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Il y a 3 heures, Alx a dit :

Si je voulais faire mon pointilleux...

... tu ferais remarquer qu'il n'y a pas non plus de point sur les « i » écrits en lettres capitales dans « SPIRITE »  ? Comme quoi il n'est pas toujours indispensable de mettre lesdits points sur les i (surtout quand un seul suffit).

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Publié le
Il y a 2 heures, Christian GIRARD a dit :

il est parfaitement possible d'écrire « un film d'Yves Boisset » par exemple et il s'agit bien d'un prénom commençant par un Y 😉

Oui, mais dans le cas du prénom Yves, la lettre Y se prononce "i" (comme dans "chlorophylle" ou "bicyclette"), alors que dans le cas de Yolande il se prononce "ye" (comme dans "yoyo" ou "Eugene"). C'est alors une semi-voyelle, qui ne doit jamais être élidée (en réalité on élide devant le son /i/ mais pas devant le son /j/)

C'est pourquoi j'avais précisé "phonétiquement parlant" 😁

... du moins, c'est ce qu'aurait répondu un interlocuteur pointilleux, mais nous avons établi précédemment que ce n'était pas mon cas, je ne reviens pas sur cette brillante démonstration ! 😜

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L'important, c'est que ça valide !

Publié le (modifié)

pour en revenir à l'accent circonflexe manquant théatre / théâtre, il semble qu'on s'oriente vers sa disparition... mais pas pour les a et les o... pour le moment...

http://etudiant.aujourdhui.fr/etudiant/info/une-reforme-de-l-orthographe-inapplicable.html

"L’accent circonflexe demeure sur le « a » et « o ». Et rien n’interdit aux inconditionnels de cet accent de le maintenir sur le « i » et le « u » car l’ancienne orthographe reste admise par l’Académie française. À long terme, le lexicographe Edouard Trouillez pense tout de même que « l’accent circonflexe qui n’a pas d’utilité sémantique va sortir de l’usage ». Par le passé, ce petit signe avait lui-même remplacé un « s ». Au XVII e siècle, la graphie « forêt » a ainsi pris le dessus sur « forest ». De même, on écrivait autrefois « traisner » et non « traîner ».
L'accent circonflexe demeure la règle pour les mots ambiguë ou à double signification : on continuera de distinguer crû (du verbe croître) et cru (de verbe croire), mûr (adjectif) et mur (nom), jeûne et jeune, etc."

Modifié par Alain (popnorges)
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Publié le (modifié)
Le 21/09/2019 à 14:50, Alx a dit :

C'est donc un "White!" spirite

 

Ne pas confondre avec le wit spirit évoqué ici (un peu vite) :

 

 

Le 21/09/2019 à 14:48, Alx a dit :

dans le cas de Yolande il se prononce "ye" (comme dans "yoyo" ou "Eugene"). C'est alors une semi-voyelle, qui ne doit jamais être élidée (en réalité on élide devant le son /i/ mais pas devant le son /j/)

Yes, mais arrête, tu vas fâcher Ludo ! :

1906867999_eugeneburger2.png.aaba7eaf74902b6863db87a9a8d9ffb0.png

 

Faut dire que les Français prononcent eu - gène - beurre - gueur... Cela aurait été moins problématique avec un livre d'Eugène Sue (transpiration mise à part).

On s'amuse bien ici, alors que certains prétendent que là où il y a de l'Eugène il n'y a pas de plaisir !...

 

 

Le 21/09/2019 à 15:41, Alain (popnorges) a dit :

L'accent circonflexe demeure la règle pour les mots ambiguë

La marque du pluriel est sans doute absente pour ajouter à ce petit côté ambigu du mot (qui par ailleurs a dû subir u n  c h o c  p o s t - t r é m a t i q u e)...  

 

 

Modifié par Christian GIRARD
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Publié le (modifié)
Il y a 4 heures, Alain (popnorges) a dit :

quant à la couverture/tranche qui fait tache la modifier est peut-être une trop lourde tâche...

Les lourdes taches s'enlèvent justement au naphta lourd (eh oui, c'est une autre façon de nommer le white spirit).

Qui sait si ça n'a pas été corrigé ? Sur cette image on voit comme des taches blanches sur les « a » qui pourraient être des accents circonflexes, va savoir ! :

1952248044_eugeneburger-Copie.png.faaa4e1be6c542d344aa7de731113217.png

 

(Certains Français un peu pointilleux 😉 sont si taquins qu'ils pourraient signaler que lorsque l'on traduit (sans majuscule) un ouvrage « en français » il ne faut surtout pas mettre de majuscule à français. À qui la faute ? Heureusement que de notre côté nous nous abstiendrons de tout commentaire.)

Modifié par Thomas

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    • Effectivement, scientifiquement, que ce soit dans la synthèse additive (projeteurs qui partent du noir vers le blanc) ou la synthèse soustractive (un papier que l'on "ombre" de couleur pour arriver au noir), sans lumière il n'y a pas d'ombre (cf. Euclide ---> Ibn al-Haytham ---> Newton ---> Thomas Young ...19 siècles pour comprendre ça, quand même!). Cependant sur le plan perceptuel, et philosophique. On considère qu'il y a  un rapport de co-dépendance. Si la lumière crée l'ombre sur le plan physique, l'ombre permet à notre cerveau de percevoir la lumière, les volumes et le relief. Sans ombres, le monde paraîtrait que lumineux, plat et nous ne saurions même pas d'où vient la lumière. cf. Héraclite, moins VI ème siècle: De là naît la métaphore trois siècles AVANT la mesure de l'ombre par Euclide.  Théologiquement (c'est ce qui nous intéresse içi car c'est là que la métaphore prend son "envol"): Soit une religion considère l'ombre et la lumière comme un dualisme (zoroastrisme, judéo-christianisme, islam) où l'ombre est une force "diabolique" à détruire, soit comme une complémentarité (taoïsme) où les deux concepts sont une polarité indispensable à l'ordre cosmique soit encore comme un éveil (hindouisme et bouddhisme) où l'ombre n'est pas un pêché mais l'ignorance, l'illumination étant une connaissance libératrice.  Dans les trois cas, les concepts sont métaphoriquement interdépendants.  Sur le plan psychologique (toujours dans cette métaphore): « Il n'y a pas de lumière sans ombre et pas de totalité psychique sans imperfection » disait Carl Gustav Jung. Selon lui, chercher une lumière absolue (la perfection pure) est une illusion. Pour s'épanouir pleinement, l'être humain doit accepter ses propres zones d'ombre, car ce sont elles qui donnent sa profondeur à la conscience. Alors on pourrait explorer cette même métaphore au travers de milliers de sources qui l'utilisent mais on voit que, si elle est simple à comprendre, son utilisation est un peu plus complexe qu'une réponse binaire bien/mal.
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