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Hello M'sieurs, dames

y'a une semaine j'ai fais une rencontre un peux miscabreuse que je m'en vais vous orez.

je fesais un show en ruelle sur St Michel, un p'tit groupe, et à la fin un mec viens me voir et ma suppliez, ma même proposer de l'argent pour lui donner le truc de la corde (2,4 bouts version Romaric)

bien sur je ne suis qu'un simple petit illusionnist (tentant de faire de la magie), en lui expliquant ca il me les a quand même brisés pour savoir

et en rentrant chez moi je me suis posé la question suivante, quel différence y'a t'il entre un illusionnist et un marchand de truc,

pire comme à l'ancienne j'aurais pu me mettre sur la place du marché et faire comme un marchand de poisson

et vous ça vous ai déjà arrivé bien sur, franchement vous avez fais quoi?

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Monsieur M

Tu pourrais pas faire en sorte qu'on ne soit pas abreuvé à longueur de journées de messages inondés de fautes d'ortographe

à force de les cotoyer (les fautes) je vais finir par en faire autant

que les smistes!!!

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Même si le sujet lancé par notre ami est déjà abordé ailleurs je crois, il ne faut pas polluer ce post avec nos interventions, certes correctes sur le plan grammatical, mais complètement hors sujet..

Je me fais vieux... les rhumatismes m'habitent...

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Bon oui ce n'est pas très agréable à lire. Mais.... pfuiiiiii il a posé une question dans l'attente d'une réponse contructive, pas d'un jugement sur son orthographe.

L'illusionniste, est un artiste qui grâce à un contexte engendre l'illusion qu'un mystère vient de se produire. Il respecte une règle primordiale, celle de ne pas divulguer les secrets qui entourent son art.

La réaction face à un tel spectateur ne tient qu'à toi, elle est différente pour chacun de nous.

Généralement tu les envoies gentiment promener en leur expliquant que connaître le truc ne fait pas tout, y'a tout un travail de longue haleine derrière. Que les magiciens ne révèlent pas leurs secrets.... etc...

Suivant le contexte c'est toujours un peu déprimant ce genre de réaction, car quelque part on se dit qu'on a pas crée assez de rêve pour lui donner envie de garder ce qu'il a vu sans réponse. Mais sachant que chaque magicien est différent, il en va de même pour le public. Dans la même soirée, il peut y avoir 2 casses-noix qui viendront te supplier de leur révéler le fameux truc, et 10 autres qui viendront te remercier de ta prestation et du bon moment que tu leur as fait passé.

Console toi en te disant qu'au moins tu en as fait rêver certains.

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Publié le
Bon oui ce n'est pas très agréable à lire. Mais.... pfuiiiiii il a posé une question dans l'attente d'une réponse contructive, pas d'un jugement sur son orthographe.

C'était une petite taquinerie sans méchanceté ! Sujet clos de ce côté!

Sinon, pour en revenir au sujet principal, cette réflexion me fait penser à un passage du film "Le Prestige" (ou "L'Illusionniste") où l'acteur explique à un enfant que tant qu'il gardera le secret sur un tour, même si beaucoup de personnes le supplient de révéler l'explication, il restera quelqu'un de spécial vis-à-vis d'eux et sera toujours respecté.

Je sais, ça ne fait rien avancer, mais ça me faisait penser à ça!

Publié le

Pour ma part ,je leur demande d'un air très grave s'il savent garder un secret .

Ils me disent bien sur que oui et moi de les regarder et de dire et bien MOI AUSSI.

Ça m'est dejas arriver et ça a marcher maintenant c'est vrais qu'il y as les lourdaud ,eux je leurs dis que la magie n'est pas dans l'objet mais que c'est a force de travail et de manipulation que l'on y arrive .

après il existe des livres et des cours pour apprendre a faires des tours qui seront pour eux et leur proches super magique ,en général ça les calmes .

Voilou voilou ma réponse ....

Publié le
Pour ma part ,je leur demande d'un air très grave s'il savent garder un secret .

Ils me disent bien sur que oui et moi de les regarder et de dire et bien MOI AUSSI.

Le problème c'est que les gens commencent à connaitre toutes les répliques types des magicos...

1) ca nous fait passer pour des ring' tous clonés...

2) nous sommes effectivement tous des ring' clonés...

mdr

je plaisante... (encore que...)

Dans le genre de phrase connue, moi j'aime bien celle ou tu prends un air grave et tu dis :

"Je pourrai vous dire le secret... mais je serai obligé de vous tuer après."

Je préfére celle là elle cadre plus avec mon "personnage" (c'est moi en fait...) fou/sobre.

Maintenant, c'est vrai que pour ceux qui insistent, on peut les orienter sur des livres, leur dire que s'ils cherchent bien, ils pourront trouver, etc.......

Seuls les plus motivés pourront trouver...

mais n'est ce pas là un sujet qui a déjà été traité maintes et maintes fois?.........................

(au fait, vous pensez quoi du débinage?... mdr mdr mdr )

Choose your battles wisely.

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    • Alors malheureusement cela va être avec Chat GPT... mais visiblement la liste des philosophes pragmatiques les plus éminents sont (je vous mets en italique ce qui pourrait concerner notre débat): Charles Sanders Peirce (1839–1914) — Fondateur du pragmatisme. Il développe la maxime pragmatique selon laquelle le sens d'une idée se comprend à travers ses conséquences concevables dans l'expérience (proche de Christian). Il insiste sur l'enquête scientifique, la logique et la formation collective des croyances. William James (1842–1910) — Le pragmatisme comme philosophie de l'expérience (C'est déjà ailleurs). Pour James, la valeur d'une idée se mesure notamment à ce qu'elle permet de faire, de comprendre ou de vivre. Son pragmatisme est profondément empiriste, pluraliste et attentif à l'expérience individuelle. John Dewey (1859–1952) — Le pragmatisme comme philosophie de l'action et de la démocratie. Dewey conçoit la pensée comme un instrument permettant de résoudre des problèmes concrets. Il applique cette conception à l'éducation, à la politique, à l'éthique et à la démocratie. George Herbert Mead (1863–1931) — Le pragmatisme social. Il analyse la formation du « soi » à travers les interactions sociales, le langage et l'action. Sa pensée est fondamentale pour comprendre la dimension sociale et intersubjective du pragmatisme (avec l'intersubjectivité on s'éloigne de "la mesure" scientifique). [...je vous en passe 4 qui étaient plus sur des problèmes sociaux] Alfred North Whitehead (1861–1947) — Le pragmatisme processuel. Whitehead conçoit la réalité non comme un ensemble de substances immuables, mais comme un processus dynamique d'événements et de relations (voilà...ma réf!). Proche de James et de Dewey sur plusieurs points, il développe toutefois une métaphysique systématique de la créativité, du devenir et de l'expérience. Il est donc pragmatique au sens large, et particulièrement important pour le pragmatisme processuel. Richard Rorty (1931–2007) — Le néo-pragmatisme. Il rejette l'idée que la philosophie puisse découvrir une représentation définitive de la réalité (ce qu'on devrait admettre aujourd'hui!). La vérité doit plutôt être comprise à partir de nos pratiques linguistiques, de nos usages et de nos conversations. Il rapproche le pragmatisme de la philosophie analytique et du postmodernisme. Hilary Putnam (1926–2016) — Le pragmatisme réaliste. Il reprend le pragmatisme de Peirce, James et Dewey tout en cherchant à préserver une forme de rationalité et de réalisme. Il critique notamment la séparation rigide entre faits et valeurs (pas moins intéressant!). ...puis d'autres...
    • Le problème est, de mon point de vue, que la conscience (si ce terme se rapporte à quelque chose de clairement identifiable, ce qui est loin d'être le cas) n'existait pas avant l'univers physique, jusqu'à preuve du contraire. Bref, un univers évolue et crée des structures de plus en plus complexes, notamment un cerveau grâce auquel par émergence apparaît un phénomène dit de conscience (qui n'est PAS un gigantesque univers immatériel à part entière mais juste une « poignée d'étincelles psychiques » difficiles à déterminer). Cet univers évolutif dans sa complexité est plus parcimonieux qu'un univers de conscience invisible, inaccessible, indéterminé, immatériel, non local et auquel on peut prêter mille et une propriétés invérifiables et qui produirait un rêve (dans quel but ?) qui serait notre monde physique dans toute sa complexité. De la même façon je ne pense pas que le vol d'un oiseau existe avant l'oiseau, que le concept de vol génère l'animal lui-même, nanti de ses propriétés et ses spécificités qui lui permettent de voler.  J'ajoute : Si la conscience est une sorte d'illusion, comme je l'ai déjà exposé, on n'a plus vraiment à se poser le problème du mystérieux passage du monde physique à celui de la conscience. Par ailleurs ce n'est pas parce qu'on n'a pas encore la réponse à cette question du prétendu « changement de nature » entre monde physique et conscience qu'on ne pourra pas y répondre un jour.   
    • Il permet effectivement de sortir des impasses du matérialisme sans retomber dans un dualisme cartésien (ou un idéalisme trop spiritualiste voire mystique). Il me semble, aussi, qu'il permet de dépasser, d'une certaine manière, la dualité entre l'esprit et la matière puisque ce qui devient fondamental chez Whitehead, ce n'est plus ni l'esprit ni la matière, mais l'expérience... ou, plus exactement, les événements d'expérience dont l'esprit et la matière sont des abstractions dérivées !   Oui ! Et du coup je ne suis pas sûr que Christian et toi utilisiez le mot "pragmatique" avec la même définition. 🙂 ... Au sens où il me semble que pour un philosophe pragmatique, une expérience c'est le fait qu’il y ait quelque chose qui soit vécu, ressenti ou éprouvé, plutôt que simplement décrit de l’extérieur. Et surtout : L'expérience n'est pas quelque chose qui apparaît miraculeusement à la fin d'un processus matériel ; elle appartient dès le départ à la structure du réel. (désolé si ce n'est pas très compréhensible... J'essaie de faire au mieux sans chatGPT 🤣)
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