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Pour info, exploitation commerciale de l'œuvre de Pratt, un peu comme pour les aventures de Blake et Mortimer (et je serai l'acheteur de l'un des 150 000 exemplaires prévus pour le premier tirage :crazy: ):

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On sait enfin comment s'appelle la prochaine aventure du marin à la boucle d'oreille, confiée au duo espagnol Canales/Pellejero. Baptisée Sous le soleil de minuit, l'intrigue emmènera le héros de Hugo Pratt sur les traces de l'auteur de Croc-Blanc. Sortie en librairie le 7 octobre.

Article à lire ICI.

Finalement je n'ai pas eu à acheter l'ouvrage car on me l'a offert :) . Hélas, je n'ai pas trop accroché à cet album... :(

Dans la foulée, une anagramme de Laurent Baffie, tirée du Dictionnaire des noms propres (ou presque !), éditions Kero, page 53 :

Corto Maltese était à la base un matelot corse.

Publié le
Fin superbe de cette dernière saison.

J'ai toujours pensé que Vanessa Ives était Isis, déesse protégée par 7 scorpions...

Mais je pense qu'elle doit être liée à un personnage de roman (obligatoirement).

Donc, pour moi, Maragaret Trelawny, personnage central dans "Jewel of the Seven Stars" de Bram Stoker, convient parfaitement. Elle est progressivement possédée par la momie de Tera, son ami est Malcolm (sir Malcolm Murray dans ce cas)...

Et surtout, les références à Bram Stoker sont énormes dans la série.

Publié le

sir Malcolm Murray qui est en fait Allan Quatermain, devient le père de Mina Murray dans la série. Mais au cours de la première saison, Vanessa Ives remplace progressivement sa fille. Par cette entourloupe scénaristique, elle devient donc "Wilhelmina Murray".

Le prénom de sir Murray est bien Malcolm, l'amoureux de Margaret Trelawny dans "le Joyau des Sept Etoiles".

Dracula essaye de séduire Vanessa/Mina, car dans le roman il est amoureux de Mina Murray, la femme de Jonathan Harker. Mais le côté "Trelawny" de Vanessa Ives fait qu'elle est progressivement possédée par une entité féminine égyptienne, comme dans le roman "Jewel...".

On retrouve énormément d'autres personnages imaginés par Bram Stoker dont Van Helsing, Renfield et le Dr Seward., tiré directement de Dracula.Sembendé, le valet noir, est non seulement une référence à Umbopa (dans "Mines du Roi Salomon") et Oolanga (dans "Lair of the White Worm"). Comme Oolanga il sera tué (à la fin de la seconde saison de la série).

Les personnages sont donc plus complexes qu'ils ne paraissent, ce qui montre le génie du réalisateur, finalement digne du concept imaginé par Alan Moore.

Penny Dreadful peut être apprécié tout simplement comme série d'aventure, mais les connaisseurs se réjouiront de la profondeur du scénario. Ce qui est à considérer pour les rares magiciens qui s'essayeront à la magie bizarre. Personnellement, je truffe mes histoires de ces références cachées, j'apprécie donc infiniment le travail de John Logan.

NB. Vanessa Ives est protégée par le Scorpion, comme la déesse Isis. Mais le Scorpion est aussi le signe astrologique de Bram Stoker...

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Penny dreadful, c'est de la magie bizarre amené sur un plateau d'argent.

avec ces 3 saisons, il y a de quoi faire lorsque les clients vous demande de la magie bizarre pour leur soirée halloween!

quelle différence entre la magie bizarre et un documentaire

fantastique/ réalistie comme celui-ci :

Sirènes Le Grand Complot Un corps pour preuve 2013

à partir de quel moment on vous traitre de menteur?

les réactions sont unanimes... on nous a mentis!!

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Jewel of the Seven Stars -Bram Stoker.

Chapitre V - p.39: On y mentionne précisément Penny Dreaful (version de 1903)

Mon erreur avait été de relire ce livre en français, en anglais c'était plus évident.

But I trust that you will see your way, as a good daughter to my mind should, to looking to your Father's health and sanity rather than to any whim of his—whether supported or not by a foregoing fear, or by any number of "penny dreadful" mysteries. The day has hardly come yet, I am glad to say, when the British Museum and St. Thomas's Hospital have exchanged their normal functions. Good-day, Miss Trelawny.

C'est le personnage de Ferdinand Lyle, l'égyptologue de Penny Dreadful, qui m'a donné la puce à l'oreille.

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    • Je ne trouve rien d'extraordinaire à cet effet en restant dans le format (dans le temps) qui semble être proposé, à savoir celui d'une routine (quelques minutes). La prédiction est précise à la minute...c'est large quand même ! Pour être impactant sur ce format, il faudrait une précision à la seconde. Si par contre cet effet est présenté sur une durée plus importante : le spectateur a le sac dès le début d'un spectacle (d'une heure ou un peu plus) et dit "C'est le moment !" à n'importe quel instant de ce dernier, là, la précision à la minute suffit pour avoir un impact intéressant.  
    • Pour ma part, je ne fait aucune différence entre "tour" et "routine" si ce n'est, à la limite, en nombre d'effets : en gros j'appellerai un tour quelque chose qui ne comporte qu'un seul effet répété ou non mais si il est répété, de manière identique. Par exemple : j'emploierai plus facilement le mot "tour" pour l'apparition d'une pièce avec un morceau de papier flash mais plutôt le mot "routine" pour désigner un petit enchaînement où je fais apparaître une pièce, la dédouble, fais voyager l'une des deux d'une main à l'autre puis transforme l'autre en pièce géante. Autre exemple : j'emploierai plus facilement le mot tour si je fais remonter la carte signée du spectateur une seule fois ou plusieurs fois de manière identique mais plutôt le mot "routine" si je la fait remonter en la perdant et/ou en la faisant remonter de manières différentes (même si c'est toujours le même effet). Bref, si je fait une différence, elle est mince. En revanche un tour / routine se distingue souvent plus clairement d'un numéro et d'un spectacle. Le numéro est un enchaînement de tours/routines différents avec ou sans fil conducteur (souvent avec pour donner une cohérence au numéro) et allant de 3 à 15min dans la durée à peu près. Il existe des routine qui constituent en termes de durée, d'impact et de construction (une accroche, un déroulé et une chute) des numéros à eux seuls comme le "Silent Act" de Jon Allen ou la routine de bols inépuisables de Jeff McBride Le spectacle suit le même concept mais sur une durée plus importante (plus de 15min). Côté technique / pratique, le spectacle implique souvent de fournir un équipement (mobilier de scène, sonorisation, lumières, y compris pour les spectacles de close-up, à distinguer du close-up de table en table). Pour résumé, la différence principale entre tout ça (tour, routine, numéro, spectacle) est surtout au niveau de la durée. On pourra toujours trouver des choses à la frontière de deux de ces termes. Il y a eu une analogie avec les films mais je pourrai aussi en faire une avec le théâtre : - un tour : une réplique courte - une routine : une réplique plus longue - un numéro : une saynète ou une scène - un spectacle : une pièce de théâtre A noter qu'en fonction de l'intention avec laquelle on joue une réplique (qui se traduira par un choix d'intonation, de posture, d'expression faciale, de langage corporel) peut donner des sens différents à une même réplique. La réplique longue permet des modulations, des changements d'intention que la réplique courte ne permet pas. La scène est un échange entre personnages (dialogue par exemple) ou avec le public (monologue) directement (le personnage s'adresse au public) ou non (le personnage pense à voix haute). La saynète n'est pas un extrait de pièce, c'est une pièce très courte. Cela correspondrait à un numéro structuré (avec un fil conducteur). La scène correspondrait à un extrait de spectacle ou à un numéro sans réel fil conducteur, sans vue d'ensemble.  
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