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He bien, ma foi tout est dans le titre!

Question que je me pose pour moi mais aussi pour tous les passionnés qui souhaite un jour faire le pas du "devant un "vrai" public"!

Comment s'organiser si l'on souhaite faire juste quelques prestas par an, histoire de vivre à fond sa passion; doit on prendre contact avec une boite artistique, peut on le faire en "free lance", quels docs utilisés, enfon, bon voilà toutes les (bonnes) infos m'interessent...en direct ou par PM.

:)

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Sujet qui risque de partir en gros débat!

Qu'entends tu par vrai public? Un public qui à la base ne te connait pas?

Quand tu parles de vivre à fond ta passion, penses tu à faire des spectacles devant un public sans pour autant penser à la rémunération?

On peut vivre à fond sa passion sans pour autant être professionnel.

Pour se professionnaliser beaucoup de sujets en traitent déjà. tu peux faire aussi un tour sur ces sites :

http://www.guso.fr/

http://www.intermittent-spectacle.fr/

http://www.urssaf.fr/employeurs/dossiers_reglementaires/dossiers_reglementaires/les_entrepreneurs_de_spectacles_vivants_01.html

Oui je sais y en a d'autres mais ca te donne déjà plusieurs pistes de réponses à tes questions.

"Vis comme si tu devais mourir demain. Apprends comme si tu devais vivre toujours"

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Oui Benjshow, je parle bien d'un public inconnu.

Pour la rémunération, je pense que toute peine mérite salaire, et puis, si dans mon cas, je me présente devant un public je ne compte pas arriver pour faire n'importe quoi! C'est un travail prêt et préparé dont je parle.

Publié le

Avant de partir sur une base de "comment devenir semi-pro" je pense qu'il faut déja tâter un peu la bête.

J'entends par là se trouver un bar ou un resto, proposer ses services pour une soirée et voir si on aime vraiment ça.

C'est une chose d'aimer la magie, c'en est une autre de le faire pour de vrai, en conditions de travail.

Ensuite, pour faire "quelques contrats par an" je ne pense pas qu'autre chose que le bouche à oreilles soit indispensable.

Je tiens à préciser que je n'aime pas cette démarche. Mais bon, on n'y peut pas grand chose...

Zappy (je me souviens de mon premier contrat où je pensais être "prêt et préparer"... La désillusion à été aussi puissante que salvatrice... Bah, faut bien commencer n'est-ce-pas?)

PAS DE PANIQUE!

Publié le

C'est une chose d'aimer la magie, c'en est une autre de le faire pour de vrai, en conditions de travail.

Bien d'accord. Perso, je me suis rendu compte que j'aimais faire quelques tours pour epater mon entourage ou briser la glace. J'admire ceux qui en vivent, mais c'est pas pour moi. J'aime que ces tours soient elabores, et parfaits, alors je bosse, un violon d'Ingres n'en est un que si on sait en jouer.

Zappy, c'est le gars qui m'a appris au pizza magicos le rythme pour faire un faux flop avant de renforcer le climax, j'ai pas oublie, c'est un de mes meilleurs tours. Je suis super content qu'il soit toujours la et passionne.

Salut Loic. mdr

Publié le

Salut Geoff , Je ne pense pas que tu demandes conseil concernant le contenu ou la qualité de ta prestation ? mais plus comment faire pour travailler en toute légalité ? car il y a pas mal de chose à dire .

Amateur = celui qui fait a passion ocasionnelement sans être rémunéré .

Semi-professionnel : veut dire que tu as sans doute une autre profession qui te fait vivre . Dans ce cas il faut ,quand tu te produits , que tu sois DECLAE ( par une agence, un producteur, le GUSO, cheque intermittent etc.....) En réalité SEMI professionnel veut dire que lorsque tu fais ton job de magicien tu es PROFESSIONNEL de la magie et astreint aux même obligations qu'un PROFESSIONNEL qui ne vit que de cela . Le PROFESSIONNEL pouvant être intermitent du spectacle tandis que le SEMI pro ne peut pas puisqu'il a une autre activité .

Maintenat si c'est une METHODE pour te vendre , alors là le sujet est très vaste !!!!!!

Mes 2 notes de conférences , l'une sur la LEGISLATION des artistes l'autre sur COMMENT se VENDRE explique tout cela

Bon courage

Publié le (modifié)
....

Pour la rémunération, je pense que toute peine mérite salaire

....

Il faut voir:

Si ta préoccupation c'est de faire de la scène (ou du spectacle, plus généralement), il y a plein de moyens de le faire de façon bénévole.

Oriente-toi vers le milieu associatif et caritatif, on peut trouver des occasions de se produire.

Toute peine mérite salaire, c’est pas faux, mais il est rare qu’exercer une passion soit une peine.

On peut pratiquer une activité juste pour le plaisir.

Et une activité ne devient un travail que s’il y a des sous qui tombent à la fin.

C’est une affaire de choix, qui n’a rien à voir avec l’envie de se produire.

Maintenant, si tu dis :

« Oui, il est temps que l’énergie et l’argent que j’ai mis dans ma passion me rapporte des sous, je veux faire de la magie rémunérée », pourquoi pas.

Mais cela n’est pas lié avec l’envie de faire quelques dates dans l’année ;)

Il vaut mieux être clair sur ses motivations, et vouloir gagner des sous n’est pas sale.

Et n’empêche pas que ce soit avec sa passion qu’on le fasse. :)

Pour l’aspect légal et pratique de la chose, il me semble qu’il y a de nombreux conseils ici et sur le site de la FFAP…

Gilbus.

Modifié par Gilbus

Quand le magicien montre la lune avec son doigt, le public regarde le doigt...

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    • Bonjour à tous,  Excellente idée de sujet que je n'avais pas identifié jusqu'à présent. Merci donc à ceux qui l'ont fait remonter.  Plusieurs points concernant ma pratique:  1/ La construction d'une bibliothèque, un travail à temps plein  Je pense qu'il est primordial de construire une bibliothèque. C'est à dire de faire l'acquisition de ce qui nous intéresse, de manière intentionnelle et active.  2/ La lecture, ça dépend  Il y a des livres qui m'intéressent vraiment - je prends des notes à la lecture.  Pour deux raisons:  i) Pour verbaliser ce que je pense de ce que je lis;  ii) Pour pouvoir construire mon analyse sur ce que je lis avec le temps.  Cela passe par des notes manuscrites - un cahier par livre, stockés ensemble.    Après, il y a les livres qui m'intéressent "moins". Ce que je lis pour ma culture magique (typiquement, le mentalisme, que je ne pratique pas du tout mais qui m'intéresse - j'ai d'ailleurs plutôt passé un bon moment avec Orion de Phedon Bilek, récemment).  Je ne prends pas de notes de manière aussi systématique que les livres qui m'intéressent vraiment. Si j'ai une idée particulière que je veux prendre en note, je l'ajoute à mon carnet "général", où il y a mes idées plus isolées sur ces lectures.  Enfin, il y a les livres que je n'aime pas. Il y en a beaucoup.  Je les finis quand même, et je les garde dans ma bibliothèque parce qu'il est toujours intéressant d'avoir la preuve de ce qu'on n'aime pas, mais je ne les rouvre que dans le cadre d'un travail académique.    De manière générale, j'ai une approche très orientée "recherche". Très académique, croisement de sources, construction sur la base de ce que je lis et retraite.... Je n'extrais presque jamais "un truc" d'un livre. Ca s'inscrit dans un système plus structuré. 
    • Alors j'essaye (pas sûr que cela fonctionne), je fais un copier-coller. Service Juridique URSSAF 93518 MONTREUIL le 05.03.2026 vous nous avez interrogé afin d’obtenir une explication très précise sur les artistes du spectacle vivant et sur leur possibilité d’exercer leur activité sous le statut de la micro-entreprise (ancienne appellation : auto-entrepreneur). Après analyse du cadre légal applicable, nous vous confirmons que ce mode d’exercice n’est effectivement pas autorisé pour une activité de représentation artistique. Le code du travail prévoit une présomption légale de contrat de travail pour les artistes du spectacle. En effet, l’article L7121-3 du Code du travail dispose que : « Tout contrat par lequel une personne s’assure, moyennant rémunération, le concours d’un artiste du spectacle en vue de sa production, est présumé être un contrat de travail, dès lors que cet artiste n’exerce pas l’activité qui fait l’objet de ce contrat dans des conditions impliquant son inscription au registre du commerce. » Cette présomption est renforcée par l’article L7121-4, qui précise qu’elle demeure valable quelles que soient la qualification ou la forme du contrat choisi par les parties. Ainsi, lorsqu’un artiste se produit devant un public dans le cadre d’un spectacle, il doit obligatoirement être rémunéré en salariat, généralement via un contrat à durée déterminée d’usage (CDDU). Plusieurs références publiques rappellent clairement que l’artiste du spectacle ne peut pas facturer son activité sous le statut de micro-entrepreneur : Le ministère de la Culture souligne que l’artiste qui exerce son activité en qualité de salarié ne peut pas se déclarer micro-entrepreneur pour cette même activité, l’indépendance étant incompatible avec la présomption de salariat. Les organisations professionnelles du secteur indiquent également que « le statut de micro-entrepreneur n’est pas celui des artistes interprètes » et confirment que toute prestation artistique est obligatoirement salariée.   En conséquence, une représentation artistique ne peut pas être facturée, et l’employeur potentiel (collectivité, salle de spectacle, association, entreprise…) doit obligatoirement engager un artiste du spectacle vivant en tant que salarié et verser les cotisations sociales afférentes au secteur du spectacle vivant. Toutefois, il est possible d’utiliser le statut de micro-entrepreneur pour des activités annexes non artistiques (ex. : ateliers, formations, vente de produits), à condition qu’elles ne relèvent pas du champ du spectacle vivant. Le site officiel Service-Public.fr le rappelle explicitement. Ces activités ne peuvent en aucun cas remplacer ou couvrir une prestation artistique. En conséquence, l’exercice de l’activité artistique du spectacle vivant sous le statut de micro-entrepreneur est juridiquement impossible en France, en raison de la présomption de salariat qui protège les artistes et encadre leurs conditions d’emploi. Toute représentation doit être déclarée par un employeur habilité, dans le respect des règles sociales et fiscales du spectacle vivant. Nous vous invitons également à prendre connaissance des liens ci-dessous : https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000006072050/LEGISCTA000006178234 https://entreprendre.service-public.gouv.fr/vosdroits/F22428  L'Urssaf est à votre disposition pour tout renseignement complémentaire.  Cordialement.  
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