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Publié le

Pour quelqu'un qui s'inscrit sciemment à un concours dans sa discipline donc y voit un intérêt propre, pour ensuite se voir y prendre une malheureuse fessée n'amènera pas la personne à choisir seulement d'arrêter les concours.

Publié le

La question de Jean-Yves est pertinente et la réponse de Frédéric s'entend elle aussi. 

En effet, et je parle sous le contrôle des artistes professionnels, d'après tout ce que j'ai pu voir depuis que je traine dans le milieu, un bon numéro de concours n'est pas forcément un bon numéro adapté à un public de spectateurs profanes. Je ne dis pas que cela ne se peut pas, je dis juste que ce n'est pas toujours le cas. 

Et par conséquent, on peut comprendre qu'un type qui se prend une tôle à un concours, n'ai pas forcément envie de se représenter l'année d'après, sans pour autant vouloir tout jeter à  la poubelle et arrêter la magie. Par ailleurs, certains jurys peuvent parfois manquer de clairvoyance. Ce ne serait pas la première fois qu'un type recalé à un concours FFAP devient champion du monde (FISM) 9 mois plus tard... 😜 

Cependant, bosser un numéro de concours c'est travailler dur et demande de l'engagement; c'est aussi parfois vouloir connaitre son niveau par rapport à ses collègues, voire être reconnu par ses pairs. Or dans ce cas, effectivement, après avoir beaucoup travaillé, se faire recaler et finir bon dernier peut être ressenti comme un échec ou une sanction quant à son niveau ou sa légitimité à se présenter. Dans ce cas, on peut comprendre que l'artiste doute et envisage de renoncer.

Enfin, à titre personnel, je suis parfois plus ou moins critique voire vachard - c'est vrai - au regard des numéros présentés mais je leur réserve toujours un certain respect car je connais le travail - et le courage - qu'il y a derrière, qu'ils se plantent ou non.

My2Cents

W.

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Publié le (modifié)
il y a une heure, Woody (Philippe) a dit :

La question de Jean-Yves est pertinente...

'Dans ce cas, on peut comprendre que l'artiste doute et envisage de renoncer." Ah... Qu'il soit déçu, un moment découragé, je veux bien, mais si le gars ou la fille a la magie en lui, pro ou pas, passionné, prenant du plaisir, il ou elle ne renoncera pas. Désolé mais la réflexion "... en tant qu'ancien président du jury, j'avais la crainte qu'ils se détournent de notre Art..." je ne la comprends pas ou n'y adhère pas. Pourquoi son auteur, primé, n'a t il pas poursuivi la magie (oh que je suis pas gentil et / ou taquin ) ?

Modifié par Jean-Yves LOES
  • J'aime 1

Jean-Yves Loes (Petitbonhomme)

http://www.lamagiedupetitzebulon.com/

Publié le
Il y a 1 heure, Jean-Yves LOES a dit :

'Dans ce cas, on peut comprendre que l'artiste doute et envisage de renoncer.

On peut comprendre. Ou pas. Ce n'est d'ailleurs pas votre cas puisque votre opinion sur la question est tranchée:

Il y a 1 heure, Jean-Yves LOES a dit :

Ah... Qu'il soit déçu, un moment découragé, je veux bien, mais si le gars ou la fille a la magie en lui, pro ou pas, passionné, prenant du plaisir, il ou elle ne renoncera pas. 

Peut être est ce plus nuancé que cela? Ça me semble en tout cas réducteur de penser que c'est toujours aussi simple. Enfin:

Il y a 2 heures, Jean-Yves LOES a dit :

 Pourquoi son auteur, primé, n'a t il pas poursuivi la magie ?

Je n'arrive pas à voir à l'articulation logique entre la réponse à cette question et la pertinence ou non du propos initial à vos yeux, quant aux craintes données sur l'abondon de certains candidats après concours ? 

C'est la fatigue Jean Yves voilà tout.

Publié le
Il y a 8 heures, Jean-Yves LOES a dit :

Et pourquoi un candidat malheureux au concours abandonnerait-il la magie...
"... en tant qu'ancien président du jury, j'avais la crainte qu'ils se détournent de notre Art..."
Au pire (ou un mal pour un bien) il pourrait se détourner des concours 😉 !
Non 😉 ?

J'ai connu dans ma vie des (bons) magiciens qui ont abandonné leur passion pour des broutilles et l'échec à un concours peu faire partie de ces broutilles... 

  • J'aime 1

http://www.francistabary.fr/

Créer est divin, copier est humain .

Publié le

je serai à Poitiers. 1er Congrès pour ma part. Il était temps !

  • Merci 1

La bêtise est nettement supérieure à l'intelligence car toute l'intelligence du monde ne permettra jamais de comprendre la bêtise universelle, tandis qu'un peu de bêtise suffit amplement à ne pas comprendre quoi que ce soit d'intelligent.

Philippe Geluck

Extrait de "Et vous, chat va ?"

Publié le
Il y a 9 heures, Patricia a dit :

je serai à Poitiers. 1er Congrès pour ma part. Il était temps !

Bonjour @Patricia

Bonne idée il y a un début à tout. Ce qu'il faut savoir :

- on apprend beaucoup de choses 

- on fait de la magie parfois en overdose 

- on dort peu 

-on rencontre plein de gens sympas 

- et si on n'est pas méfiant c'est la carte bleue qui en prend un coup 

Bon c'est mon expérience 

Bonne journée 

Philippe 

  • Merci 1
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Philippe 

Publié le
Il y a 10 heures, Francis TABARY a dit :

J'ai connu dans ma vie des (bons) magiciens qui ont abandonné leur passion pour des broutilles et l'échec à un concours peu faire partie de ces broutilles... 

Il existe des grands amateurs qui dépassent de loin certains professionnels primés ou pas. 

  • J'aime 1
Publié le (modifié)
Il y a 21 heures, Gilles MAGEUX a dit :

Publier la liste des concurrents, c'est bien.
Publier le programme de ces 3 jours serait bien utile aussi...

Bonjour @Gilles MAGEUX

Le programme, l'agenda des conférences et la présentation des artistes se trouvent sur le site du congrès. 

Mon conseil pour ceux qui viennent pour la première fois c'est de préparer son propre programme à l'avance car beaucoup de conférences se chevauchent certaines sont doublées et d'autres pas.

Selon les années et les dimensions des salles il faut parfois jouer des coudes pour assister à telle ou telle conférence, ce qui n'est pas toujours sympa et parfois frustrant.

Bref pour en suivre un maximum il faut être un brin organisé.

Philippe 

Modifié par Philippe SACCOMANO
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  • Merci 1

Philippe 

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    • Déclarer un accident du travail (AT) est une démarche essentielle qui protège à la fois le salarié et l’employeur. Contrairement à un arrêt maladie classique, l'AT ouvre des droits spécifiques et une prise en charge renforcée. Voici les principaux avantages, structurés selon les bénéficiaires : Pour le Salarié : Une protection renforcée C’est le salarié qui bénéficie des avantages les plus concrets, tant sur le plan financier que médical. • Prise en charge à 100 % : Les frais médicaux, chirurgicaux, pharmaceutiques et de rééducation liés à l'accident sont pris en charge à 100 % des tarifs de base de la Sécurité sociale, sans avance de frais (grâce à la feuille d'accident). • Indemnités Journalières (IJ) plus élevées : Les IJ versées par la CPAM sont plus avantageuses qu'en maladie ordinaire. Elles s'élèvent à 60 % du salaire journalier de base pendant les 28 premiers jours, puis passent à 80 % au-delà. • Absence de carence : Contrairement à la maladie (3 jours de carence), l'indemnisation débute dès le lendemain de l'accident (le jour de l'accident étant intégralement payé par l'employeur). • Protection contre le licenciement : Le contrat de travail est suspendu. Sauf faute grave ou impossibilité de maintenir le contrat pour un motif étranger à l'accident, l'employeur ne peut pas licencier le salarié durant son arrêt. • Reconnaissance d'une séquelle (Rente) : Si l'accident laisse des séquelles permanentes (Incapacité Permanente Partielle - IPP), le salarié peut percevoir un capital ou une rente viagère. Pour l'Employeur : Sécurité juridique et prévention Bien que cela puisse impacter le taux de cotisation "Accidents du Travail / Maladies Professionnelles" (AT/MP), déclarer l'accident est une obligation légale qui protège l'entreprise. • Respect de la légalité : Déclarer l'accident sous 48h permet d'éviter des sanctions pénales et des amendes administratives. • Limitation des litiges : Une déclaration immédiate et transparente réduit le risque que le salarié n'entame une procédure pour "faute inexcusable" plus tard, en prouvant que l'employeur a pris ses responsabilités. • Analyse des risques : L'accident sert de signal d'alarme. Il permet de mettre à jour le Document Unique d'Évaluation des Risques (DUER) et d'éviter qu'un accident similaire, potentiellement plus grave, ne se reproduise.
    • Le dimanche en fin de convention il y a aussi de bonnes affaires parfois, histoire de blinder un peu plus la valise pour le retour. Cela maintient en éveil ... ;-)
    • En effet il est souvent bien le gala du dimanche, c'est souvent assez rythmé donc c'est dur de s'endormir. C'est plus pour les conférences du dimanche aprem qu'on s'endort 🤣
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