Aller au contenu
Pas de pub non magique pour les membres du Cercle VM. Clique ici pour en savoir plus !

Recommended Posts

Publié le

Je conseille donc de s’abreuver de romans, de préférence les classiques, eh oui !

Non, il me faut élargir ces derniers mots, les romans ne sont pas la seule référence, loin de là.

Laissez tomber les problèmes de majuscules un instant, quelques heures, celles que vous prendrez (en pleine gueule) en lisant le bouquin de Patrick Sébastien sur sa Maman, Tu m’appelleras en arrivant ?, dont je vais essayer de parler dans un autre sujet du forum si j’en trouve la force, oui, la force. C’est bouleversant… Mais pas tout de suite, je suis encore sous le choc…

Christian

Pas de pub non magique pour les membres du Cercle VM. Clique ici pour en savoir plus !
  • 2 months plus tard...
Publié le

Merci à tous!

Au début, je me suis dit que l'on s'éloignait une fois de plus, du sujet. Mais au final et après réflexion, n'est-ce pas là un bel exemple de magie des mots!... Les maux quant eux, ne sont apparus qu'à la lecture des différents liens qui émaillent et argumentent vos différentes interventions.

  • 8 années plus tard...
Publié le
Le 27/05/2009 à 10:45, Frantz a dit :

Le signe de ponctuation "point de suspension" est un caractère à part entière, ce n'est pas trois points que l'on place l'un à côté de l'autre. Sur PC, on l'obtient avec la combinaison ALT+0133.

Trois point à la suite : ...

ALT+0133 : …

Étonnant, non ?… ;)

Ah ah, c'est d'autant plus drôle que ce "raccourci" clavier nécessite une manipulation plus longue que le simple fait d'aligner classiquement trois points...

  • Haha 1
Publié le
Le 06/08/2018 à 14:29, Christian Girard a dit :

Ah ah, c'est d'autant plus drôle que ce "raccourci" clavier nécessite une manipulation plus longue que le simple fait d'aligner classiquement trois points...

C'est un "rallongi" clavier.

Un endroit où la main de l'homme n'a jamais mis le pied... (Alphonse Allais)

  • 6 années plus tard...
Publié le
Le 26/05/2009 à 01:20, Christian GIRARD a dit :

Le Petit Robert universel des noms propres (dirigé, faut-il le rappeler ?, par Alain Rey) orthographie « Première Guerre mondiale » et (ainsi que je l’affirmais comme tout à fait possible dès mon premier message) « Deuxième Guerre mondiale ».

Le Petit Larousse donne « Première » et « Seconde Guerre mondiale », toujours avec les majuscules.

Toute l’orthographe (B. Gaillard et Jean-Pierre Colignon [« Spécialiste de la langue française et correcteur au journal Le Monde, Jean-Pierre Colignon est l'auteur d'une vingtaine d'ouvrages sur la langue française. »], Collection Les dicos d’or de Bernard Pivot). Je cite :

« Les noms d’événements historiques, d’époques, etc., prennent une majuscule pour éviter un risque de confusion avec un autre sens du mot :

[…] l’Antiquité, la Renaissance, le Moyen Âge, la Seconde Guerre mondiale […] »

– Par ailleurs, l’un de mes livres de référence lorsque je suis amené à trouver des réponses relatives à la majuscule d’un mot est La majuscule, c’est capital ! du même Jean-Pierre Colignon. Le livre ne traite QUE de cette question. L’auteur y affirme sa nette adhésion à la dénomination de « Seconde Guerre mondiale » pour les raisons déjà évoquées plus haut mais là aussi, la majuscule s’impose.

 

Je n’explique pas le choix que je fais, j’utilise la différence admise par certains entre « second(e)" et « deuxième » et j’opte pour le mot qui évite un quiproquo. C’est tout, je ne commente pas.

 

Hum, j’avais pourtant cru lire :

 

Ton assertion ci-dessus était donc mal formulée puisque je n’ai jamais dit ou écrit qu’il y aurait une majuscule à « mondiale » dans ce nom de guerre — ce que sous-entend nettement ta phrase.

 

Mon objectif personnel n’est pas de savoir si j’ai tort ou raison, c’est juste de comprendre, de trouver ce qui semble le plus juste. Si tu peux numériser et m’envoyer cette fameuse page 96 du lexique de l’Imprimerie nationale, ça me ferait vraiment plaisir, merci d’avance. J’aimerais connaître l’argumentation qui contredit les règles orthographiques défendues par les institutions ou références solides que j’ai citées. Dans l’attente, je persiste et signe quant à l’orthographe de « Seconde Guerre mondiale » ou de « Deuxième Guerre mondiale ».

(Je précise que Frantz et moi, on est copains :) et que cette discussion fleure bon le débat d’idées. Faut dire qu’il s’agit d’une énigme de niveau 4, normal qu’on pinaille mdr !)

Toutes ces réflexions et les précédentes de 2009 sont revenues à ma mémoire lorsque j’ai lu aujourd’hui même la page 254 de De l’aborigène au zizi, dont l’auteur est Bruno Dewaele (champion du monde d’orthographe) qui consacre dans son excellent ouvrage de 2016 une entrée à ce sujet, à savoir l’équivalence de second et deuxième

Aborigenes zizi.jpg

Rejoins la conversation !

Tu peux publier maintenant et t'enregistrer plus tard. Si tu as un compte, connecte-toi maintenant pour publier avec ton identité.

Invité
Répondre à ce sujet…

×   Vous avez collé du contenu avec mise en forme.   Restaurer la mise en forme

  Only 75 emoji are allowed.

×   Votre lien a été automatiquement intégré.   Afficher plutôt comme un lien

×   Votre contenu précédemment saisis, a été restauré..   Effacer le contenu

×   You cannot paste images directly. Upload or insert images from URL.



  • Pas de pub non magique pour les membres du Cercle VM. Clique ici pour en savoir plus !
  • Messages

    • Bonsoir  Je cherche à savoir s'il existe un original dans un musée de cette théière. J'avais lu que le british Museum pouvait l'avoir mais je n'ai rien trouvé. Si quelqu'un peut éclairer ma l'entrée merci d'avance    Philippe 
    • Le Pape adore conduire, hélas, une fois élu, son emploi du temps ainsi que sa sécurité ne lui en laissent guère le temps. Pourtant un jour, en voyage officiel aux Etats-Unis, il s'aperçoit que la voiture qui doit le mener de l'aéroport à son hôtel, à New-York, est le modèle d'une berline incroyable qu'il a toujours rêvé de conduire. Il négocie donc âprement en loucedé avec le chauffeur pour que ce dernier le laisse conduire. Aussitôt dit, aussitôt fait, voilà le Pape au volant du bolide. Cependant aimer conduire est une chose mais conduire avec prudence et retenue en est une autre et c'est ainsi que le Pape joue les Fangio avant de se faire arrêter par un policier. Lorsque celui ci se rend compte de l'identité du chauffard, il est bien embêté et fait part du problème à son supérieur, occupé à effectuer un contrôle de routine à quelques mètres de là : - Chef, c'est quand même quelqu'un d'important. - Important  comment ? Comme le maire ? - Heu plus important. - Comme le gouverneur ? - Plus... - Pas comme le président, si ?!? - Ben c'est à dire... - Mais enfin ! Plus important que le président ! C'est pas possible ! - Ben je sais pas trop, Chef, car il a quand même le Pape comme chauffeur. (Fun Fact : C'était une des blagues préférées du Pape François, qui considérait que la joie était un don de Dieu et que les Chrétiens ne devaient pas offrir, je cite, "une face de piment au vinaigre" 🙂).
    • Je viens de terminer "Le manuscrit de Birkenau". Dire que je n'y ai rien appris de nouveau serait un mensonge éhonté. Au contraire, j'y ai appris quantité de choses et approfondi des connaissances que je croyais pourtant assez complètes. La postface notamment est des plus intéressantes car l'auteur y explique la genèse de ce livre et les recherches qu'il a du mener pour l'écrire. Il précise également quels sont les faits qui relèvent de la fiction versus ceux issus de ses recherches historiques. Je ne trahis aucun secret ni ne dévoile aucune information compromettant la lecture de cet ouvrage : Francisco, Tanusha et leur histoire relèvent de la fiction, le parcours de Herbert Levin et de sa famille relève en partie également du romanesque (en partie seulement), le reste est entièrement vrai (contexte, personnages et fonctionnement d'Auschwitz-Birkenau). Pour conclure, ce n'est pas un simple roman, il s'agit d'un réel travail d'historien, d'une grande valeur qui plus est (les sources sont citées en fin de volume, notamment les plus "récentes", ce qui rend ce livre si important). Un grand merci à @Philippe SACCOMANO donc, pour nous avoir fait découvrir cet ouvrage (en tous cas en ce qui me concerne). Note : Certains passages sont effectivement difficiles à lire, au sens émotionnel du terme, précisément parce que, encore une fois, tout cela s'est vraiment produit et cela ne faiblit pas en cours de lecture. Lorsque vous renfermerez le livre après l'avoir terminé, vous n'en aurez pas tout à fait fini avec Auschwitz-Birkenau. A titre personnel, il m'a fallu quelques temps pour passer à une lecture plus légère et nécessaire.
  • Qui est en ligne (en orange les membres du Cercle VM) - Afficher la liste

    • Aucun utilisateur enregistré actuellement en ligne
  • Statistiques des membres

    • Total des membres
      8366
    • Maximum en ligne
      4524

    Membre le plus récent
    Richard LAURIN (richelemagicien)
    Inscription
  • Statistiques des forums

    • Total des sujets
      84.6k
    • Total des messages
      681.6k

×
×
  • Créer...