Aller au contenu
Pas de pub non magique pour les membres du Cercle VM. Clique ici pour en savoir plus !

Recommended Posts

Publié le (modifié)

La magie est très particulière. La très grande majorité des magiciens ne sont que des amateurs. Et ils sont limités par de nombreuses contraintes (leur niveau technique, leur personnalité, leur type de public [souvent familial, souvent les mêmes personnes], le type de magie qu’il pratique [debout, assis, salon, etc.])

Pour qu’un magicien arrive à se confectionner un répertoire qui lui corresponde (trouver sa LD, son for., etc.) il est nécessaire de consommer énormément de livres ou de vidéos (d’autant plus qu’il y a beaucoup de remplissage dans les livres/DVD)

Il m’a fallu énormément de temps, de lecture, d’essais et d’erreurs pour me rendre compte que le LD qui me convenait état celle de Martin Nash.

Idem pour les effets. Il y a par exemple une multitude de Flying ring ou de Matrix. Mais chaque magicien doit trouver les siens. Et il se peut, dans ce cadre, qu’un gimmick ou une nouvelle variante d’un effet change la donne pour une personne en particulier.

A cet égard, les sites qui débinent ou les critiques qui donnent pas mal d’informations sur le fonctionnement des gimmicks peuvent avoir un aspect utile pour les magiciens : on peut se tenir plus ou moins informé de ce qui se fait et n’acheter que ce qui a une chance raisonnable d’être intéressant.

Je n’avais par exemple jamais trouvé de flying ring qui me conviennent. L’année passée j’ai vu quelque chose qui semblait intéressant chez Le petit magicien. Je me suis d’abord informé et j’ai ensuite commandé ce gimmick. Effectivement, ce flying ring en particulier me convient.

De même, je n’avais jamais trouvé la carte cl. qui me convenait jusqu’à ce qu’Ali Nouira me rappelle l’existence de la carte ép. dans une de ses conférences.

On peut bien sûr éviter tout ça. Pour cela il faut consommer peu. Tirer la quintessence de ce qu’on a, travailler sa psychologie, répéter les manipulations sous tous les angles pour se sentir à l’aise dans toutes les circonstances avec le moins possible de limitations, développer ses propres manipulations, être créatif, etc.

Mais il n'y a que 24 heures dans une journée et tout le monde n’est pas professionnel.

Le tout est de se connaitre et de rester raisonnable : ne pas essayer de faire ce qui est hors de portée (si on n’est pas prêt à y consacrer davantage d’entrainement) ni acheter systématiquement le dernier effet/gimmick à la mode.

Qui fait encore Sealed and Soda ?

Or, c'était prétendument le tour du siècle quand on a commencé à le commercialiser.

De même, qui fera encore dans 15 ans Crazy Sam’s Mind dans 15 ans ? A mon avis, pas grand monde.

Car un bon effet, c’est celui qu’on peut faire et qu’on a envie de faire toute sa vie. A mon avis, pour un magicien, cela ne devrait pas dépasser quelques dizaine d’effets tout au plus.

Modifié par Karl DELLIS
  • J'aime 1
  • Merci 2
Pas de pub non magique pour les membres du Cercle VM. Clique ici pour en savoir plus !
Publié le

Tous les cas de figure existent.

J'en connais qui ont à la maison une bibliothèque magique à te faire palir la bibliothèque du Congrès et qui pourtant n'ont jamais réussi à présenter kekchose de vraiment  'bon' et réfléchi.

D'autres subliment un rien avec rien.

Et y a toute une panoplie entre ces extrémités Karl

Publié le
Le 11/05/2024 à 14:00, Frédéric HÔ a dit :

Tous les cas de figure existent.

J'en connais qui ont à la maison une bibliothèque magique à te faire palir la bibliothèque du Congrès et qui pourtant n'ont jamais réussi à présenter kekchose de vraiment  'bon' et réfléchi.

D'autres subliment un rien avec rien.

Et y a toute une panoplie entre ces extrémités Karl

Oui. Bien sûr. Je n'ai jamais dit le contraire.

Rejoins la conversation !

Tu peux publier maintenant et t'enregistrer plus tard. Si tu as un compte, connecte-toi maintenant pour publier avec ton identité.

Invité
Répondre à ce sujet…

×   Vous avez collé du contenu avec mise en forme.   Restaurer la mise en forme

  Only 75 emoji are allowed.

×   Votre lien a été automatiquement intégré.   Afficher plutôt comme un lien

×   Votre contenu précédemment saisis, a été restauré..   Effacer le contenu

×   You cannot paste images directly. Upload or insert images from URL.

  • Messages

    • @Hugues PROTAT nous a partagé ce texte  Un personnage hors norme : Juan Tamariz, le magicien qui a transformé la cartomagie en un phénomène populaire. Sa fille Ana TAMARIZ a confirmé le décès de l'illusionniste à Madrid. Champion du monde de cartomagie, l'artiste a marqué plusieurs générations avec ses apparitions à la télévision et son travail en tant que maître des magiciens. Juan TAMARIZ, l'une des figures les plus reconnues de la magie espagnole et référence internationale de la cartomagie, est mort ce mardi à 83 ans à l'hôpital clinique San Carlos de Madrid, selon les informations d'El País. Sa fille, Ana TAMARIZ, a confirmé le décès via les réseaux sociaux. « Avec une immense tristesse, aujourd'hui je fais mes adieux à mon père Juan TAMARIZ, une personne incroyable, très aimée et admirée de tous », a-t-elle écrit, selon ce que rapporte RTVE. Avec son chapeau haut-de-forme, sa chevelure ébouriffée, son violon imaginaire et l'incontournable « ¡Chan, tatachán! », Tamariz a transformé l'illusionnisme en un spectacle populaire pour des millions de spectateurs. Mais derrière ce personnage apparemment improvisé se cachait aussi l'un des plus grands érudits de la magie contemporaine. D'une boîte de magie au championnat mondial de cartomagie Juan Manuel TAMARIZ-MARTEL NEGRÓN est né à Madrid en 1942. Son intérêt pour l'illusionnisme a commencé lorsqu'il n'avait que quatre ans, après avoir assisté à la prestation d'un magicien. Peu après, il a demandé une boîte de jeux de magie et a commencé à pratiquer avec sa famille et ses amis. À douze ans, il a découvert les livres de l'illusionniste Wenceslao CIURÓ, qui lui ont permis de plonger dans la technique et dans les mécanismes psychologiques qui interviennent dans un spectacle. Comme il l'a expliqué dans une interview publiée par la mairie de Madrid, ces lectures ont été décisives pour comprendre que la magie ne consistait pas uniquement à exécuter un tour. Sa précocité lui a ouvert les portes de la Société Espagnole d'Illusionnisme avant d'atteindre l'âge minimum requis : il a été admis à 18 ans, deux ans avant la limite établie, après avoir convaincu les responsables de l'institution de ses capacités. TAMARIZ a étudié les sciences physiques et s'est également intéressé au cinéma, deux domaines qui ont influencé sa manière de concevoir la construction d'un spectacle. Cependant, il a fini par se consacrer entièrement à l'illusionnisme. En 1972, il a obtenu le Grand Prix du Congrès National de Magie. Un an plus tard, il a reçu la reconnaissance qui a définitivement propulsé sa carrière internationale : le Prix mondial de cartomagie, obtenu lors du Congrès mondial de magie de la FISM qui s'est tenu à Paris. Le profil publié par le gouvernement espagnol souligne qu'à partir de ce moment, il a présenté ses spectacles dans des villes comme Chicago, Tokyo, Paris, Londres, Bogota, Le Caire, New York et Santiago du Chili. Le magicien qui est entré dans tous les foyers Bien que son prestige professionnel ait grandi lors des congrès internationaux, c'est la télévision qui a transformé Juan TAMARIZ en un personnage familial pour plusieurs générations d'Espagnols. Les archives de la RTVE conservent le programme pilote de Tiempo de magia, produit en 1975, dans lequel il partageait l'écran avec Julio CARABIAS. Cette participation anticipait une relation avec le petit écran qui allait se prolonger pendant des décennies. Son passage par Un, dos, tres... responda otra vez a démultiplié sa popularité. Ensuite, d'autres émissions comme Por arte de magia, Magia Potagia, Chantatachán et le programme pour enfants El recreo sont arrivées. Face à l'image traditionnelle du magicien solennel, Tamariz a construit un personnage proche, débordant d'énergie et apparemment chaotique. Ses blagues, sa conversation constante avec le public et sa manière de célébrer chaque numéro sont devenues une partie indissociable du spectacle. Cependant, cette mise en scène cachait une préparation minutieuse et une connaissance approfondie de la gestion de l'attention (misdirection). La capacité de diriger le regard, d'anticiper les soupçons du spectateur et de maintenir la surprise expliquait une grande partie de l'admiration qu'il suscitait parmi ses pairs. Livres, enseignement et une école dirigée par sa fille La contribution de Tamariz à la magie allait bien au-delà de ses apparitions télévisées. Tout au long de sa carrière, il a publié des livres majeurs consacrés à la technique, à la théorie et à la présentation de l'illusionnisme. Parmi ses œuvres figurent La Vía Mágica, Los Cinco Puntos Mágicos, Sonata et Sinfonía en Mnemónica Mayor, des références incontournables de la littérature magique. Ses travaux ont abordé des questions telles que la relation entre le magicien et le public, la construction narrative des tours et l'utilisation de la mémoire et de la psychologie en cartomagie. Cette combinaison de réflexion théorique et de sens du spectacle a contribué à consolider son prestige à l'international. Une partie de son héritage se perpétue à travers la Grande École de Magie Ana Tamariz, dirigée par sa fille. Tamariz a lui-même conçu les programmes pédagogiques du centre, pensés pour transmettre sa vision de l'illusionnisme aux nouvelles générations. L'école a compté parmi ses intervenants et élèves des magiciens comme Jorge BLASS, Anthony BLAKE, Miguel GÓMEZ et Rafael BENATAR. Son programme combine l'apprentissage des tours et des techniques avec des cours d'histoire de la magie, de théorie et de psychologie du spectacle. Médaille d'Or des Beaux-Arts et reconnaissance de Madrid La reconnaissance de la carrière de Juan TAMARIZ est également venue des institutions. En 2011, il a reçu la Médaille d'or du mérite des beaux-arts, accordée par décret royal. Auparavant, en 2009, il avait obtenu le Prix honorifique de théorie et philosophie du Congrès mondial de magie (FISM) de Pékin, une distinction récompensant son travail de chercheur et de rénovateur de l'art magique. En 2019, sa ville natale lui a également décerné la Médaille d'or de Madrid. La mairie de la capitale a alors souligné sa contribution à la diffusion internationale de la magie et sa capacité à combiner créativité, humour et rigueur.
    • Hundred Fingers avec Hu Hojin sont de retours 
    • Ton postulat demande a être démontré ! Je connais la scène de l'art contemporain de ma ville, ceux que tu considères comme "la plupart" se content en réalité sur les doigts d'une main. En revanche, je vois plutôt des centaines d'artistes talentueux et avec des messages pertinents et des formes innovantes crever la dalle depuis des années.  Ce que je critiquerais donc davantage, ce sont les quelques grands collectionneurs qui soufflent le chaud et le froid sur le marché de l'art. Une poignée de milliardaires qui décident de concerts d'investir sur tel ou tel courant, tels ou tels artistes pour auto alimenter un système qui n'est rien d'autre que de la spéculation. Pour eux, effectivement, le sens des oeuvres, les techniques, les matériaux, les intentions, le temps passé n'a pas d'importance.
  • Statistiques des membres

    • Total des membres
      8513
    • Maximum en ligne
      9330

    Membre le plus récent
    Paloma NAHARRO
    Inscription
  • Statistiques des forums

    • Total des sujets
      85.3k
    • Total des messages
      684k
×
×
  • Créer...