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Publié le
il y a 18 minutes, Bruno RBLS a dit :

Voici les brevets de Lubor, donc la Lens est bien déposée

Super travail de recherche Bruno et très intéressant !

Je te nomme donc (je pense que les autres vont me suivre dans cette idée) archiviste des brevets en chef et maintenant que tu as commencé il va falloir faire toute la liste que tu as mis en apparence ! 🤪

 

Publié le
il y a 3 minutes, Sébastien GOYAUD a dit :

Super travail de recherche Bruno et très intéressant !

Je te nomme donc (je pense que les autres vont me suivre dans cette idée) archiviste des brevets en chef et maintenant que tu as commencé il va falloir faire toute la liste que tu as mis en apparence ! 🤪

 

Non merci, je n'ai pas les connaissances nécessaires 🙂

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Publié le (modifié)
il y a 14 minutes, Bruno RBLS a dit :

Il y avait quand même beaucoup de réactions sur ce sujet :

 

Mais là, quasiment aucune, je ne me l'explique pas...

En fait je pense que l’action pointe directement sur un réseau qui apparement donne en libre accès des PDF de livres de magie. Pour le coup le droit s’applique facilement je pense. 
Je ne pense pas que cette action se base sur les « copies » chinoises de gimmicks et tours physiques etc... qui l’a encore sera forcément moins aisé à défendre en justice (un WOW de Masuda et WOW chinois à bas prix, les deux peuvent être vendu sans être dans l’illégalité, ce sont deux produits différents, encore faut il que le vendeur ne marque pas WOW Masuda et t’expédie un WoW à bas prix...)

 Mais pour ce qui est d’un bouquin, un photocopie ou scan mis en ligne est complètement condamnable car c’est directement une contrefaçon d’un texte protégé par le droit d’auteur. 🙂 

 

Modifié par Alex DUCACCI
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Il y a 8 heures, Gael GAGNEPAIN a dit :

 

On est d'accord la dessus mais je pense très sincèrement que blâmer les magicos " français " n'est pas le bon combat, car selon moi et je le constate tout au long de l'année et bien ils achètent, en boutique officielle à 95% je dirais au minimum, le problème viendrait visiblement de plate-forme pirate asiatique, c'est factuel !

 

Le probleme quand on avance des chiffres c'est qu'il faut des sources. 

Ce 95% sort de nulle part (excepté ton impression personnelle) et un chiffre doit etre objectif et non subjectif sinon ca ne veut rien dire. 

Déjà que selon les circonstances on peut parfois leur faire dire ce que l'on veut aux chiffres, mais les inventer c'est pas une bonne idée. 

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Croire ou ne pas croire, cela n'a aucune importance
Ce qui compte c'est de se poser de plus en plus de questions
Edmond Wells

3Draco

Publié le
il y a une heure, Alex DUCACCI a dit :

un WOW de Masuda et WOW chinois à bas prix, les deux peuvent être vendu sans être dans l’illégalité, ce sont deux produits différents, encore faut il que le vendeur ne marque pas WOW Masuda et t’expédie un WoW à bas prix...)

Ah oui, ok, c'est à 2 vitesses alors : les boutiques ont le droit de spolier le créateur, mais pas le particulier ?

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Publié le
il y a une heure, Alex DUCACCI a dit :


Je ne pense pas que cette action se base sur les « copies » chinoises de gimmicks et tours physiques etc... qui l’a encore sera forcément moins aisé à défendre en justice (un WOW de Masuda et WOW chinois à bas prix, les deux peuvent être vendu sans être dans l’illégalité, ce sont deux produits différents, encore faut il que le vendeur ne marque pas WOW Masuda et t’expédie un WoW à bas prix...)

 Mais pour ce qui est d’un bouquin, un photocopie ou scan mis en ligne est complètement condamnable car c’est directement une contrefaçon d’un texte protégé par le droit d’auteur. 🙂 

 

En gros ca revient à dire que vendre une copie sous le terme de copie de X serait légal ? essai de ventre un sac nommé Copie Louis Vuitton juste pour voir si la firme ne te tombe pas dessus pour copie illegale ? 

 

Un livre ou un gimmick ou une routine .... c'est une création personnelle (necessitant connaissances, recherches, essai et erreurs, investissement, charges sociales, salaire ...) , copier sans l'autorisation de l'auteur reste une copie et c'est illégal, quelque soit le nom que tu lui donne. 

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Edmond Wells

3Draco

Publié le
il y a 1 minute, Bruno RBLS a dit :

Ah oui, ok, c'est à 2 vitesses alors : les boutiques ont le droit de spolier le créateur, mais pas le particulier ?

Ne mélange pas tout. 
 

J’ai seulement dis que la boutique peut légalement vendre deux produits différents. 
 

un exemple de comparaison simple:

Carrefour vend:

- du COCA COLA, qu’on pourrait comparer à WOW de Masuda. 
- du FreeWay, qu’on pourrait comparer au WOW bas prix. 
 

Les deux produits sont semblables mais à la fois diffèrent, ils répondent au même besoins, les goûts semblables mais reste différent pour être différenciés. Généralement c’est le packaging qui permet visuellement de voir la différence du point de vue du consommateur. 
 

Pour en revenir à nos boutiques, elles ont le droit de vendre les deux produits, l’essentiel c’est que le consommateur quand il achète un WOW éco, sait qu’il n’achète pas un WOW by Masuda. 
 

Hors ici, les boutiques revendiquent le fait que certains petits malin scannent des livres, (donc reproduction à l’identique) et les partages librement. On est bien là dans l’aspect illégal du droit d’auteur qui protège les livres. 
 

On ne parle pas de tours ou gimmick mais bel et bien de livres ou la, c’est vraiment très facile pour eux d’avoir gain de cause, car photocopier un ouvrage ou le scanner pour le publier et interdit par la loi. 
 

Bref c’est ce que j’en comprend de ce communiqué 🙂

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Publié le (modifié)

ben non, si l'idée est volée au créateur du tour original, ça reste du vol et de la contrefaçon.

C'est exactement la même chose que de photocopier un livre, sauf que la boutique est complice de contrefaçon car elle en assure la distribution, et ne peut l'ignorer de par son statut de professionnel du secteur.
( si bien évidemment, le Wow triple ou Ultimate a été fait en toute illégalité et en ne tenant pas compte de la proprieté intellectuelle ).

Les boutiques ont un sens de l'éthique à géométrie variable : je me rappelle les discours raccoleurs sur les Dice d'Anverdi par rapport à ceux de Marc Antoine ( on ne les vendra pas par respect pour Marc Antoine, l'inventeur, blablabla ), et maintenant, qui ne les vend pas ??? ( même celles ayant un discours assez dur à l'époque )

Modifié par Bruno RBLS
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Invité
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    • Hello, pour information, SPECTRE II est disponible : un vrai petit bijou 🙂
    • Et c'est sorti ! Apparemment en édition limité d'après le post Facebook de MDT. J'espère que ça vaut le coup 🙂 1,37€ la page 🙂 16 cm x 16 cm.   
    • Comme promis sur ce post le 27 janvier dernier , j'ai donc repris contact avec mes ressources actives  en particulier la plus haute instance de l'URSSAF et son service juridique , je viens d'avoir leur réponse qui ne laisse plus aucun doute  quant à l'impossibilité d'être micro-entrepreneur pour un artiste du spectacle vivant .  Voici leur réponse intégrale qui je l'espère mettra fin à toute supputation hasardeuse  :   Service Juridique URSSAF 93518 MONTREUIL le 05.03.2026 vous nous avez interrogé afin d’obtenir une explication très précise sur les artistes du spectacle vivant et sur leur possibilité d’exercer leur activité sous le statut de la micro-entreprise (ancienne appellation : auto-entrepreneur). Après analyse du cadre légal applicable, nous vous confirmons que ce mode d’exercice n’est effectivement pas autorisé pour une activité de représentation artistique. Le code du travail prévoit une présomption légale de contrat de travail pour les artistes du spectacle. En effet, l’article L7121-3 du Code du travail dispose que : « Tout contrat par lequel une personne s’assure, moyennant rémunération, le concours d’un artiste du spectacle en vue de sa production, est présumé être un contrat de travail, dès lors que cet artiste n’exerce pas l’activité qui fait l’objet de ce contrat dans des conditions impliquant son inscription au registre du commerce. » Cette présomption est renforcée par l’article L7121-4, qui précise qu’elle demeure valable quelles que soient la qualification ou la forme du contrat choisi par les parties. Ainsi, lorsqu’un artiste se produit devant un public dans le cadre d’un spectacle, il doit obligatoirement être rémunéré en salariat, généralement via un contrat à durée déterminée d’usage (CDDU). Plusieurs références publiques rappellent clairement que l’artiste du spectacle ne peut pas facturer son activité sous le statut de micro-entrepreneur : Le ministère de la Culture souligne que l’artiste qui exerce son activité en qualité de salarié ne peut pas se déclarer micro-entrepreneur pour cette même activité, l’indépendance étant incompatible avec la présomption de salariat. Les organisations professionnelles du secteur indiquent également que « le statut de micro-entrepreneur n’est pas celui des artistes interprètes » et confirment que toute prestation artistique est obligatoirement salariée.   En conséquence, une représentation artistique ne peut pas être facturée, et l’employeur potentiel (collectivité, salle de spectacle, association, entreprise…) doit obligatoirement engager un artiste du spectacle vivant en tant que salarié et verser les cotisations sociales afférentes au secteur du spectacle vivant. Toutefois, il est possible d’utiliser le statut de micro-entrepreneur pour des activités annexes non artistiques (ex. : ateliers, formations, vente de produits), à condition qu’elles ne relèvent pas du champ du spectacle vivant. Le site officiel Service-Public.fr le rappelle explicitement. Ces activités ne peuvent en aucun cas remplacer ou couvrir une prestation artistique. En conséquence, l’exercice de l’activité artistique du spectacle vivant sous le statut de micro-entrepreneur est juridiquement impossible en France, en raison de la présomption de salariat qui protège les artistes et encadre leurs conditions d’emploi. Toute représentation doit être déclarée par un employeur habilité, dans le respect des règles sociales et fiscales du spectacle vivant. Nous vous invitons également à prendre connaissance des liens ci-dessous : https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000006072050/LEGISCTA000006178234 https://entreprendre.service-public.gouv.fr/vosdroits/F22428  L'Urssaf est à votre disposition pour tout renseignement complémentaire.  Cordialement.      
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