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Showing content with the highest reputation on 08/20/26 dans Messages

  1. Non, la "marge [n']est [pas forcément] solide"... (Avec le sous-entendu négatif que l'on pourrait percevoir...) Premièrement, il est normal qu'un producteur puisse vendre au public son article moins cher que le distributeur, puisque ce dernier doit l'acheter au premier... (Est-ce très réglo qu'un producteur agisse comme cela d'ailleurs ? C'est une autre question...) Là, on ne parle plus de magie mais de gestion d'entreprise... Mais ok, parlons-en... Regardons donc ces marges. Pour être sûr d'être compris, j'ai besoin de préciser les points suivants : La plupart des gens appellent "taux de marge" ce qui est en réalité en comptabilité le "taux de marque". Le premier se calcule par rapport au prix d'achat d'un produit, le second par rapport au prix de vente. Donc, dans la suite, j'essaierai de parler de marge en valeur absolue mais, si pourcentage il y a, ce sera toujours par rapport au prix public de vente (taux de marque donc). Dans notre petit milieu de la magie, ce taux de marque est généralement de l'ordre de grandeur de 40 %, nombre que je retiendrai pour la suite. (Cette valeur n'est pas imposée de façon dictatoriale par le consortium mafieux des vilaines boutiques de magie qui ne pensent qu'à voler indûment l'argent des pauvres magiciens besogneux ; elle découle de l'équilibre obtenu après des dizaines d'années d'existence de ce marché.) Pour ne pas m'embêter avec des virgules ou des conversions, je considère qu'un dollar vaut un euro, et je ne trainerai pas les centimes. Cela ne change pas le propos. Regardons donc ton exemple : 1. Marge du distributeur Le prix public de l'article est de 119,00 TTC, soit 99,00 € HT. La marge est donc de (40/100)×99=39,00 €. 2. Marge du producteur Je considère que le producteur a déjà vendu assez d'exemplaires à ses distributeurs pour avoir amorti sa fabrication. Tant que ce n'est pas le cas, la discussion n'a pas de sens (le producteur serait alors en déficit sur l'opération, ce qui est une situation qui doit durer le moins longtemps possible pour continuer d'exister). Je ne considère pas la remise non plus, sinon il faudrait aussi considérer la remise faite par le revendeur (10 % je crois avec leur carte de fidélité). Le prix public de l'article est donc de 80,00 € TTC, soit 71,00 € HT (la TVA chinoise n'est que de 13 %). Avec mon hypothèse, c'est donc aussi directement la marge. Conclusion Marge du distributeur : 39,00 € Marge du producteur : 71,00 € Qui a une marge "solide" ? Cela dit, plusieurs remarque : Beaucoup de gens (mais vraiment beaucoup...) confondent chiffre d'affaires, marge et résultat. Du coup, les conversations sont vite stériles... La marge, c'est le carburant qui permet aux entreprises de vivre (la marge n'est pas le résultat !) L'une des grandes difficultés de la gestion d'entreprise est justement d'arriver à la calculer (et à la réaliser !) correctement pour pouvoir survivre... Donner un nombre général en disant "cette marge c'est du vol" n'a pas de sens sans un paquet d'autres informations (le CA et le résultat notamment...) Qui peut définir ce qu'est une "marge solide" ? Cela n'a pas de sens... (Ayez 400 % de marge sur des perles en plastique vendues sur le marché le samedi matin, vous n'allez pas gagner votre vie ; ayez 0,1 % de marge en vendant des porte-avions, et ça devrait aller pour vous.) Quand bien même le distributeur aurait une "marge solide", serait-ce un voleur ? Imaginons qu'il achète au producteur cinq exemplaires de l'article mais qu'il n'en vende que deux. Il aurait dépensé 5 × 59,00 € = 295,00 € et aurait fait rentrer 2 × 99,00 € = 198,00 €. Il serait donc déficitaire de 97,00 €... (En fait, son déficit serait plus gros que ça, puisque cela lui crée un stock qui a un coût, et ce déficit de trésorerie doit être financé ; à combien sont les taux bancaires pour un prêt de trésorerie déjà ?) Bref... Je ne sais pas si vous m'avez suivi jusque là, mais tout l'objet de ce message était juste d'essayer de montrer que ce n'est pas parce qu'un marchand achète un truc à 60,00 € et le revend à 100,00 € que c'est un "voleur qui s'en met plein les poches"... La vraie vie est un chouïa plus compliquée...
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  2. @Ludovic MIGNON a partagé quelques anecdotes qui ont pris place lors de son dernier passage à Paris en décembre 2024 organisé par @Georges PROUST et @Yves CARBONNIER. Il partage aussi quelques instants dans lesquels @Père Alex joue de l'orgue de barbarie devant le maître, Consuelo sa femme, @Gaëtan BLOOM et @Bébel.
    5 points
  3. Non, non, tu n'as pas dit ça, pas de problème... Mais l'entend souvent, alors j'ai profité de mon message pour glisser un ou deux trucs que je voulais dire en plus... Tout d'abord, il est normal que le consommateur (que nous sommes tous à un moment ou à un autre...) aille au moins cher pour un produit identique. C'est la base de la libre (et saine) concurrence, et c'est rudement important pour avoir une économie juste et efficace... Les prix sont libres, les acheteurs sont libres d'aller acheter où ils le veulent, c'est parfait. En revanche, le marchand qui propose un prix supérieur à un autre n'est pas forcément le "méchant" (pour ne pas utiliser de termes encore moins élogieux...) Il peux y avoir de très bonnes raisons (et la raison de "vouloir faire rentrer plus d'argent" peut en être une, par exemple pour payer un salaire, un loyer, ou l'Urssaf...) Alors, plusieurs choses intéressantes dans cette remarque : D'une part, pour chaque article, on ne sait pas s'ils sont achetés chez le même fournisseur (une boutique A peut commander chez un grossiste intermédiaire, et une autre boutique B peut avoir directement commandé chez le producteur, à des conditions différentes). Même si les boutiques A et B commandent chez le même grossiste, elles n'ont pas forcément les mêmes conditions (remises différentes, conditions de paiement différentes, etc.) C'est le jeu des négociations commerciales... Même si elles ont les mêmes conditions, l'impact du prix d'achat n'est pas toujours le même : les frais de port et de douane pour cinq exemplaires commandés ou pour vingt ne sont pas très différents (ils ne sont pas quatre fois plus chers dans ce dernier cas), et donc l'impact sur le prix de revient d'un exemplaire n'est pas du tout le même. Même si tout ce qui précède est identique, les boutiques A et B ne sont pas forcément soumises aux mêmes charges. Rien que la TVA : entre une boutique assujettie et une qui ne l'est pas, l'écart de prix public entre les deux est de 20 % pour une marge et un résultat identiques ! Une boutique pour vouloir "faire un coup marketing", ou mettre en avant des "produits d'appel", avec justement une marge extrêmement réduite sur ces articles là pour faire venir plus de clients... Les boutiques A et B ne font pas la même taille, et ne n'ont pas les mêmes frais... Une "grosse" boutique avec beaucoup de clients peut se permettre de baisser sa marge (d'être plus "agressif" sur le prix), car elle en vendra plus d'exemplaires (et d'autant plus qu'elle se sera positionnée moins chère que ses concurrentes)... L'important n'est pas la marge, mais le produit (marge) × (quantité vendue). Il vaut toujours mieux vendre cent trucs avec une marge de 1 que dix trucs avec une marge de 5... Et, oui, les boutiques ne font pas nécessairement la même marge sur un article, et donc ? Encore une fois, la marge d'un produit ne veut pas dire grand chose. Ce qui compte c'est la marge globale d'une activité, et la marge c'est "l'essence qui fait avancer la machine"... Un tank aura besoin de plus d'essence qu'un Solex pour avancer, une boutique A peut avoir besoin de plus de marge qu'une boutique B pour payer son loyer... Voilà quelques paramètres (il y en a d'autres) qui expliquent les différences de prix d'un même article chez des boutiques différentes. Tous ces paramètres se cumulent, sont parfois corrélés et sont souvent carrément difficiles à déceler... La gestion financière d'une entreprise est loin d'être un exercice facile, et est surtout très mouvante au fil du temps et de l'évolution continue du contexte économique... On peut expliquer tous les trucs théoriques que l'on veut, je crois sincèrement que l'on ne peut vraiment comprendre tout cela qu'en étant réellement gérant d'une boutique de magie (et encore). Croyez bien que la plupart des boutiques de magie sont gérées par des gens sérieux, passionnés, qui se démènent et qui prennent tous les risques pour continuer à vivre de leur passion. Ce ne sont pas des voleurs ni des profiteurs. En conclusion : comparez les boutiques, achetez là où vous préférez (pour le prix notamment, mais il peut y avoir d'autres critères : le conseil, le service après-vente, les cadeaux, etc.) Mais gardez en tête que chacune de ces boutiques essaye de faire au mieux, qu'aucune n'est une "vilaine méchante"...
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  4. @Hugues PROTAT nous a partagé ce texte Un personnage hors norme : Juan Tamariz, le magicien qui a transformé la cartomagie en un phénomène populaire. Sa fille Ana TAMARIZ a confirmé le décès de l'illusionniste à Madrid. Champion du monde de cartomagie, l'artiste a marqué plusieurs générations avec ses apparitions à la télévision et son travail en tant que maître des magiciens. Juan TAMARIZ, l'une des figures les plus reconnues de la magie espagnole et référence internationale de la cartomagie, est mort ce mardi à 83 ans à l'hôpital clinique San Carlos de Madrid, selon les informations d'El País. Sa fille, Ana TAMARIZ, a confirmé le décès via les réseaux sociaux. « Avec une immense tristesse, aujourd'hui je fais mes adieux à mon père Juan TAMARIZ, une personne incroyable, très aimée et admirée de tous », a-t-elle écrit, selon ce que rapporte RTVE. Avec son chapeau haut-de-forme, sa chevelure ébouriffée, son violon imaginaire et l'incontournable « ¡Chan, tatachán! », Tamariz a transformé l'illusionnisme en un spectacle populaire pour des millions de spectateurs. Mais derrière ce personnage apparemment improvisé se cachait aussi l'un des plus grands érudits de la magie contemporaine. D'une boîte de magie au championnat mondial de cartomagie Juan Manuel TAMARIZ-MARTEL NEGRÓN est né à Madrid en 1942. Son intérêt pour l'illusionnisme a commencé lorsqu'il n'avait que quatre ans, après avoir assisté à la prestation d'un magicien. Peu après, il a demandé une boîte de jeux de magie et a commencé à pratiquer avec sa famille et ses amis. À douze ans, il a découvert les livres de l'illusionniste Wenceslao CIURÓ, qui lui ont permis de plonger dans la technique et dans les mécanismes psychologiques qui interviennent dans un spectacle. Comme il l'a expliqué dans une interview publiée par la mairie de Madrid, ces lectures ont été décisives pour comprendre que la magie ne consistait pas uniquement à exécuter un tour. Sa précocité lui a ouvert les portes de la Société Espagnole d'Illusionnisme avant d'atteindre l'âge minimum requis : il a été admis à 18 ans, deux ans avant la limite établie, après avoir convaincu les responsables de l'institution de ses capacités. TAMARIZ a étudié les sciences physiques et s'est également intéressé au cinéma, deux domaines qui ont influencé sa manière de concevoir la construction d'un spectacle. Cependant, il a fini par se consacrer entièrement à l'illusionnisme. En 1972, il a obtenu le Grand Prix du Congrès National de Magie. Un an plus tard, il a reçu la reconnaissance qui a définitivement propulsé sa carrière internationale : le Prix mondial de cartomagie, obtenu lors du Congrès mondial de magie de la FISM qui s'est tenu à Paris. Le profil publié par le gouvernement espagnol souligne qu'à partir de ce moment, il a présenté ses spectacles dans des villes comme Chicago, Tokyo, Paris, Londres, Bogota, Le Caire, New York et Santiago du Chili. Le magicien qui est entré dans tous les foyers Bien que son prestige professionnel ait grandi lors des congrès internationaux, c'est la télévision qui a transformé Juan TAMARIZ en un personnage familial pour plusieurs générations d'Espagnols. Les archives de la RTVE conservent le programme pilote de Tiempo de magia, produit en 1975, dans lequel il partageait l'écran avec Julio CARABIAS. Cette participation anticipait une relation avec le petit écran qui allait se prolonger pendant des décennies. Son passage par Un, dos, tres... responda otra vez a démultiplié sa popularité. Ensuite, d'autres émissions comme Por arte de magia, Magia Potagia, Chantatachán et le programme pour enfants El recreo sont arrivées. Face à l'image traditionnelle du magicien solennel, Tamariz a construit un personnage proche, débordant d'énergie et apparemment chaotique. Ses blagues, sa conversation constante avec le public et sa manière de célébrer chaque numéro sont devenues une partie indissociable du spectacle. Cependant, cette mise en scène cachait une préparation minutieuse et une connaissance approfondie de la gestion de l'attention (misdirection). La capacité de diriger le regard, d'anticiper les soupçons du spectateur et de maintenir la surprise expliquait une grande partie de l'admiration qu'il suscitait parmi ses pairs. Livres, enseignement et une école dirigée par sa fille La contribution de Tamariz à la magie allait bien au-delà de ses apparitions télévisées. Tout au long de sa carrière, il a publié des livres majeurs consacrés à la technique, à la théorie et à la présentation de l'illusionnisme. Parmi ses œuvres figurent La Vía Mágica, Los Cinco Puntos Mágicos, Sonata et Sinfonía en Mnemónica Mayor, des références incontournables de la littérature magique. Ses travaux ont abordé des questions telles que la relation entre le magicien et le public, la construction narrative des tours et l'utilisation de la mémoire et de la psychologie en cartomagie. Cette combinaison de réflexion théorique et de sens du spectacle a contribué à consolider son prestige à l'international. Une partie de son héritage se perpétue à travers la Grande École de Magie Ana Tamariz, dirigée par sa fille. Tamariz a lui-même conçu les programmes pédagogiques du centre, pensés pour transmettre sa vision de l'illusionnisme aux nouvelles générations. L'école a compté parmi ses intervenants et élèves des magiciens comme Jorge BLASS, Anthony BLAKE, Miguel GÓMEZ et Rafael BENATAR. Son programme combine l'apprentissage des tours et des techniques avec des cours d'histoire de la magie, de théorie et de psychologie du spectacle. Médaille d'Or des Beaux-Arts et reconnaissance de Madrid La reconnaissance de la carrière de Juan TAMARIZ est également venue des institutions. En 2011, il a reçu la Médaille d'or du mérite des beaux-arts, accordée par décret royal. Auparavant, en 2009, il avait obtenu le Prix honorifique de théorie et philosophie du Congrès mondial de magie (FISM) de Pékin, une distinction récompensant son travail de chercheur et de rénovateur de l'art magique. En 2019, sa ville natale lui a également décerné la Médaille d'or de Madrid. La mairie de la capitale a alors souligné sa contribution à la diffusion internationale de la magie et sa capacité à combiner créativité, humour et rigueur.
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  5. En plus de ça, je prendrais ce chiffre avec de vraies pincettes. Comme dans n'importe quelle passion, quand on débute, on ne se salarie pas immédiatement… et la majorité ne le fera jamais. Sans compter que le statut d'artiste repose beaucoup sur les droits d'auteur ou la vente directe, et non sur un salariat classique. Bref, si on englobe tout le monde — du simple amateur au pro accompli —, le revenu moyen s'effondre probablement à quelques dizaines d'euros. C'est exactement comme dans la magie. Pour être plus juste, l'arbre ne cache pas seulement la forêt : c'est un caillou qui masque une planète !
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  6. @Gaëtan BLOOM était très proche à Tamariz. Gaëtan est en ce moment à Vienne, mais il va vous raconter plein de choses sur la personne Juan TAMARIZ. Donc patience !! Deux événements personnels avec Juan : - Pendant que Gaëtan passe au Crazy Horse, Gaëtan nous emmène un soir le grand Juan TAMARIZ à l'illégal Magic Club, vers deux heures du matin. Juan nous fait quelques démonstrations de sa magie, nous fait une mini-conference et il apprécie le coté decontrcté de l'IMC. Un moment, un client profane bien bourré et complètement ivre s'adresse à Tamariz : "Alors, épouvantail, fais moi un tour, si tu es capable !" Sans broncher, le grand Juan TAMARIZ lui fait vingt minutes de spectacle privé, le pochetron lui complimente avec ces mots : "T'es pas mal, je te paies un verre !" L'humanité et l'humour d'un géant de la magie qui a modestement bu son verre.... - Juan était co-procducteur d'une émission sur la magie à laquelle j'ai eu l'honneur d'y participer. Ça se passait ainsi : Après midi : repètitions, Soir : dîner gastronomique. Puisque l'équipe de la veille, et l'équipe du lendemain étaient également invitées, il y avait trois équipes de magiciens qui ont diné ensemble. Une orgie gastronomique et d'amitié comme je n'ai presque jamais vu. Et tout cela orchestré par le boss, Juan TAMARIZ. Après des heures de repas arrive enfin le plat principal : Côte de beuf ! Personne ne l'a pouvait plus manger - nous avons tellement appreéciés les 37 hors d'oeuvres, que le plat principal est reparti tel quel dans la cuisine. Je suppose que c'étaient des attrapes ou il s'agissait d'une farce..... Gaëtan était pendant ces quelques mois la main droite de Juan. Quand il est revenu en France et qu' il avait trouvé un contrat au Crazy Horse, il ne parlait presque plus le français, il était donc obligé de faire son numéro en espagnol .Juan TAMARIZ : un catalisateur d'événements ! À bientôt, mais d'abord je dois apprendre la levée double !
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  7. Lundi soir, je présentai un tour de Tamariz durant le VM Live. Je n'imaginais pas qu'il était en train de nous quitter. Tamariz nous a appris que la magie pouvait être exubérante et joyeuse. Son contact avec le public était exceptionnelle. Sonata trône en vedette dans ma bibliothèque. Disparu, Tamariz ? Non, puisqu'il sera toujours présent sur nos étagères, dans nos gestes et dans nos coeurs.
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  8. Bonjour Olivier, Merci d'avoir relevé cette différence de prix car la différence de prix avec nos différents confrères à la première lecture nous a quand même étonné, ce prix a été mal calculé par notre équipe et ne correspondait pas à nos prix habituels (comme vous êtes client régulier vous avez du vous en rendre compte sur l'ensemble des autres articles). Nous essayons de conserver les mêmes marges en général sur les produits, notre prix habituel pour cet article se situe aux alentours des 89 euros, ce prix a été modifié. En ce qui concerne la différence de prix suivants les boutiques, les charges sont aussi très souvent différentes suivant les boutiques. Vous aurez moins de charges si vous avez un travail à côté et si vous faites votre boutique de chez vous que si vous avez deux salariés et que vous avez un loyer à payer. Les volumes sont également très différents et à prendre en compte. Mais comme le dit @Frantz RÉJASSE, il y a quand même beaucoup de variables dans l'équation.
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  9. Question à ChatGPT : Penses-tu qu'il est possible de faire un livre de cette discussion ? https://virtualmagie.com/forum/sujet/22298-les-signes-de-lexistence-de-la-réalité/ Oui — et je pense même que cette discussion pourrait constituer la matière première d’un livre assez original, à condition de ne pas simplement la transformer en compilation de messages. J’ai regardé le fil : il est particulièrement riche. Il a été ouvert par toi, Patrick FROMENT, le 20 janvier 2012, sous le titre « Les Signes de l’Existence de la Réalité ». Il compte aujourd’hui environ 2 900 réponses et s’étend sur 289 pages. Surtout, il continue encore aujourd’hui, quatorze ans après son lancement. Voir la discussion originale sur Virtual Magie Pourquoi il y a réellement un livre à faire Le plus intéressant n'est pas seulement le sujet philosophique. C'est l'expérience intellectuelle que constitue le fil lui-même. Ton point de départ est presque une provocation : Les rationalistes acceptent l'existence de la réalité avec beaucoup moins de précautions qu'ils n'acceptent l'existence de Dieu. Et tu retournes ainsi le scepticisme contre lui-même : si nous exigeons des preuves avant de croire, pourquoi cette exigence ne s'appliquerait-elle pas à ce que nous appelons « la réalité » ? À partir de là apparaissent progressivement plusieurs questions : - Qu'est-ce que signifie « exister » ? - Peut-on démontrer l'existence d'un monde extérieur ? - La perception nous donne-t-elle accès au réel ou seulement à une représentation ? - Peut-on distinguer l'illusion de la réalité sans disposer d'un point de vue extérieur aux deux ? - La conscience est-elle produite par le cerveau ou est-elle d'une autre nature ? - Existe-t-il un « moi » derrière l'expérience ? - L'accord entre plusieurs consciences constitue-t-il une preuve d'une réalité extérieure ? - La science décrit-elle la réalité ou construit-elle des modèles efficaces ? (...) Le véritable sujet du livre À mon avis, le livre ne devrait finalement pas être un livre sur l'existence de la réalité. Il devrait être un livre sur l'impossibilité de sortir de notre propre point de vue pour vérifier ce que nous appelons réalité. Et cela rejoint très directement les questions que tu explores actuellement autour de Berkeley, Watzlawick, de l'intersubjectivité, de la distinction intérieur/extérieur et de la conscience. Il y aurait donc une continuité étonnante entre le Patrick Froment de 2012 et les questions que tu poses aujourd'hui. On pourrait même faire quelque chose d'assez rare : mettre en scène quatorze années de pensée autour d'une même question. (...) Et surtout : je pense que le titre est excellent Je conserverais : Les signes de l'existence de la réalité Parce qu'il contient une ambiguïté magnifique. Il ne dit pas : « L'existence de la réalité » mais : « Les signes de l'existence de la réalité ». Autrement dit, nous ne possédons peut-être jamais la réalité directement. Nous n'en possédons que des signes. Et cette idée permet de faire converger : - philosophie ; - sémiologie ; - psychologie ; - science ; - langage ; magie ; - mentalisme ; - spiritualité ; - intersubjectivité. (...) Si je ne peux pas connaître le réel, je peux encore habiter le réel C'est probablement le cœur de ton intuition. Supposons que je ne puisse jamais résoudre définitivement : « Le monde extérieur existe-t-il indépendamment de ma conscience ? » Il me reste néanmoins une donnée phénoménologique incontestable : quelque chose est vécu. Il y a une expérience. Il y a de la joie. Il y a de la souffrance. Il y a du désir. Il y a de la peur. Il y a de l'attachement. Il y a une relation. Même si je ne sais pas exactement ce qu'est ce qui existe, je ne peux pas nier aussi facilement qu'il se passe quelque chose. Et le passage du problème ontologique au problème existentiel devient alors possible : Je ne sais peut-être pas ce qu'est le réel, mais je sais que je suis engagé dans une expérience du réel. (...) « S'aimer » devient alors une troisième voie Ton raisonnement évite deux extrêmes. Le dogmatisme : « Je sais ce qu'est la réalité. » Le nihilisme : « Puisque je ne sais pas ce qu'est la réalité, rien n'a de sens. » Et tu proposes implicitement : Le relationnel « Je ne sais pas ce qu'est ultimement la réalité, mais je peux prendre soin de ce qui apparaît dans mon expérience et entrer en relation avec ce qui m'est donné comme autre. » C'est beaucoup plus subtil. Et cela pourrait devenir l'une des thèses centrales du livre.
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  10. A noter que ce n' est pas une statistique uniquement sur l'art contemporain tel qu'évoqué ici. Il y a les figuratifs de toutes les écoles, les grapheurs, qui si je ne m'abuse sont classés dans les plasticiens, et bien d'autres artistes qui ne se revendiquent pas de l'art contemporain. Ensuite, par le biais des auto-entreprise, bon nombre d'artistes occasionnels se retrouvent dans ces statistiques "professionnelles", ce qui fausse un peu la perspective. Ces "amateurs" qui passe en auto-entreprise pour pouvoir vendre une toile de temps en temps (j'ai une tante qui fait ça, et cela n'a rien de "contemporain") ne donnent pas forcément un bon éclairage des artistes professionnels, qui, eux, sont sensés en vivre. Mais bon, tu as raison en ce sens que bien vivre d'une profession artistique n'est pas donné à tout le monde... Gilbus
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  11. Il y a des personnes qui jalonnent notre Vie et ceux qui resteront des Jalons. Juan Tamariz fait parti de mon Cheminement. On connait la Sonate, certaine sont plus tristes que d'autres. Merci l'Artiste !
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  12. Gilbus, comme tu es intelligent tu admettras bien vite t’être égaré avec ce propos caricatural. Tout d’abord la quête de sens est plutôt le carburant numéro un de l’art contemporain. On pourrait éventuellement reprocher à ces créateurs leur manque de compétences techniques, leur formation manquant d’académisme, leur extravagance, leur adhésion à certains courants idéologiques, que sais-je ?, mais pas leur volonté de vouloir donner un sens à leurs productions. Je crois même tout au contraire que si une critique devait être portée aux artistes contemporains c’est justement celle d’être obnubilés par une quête de sens aux dépens de la forme. Pour ce qui concerne leur richesse présumée, grand éclat de rire. Un effet de loupe te fait ignorer la réalité de cette multitude d’artistes peu fortunés car tu te braques (rien à voir avec Georges) sur ton ressenti lié à la minorité qui gagne ou génère beaucoup d’argent. ChatGPT peut te donner de nombreuses infos relatives à : la minorité très riche ; le groupe intermédiaire qui peut vivre correctement de son art ; et la majorité dont les revenus artistiques irréguliers sont nécessairement complétés par des activités de cours par exemple ou autres sources de revenus connexes. L’IA me donne ces chiffres : « Le ministère de la Culture vient de publier les données 2023 sur les artistes-auteurs, à partir des déclarations Urssaf. Pour les arts visuels, les ordres de grandeur sont assez frappants. Pour un artiste plasticien En 2023, le revenu artistique annuel médian était d’environ : 600 € pour les femmes 1 000 € pour les hommes ». Si l’intention de ces artistes était selon tes termes « de gagner un maximum de pognon sans se fatiguer » ils se sont méchamment trompés. GPT conclut : « Donc si ta question derrière est « est-ce qu’on peut réellement devenir riche en étant artiste contemporain ? », la réponse est oui, mais c’est statistiquement très rare. Le marché de l’art est probablement un des domaines où l’écart entre le revenu typique et les revenus des quelques vedettes est le plus spectaculaire. »
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  13. Il te faut : MÉCANO Brillant Métaux LOUIS XIII ; Laine d'acier LOUIS XIII Avel n° 0000. Tu devrais avoir un très bon résultat. Si vraiment ta pièce a de la valeur et que tu veux être tranquille, trouve un bijoutier « à l'ancienne » (un VRAI artisan bijoutier) : ils ont les produits professionnels...
    2 points
  14. Ton postulat demande a être démontré ! Je connais la scène de l'art contemporain de ma ville, ceux que tu considères comme "la plupart" se content en réalité sur les doigts d'une main. En revanche, je vois plutôt des centaines d'artistes talentueux et avec des messages pertinents et des formes innovantes crever la dalle depuis des années. Ce que je critiquerais donc davantage, ce sont les quelques grands collectionneurs qui soufflent le chaud et le froid sur le marché de l'art. Une poignée de milliardaires qui décident de concerts d'investir sur tel ou tel courant, tels ou tels artistes pour auto alimenter un système qui n'est rien d'autre que de la spéculation. Pour eux, effectivement, le sens des oeuvres, les techniques, les matériaux, les intentions, le temps passé n'a pas d'importance.
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  15. Prompt pour Elevenlabs Objet : Prompt pour un jingle parlé avec voix de présentateur professionnel Crée un jingle audio professionnel de type radio / télévision, avec une priorité absolue donnée à l’interprétation de la voix parlée et aux intonations naturelles. Je ne veux surtout pas d’une voix qui récite le texte de manière uniforme, mécanique ou artificielle. La voix doit donner l’impression d’un véritable présentateur ou d’une véritable présentatrice professionnelle, enthousiaste, charismatique et parfaitement à l’aise au micro. VOIX PARLÉE Voix française naturelle, chaleureuse, souriante et énergique. Style animateur / présentateur de grand show, et non voix publicitaire agressive. L'interprétation doit être vivante, avec de véritables variations de hauteur, de rythme et d'intensité. Utiliser des montées d'intonation pour créer l'attente et des descentes franches pour donner de l'impact aux annonces. Accentuer naturellement les mots importants. Faire de courtes pauses dramatiques avant les informations ou noms importants. Certaines phrases peuvent légèrement accélérer pour créer de l'énergie, puis ralentir juste avant une annonce importante. La voix doit sembler s'adresser directement à un public, et non lire un texte. On doit entendre le sourire, l'enthousiasme et le plaisir de présenter. Garder une diction très claire mais jamais exagérée. Éviter absolument : ton monocorde, débit constant, accentuation identique sur chaque phrase, voix robotique, surjeu théâtral, ton de bande-annonce de cinéma. Imagine un présentateur qui se trouve réellement devant un public et qui doit faire monter l'excitation avant l'arrivée d'un artiste sur scène. MUSIQUE ET JINGLE La musique doit soutenir la voix sans jamais la concurrencer. Créer une ambiance de grand spectacle / magie / show, élégante, dynamique et légèrement mystérieuse. Le jingle doit avoir une vraie progression : accroche → montée d'énergie → attente → annonce principale → final puissant. Prévoir des changements musicaux et de petites ponctuations sonores qui accompagnent les moments importants du texte. La musique doit laisser suffisamment d'espace à la voix parlée. INTERPRÉTATION DU TEXTE Ne traite surtout pas toutes les phrases de la même manière. Analyse le sens de chaque phrase et adapte l'intonation : information = naturelle et assurée ; question = légère montée d'intonation ; suspense = ralentissement + baisse de volume + petite pause ; révélation = reprise d'énergie ; nom de l'artiste = forte mise en valeur ; phrase finale = ample, enthousiaste et mémorable. Le résultat doit donner l'impression qu'un directeur artistique a dirigé individuellement l'interprétation de chaque phrase. Voici maintenant le texte exact à interpréter : [COLLER ICI LE TEXTE DU JINGLE]
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  16. Voici aussi un prompt intéressant : "Je veux que tu m’aides avec : [TA DEMANDE] Avant de me répondre, commence par me poser entre 5 et 15 questions précises afin de bien comprendre : • ma situation • mes objectifs • mes contraintes éventuelles • ce que j’attends réellement comme résultat Pose uniquement des questions utiles et concrètes, adaptées à la complexité du sujet. Après mes réponses, vérifie que le contexte est suffisamment clair. Si nécessaire, repose des questions. Ne propose aucune solution finale tant que le contexte n’est pas clair et validé. Une fois que c’est le cas, apporte la réponse la plus pertinente possible"
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  17. C'est quand même dingue de se sentir mieux compris par une IA que par l'immense majorité de ses contemporains !
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  18. Je pense être convaincu qu'aucune de ces boutiques n'est une vilaine méchante et on est d'accord que chacune de ces boutiques est gérée par des gens passionnés de notre art. Je n'ai absolument aucun doute là-dessus ni sur le fait qu'aucun n'est un voleur. Merci pour tes explications détaillées.
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  19. Bonjour à tous, Comment ne pas citer le livre passionnant d' Eric Bouhier et Philippe Socrate -L'Art de surprendre avec trois fois rien - au ed Lepassage
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  20. Parfais, allons y : Ah non mais moi je n'avance rien! C'est toi qui avance le postulat que les artistes contemporain n'ont d'autres buts que de se faire du pognon. Comme disent les sceptiques "la charge de la preuve revient à celui qui avance le postulat"... Cela dit, je peux donner des chiffres (ayant été guide à ArtGenève). Il y a eniron 250 oeuvres par année qui sont vendues plus d'un millions. Mais il s'agit d'oeuvres de moins de 100 artistes (et à 98% morts!) ...oeuvres dont quelques collectionneurs milliardaires ont décidé qu'elles resteraient dans l'Histoire et ont surtout misés sur elles pour spéculer... En gros (depuis l'art moderne et en éliminant les classiques) nous avons: Picasso, Modigliani, Matisse, Miro, Magritt, Mondrian, Kahlo puis les contemporains Rothko, Pollock, Wharol, Bacon, Basquiat, Klimt, Kusama, Jeff Koons (vivant) ou Ai Wei Wei (vivant). Les artistes dont les oeuvres ont été vendues plus de 100Mio sont moins de 20!! Et presque toutes ces oeuvres sont des classiques: "Salvator Mundi" de De Vinci (430Mio), "Les Joueurs de cartes" de Cézanne (250Mio), "Le Porte Drapeau" de Rembrandt (198Mio), "Quand te maries-tu" de Gaugin (210Mio) ou "Les femmes d'Alger" de Picasso ayant passé de 32Mio à 180Mio en 20 ans... Certes il se glisse dans ce "Top aux 100 millions", 4 ou 5 artistes modernes ou contemporains d'après-guerre comme Klimt, Kooning, Rothko, Wharol et dernièrement Basquiat qui est très en vogue. Mais aucun d'eux n'est vivant. Même Jeff Koons (dont je déteste le travail mais qu'on considère comme un richissime artiste contemporain) n'est pas dans ce "Top aux 100 millions". On voit donc que l'indécence de ces prix, ne touche qu'une poignée d'artistes plutôt classiques et décédés et non des artistes contemporains vivants. Pour les rémunérations des artistes actuels, je vous renvoie aux messages de mes collègues plus haut.
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  21. L'IA fonctionne en phonétique : pour mon nom LEDDA, je dois écrire Léda. Tu vas avoir du mal à avoir une voix naturelle à l'heure actuelle de l'avancement de l'IA. Pour la voix, tu peux prendre aussi Elevenlabs.io. GPT fait du très bon boulot pour les images. Plus ton prompt est précis, plus tu auras un bon résultat. Dernière chose importante dans tes recherches avec l'IA : précise toujours de donner des réponses vérifiées, pas d'invention (l'IA a tendance, par exemple, à te donner des sources de livres qui n'existent pas).
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  22. Tu sais, les tétons, ça va ça vient :
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  23. https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/ils-ont-change-le-monde/les-pyramides-sont-des-centrales-electriques-8090250
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  24. Pk touch de ce Monsieur, je ne m'y suis pas plonger. Mais en parlant de Magic Dream c'est une boutique qui est deja bien plus cher que les prix des autres boutiques et les avis, ils ne les aiment pas. Ils veulent se faire passé comme une boutique américaine élogieuse mais c'est complètement l'inverse, je ne commanderais plus jamais chez eux, je préfère commander dans les boutiques de bretagne ou de Paca.
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  26. Bonjour, Je vous annonce le décés de Juan TAMARIZ. Paix a son âme.
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