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Publié le

D'un autre coté cher Toto

(tu vas pas grogner

comme Papzy, toutes les lettres y sont ) :

En été, le ciel est plus dégagé que les autres saisons,

c'est donc un peu normal que l'on

puisse davantage voir les étoiles !

coc30.gif Bon je file (étoile filante).

Le Gaetan pourrait bien se couvrir !

Peut-etre meme se raffraichir,

une petite paire de Mirouffles

ne serait alors pas de trop !

PS : merci Gaetan de m'avoir suggéré

ce joli petit ensemble.

Il convient parfaitement au lieu

et me confère une certaine crédibilté !

Jean-Yves Loes (Petitbonhomme)

http://www.lamagiedupetitzebulon.com/

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Membres les + Actifs

Publié le

Je viens de lire attentivement ce que ces deux artistes nous expliquent. J’avoue avoir eut du mal à tout comprendre. Je me suis donc bricolé le tour auquel Gaétan fait référence. On ne peut pas vraiment déchirer le coin puisqu’il est juste fixé sur une carte guide. À la fin de son tour, le coin témoin appartient vraiment à la carte cachée sous le pied de table. Jusque la tout va bien.

Dans le tour de Sylvain, le coin de la carte est vraiment déchiré en suivant une carte guide. Ce coin est déchiré à l’identique de celui qui manque à la carte placée sous le pied de table. A la fin du tour, ce coin paraît correspondre alors qu’en réalité, il n’appartient pas à la carte finale. La méthode est clairement différente.

Pour ma part, hormis une histoire de coin, je ne vois aucun point commun entre ces deux méthodes.

Si j’ai bien tout suivit, Gaétan doit considérer que la plaque métallique de Freddy Fha qu’il utilisait en substitution à ces petits coins métalliques, lui reviens de droit. Il en a fait l’intercessor. sans savoir que Sylvain avait du travailler sur le même principe à son insu.

Comme ils devaient fréquenter tous deux Freddy Fha, la confusion entre eux a due venir de là.

Pour ma part, je comprends la position de ces deux grands enfants mais si l’on en s’en tiens aux dates données et aux principes employés, je trouve que Sylvain est légitime quant à l’antériorité de l’idée et Gaétan est légitime quand à l’invention de l’intercessor.

Comme apparemment Gaétan à de l’amertume envers Sylvain, cela doit probablement expliquer pourquoi il refuse de lui attribuer sa part de paternité.

Dites moi si j’ai tout bon.

En tous cas, moi je suis ravi, j’ai apprit plein de choses intéressantes.

Publié le

Le débat qui précède révèle un problème de fond déjà évoqué dans ce forum: celui de la propriété intellectuelle en magie.

Tout créateur ou inventeur éprouve un besoin profond de reconnaissance, celui-ci constitue un droit moral voire financier.

Dans le cas des inventions il existe le dépôt de brevet à L'INPI , si celui-ci s'avère assez coûteux il est en revanche monnayable et, à défaut, attribut la paternité d'une invention à son inventeur.

Pour les auteurs il existe bien entendu le fameux droit d'auteur du ressort de la SACEM, sujet lui aussi à des royalties

Il existe également une protection pour les logiciels, une propre aux recettes de cuisine et peut être d'autres que j'ignore.

Mais en magie, rien! L'invention d'un principe est difficilement brevetable car il faut couvrir plusieurs critères :

- Présenter une innovation technique

- Etre reproductible

- Ne pas avoir été révélée au public

On ne pas protéger une idée ou un concept en tant que tel!

De plus un brevet est rendu public, ce qui est gênant pour une illusion dont le principe même doit rester secret. Ne nous étalons pas sur les moult difficultés juridiques qui en découlent, l'histoire de la magie en présente quelques exemples.

Le droit d'auteur? Inutilisable car il s'applique au seul texte.

Et le copyright? Contrairement à une idée répandue celui-ci ne vaut…rien! Du moins en France car il s'agit d'un système de protection américain.

Par conséquent il n'existe pas de protection adaptée à l'art magique, le seul moyen de faire valoir la paternité d'une création est de la publier (avec son principe), mais du coup on retombe dans la problématique de révéler le truc.

J'oubliais l'enveloppe Soleau déposable à l'INPI. Celle-ci constitue une preuve d'antériorité mais n'est pas un titre de propriété industrielle, par conséquent elle n'est pas monnayable.

De plus, la preuve de paternité n'est opposable que lors d'un procès au cours duquel le juge ouvrira l'enveloppe, vous voyez la simplicité de la chose…

De fait il n'est pas surprenant de voir des magiciens se disputer la paternité d'une invention, il s'agit là d'un droit moral que tout individu ressent le besoin de revendiquer, d'autant plus un créateur.

Effets spéciaux pour le spectacle

Publié le

Ca nous en bouche un COIN... mouarfffffffffffffffffff

« La préservation de la vérité objective et de la capacité de chaque individu à former des jugements objectivement vrais est la condition première et absolument nécessaire d’une vie libre » (James Conant, in Orwell ou le pouvoir de la vérité, p. VIII).

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    • Alors j'essaye (pas sûr que cela fonctionne), je fais un copier-coller. Service Juridique URSSAF 93518 MONTREUIL le 05.03.2026 vous nous avez interrogé afin d’obtenir une explication très précise sur les artistes du spectacle vivant et sur leur possibilité d’exercer leur activité sous le statut de la micro-entreprise (ancienne appellation : auto-entrepreneur). Après analyse du cadre légal applicable, nous vous confirmons que ce mode d’exercice n’est effectivement pas autorisé pour une activité de représentation artistique. Le code du travail prévoit une présomption légale de contrat de travail pour les artistes du spectacle. En effet, l’article L7121-3 du Code du travail dispose que : « Tout contrat par lequel une personne s’assure, moyennant rémunération, le concours d’un artiste du spectacle en vue de sa production, est présumé être un contrat de travail, dès lors que cet artiste n’exerce pas l’activité qui fait l’objet de ce contrat dans des conditions impliquant son inscription au registre du commerce. » Cette présomption est renforcée par l’article L7121-4, qui précise qu’elle demeure valable quelles que soient la qualification ou la forme du contrat choisi par les parties. Ainsi, lorsqu’un artiste se produit devant un public dans le cadre d’un spectacle, il doit obligatoirement être rémunéré en salariat, généralement via un contrat à durée déterminée d’usage (CDDU). Plusieurs références publiques rappellent clairement que l’artiste du spectacle ne peut pas facturer son activité sous le statut de micro-entrepreneur : Le ministère de la Culture souligne que l’artiste qui exerce son activité en qualité de salarié ne peut pas se déclarer micro-entrepreneur pour cette même activité, l’indépendance étant incompatible avec la présomption de salariat. Les organisations professionnelles du secteur indiquent également que « le statut de micro-entrepreneur n’est pas celui des artistes interprètes » et confirment que toute prestation artistique est obligatoirement salariée.   En conséquence, une représentation artistique ne peut pas être facturée, et l’employeur potentiel (collectivité, salle de spectacle, association, entreprise…) doit obligatoirement engager un artiste du spectacle vivant en tant que salarié et verser les cotisations sociales afférentes au secteur du spectacle vivant. Toutefois, il est possible d’utiliser le statut de micro-entrepreneur pour des activités annexes non artistiques (ex. : ateliers, formations, vente de produits), à condition qu’elles ne relèvent pas du champ du spectacle vivant. Le site officiel Service-Public.fr le rappelle explicitement. Ces activités ne peuvent en aucun cas remplacer ou couvrir une prestation artistique. En conséquence, l’exercice de l’activité artistique du spectacle vivant sous le statut de micro-entrepreneur est juridiquement impossible en France, en raison de la présomption de salariat qui protège les artistes et encadre leurs conditions d’emploi. Toute représentation doit être déclarée par un employeur habilité, dans le respect des règles sociales et fiscales du spectacle vivant. Nous vous invitons également à prendre connaissance des liens ci-dessous : https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000006072050/LEGISCTA000006178234 https://entreprendre.service-public.gouv.fr/vosdroits/F22428  L'Urssaf est à votre disposition pour tout renseignement complémentaire.  Cordialement.  
    • Du coup, on peut imagnier que tu la partages aussi ici ? 😉
    • Pour les magicos qui m'ont demandé un support "officiel",  dans le n° 673 de la revue FFM je vous ai mis la réponse du service juridique de l'URSSAF. Bonne lecture 
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