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Bonjour

J'aimerais faire faire une carte de visite sur une carte à jouer mais qui puisse servir à une routine facile que l'on pourrait apprendre à la personne à laquelle on la donne. 

Est-ce que ça existe ou quelqu'un s'est il penché sur la question ? 

Bon dimanche 

Philippe 

Philippe 

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Présenté comme ça, je pense à un tour automatique style les 9 cartes.

 

Pas besoin de f*rcer la carte, tu dis d'entrée de jeu qu'elle va être perdue et retrouvée (si tu fais ça sur une dos rouge face blanche bien sûr).

 

Tu demandes au spectateur d'indiquer le nom d'une carte qu'il aime (ça marche aussi avec des prénoms mais je ne sais plus comment), tu fais le tour et hop, la carte en question est retrouvée.

 

Tu écris à la main ou tu imprimes dessus ?

  • Merci 1
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Il y a 3 heures, Philippe SACCOMANO a dit :

Bonjour

J'aimerais faire faire une carte de visite sur une carte à jouer mais qui puisse servir à une routine facile que l'on pourrait apprendre à la personne à laquelle on la donne. 

Est-ce que ça existe ou quelqu'un s'est il penché sur la question ? 

Bon dimanche 

Philippe 

Pourquoi vouloir apprendre une routine à tes spectateurs ?

 

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il y a 8 minutes, Frédéric NOWACKI a dit :

Pourquoi vouloir apprendre une routine à tes spectateurs ?

Leur laisser un souvenir, les faire entrer dans le secret... Un bon moyen de valoriser son spectateur je trouve.

  • Merci 1
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il y a une heure, Frédéric NOWACKI a dit :

Pourquoi vouloir apprendre une routine à tes spectateurs ?

Bonjour 

Merci pour ton retour. Il y a plusieurs raisons à cela. La première est purement pour promouvoir la magie le rêve et la convivialité. Je suis un nostalgique des "veillées" de mon enfance dans le sud de la France où on se réunissait non pas chacun chez soi devant la télé mais entre voisins et il y avait toujours quelqu'un pour raconter des histoires ou chanter. 

La seconde pour éviter que la carte ne finisse à la poubelle mais qu'elle puisse servir au cours d'un apero 

La dernière est comme c'est écrit plus bas pour valoriser le spectateur surtout s'il y a des enfants. Leur confier un secret auquel les adultes n'ont pas accès exite leur intérêt. 

Bon après midi 

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Philippe 

Publié le

pour l'utilisation d'une carte de visite tu as "Counterfeit Hollingworth" de W.Houchin qui est une très bonne (je trouve) carte déchirée/reconstituée. Il l'a montre avec une carte poker mais explique qu'il le faisait avec une carte de visite dans les cocktails.

par contre trop compliquée pour l'apprendre à des novices 😜

mais ca peut t'être utile pour une belle routine qui laisse un beau souvenir puisque la carte des légèrement brulée autour du texte (si tu cales la mise en page comme il faut)

 

  • Merci 1
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Il y a 2 heures, Antony RBR a dit :

Leur laisser un souvenir, les faire entrer dans le secret... Un bon moyen de valoriser son spectateur je trouve.

 

il y a 48 minutes, Philippe SACCOMANO a dit :

Bonjour 

Merci pour ton retour. Il y a plusieurs raisons à cela. La première est purement pour promouvoir la magie le rêve et la convivialité. Je suis un nostalgique des "veillées" de mon enfance dans le sud de la France où on se réunissait non pas chacun chez soi devant la télé mais entre voisins et il y avait toujours quelqu'un pour raconter des histoires ou chanter. 

La seconde pour éviter que la carte ne finisse à la poubelle mais qu'elle puisse servir au cours d'un apero 

La dernière est comme c'est écrit plus bas pour valoriser le spectateur surtout s'il y a des enfants. Leur confier un secret auquel les adultes n'ont pas accès exite leur intérêt. 

Bon après midi 

J'ai des cartes de visites, avant d'en laisser une  il peut m'arriver de faire une routine toute simple (COAT de Francis Cameron) et ce dernier moment est suffisant pour moi.

Je comprends ton idée du partage, de la veillée, de la convivialité et je pense qu'on peut tout à fait valoriser son spectateur sans forcément passer par là. Ca me paraît justement une fausse bonne idée (il n'y a pas du tout de  tout de mépris dans ce dernier qualificatif 😉 ) et plutôt un mélange des genres (je suis le magicien, le spectateur est ... le spectateur). On peut se dire qu'on partage un moment de magie sans besoin de partager un truc. D'ailleurs, on le voit bien dans des sujets à propos de Youtube, débinage etc ... Qu'est ce qu'un petit truc, qu'est ce qu'un grand truc, il n' y a pas vraiment de critère pour ça et en tout cas, pas aux yeux du spectateur.

Voilà mes impressions,

 

Bon après-midi

 

 

 

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Publié le (modifié)
il y a 18 minutes, Peter DIN a dit :

Je n'aime pas beaucoup l'idée d'apprendre un tour aux spectateurs, car cela revient à minimiser le travail du magicien. "Je viens de vous faire un spectacle ou vous avez été surpris, mais en fait vous allez voir en quinze secondes vous serez aussi capable de faire de la magie". Je trouve cela un peu contre productif et populiste 'on va dans le sens, de ce que l'on pense être voulu par le public.

Totalement d'accord, cela casse le rêve, et justement le côté magique de la prestation je trouve.

Modifié par Michel (Darlone)
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  • Merci 1

www.dedales-hypnose.fr

Publié le (modifié)
Il y a 13 heures, Peter DIN a dit :

Je n'aime pas beaucoup l'idée d'apprendre un tour aux spectateurs, car cela revient à minimiser le travail du magicien. "Je viens de vous faire un spectacle ou vous avez été surpris, mais en fait vous allez voir en quinze secondes vous serez aussi capable de faire de la magie". Je trouve cela un peu contre productif et populiste 'on va dans le sens, de ce que l'on 

Peter 

Ton raisonnement se tient mais combien de magiciens utilisent des routines que j' appelle à double détente :Le magicien effectue la routine puis l'explique en l'effectuant de nouveau mais à la fin surprise il y a à la fin une variante et un nouvel effet. Et je n'ai pas le sentiment que ça nuise à la prestation au contraire. Il y a quelques années j'ai vu un spectacle de Dani Lary à la fin duquel il le faisait et c'était pas mal du tout. 

Mais bon on est loin de mon histoire de cartes de visite

Merci pour ta routine 

Bonne journée 

Philippe 

Modifié par Philippe SACCOMANO
  • J'aime 1

Philippe 

Publié le
Le 21/07/2020 à 10:30, Philippe SACCOMANO a dit :

Peter 

Ton raisonnement se tient mais combien de magiciens utilisent des routines que j' appelle à double détente :Le magicien effectue la routine puis l'explique en l'effectuant de nouveau mais à la fin surprise il y a à la fin une variante et un nouvel effet. Et je n'ai pas le sentiment que ça nuise à la prestation au contraire. Il y a quelques années j'ai vu un spectacle de Dani Lary à la fin duquel il le faisait et c'était pas mal du tout. 

Mais bon on est loin de mon histoire de cartes de visite

Merci pour ta routine 

Bonne journée 

Philippe 

Je faisais des routines comme ça, dans le temps.

Puis j'ai réfléchi.

Que transmet-on au spectateur comme message, avec ce type de procédure ?

On lui montre un tour, qui est bien.

Le spectateur est content et intrigué.

Puis on lui explique: le spectateur est content d'avoir une solution, mais le plus souvent, cette solution est très décevante par rapport à l'imaginaire du spectateur face au mystère.

Puis on refais le tour en utilisant un autre truc... Et c'est exactement le message qu'on fait passer :

On ne relance pas l'imaginaire du spectateur, on relance juste sa recherche du truc.

-s'il trouve, on est nul.

-s'il ne trouve pas, ben c'est qu'on a un truc moins évident que le premier, et c'est juste ça. Un truc. Sans doute aussi décevant que le premier.

On a rabaissé l'illusion à un simple truc.

Alors que laissé à lui même, le spectateur serait confronté au mystère, là, il ne lui reste qu'une devinette. Et on ne lui donne même pas la solution s'il donne sa langue au chat. Pas très cool.

Je ne fais plus ça.

Ce qui me surprend, c'est que des magiciens confirmés le fasse encore...

Gilbus

  • J'aime 8

Quand le magicien montre la lune avec son doigt, le public regarde le doigt...

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    • @Hugues PROTAT nous a partagé ce texte  Un personnage hors norme : Juan Tamariz, le magicien qui a transformé la cartomagie en un phénomène populaire. Sa fille Ana TAMARIZ a confirmé le décès de l'illusionniste à Madrid. Champion du monde de cartomagie, l'artiste a marqué plusieurs générations avec ses apparitions à la télévision et son travail en tant que maître des magiciens. Juan TAMARIZ, l'une des figures les plus reconnues de la magie espagnole et référence internationale de la cartomagie, est mort ce mardi à 83 ans à l'hôpital clinique San Carlos de Madrid, selon les informations d'El País. Sa fille, Ana TAMARIZ, a confirmé le décès via les réseaux sociaux. « Avec une immense tristesse, aujourd'hui je fais mes adieux à mon père Juan TAMARIZ, une personne incroyable, très aimée et admirée de tous », a-t-elle écrit, selon ce que rapporte RTVE. Avec son chapeau haut-de-forme, sa chevelure ébouriffée, son violon imaginaire et l'incontournable « ¡Chan, tatachán! », Tamariz a transformé l'illusionnisme en un spectacle populaire pour des millions de spectateurs. Mais derrière ce personnage apparemment improvisé se cachait aussi l'un des plus grands érudits de la magie contemporaine. D'une boîte de magie au championnat mondial de cartomagie Juan Manuel TAMARIZ-MARTEL NEGRÓN est né à Madrid en 1942. Son intérêt pour l'illusionnisme a commencé lorsqu'il n'avait que quatre ans, après avoir assisté à la prestation d'un magicien. Peu après, il a demandé une boîte de jeux de magie et a commencé à pratiquer avec sa famille et ses amis. À douze ans, il a découvert les livres de l'illusionniste Wenceslao CIURÓ, qui lui ont permis de plonger dans la technique et dans les mécanismes psychologiques qui interviennent dans un spectacle. Comme il l'a expliqué dans une interview publiée par la mairie de Madrid, ces lectures ont été décisives pour comprendre que la magie ne consistait pas uniquement à exécuter un tour. Sa précocité lui a ouvert les portes de la Société Espagnole d'Illusionnisme avant d'atteindre l'âge minimum requis : il a été admis à 18 ans, deux ans avant la limite établie, après avoir convaincu les responsables de l'institution de ses capacités. TAMARIZ a étudié les sciences physiques et s'est également intéressé au cinéma, deux domaines qui ont influencé sa manière de concevoir la construction d'un spectacle. Cependant, il a fini par se consacrer entièrement à l'illusionnisme. En 1972, il a obtenu le Grand Prix du Congrès National de Magie. Un an plus tard, il a reçu la reconnaissance qui a définitivement propulsé sa carrière internationale : le Prix mondial de cartomagie, obtenu lors du Congrès mondial de magie de la FISM qui s'est tenu à Paris. Le profil publié par le gouvernement espagnol souligne qu'à partir de ce moment, il a présenté ses spectacles dans des villes comme Chicago, Tokyo, Paris, Londres, Bogota, Le Caire, New York et Santiago du Chili. Le magicien qui est entré dans tous les foyers Bien que son prestige professionnel ait grandi lors des congrès internationaux, c'est la télévision qui a transformé Juan TAMARIZ en un personnage familial pour plusieurs générations d'Espagnols. Les archives de la RTVE conservent le programme pilote de Tiempo de magia, produit en 1975, dans lequel il partageait l'écran avec Julio CARABIAS. Cette participation anticipait une relation avec le petit écran qui allait se prolonger pendant des décennies. Son passage par Un, dos, tres... responda otra vez a démultiplié sa popularité. Ensuite, d'autres émissions comme Por arte de magia, Magia Potagia, Chantatachán et le programme pour enfants El recreo sont arrivées. Face à l'image traditionnelle du magicien solennel, Tamariz a construit un personnage proche, débordant d'énergie et apparemment chaotique. Ses blagues, sa conversation constante avec le public et sa manière de célébrer chaque numéro sont devenues une partie indissociable du spectacle. Cependant, cette mise en scène cachait une préparation minutieuse et une connaissance approfondie de la gestion de l'attention (misdirection). La capacité de diriger le regard, d'anticiper les soupçons du spectateur et de maintenir la surprise expliquait une grande partie de l'admiration qu'il suscitait parmi ses pairs. Livres, enseignement et une école dirigée par sa fille La contribution de Tamariz à la magie allait bien au-delà de ses apparitions télévisées. Tout au long de sa carrière, il a publié des livres majeurs consacrés à la technique, à la théorie et à la présentation de l'illusionnisme. Parmi ses œuvres figurent La Vía Mágica, Los Cinco Puntos Mágicos, Sonata et Sinfonía en Mnemónica Mayor, des références incontournables de la littérature magique. Ses travaux ont abordé des questions telles que la relation entre le magicien et le public, la construction narrative des tours et l'utilisation de la mémoire et de la psychologie en cartomagie. Cette combinaison de réflexion théorique et de sens du spectacle a contribué à consolider son prestige à l'international. Une partie de son héritage se perpétue à travers la Grande École de Magie Ana Tamariz, dirigée par sa fille. Tamariz a lui-même conçu les programmes pédagogiques du centre, pensés pour transmettre sa vision de l'illusionnisme aux nouvelles générations. L'école a compté parmi ses intervenants et élèves des magiciens comme Jorge BLASS, Anthony BLAKE, Miguel GÓMEZ et Rafael BENATAR. Son programme combine l'apprentissage des tours et des techniques avec des cours d'histoire de la magie, de théorie et de psychologie du spectacle. Médaille d'Or des Beaux-Arts et reconnaissance de Madrid La reconnaissance de la carrière de Juan TAMARIZ est également venue des institutions. En 2011, il a reçu la Médaille d'or du mérite des beaux-arts, accordée par décret royal. Auparavant, en 2009, il avait obtenu le Prix honorifique de théorie et philosophie du Congrès mondial de magie (FISM) de Pékin, une distinction récompensant son travail de chercheur et de rénovateur de l'art magique. En 2019, sa ville natale lui a également décerné la Médaille d'or de Madrid. La mairie de la capitale a alors souligné sa contribution à la diffusion internationale de la magie et sa capacité à combiner créativité, humour et rigueur.
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