Aller au contenu
Pas de pub non magique pour les membres du Cercle VM. Clique ici pour en savoir plus !

Recommended Posts

Pas de pub non magique pour les membres du Cercle VM. Clique ici pour en savoir plus !
Publié le
Il y a 5 heures, Fred Hô a dit :

Bonjour, mon humble contribution 

Pour ma part, j'ai toujours eu beaucoup de plaisir et de succès avec une routine de cartes: Mister E de John Guastaferro avec une présentation différente [...] Avec comme leitmotiv de départ une carte posée où se trouve dessinée la toile de Escher: Drawing Hands. 

Très belle idée ! 👍

Publié le
il y a 15 minutes, Cyril (erick75) a dit :

Aïe , c’est dans son livre un degré de plus cette routine ? 

Je l’ai pas

je vois à peu près le tour qui ne doit pas être compliqué à remonter  peut être des astuces dans sa préparation . Mais avec la toile de Escher ? tu la sors d’ou ? Elle est imprimé sur une carte ? C’est quoi sa justification ? 

Sur ce genre d’effet un peu similaire , je dépose souvent une carte " McFly "...Marty mcfly. Un retour vers le futur , je vais voir si ça fonctionne avec cet effet 

C'est bien une routine présente dans son livre un degré de plus. 

Pour la carte imprimée par D. H. De Escher, elle est sortie dès le départ et permet la mise en abyme du tour puisqu'elle annonce un thème (du paradoxe ici, main qui dessine une main qui dessine la première main) qui sera repris ensuite dans le climax de la carte retournée qui se trouve être la carte choisie alors qu'elle a été posée avant. Aucun duplicata nécessaire. C' est un tour remarquable car très bien ficelé et économe de Guastaferro. 

Maintenant si tu souhaites avoir la justification in fine de tout cela, je ne peux que te conseiller de re-découvrir la routine de Roberto Giobbi dans vol 3, paradoxe, qui est le point de départ de ce tour dans sa présentation. 

Publié le
il y a 3 minutes, Cyril (erick75) a dit :

Livre ?

non comme guastafarro j’ai des dvd mais pas de livre de Roberto 

Dans le cours de cartomagie moderne volume 3 qui se trouve en livre ou classeur me semble t-il. 

Publié le
Il y a 5 heures, Cyril (erick75) a dit :

Aïe , c’est dans son livre un degré de plus cette routine ? 

Je l’ai pas

Tu as un excellent compte-rendu qui parle notamment de cette routine ici https://www.virtualmagie.com/articles/tests/lectures/degre-de-plus-john-guastefarro/

Et en plus, tu peux bénéficier d'un Bon Plan VM en te procurant mon lire préféré (si, si, je l'ai assez répété 😉).

🎩 Rejoignez notre prestigieux cercle de magiciens & de mentalistes ! ✨

Accéder à la plus grande collection francophone de vidéos de magie 🎩
Profitez d'Afters exclusifs, recevez 500€ de tours OFFERTS, revendez vos produits d'occasion ou encore accédez à la fameuse Chambre des Secrets... 🌟

🤩 Ne résistez plus et découvrez tous les secrets ! 🎩🌟

Publié le

Les livres, c'est bien mieux pour pratiquer. La vidéo montre tout. Le livre, permet de se creuser les méninges pour voir où il veut en venir (l'auteur). Et cela perdure dans le temps, pas comme les supports numériques.
Pardon pour ce HS mais je voulais donner mon avis 😉

Publié le
il y a 10 minutes, Cyril (erick75) a dit :

Je sais , quoiqu’avec les dvd en anglais il faut que je me creuse les méninges aussi.

un livre ça se détériore aussi .

Mais là c'est différent... La langue 🙂

Le livre si t'es pas un sagouin pas de soucis 😉

Publié le (modifié)

La lecture versus le visionage est un sujet vaste qui touche du doigt le cognitif. 

Chacun apporte ses spécificités, et reste discutable car tantôt l'un est recommandé, tantôt l'autre. En magie, ça n'y coupe pas puisque les deux écoles subsistent. 

De mon humble avis, le choix de l'une ou l'autre se fait en fonction des sensibilités de chacun, mais pour être efficaces les deux sont complètementaires car là où l'imagination est plus marqué dans la lecture, la vidéo apportera son cadre et ses détails peut être oubliés en première lecture, et ce sera efficient. Il est plus delicat de passer de la vidéo d'une routine à sa simple lecture: Le cerveau a déjà cristallisé la routine visuellement et laissera difficilement la place à de l'imagination via la lecture. 

Tout ça encore une fois est assujetti aux modes de fonctionnement de chacun. 

Perso, le livre reste mon mode d'apprentissage favori. 

Modifié par Fred Hô

Rejoins la conversation !

Tu peux publier maintenant et t'enregistrer plus tard. Si tu as un compte, connecte-toi maintenant pour publier avec ton identité.

Invité
Répondre à ce sujet…

×   Vous avez collé du contenu avec mise en forme.   Restaurer la mise en forme

  Only 75 emoji are allowed.

×   Votre lien a été automatiquement intégré.   Afficher plutôt comme un lien

×   Votre contenu précédemment saisis, a été restauré..   Effacer le contenu

×   You cannot paste images directly. Upload or insert images from URL.

  • Pas de pub non magique pour les membres du Cercle VM. Clique ici pour en savoir plus !
  • Messages

    • il te faut MECANO Brillant Métaux LOUIS XIII Laine d'acier Louis XIII Avel Numéro 0000  tu devrais avoir un tres bon resultat si vraiment ta pièce a de la valeur, et que tu veux etre tranquille, trouve un bijoutier "a l'ancienne" ( un VRAI artisan bijoutier) ils ont les produits professionnel ...
    • @Hugues PROTAT nous a partagé ce texte  Un personnage hors norme : Juan Tamariz, le magicien qui a transformé la cartomagie en un phénomène populaire. Sa fille Ana TAMARIZ a confirmé le décès de l'illusionniste à Madrid. Champion du monde de cartomagie, l'artiste a marqué plusieurs générations avec ses apparitions à la télévision et son travail en tant que maître des magiciens. Juan TAMARIZ, l'une des figures les plus reconnues de la magie espagnole et référence internationale de la cartomagie, est mort ce mardi à 83 ans à l'hôpital clinique San Carlos de Madrid, selon les informations d'El País. Sa fille, Ana TAMARIZ, a confirmé le décès via les réseaux sociaux. « Avec une immense tristesse, aujourd'hui je fais mes adieux à mon père Juan TAMARIZ, une personne incroyable, très aimée et admirée de tous », a-t-elle écrit, selon ce que rapporte RTVE. Avec son chapeau haut-de-forme, sa chevelure ébouriffée, son violon imaginaire et l'incontournable « ¡Chan, tatachán! », Tamariz a transformé l'illusionnisme en un spectacle populaire pour des millions de spectateurs. Mais derrière ce personnage apparemment improvisé se cachait aussi l'un des plus grands érudits de la magie contemporaine. D'une boîte de magie au championnat mondial de cartomagie Juan Manuel TAMARIZ-MARTEL NEGRÓN est né à Madrid en 1942. Son intérêt pour l'illusionnisme a commencé lorsqu'il n'avait que quatre ans, après avoir assisté à la prestation d'un magicien. Peu après, il a demandé une boîte de jeux de magie et a commencé à pratiquer avec sa famille et ses amis. À douze ans, il a découvert les livres de l'illusionniste Wenceslao CIURÓ, qui lui ont permis de plonger dans la technique et dans les mécanismes psychologiques qui interviennent dans un spectacle. Comme il l'a expliqué dans une interview publiée par la mairie de Madrid, ces lectures ont été décisives pour comprendre que la magie ne consistait pas uniquement à exécuter un tour. Sa précocité lui a ouvert les portes de la Société Espagnole d'Illusionnisme avant d'atteindre l'âge minimum requis : il a été admis à 18 ans, deux ans avant la limite établie, après avoir convaincu les responsables de l'institution de ses capacités. TAMARIZ a étudié les sciences physiques et s'est également intéressé au cinéma, deux domaines qui ont influencé sa manière de concevoir la construction d'un spectacle. Cependant, il a fini par se consacrer entièrement à l'illusionnisme. En 1972, il a obtenu le Grand Prix du Congrès National de Magie. Un an plus tard, il a reçu la reconnaissance qui a définitivement propulsé sa carrière internationale : le Prix mondial de cartomagie, obtenu lors du Congrès mondial de magie de la FISM qui s'est tenu à Paris. Le profil publié par le gouvernement espagnol souligne qu'à partir de ce moment, il a présenté ses spectacles dans des villes comme Chicago, Tokyo, Paris, Londres, Bogota, Le Caire, New York et Santiago du Chili. Le magicien qui est entré dans tous les foyers Bien que son prestige professionnel ait grandi lors des congrès internationaux, c'est la télévision qui a transformé Juan TAMARIZ en un personnage familial pour plusieurs générations d'Espagnols. Les archives de la RTVE conservent le programme pilote de Tiempo de magia, produit en 1975, dans lequel il partageait l'écran avec Julio CARABIAS. Cette participation anticipait une relation avec le petit écran qui allait se prolonger pendant des décennies. Son passage par Un, dos, tres... responda otra vez a démultiplié sa popularité. Ensuite, d'autres émissions comme Por arte de magia, Magia Potagia, Chantatachán et le programme pour enfants El recreo sont arrivées. Face à l'image traditionnelle du magicien solennel, Tamariz a construit un personnage proche, débordant d'énergie et apparemment chaotique. Ses blagues, sa conversation constante avec le public et sa manière de célébrer chaque numéro sont devenues une partie indissociable du spectacle. Cependant, cette mise en scène cachait une préparation minutieuse et une connaissance approfondie de la gestion de l'attention (misdirection). La capacité de diriger le regard, d'anticiper les soupçons du spectateur et de maintenir la surprise expliquait une grande partie de l'admiration qu'il suscitait parmi ses pairs. Livres, enseignement et une école dirigée par sa fille La contribution de Tamariz à la magie allait bien au-delà de ses apparitions télévisées. Tout au long de sa carrière, il a publié des livres majeurs consacrés à la technique, à la théorie et à la présentation de l'illusionnisme. Parmi ses œuvres figurent La Vía Mágica, Los Cinco Puntos Mágicos, Sonata et Sinfonía en Mnemónica Mayor, des références incontournables de la littérature magique. Ses travaux ont abordé des questions telles que la relation entre le magicien et le public, la construction narrative des tours et l'utilisation de la mémoire et de la psychologie en cartomagie. Cette combinaison de réflexion théorique et de sens du spectacle a contribué à consolider son prestige à l'international. Une partie de son héritage se perpétue à travers la Grande École de Magie Ana Tamariz, dirigée par sa fille. Tamariz a lui-même conçu les programmes pédagogiques du centre, pensés pour transmettre sa vision de l'illusionnisme aux nouvelles générations. L'école a compté parmi ses intervenants et élèves des magiciens comme Jorge BLASS, Anthony BLAKE, Miguel GÓMEZ et Rafael BENATAR. Son programme combine l'apprentissage des tours et des techniques avec des cours d'histoire de la magie, de théorie et de psychologie du spectacle. Médaille d'Or des Beaux-Arts et reconnaissance de Madrid La reconnaissance de la carrière de Juan TAMARIZ est également venue des institutions. En 2011, il a reçu la Médaille d'or du mérite des beaux-arts, accordée par décret royal. Auparavant, en 2009, il avait obtenu le Prix honorifique de théorie et philosophie du Congrès mondial de magie (FISM) de Pékin, une distinction récompensant son travail de chercheur et de rénovateur de l'art magique. En 2019, sa ville natale lui a également décerné la Médaille d'or de Madrid. La mairie de la capitale a alors souligné sa contribution à la diffusion internationale de la magie et sa capacité à combiner créativité, humour et rigueur.
    • Hundred Fingers avec Hu Hojin sont de retours 
  • Statistiques des membres

    • Total des membres
      8513
    • Maximum en ligne
      9330

    Membre le plus récent
    Paloma NAHARRO
    Inscription
  • Statistiques des forums

    • Total des sujets
      85.3k
    • Total des messages
      684k

×
×
  • Créer...