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[Spectacle] Laurent BERETTA au Trévise


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Invité Lully SAKAGUCHI
Publié le

Paradoxes se poursuit encore en avril 2008

supplémentaires les samedis 5 et 26 à 17h15 toujours au trévise

  • 1 année plus tard...
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Publié le (modifié)

Bonjour !

Laurent Beretta est depuis samedi

de retour au Trèvise à Paris !

En 2004, il remportait la Baguette d'Or

du Monte Carlo Magic Stars,

alors ce document de la remise du prix :

[video:youtube]

Petitbonhomme qui n'a d'ailleurs rien vu concernant

l'édition 2009 qui avait lieu ce week end...

Modifié par petitbonhomme
  • 4 weeks plus tard...
Invité Lully SAKAGUCHI
Publié le (modifié)

Nouvelle version PARADOXES II fêtée le samedi 31 Octobre 2009

au Trévise. Il a réussi à mettre la salle en délire qui lui réclamait des "en-core, en-core, en-core" et n'en finissait pas de l'acclamer à la fin de son spectacle , fruit du travail rigoureux et soutenu de Laurent Beretta conseillé par Sébastien Clergue.

Une mise en scène qui donne un ton tout différent au spectacle où Laurent Beretta prend la parole et crée l'interactivité avec la salle, parmi les nouvelles grandes illusions on remarquera une lévitation superbement exécutée et amenée, une grande illusion à la fin faisant participer une personne choisie au hasard, nouveautés dans le numéro de cannes-chapeau-foulard dansé, une composition générale completement différente, une belle nouvelle mise en lumières créée par Thierry Manciet assisté de Sofiane et Paul. Le personnage même s'est transformé (c'est peut être aussi dû à ses heures de muscu qu'il a passées tout l'été qui l'ont métamorphosé! ...lol : )

Son spectacle est une Fête, je ne me lasse jamais de le revoir sur scène ainsi que la jeune danseuse (modernjazz) et chorégraphe Cécile qui est très douée, franchement c'est magnifique, et ...une révélation: "parler sur scène" lui va bien !

Modifié par mercury77
  • 3 weeks plus tard...
Publié le

J'y suis allé samedi dernier :

en un mot : beau.

J'aurai pu dire, magnifique, enchanteur, ...

Mais durant tout le spectacle,j'avais l'impression de regarder un tableau duquel se dégage cette sensation de beauté...

Bref trop difficile à décrire, allez le voir directement !

Juste un bémol : bien que je comprenne la performance physique, je regrette que cela soit passé si vite !

  • 2 months plus tard...
Invité Lully SAKAGUCHI
Publié le

Paradoxes reviendra à Paris cette fois les lundis soirs 20h à partir du 27 septembre 2010 au Trévise

Publié le

Le tueur a repris son flingue, et c'est avec un plaisir non-dissimulé que je me suis pris ses balles, en pleine poitrine, que dis-je, en plein cœur.

Ceux qui ont vu Paradoxe premier du nom auraient pu voir celui-là et constater les nombreuses évolutions de la mise en scène.

J'ai vu Paradoxes II en octobre la première fois, et je l'ai revu à la dernière, hier aprés-midi.

Oscar Wilde est au centre de l'histoire, et l'auteur est un prétexte à l'artiste pour jouer avec les cartes (un peu), les cannes et les chapeaux melons, et ce drap omniprésent qui vole et vire-volte au souhait de la partenaire qui entre en scène pour répondre au magicien.

Magie et danse se complètent parfaitement, l'un répond à l'autre, les artistes se parlent par regards, et se répondent par les gestes, alors que la magie complète la discussion et met le spectateur en émoi (en tout cas moi).

Le spectacle a bien évolué depuis ses débuts, pour donner une version finale qui montre bien les intérêts de l'artiste pour la mise en scène, la technique (PAR-FAI-TE) et le jeu avec le public chose qu'à mon sens il a le plus amélioré (la lévitation finale (d'une spectatrice choisie dans le public) qui vient comme un interlude n'ayant rien à voir avec le reste du spectacle est tout simplement sublime).

Vivement septembre pour PARADOXES III (ou alors PARADOXES II bis)

Matt

Nouveau texte : "Je suis un bout de papier"

http://matt-et-le-blog.over-blog.com

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    • Non, la "marge [n']est [pas forcément] solide"... (Avec le sous-entendu négatif que l'on pourrait percevoir...) Premièrement, il est normal qu'un producteur puisse vendre au public son article moins cher que le distributeur, puisque ce dernier doit l'acheter au premier... (Est-ce très réglo qu'un producteur agisse comme cela d'ailleurs ? C'est une autre question...) Là, on ne parle plus de magie mais de gestion d'entreprise... Mais ok, parlons-en... Regardons donc ces marges. Pour être sûr d'être compris, j'ai besoin de préciser les points suivants : La plupart des gens appellent "taux de marge" ce qui est en réalité en comptabilité le "taux de marque". Le premier se calcule par rapport au prix d'achat d'un produit, le second par rapport au prix de vente. Donc, dans la suite, j'essaierai de parler de marge en valeur absolue mais, si pourcentage il y a, ce sera toujours par rapport au prix public de vente (taux de marque donc). Dans notre petit milieu de la magie, ce taux de marque est généralement de l'ordre de grandeur de 40 %, nombre que je retiendrai pour la suite. (Cette valeur n'est pas imposée de façon dictatoriale par le consortium mafieux des vilaines boutiques de magie qui ne pensent qu'à voler indûment l'argent des pauvres magiciens besogneux ; elle découle de l'équilibre obtenu après des dizaines d'années d'existence de ce marché.) Pour ne pas m'embêter avec des virgules ou des conversions, je considère qu'un dollar vaut un euro, et je ne trainerai pas les centimes. Cela ne change pas le propos. Regardons donc ton exemple : 1. Marge du distributeur Le prix public de l'article est de 119,00 TTC, soit 99,00 € HT. La marge est donc de (40/100)×99=39,00 €. 2. Marge du producteur Je considère que le producteur a déjà vendu assez d'exemplaires à ses distributeurs pour avoir amorti sa fabrication. Tant que ce n'est pas le cas, la discussion n'a pas de sens (le producteur serait alors en déficit sur l'opération, ce qui est une situation qui doit durer le moins longtemps possible pour continuer d'exister). Je ne considère pas la remise non plus, sinon il faudrait aussi considérer la remise faite par le revendeur (10 % je crois avec leur carte de fidélité). Le prix public de l'article est donc de 80,00 € TTC, soit 71,00 € HT (la TVA chinoise n'est que de 13 %). Avec mon hypothèse, c'est donc aussi directement la marge. Conclusion Marge du distributeur : 39,00 € Marge du producteur : 71,00 € Qui a une marge "solide" ? Cela dit, plusieurs remarque : Beaucoup de gens (mais vraiment beaucoup...) confondent chiffre d'affaires, marge et résultat. Du coup, les conversations sont vite stériles... La marge, c'est le carburant qui permet aux entreprises de vivre (la marge n'est pas le résultat !) L'une des grandes difficultés de la gestion d'entreprise est justement d'arriver à la calculer (et à la réaliser !) correctement pour pouvoir survivre... Donner un nombre général en disant "cette marge c'est du vol" n'a pas de sens sans un paquet d'autres informations (le CA et le résultat notamment...) Qui peut définir ce qu'est une "marge solide" ? Cela n'a pas de sens... (Ayez 400 % de marge sur des perles en plastique vendues sur le marché le samedi matin, vous n'allez pas gagner votre vie ; ayez 0,1 % de marge en vendant des porte-avions, et ça devrait aller pour vous.) Quand bien même le distributeur aurait une "marge solide", serait-ce un voleur ? Imaginons qu'il achète au producteur cinq exemplaires de l'article mais qu'il n'en vende que deux. Il aurait dépensé 5 × 59,00 € = 295,00 € et aurait fait rentrer 2 × 99,00 € = 198,00 €. Il serait donc déficitaire de 97,00 €... (En fait, son déficit serait plus gros que ça, puisque cela lui crée un stock qui a un coût, et ce déficit de trésorerie doit être financé ; à combien sont les taux bancaires pour un prêt de trésorerie déjà ?) Bref... Je ne sais pas si vous m'avez suivi jusque là, mais tout l'objet de ce message était juste d'essayer de montrer que ce n'est pas parce qu'un marchand achète un truc à 60,00 € et le revend à 100,00 € que c'est un "voleur qui s'en met plein les poches"... La vraie vie est un chouïa plus compliquée... 🙂
    • En plus de ça, je prendrais ce chiffre avec de vraies pincettes. Comme dans n'importe quelle passion, quand on débute, on ne se salarie pas immédiatement… et la majorité ne le fera jamais. Sans compter que le statut d'artiste repose beaucoup sur les droits d'auteur ou la vente directe, et non sur un salariat classique. Bref, si on englobe tout le monde — du simple amateur au pro accompli —, le revenu moyen s'effondre probablement à quelques dizaines d'euros. C'est exactement comme dans la magie. Pour être plus juste, l'arbre ne cache pas seulement la forêt : c'est un caillou qui masque une planète ! 😅 
    • Gilbus, comme tu es intelligent tu admettras bien vite t’être égaré avec ce propos caricatural. Tout d’abord la quête de sens est plutôt le carburant numéro un de l’art contemporain. On pourrait éventuellement reprocher à ces créateurs leur manque de compétences techniques, leur formation manquant d’académisme, leur extravagance, leur adhésion à certains courants idéologiques, que sais-je ?, mais pas leur volonté de vouloir donner un sens à leurs productions. Je crois même tout au contraire que si une critique devait être portée aux artistes contemporains c’est justement celle d’être obnubilés par une quête de sens aux dépens de la forme.  Pour ce qui concerne leur richesse présumée, grand éclat de rire. Un effet de loupe te fait ignorer la réalité de cette multitude d’artistes peu fortunés car tu te braques (rien à voir avec Georges) sur ton ressenti lié à la minorité qui gagne ou génère beaucoup d’argent. ChatGPT peut te donner de nombreuses infos relatives à : la minorité très riche ; le groupe intermédiaire qui peut vivre correctement de son art ; et la majorité dont les revenus artistiques irréguliers sont nécessairement complétés par des activités de cours par exemple ou autres sources de revenus connexes. L’IA me donne ces chiffres :  « Le ministère de la Culture vient de publier les données 2023 sur les artistes-auteurs, à partir des déclarations Urssaf. Pour les arts visuels, les ordres de grandeur sont assez frappants. Pour un artiste plasticien En 2023, le revenu artistique annuel médian était d’environ : 600 € pour les femmes 1 000 € pour les hommes ». Si l’intention de ces artistes était selon tes termes «  de gagner un maximum de pognon sans se fatiguer » ils se sont méchamment trompés. 😉 GPT conclut : « Donc si ta question derrière est « est-ce qu’on peut réellement devenir riche en étant artiste contemporain ? », la réponse est oui, mais c’est statistiquement très rare. Le marché de l’art est probablement un des domaines où l’écart entre le revenu typique et les revenus des quelques vedettes est le plus spectaculaire. »
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