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J'ai oublié de mentionner un outil qui peut se révéler très très efficace pour apprendre l'anglais et logiquement vous l'avez toujours sur vous: votre smartphone! Bon il est clair qu'avec ça on peut apprendre avec les différentes manières décrites ci-dessus mais nous n'avons pas encore mentionné les applications. Et là il y a les excellentes et les bien pourries (comme dans tous les domaines). 

Du coup je ne peux que vous conseiller l'une d'elle qui est vraiment terrible: Duolingo.

Moi je ne l'utilise pas pour l'anglais bien sûr mais pour le japonais. C'est tellement ludique et agréable à utiliser que ça va presque tout seul 🙂 

Et point non négligeable: elle est gratuite 😉 

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Marcus Majart

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Il y a 3 heures, Marcus MAJART a dit :

J'ai oublié de mentionner un outil qui peut se révéler très très efficace pour apprendre l'anglais et logiquement vous l'avez toujours sur vous: votre smartphone! Bon il est clair qu'avec ça on peut apprendre avec les différentes manières décrites ci-dessus mais nous n'avons pas encore mentionné les applications. Et là il y a les excellentes et les bien pourries (comme dans tous les domaines). 

Du coup je ne peux que vous conseiller l'une d'elle qui est vraiment terrible: Duolingo.

Moi je ne l'utilise pas pour l'anglais bien sûr mais pour le japonais. C'est tellement ludique et agréable à utiliser que ça va presque tout seul 🙂 

Et point non négligeable: elle est gratuite 😉 

Je confirme pour Duolingo. Si je n'avais qu'une application à conseiller ce serait celle-là. C'est elle qui m'a permis de progresser considérablement en anglais et de sauter un pallier psychologique. C'est assez ludique, on peut y passer seulement cinq ou dix minutes par jour, sans avoir besoin de connexion, gratuitement, et c'est accessible aux grands débutants. L'important n'est même pas forcément d'y passer beaucoup de temps d'un coup, mais au contraire d'avoir une pratique régulière, même si c'est juste cinq minutes. Du coup, après avoir tout complété avec l'anglais et après y avoir travaillé un moment, je suis aussi passé au japonais en ce moment (langue que j'avais déjà abordée à l'université)...je crois même qu'on peut y apprendre des langues plus atypiques et propres à la pop culture comme le Klingon (Star Trek) et le Haut Valyrien (Game of Thrones) haha !

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"Il possède alors l'entière certitude de ne connaître ni un soleil ni une terre, mais seulement un œil qui voit ce soleil, une main qui touche cette terre ; il sait, en un mot, que le monde dont il est entouré n'existe que comme représentation"

Arthur Schopenhauer

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il y a 4 minutes, Dimitri J. a dit :

Je confirme pour Duolingo. Si je n'avais qu'une application à conseiller ce serait celle-là. C'est elle qui m'a permis de progresser considérablement en anglais et de sauter un pallier psychologique. C'est assez ludique, on peut y passer seulement cinq ou dix minutes par jour, sans avoir besoin de connexion, gratuitement, et c'est accessible aux grands débutants. L'important n'est même pas forcément d'y passer beaucoup de temps d'un coup, mais au contraire d'avoir une pratique régulière, même si c'est juste cinq minutes. Du coup, après avoir tout complété avec l'anglais et après y avoir travaillé un moment, je suis aussi passé au japonais en ce moment (langue que j'avais déjà abordée à l'université)...je crois même qu'on peut y apprendre des langues plus atypiques et propres à la pop culture comme le Klingon (Star Trek) et le Haut Valyrien (Game of Thrones) haha !

Lol! Oui en effet je confirme pour les langues "surnaturelles" ou au-delà de "l'hyperespace" 😄 

Moi j'avais commencé à l'utiliser pour l'anglais en espérant évoluer dans un niveau plus avancé mais après y être resté un bout de temps dessus j'ai l'impression que ce n'est pas le cas et que ça reste justement assez basique. On m'a dit qu'il fallait y rester un bon moment pour voir ce niveau plus avancé, tu confirmes?

Marcus Majart

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il y a 8 minutes, Marcus MAJART a dit :

Lol! Oui en effet je confirme pour les langues "surnaturelles" ou au-delà de "l'hyperespace" 😄 

Moi j'avais commencé à l'utiliser pour l'anglais en espérant évoluer dans un niveau plus avancé mais après y être resté un bout de temps dessus j'ai l'impression que ce n'est pas le cas et que ça reste justement assez basique. On m'a dit qu'il fallait y rester un bon moment pour voir ce niveau plus avancé, tu confirmes?

En effet, je confirme. Il faut y passer du temps. De mon côté, j’y ai travaillé environ un an quotidiennement, environ cinq ou dix minutes par jour sans exception (ou presque), donc sans y consacrer trop de temps chaque jour non plus. Je n’avais pas l’impression de beaucoup y travailler donc, et par conséquent la progression était lente, et je ne la constatais pas quotidiennement d’ailleurs, c’était un peu frustrant. Mais après plusieurs semaines et mois je me suis rendu compte que la progression était réelle. Il faut dire que je partais d’un niveau très, très bas, presque débutant.

L’idée pour moi était de réussir à avoir une certification (le CLES 2) donc j’avais une motivation derrière (je l’ai eue d’ailleurs ^^). L’intérêt, c’est surtout d’avoir une fréquentation régulière de l’anglais sans avoir l’impression que ce soit lourd en termes d’apprentissage, d’effort et de temps (avec ma méthode en tout cas). Et l’anglais était devenue une langue familière à la fin, car j’en entendais parler un peu tous les jours.

Ceci dit, il ne faut pas s’attendre à obtenir un niveau extraordinaire non plus avec en effet. Pas sûr que ça t’aurait vraiment aidé (si j’en juge par le niveau qui se dégage de certains de tes entretiens 😉). À l’époque, ça m’a permis d’avoir un niveau B2 (pour avoir le CLES 2 donc), de bien comprendre l’anglais et de pouvoir m’exprimer sans trop de problème à l’étranger dans toute sorte de contextes (quoique Duolingo soit malheureusement moins axée sur la production orale…pour ça il faut vraiment un interlocuteur étranger je pense ! Et il y a le côté psychologique, la peur de se tromper, que certains vont avoir toujours du mal à dépasser). Par contre, on ne deviendra pas expert, et la somme de vocabulaire obtenue reste assez basique et on a assez peu de subtilités. Mais pour en revenir au sujet, si on finit les niveaux de Duolingo je pense qu’on est capable d’écouter à peu près n’importe quelle vidéo de magie ensuite et de s’en sortir. Et puis, une fois le niveau maximal de Duolingo atteint, à mon niveau on a beaucoup plus envie et beaucoup moins peur de progresser de manière plus autonome. Car au final c'est ce qui ressort beaucoup en lisant et en entendant ceux qui ne parlent pas du tout anglais : l'impression que c'est trop tard, que c'est insurmontable, qu'il y a trop d'efforts à faire (c'est un peu pareil avec l'orthographe parfois d'ailleurs ^^. Il y a une excellente application pour ce problème aussi, c'est le Projet Voltaire..payant par contre). C'est ce que je me disais aussi et Duolingo m'a bien aidé pour ça, mais il faut accepter que ça prenne un peu de temps...en tout cas je conseille vraiment pour commencer (je sais que de plus en plus de professeurs l'utilisent à l'école primaire ou au collège d'ailleurs, il y a toute une série de fonctions pour gérer une classe avec).

Il y a quand même une partie qui permet ensuite d’avoir des articles entiers à traduire ou à corriger, et qui permet d’avoir un retour des autres utilisateurs anglophones par exemple. Mais il faut être plus autonome dans le travail, il y a moins le côté ludique et qui pousse à vouloir persévérer.

Pour moi, c’est vraiment la quantité de vocabulaire qui reste trop faible pour passer un palier supplémentaire avec Duolingo. Je m’étais tourné vers Memrise pour obtenir du vocabulaire plus poussé et c’était pas mal. Mais là, pour le coup, c’était essentiellement axé sur le vocabulaire et presque rien d’autre. Et puis…il y a les voyages, et de mon côté c’est quand même ce qui a vraiment tout changé pour me perfectionner encore plus.

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"Il possède alors l'entière certitude de ne connaître ni un soleil ni une terre, mais seulement un œil qui voit ce soleil, une main qui touche cette terre ; il sait, en un mot, que le monde dont il est entouré n'existe que comme représentation"

Arthur Schopenhauer

Publié le

Salut si je peux amener ma pierre à l édifice. Moi j’étais très très mauvais en anglais. J’ai commencé à apprendre  la langue de shakespeare très tard. J’ai commencé par Duolingo qui est très bien c’est vrai. Puis j’ai était sur des sites de conversation spécialisé pour ça. Polyglot pour ne citer que lui. J’ai la chance de pouvoir aller souvent au royaume uni. Et la bas j’ai appris quelques astuces pour apprendre cette langue. La première sont des livres géniaux que l’ont appel « parallel text french english » ce sont des petites histoires ou la page de gauche est écrite en français et celle de droite en anglais. Donc pas de perte de temps au dico. Après les Harry Potter à lire dans l’ordre car ils sont d’une difficulté croissante pour la langue. Même des comptines pour enfants en anglais au début si vous trouvez ça trop dur. Regarder une série en anglais sous titré français puis le même épisode en anglais sous titré anglais, puis que en anglais. Enfin amuser vous d’essayer de dire des phrases que en anglais à votre entourage. Vous vous apercevrez qu’il y a beaucoup de phrase qui reviennent couramment. Le vocabulaire suivra par la suite. 

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La magie c'est magique.

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Il y a aussi Interpals comme site d'échange linguistique, j'ai eu une correspondante biélorusse avec qui je ne communiquais qu'en anglais.

 

Malgré mon bon niveau scolaire, quand j'ai eu à utiliser l'anglais en situation réelle, j'étais nul de chez nul.

Premier cas en stage de deuxième année de BTS, un sondage que je faisais jusqu'au moment où... "I'm sorry I don't speak French". Bon bah j'ai adapté en direct tant bien que mal.

Et là dans mon nouveau taf, une association de lutte contre l'exclusion, certaines personnes ne connaissent que leur langue ou l'anglais. J'ai eu un peu de mal alors que dans ma tête c'était relativement clair.

Pour l'anecdote, je les ai vu faire un mélange hindou (très propre d'ailleurs) pour jouer au poker et je leur ai montré les autres mélanges qui existaient 😄

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Faiseur de trucs et de bidules.

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    • Hello, pour information, SPECTRE II est disponible : un vrai petit bijou 🙂
    • Et c'est sorti ! Apparemment en édition limité d'après le post Facebook de MDT. J'espère que ça vaut le coup 🙂 1,37€ la page 🙂 16 cm x 16 cm.   
    • Comme promis sur ce post le 27 janvier dernier , j'ai donc repris contact avec mes ressources actives  en particulier la plus haute instance de l'URSSAF et son service juridique , je viens d'avoir leur réponse qui ne laisse plus aucun doute  quant à l'impossibilité d'être micro-entrepreneur pour un artiste du spectacle vivant .  Voici leur réponse intégrale qui je l'espère mettra fin à toute supputation hasardeuse  :   Service Juridique URSSAF 93518 MONTREUIL le 05.03.2026 vous nous avez interrogé afin d’obtenir une explication très précise sur les artistes du spectacle vivant et sur leur possibilité d’exercer leur activité sous le statut de la micro-entreprise (ancienne appellation : auto-entrepreneur). Après analyse du cadre légal applicable, nous vous confirmons que ce mode d’exercice n’est effectivement pas autorisé pour une activité de représentation artistique. Le code du travail prévoit une présomption légale de contrat de travail pour les artistes du spectacle. En effet, l’article L7121-3 du Code du travail dispose que : « Tout contrat par lequel une personne s’assure, moyennant rémunération, le concours d’un artiste du spectacle en vue de sa production, est présumé être un contrat de travail, dès lors que cet artiste n’exerce pas l’activité qui fait l’objet de ce contrat dans des conditions impliquant son inscription au registre du commerce. » Cette présomption est renforcée par l’article L7121-4, qui précise qu’elle demeure valable quelles que soient la qualification ou la forme du contrat choisi par les parties. Ainsi, lorsqu’un artiste se produit devant un public dans le cadre d’un spectacle, il doit obligatoirement être rémunéré en salariat, généralement via un contrat à durée déterminée d’usage (CDDU). Plusieurs références publiques rappellent clairement que l’artiste du spectacle ne peut pas facturer son activité sous le statut de micro-entrepreneur : Le ministère de la Culture souligne que l’artiste qui exerce son activité en qualité de salarié ne peut pas se déclarer micro-entrepreneur pour cette même activité, l’indépendance étant incompatible avec la présomption de salariat. Les organisations professionnelles du secteur indiquent également que « le statut de micro-entrepreneur n’est pas celui des artistes interprètes » et confirment que toute prestation artistique est obligatoirement salariée.   En conséquence, une représentation artistique ne peut pas être facturée, et l’employeur potentiel (collectivité, salle de spectacle, association, entreprise…) doit obligatoirement engager un artiste du spectacle vivant en tant que salarié et verser les cotisations sociales afférentes au secteur du spectacle vivant. Toutefois, il est possible d’utiliser le statut de micro-entrepreneur pour des activités annexes non artistiques (ex. : ateliers, formations, vente de produits), à condition qu’elles ne relèvent pas du champ du spectacle vivant. Le site officiel Service-Public.fr le rappelle explicitement. Ces activités ne peuvent en aucun cas remplacer ou couvrir une prestation artistique. En conséquence, l’exercice de l’activité artistique du spectacle vivant sous le statut de micro-entrepreneur est juridiquement impossible en France, en raison de la présomption de salariat qui protège les artistes et encadre leurs conditions d’emploi. Toute représentation doit être déclarée par un employeur habilité, dans le respect des règles sociales et fiscales du spectacle vivant. Nous vous invitons également à prendre connaissance des liens ci-dessous : https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000006072050/LEGISCTA000006178234 https://entreprendre.service-public.gouv.fr/vosdroits/F22428  L'Urssaf est à votre disposition pour tout renseignement complémentaire.  Cordialement.      
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