la typo officielle de la marque).

Petit jeu, à vous de trouver:

Le losange Renault c'est

un Emblème

"Bicycle" sur tous nos paquets de carte c'est

un Logo

Dans le cas qui nous occupe, l'image proposée par Erik Electrik (voir sa proposition de logo ici - note de Lancelot) est donc ...

un Logotype

Cela dit, changer la façon d'appeler les choses n'a jamais changer la nature du problème. Je vais y revenir.

Pour identifier une marque, l'INPI (Institut National de la Propriété Intellectuelle) différencie les marques figuratives, semi-figuratives, et non figurative. Pour reprendre la technique de l'exemple, une marque figurative c'est la "virgule" NIKE, une semi figurative, c'est le l'utilisation d'effets typographiques dans le logo qui le rende unique, par exemple SNCF, ou YSL, qui sont écrits dans une Typographie particulière qui rend identifiable le logo (sans lui adjoindre un emblème) ; tandis qu'une marque non figurative, c'est l'absence et de logo et d'emblème, le nom de la marque est écrit dans une typo "standard" sans effet graphique (c'est à mon sens le cas le plus litigieux de la législation, car une typo n'est jamais NEUTRE... quand à dire quelle est "standard"... vaste débat, mais qui n'est pas notre sujet).

Pour ceux qui sont encore là, et que çà intéresse toujours:

J'en profite pour faire un petit rappel, les mentions ® et ©, n'ont pas cours en France © voulant dire Copyright, et ® Registred (l'un pour les Etazunis, l'autre pour l'Angleterre), il existe aussi TM... idem, n'existe pas en France. La seule mention "légale" en France, c'est d'écrire en toute les lettres : "Marque Déposée" -comme sur les bouteilles de Coca par exemple.

Tiens et Coca-cola comme sur les bouteilles c'est un....

un Logo

Revenons maintenant à la construction de l'image qui nous est proposée.

Elle n'est pas clairement identifiable de prime abord. Un logotype fonctionne parce qu'il ne nécessite pas un décodage complexe.

Comme le soulignait par ailleurs jcecn (dans le cas de la proposition d'Erik Electric - Note de Lancelot) , la définition de l'image nécessite un agrandissement pour être lisible.

Plusieurs idées en vrac à ce propos:

- Vu le rendu de ton image, je pense qu'il s'agit -sauf erreur de ma part- d'un format BMP, ou JPEG (je n'ai pas vérifié, tu va vite être confronté à un problème de définition à l'impression. Un logo se travaille en vectoriel (.AI par ex) pour ne pas perdre en définition.

- Il y a beaucoup (trop) de couleurs: c'est joli, mais par exemple si tu comptes utiliser ce logo sérigraphié sur des articles (t-shirt, cups, valisette) il faut compter que chaque couleur à un COUT (en €, ou $CAN dans ton cas), et donc... plus il y a de couleur... plus c'est cher CQFD, et accessoirement plus c'est complexe en calage pour que les couleurs ne se mélangent pas, soient alignées... bref.

- qu'il y a des détails trop fins, qui vont disparaitre en fonction des supports... un papier qui boit, un typon qui bave, une machine à faible définition.

- un logo doit fonctionner en N&B... j'insiste particulièrement sur ce point, un logo en couleur c'est joli, c'est pétillant, çà fonctionne... bien. Maintenant, vous envoyez un mail à un prospect, qui l'imprime, 95% des cas ce mail sera imprimé en N&B. Si la valeur des couleurs de votre logo (logotype, emblème...) n'a pas été pensée, c'est à dire d'utiliser des hauteurs de ton qui conserve un écart de contraste suffisamment important pour être lisible, après passage en N&B, il va résidué une tache grisâtre illisible...

Attention, la communication visuelle ne se fait pas qu'avec des choses que l'on voit, mais aussi avec des choses que l'on ressent (ou que l'on fait ressentir).

Petit point légal, la couleur d'un logo (& co.) n'est pas protégable. Il serait trop facile à la concurrence de l'utiliser en prenant un ton que vous n'auriez pas protégé, sans compter qu'il est quasi impossible d'évaluer l'entièreté des tons existants.

J'ai conscience que je n'ai pas apporté de "solution" à la question posée.

J'ai donné mon avis de graphiste sur ce qui à été proposé, qui à malgré tout de grande qualité, la première étant d'exister. j'aime assez le coté bitmap/pixel, qui apporte de la modernité. Je pense que çà ne parle pas à des enfants -malgré ce qui à été avancé par d'autres.

Je voulais juste mettre un passage de WIKIPEDIA sur le logo qui reprend pas mal des points que j'ai développés précédemment ; article qui parle des "points forts" pour le rendre "efficace":

Citation :

-doit être unique, et non sujet à confusion avec d'autres logos ;

-doit être fonctionnel et peut être utilisé dans différents contextes tout en conservant son intégrité ;

-doit rester efficace reproduit en grand ou en petit ;

-doit fonctionner en couleurs, mais aussi en bichromie (noir et blanc), ton direct, ou en trames de demi-teintes ;

-doit être capable de maintenir son intégrité quand il est imprimé sur divers matériaux et objets (la forme du produit peut déformer le logo) ;

-utiliser les principes de base du design (espace, couleur, forme, consistance, et clarté) ;

-représenter la marque ou l'entreprise de manière appropriée.

Ces points évidemment ne sont pas une science, il n'y a pas de parole d'évangile en la matière, la communication visuelle est un domaine vivant qui évolue avec le temps, les mentalités, la société, les mœurs, les coutumes... et surtout ces points sont réversibles, comme des chaussettes, pour prendre justement le contre-pied, jouer la rupture, l'anti-conformisme (qui est un conformisme...^^)...

Tout ceci pour parler d'un petit élément de l'ensemble que l'on nomme "CHARTE GRAPHIQUE", mais çà c'est pour une autre fois.

Amusez-vous, et surtout cherchez, testez, faites plusieurs propositions, et l'une d'entre elles sera la bonne.

Merci de m'avoir lu jusqu'au bout, si vous êtes arrivés jusque là c'est que j'ai su capter votre attention, c'est un sujet que je trouve absolument passionnant, notre art à pour lui d'être, à mon sens, celui qui est au carrefour des savoirs, et des compétences. La communication visuelle, verbale, olfactive, interactive en fait partie.

Je veux juste rappeler que ce message n'a pour but que de faire évoluer le travail de chacun, et accessoirement de rappeler que les graphisme, c'est le travail des graphistes...

PaulMagie, le 16/01/10

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Invité lancelot
Publié le (modifié)

La suite (tiré de ) :

Un logo, tout dépends de l'usage que l'on veut en faire, mais pour être un peu plus concret:

1) utiliser des formes plus évocatrice de la magie pour les enfants (chapeau haut de forme, lapin, colombe, carte -même si c'est pas l'avis de tous-), ne pas hésiter à tomber dans de l'archétype pour la création d'un logotype, c'est justement comme çà (ou pour çà)que çà fonctionne;

2) d'utiliser des formes simplifiées, type "cliparts", çà "galvaude" un peu le travail de graphisme, mais çà à le mérite d'être -souvent- gratuit, libre, et efficace.

3) de réduire le nombre de couleur

4) et enfin d'utiliser le moins de texte possible

pour nuancer le point 4, éluder le texte du logo type, permet de créer un emblème comme je l'ai expliqué, je le conseille pour 2 raisons:

1- pour avoir une stratégie de communication à plus long terme, je rappel à cet effet que les plus grande marque finisse par n'utiliser -ou n'être reconnue- QUE par leur emblème... cf toutes les marques de sports, ou d'automobile, l'emblème vous suffit à les reconnaitre.

2- parce que çà n'empêche pas d'avoir du texte... je m'explique, le texte du logotype n'est pas forcément "INCLUS" dans l'emblème (comme il l'est pour le moment, ou pour donner un autre exemple, comme il peut l'être pour la marque Orange: le logo "Orange" est inclus dans le carré de couleur Orange...).

Dans le cas présent rien n'empêche d'écrire à L'EXTERIEUR de l'emblème (en dessous, ou au dessus), le texte que l'on veut, dans une typo spécifiquement choisie en fonction du message (ce qui peut faire l'objet d'une étude également très approfondie...).

L'intérêt d'avoir le texte à l'extérieur, permet de le conserver dans son format de typo, et de joindre ce fichier (true type, fonts, ou autre) au fichier à imprimer pour ne pas perdre en qualité, et de pouvoir utiliser cette typo dans le reste de la charte graphique, notamment pour tout ce qui sera correspondance, site internet, flyer...

C'est une réponse qui je l'accorde n'est pas encore des plus précise, mais qui devrait déjà éclairer un peu ceux qui comme Erick cherchent à se créer une image.

Si cette analyse vous intéresse, je pense que vous aurez compris que çà me passionne -voire un peu plus- je suis ouvert à la poursuivre à votre demande.

PaulMagie 16/01/10

Modifié par lancelot
Invité lancelot
Publié le (modifié)

merci Lancelot PAULMAGIE !

J'ai juste fait un copié-collé dans cette partie du forum, je n'ai absolument rien fait d'autre... C'est à PaulMagie qu'il faut dire merci !

Modifié par lancelot
  • 2 années plus tard...
Publié le

Très bon article en effet.

Cependant je croit qu'il y a un toute petite erreur dans ton article. Etant graphiste/infographiste, et quand je dit graphiste je parle pas d'un jeunot qui sait faire 3 tuto photoshop et qui ce croit l'être, ce qui font ce métier me comprendront j'en suis sur. J'ai donc fait pas mal d'études la dedans et je pense que ton appellation Logo, logotype et emblème et une petite erreur.

Je suis tout à fait d'accord sur le logotype et l'emblème mais pas sur le Logo, le logo ou logotype c'est exactement la même chose. Ce n'est qu'une "faute" que de parlé de logo. C'est un déformation qui est venu petit à petit mais le mot exact et logotype.

Il s'agit de la même chose quand on dit que l'on veut prendre un verre de coca, normalement on devrait dire que l'on veut prendre un verre de coca cola. (Bien que l'on peut avoir différent coca) l'idée en gros et la. Il ne s'agit que d'une déformation, les gens ont arrêter de dire logotype et on emprunter le mot logo car c'était plus simple moin technique, plus cool enfin bref vous avez comprit. Cependant cela ne change pas grand chose, tout cela pour dire que le mot logo ou logotype n'est en fait qu'un seul mot qui ne représente qu'une seul idée.

Tout ceci n'étant qu'une petite broutille dans un excellent article mais je me tenait de le souligné.

Pour ceux qui souhaiterai avoir des sources, elle vienne de 2ans de CAP infographiste et de 3 ans de bac pro communication graphique.

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    • Merci Patricia même si je ne pense pas avoir fait une contribution si extraordinaire que cela. Disons que mes réponses ne sont pas originales mais que je raisonne d'un point vue "lisibilité pour le public" et souvent, j'estime qu'en mentalisme on a tendance a faire trop de fioritures dans les textes lors de consignes, de constatations ou de récapitulations. Il est bon d'avoir de temps en temps des choses originales et développées pour introduire une ambiance, un contexte (raconter une histoire, avoir un fil conducteur) mais lorsqu'il s'agit de consignes, il faut d'après moi être le plus direct et clair possible. C'est un peu comme les tours de cartes automatiques, leur succès repose en grande partie sur la clarté de vos consignes pour obtenir ce que vous attendez du spectateur (dans sa façon de couper, distribuer ou de mélanger les cartes à un moment par exemple). Pour les constatations, il faut selon moi les limiter au maximum aussi et faire en sorte que cela vienne du spectateur ou que ce soit si évident que le dire n'est pas nécessaire. Exemples : - donner un jeu (même spécial) à mélanger permet de montrer à tous que le jeu est ordinaire et sans préparation (2 en 1). Il n'y a pas besoin de lui dire de l'examiner, encore moins de dire que le jeu est normal et sans préparation car vous obtiendrez évidement l'effet inverse (vous introduirez la possibilité qu'il soit truqué et/ou préparé dans l'esprit des spectateurs). Puisqu'on a pris le risque de mettre le jeu dans les mains du spectateurs, c'est qu'il n'y a rien à voir (c'est ce que penseront les spectateurs). Par contre il peut y avoir une consigne ou un geste qui "impose" sans en avoir l'air une façon de couper ou de mélanger si cela est nécessaire. Ce conseil n'est pas nouveau et à déjà été donné maintes fois, ne serait-ce que sur ce forum, mais le redire peut éviter à certains de faire encore cette "erreur" assez classique, pas forcément de débutant mais simplement parce qu'on y pense pas toujours. - comme le disait Salvano, le meilleur moyen de prouver qu'un récipient est vide lorsqu'on ne peut pas en montrer clairement l'intérieur est de le vider devant les spectateurs sans chercher à montrer que c'est vide. Par exemple : vous avez un seau à champagne préparé pour une routine de seau aux pièces, vous mettez un peu d'eau, des faux glaçons, un foulard ou des confettis dans le fond et avant de l'utiliser, vous le retourner pour en faire tomber son contenu. Autre exemple : vous avez le verre "Infinity Wine". Commencez avec le verre retourné sur votre table. Ainsi, il est évident qu'il ne peut à priori rien y avoir dedans (c'est transparent et à l'envers). Pareil pour les bols de riz. Autre exemple : la boîte tiroir en carton type boîte à chaussure appelée "Magic Box" récemment vendue par Georges Iglesias (mais ce que je vais dire est valable pour toutes les boîtes tiroir). Au début de la routine, je trouve mieux de l'avoir ouverte avec quelque chose dedans (des chaussures par exemple) et au début de votre routine vous la vider puis la refermer. L'apparition à la fin sera moins évidente que si vous commencez avec votre boîte, que vous l'ouvrez pour la montrer vide puis que vous la refermer et la rouvrer pour la montrer pleine. Cela fait très "boîte spéciale". Alors que si vous la vider, que vous faites disparaître quelque chose et que cette chose réapparaît dedans, c'est déjà un peu plus subtil (même si ça reste du très classique). Je cite la boîte de Georges Iglesias car à mon sens, sa version est plus "innocente" bien que cher et fragile (ce n'est que du carton, le papier décoratif noir s'en va facilement au niveau des coins et il faut faire très attention lorsque vous l'assemblez sinon ça ne coulisse pas bien). Enfin, pour les récapitulations, je vais me répéter (inutilement sans doute) : avant de se demander comment récapituler de manière claire et/ou originale, je pense qu'il faut voir si cette récapitulation ne peut pas être évitée. Si il y a ce besoin, c'est qu'on a peur que ce qui précède ne soit pas clair dans l'esprit des spectateurs ou qu'il y avait trop de choses à retenir pour eux (trop d'étapes). Je pense comme Losander, Salvano, Finn Jon, Luc APERS, Eberard RIESE et d'autres qui ont dit à peu près la même chose : le plus dur dans un numéro que l'on pense être abouti, c'est de couper. Souvent, pour améliorer un spectacle, un numéro ou simplement une routine, il ne faut pas ajouter ou modifier (ce que l'on fait le plus souvent) mais enlever tout ce qui n'est pas vraiment utile (et ce n'est pas évident car parfois il faut retirer des choses qu'on a mis beaucoup de temps à trouver, auxquelles on tient tout en sachant que ça n'apporte pas grand chose pour le public). Ce conseil est souvent donné de manière générale mais ici, je veux parler de l'appliquer au choix de nos textes, de ce que l'on va dire. Et cette coupe doit selon moi se faire surtout sur les consignes, les constatations et les récapitulations. Pour le reste (contexte, ambiance, fil rouge, histoire que l'on souhaite illustrer par de la magie,...), on peut s'autoriser plus de liberté, d'originalité mais là aussi, si votre intention est que vos spectateurs se souviennent surtout de la magie, il ne faut pas que l'histoire prenne le dessus. Dernier outil pour inciter les spectateurs à donner une information à notre place : poser une question qui semble innocente. Je vais prendre en exemple Joaquim MATAS qui tourne en ce moment avec une conférence où plusieurs des routines présentées font appel à cela. Par exemple, plutôt que de montrer une série de jokers identiques (cartes parfois étranges pour les spectateurs) et/ou de dire qu'il s'agit de jokers, il demande à un spectateur : "De quoi s'agit-il pour vous ?". Cela rejoint ce que j'ai écrit plus haut sur l'information qui vient du spectateur plutôt que de nous mais ici, ce n'est pas seulement pour clarifier la situation mais aussi pour mieux camoufler le comptage Hamman au pelage réalisé car la question et l'attente de la réponse peut justifier une rupture de rythme dans le comptage (dans n'importe quel comptage d'ailleurs). Cela empêche aussi les spectateurs de compter des cartes également. Bref, on est sur du texte utile, au service de la routine, simple et direct.
    • Bonjour à tous, Ce n'est vraiment mon genre de descendre les créations des autres, mais là, on frise la Publicité Mensongère. Je viens d'acquérir "52 Prediction" de N2G dont la vidéo (visible sur Youtube avec le titre du tour) annonce : - No Force - Spectator can check C'est vrai quelque part, mais ce n'est pas cumulatif : - Soit on force la carte et le spectateur peut l'examiner (mais il suffit de dessiner sur le dos d'une carte et personne n'a besoin d'acheter le tour)  - Soit le spectateur pense librement à une carte, mais la révélation n'est pas du tout examinable ! Et pour tout vous dire, la révélation est même à peine "montrable" car la carte truquée qui permet de produire "n'importe quelle carte pensée" est à mon sens tellement mal faite qu'il faut prendre un très grand recul pour ne pas que le trucage se perçoive. Bien entendu, je laisse la parole à la défense, mais dans tous les cas, j'attire votre attention sur ce tour qui, de mon point de vue, ne mérite pas les 30$ que réclame son "créateur" (et à l'instant où j'écris, il fait des promos à 10$ pour écouler son stock!). Si cela peut permettre à certains d'économiser leur argent... Belle journée à vous, PS : Si l'un de vous veut me racheter le tour... écrivez-moi.
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