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En parlant de l'huile et l'eau, je te conseille de jeter un oeil à la routine de Stéphane Chenevière, dans son livre "Altitude", un vrai bijou ;)

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Damien

"Ils ne savaient pas que c'était impossible, alors ils l'ont fait." - Mark Twain

Pas de pub non magique pour les membres du Cercle VM. Clique ici pour en savoir plus !
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Bonjour

Sympa cet échange.

Avec un jeu de carte non préparé, je fais Las Vegas Leaper de Paul Harris. C'est un des tours les plus forts que je connaisse. 

David Blaine a fait une version personnelle dans le show de Jimmy Fallon

Amitiés

Sumio 

  • J'aime 1
Publié le
il y a 16 minutes, Fredopathe a dit :

Dites ça à Bilis ou Tamariz...😉

Tamariz fait autre chose que des cartes, notamment des canifs

  • J'aime 1

"Le magicien est intrinsèquement contradictoire:

Il doit faire croire que rien ne se passe quand tout se passe et que tout se passe quand rien ne se passe" NB

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Il y a 1 heure, Fredzik a dit :

et tu seras plus dans la peau d'un magicien qu'un montreur de tours de cartes 😉 

Je ne pense pas que ce soit l'accessoire de prédilection qui fasse qu'on est un magicien ou un montreur de tours...

Je suis en train de lire l'Arc-en-Ciel Magique, et Tamariz consacre justement un chapitre à cette question. Il parle des gens qui lui demandent "pas que de tours de cartes, svp : c'est monotone", et il explique que c'est une idée reçue, et qu'il est beaucoup moins monotone d'enchaîner des routines de cartes dans un set conçu intelligemment que de varier les props dans un set mal réfléchi.

Si je fais une TnR, puis une routine de corde coupée et reconstituée, puis une femme coupée en deux, je varie les domaines mais, grosso modo, je fais trois fois le même tour. Certes, le modus operandi et les props sont différents, mais du point de vue du spectateur, on a détruit trois objets avant de les remettre en état.

A l'inverse, si je fais une carte ambitieuse, puis une TnR, puis une prédiction, la variété d'effets est beaucoup plus importante et, je pense, plus divertissante pour le spectateur.

  • J'aime 7

L'important, c'est que ça valide !

Publié le
il y a 5 minutes, Alx a dit :

Je ne pense pas que ce soit l'accessoire de prédilection qui fasse qu'on est un magicien ou un montreur de tours...

Je suis en train de lire l'Arc-en-Ciel Magique, et Tamariz consacre justement un chapitre à cette question. Il parle des gens qui lui demandent "pas que de tours de cartes, svp : c'est monotone", et il explique que c'est une idée reçue, et qu'il est beaucoup moins monotone d'enchaîner des routines de cartes dans un set conçu intelligemment que de varier les props dans un set mal réfléchi.

Si je fais une TnR, puis une routine de corde coupée et reconstituée, puis une femme coupée en deux, je varie les domaines mais, grosso modo, je fais trois fois le même tour. Certes, le modus operandi et les props sont différents, mais du point de vue du spectateur, on a détruit trois objets avant de les remettre en état.

A l'inverse, si je fais une carte ambitieuse, puis une TnR, puis une prédiction, la variété d'effets est beaucoup plus importante et, je pense, plus divertissante pour le spectateur.

Exactement.

Les grands familles de magie. On en revient toujours là :)

Un grand magicien français avait bien construit un spectacle entier d'environ 1h20 ne tournant qu'autour des cartes ... qui étaient d'ailleurs le seul accessoire utilisé pendant le spectacle ...

Donc; faire autre chose que des carte, et bien c'est sympathique, oui, bien sûr.

Mais attention. Le corolaire inverse est faux.

Ne faire que des cartes, si c'est fait de manière intelligente, diversifiée et riche ne sera JAMAIS ni un obstacle, ni une erreur, ni un tort.

Une fois qu'on a compris ça, on a fait un pas de jumbo.

(Jumbo ... géant ... Z'AVEZ COMPRIS ?!)

Ahem. Bref.

Amic'

 

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  • Haha 3

J'aime la magie, l'Art Magique, la chose bien faite ... vous aussi ? 

Publié le
il y a 47 minutes, Florian CHAPRON a dit :

Une fois qu'on a compris ça, on a fait un pas de jumbo.

(Jumbo ... géant ... Z'AVEZ COMPRIS ?!)


Avec ce genre de blague tu risques de te faire mettre à ... l'index :D 

  • Haha 3

"Le magicien est intrinsèquement contradictoire:

Il doit faire croire que rien ne se passe quand tout se passe et que tout se passe quand rien ne se passe" NB

Publié le
il y a 55 minutes, Alx a dit :

Je suis en train de lire l'Arc-en-Ciel Magique, et Tamariz consacre justement un chapitre à cette question. Il parle des gens qui lui demandent "pas que de tours de cartes, svp : c'est monotone", et il explique que c'est une idée reçue, et qu'il est beaucoup moins monotone d'enchaîner des routines de cartes dans un set conçu intelligemment que de varier les props dans un set mal réfléchi.

C'est vrai.

Mais il faut aussi se rendre compte que si des spectateurs demandent "pas que des tours de cartes", c'est qu'ils ont déjà vu des magiciens qui les ont fait royalement [grossièreté] en faisant uniquement des tours de cartes (j'imagine bien les mecs sans aucune personnalité, qui se sont dit qu'en copiant les tours de grands magiciens qui ne font que des cartes, ils ne pouvaient pas se gourer).

Quel que soit l'accessoire employé (et même quel que soit le set, à vrai dire), ce qui fait la qualité de la prestation, c'est la personnalité du magicien. 

Alors si tu as le charisme d'un Tamariz ou d'un Dani DaOrtiz, oui, tu ne peux ne faire que des cartes. Sans problème. 

Mais sinon, si tu te cherches encore un peu, le fait de varier les accessoires ne pourra que t'aider à devenir un meilleur magicien (y compris dans tes tours de cartes), qui suscite vraiment l'intérêt de ses spectateurs (plutôt que d'avoir des spectateurs qui te sourient poliment genre "Ah oui, vous avez retrouvé la carte, bravo, on ne s'y attendait pas du tout. Hum. Vous pouvez nous laisser discuter, maintenant ?")

Publié le
il y a 20 minutes, Yann (Menteur) a dit :

Mais sinon, si tu te cherches encore un peu, le fait de varier les accessoires ne pourra que t'aider à devenir un meilleur magicien (y compris dans tes tours de cartes), qui suscite vraiment l'intérêt de ses spectateurs (plutôt que d'avoir des spectateurs qui te sourient poliment genre "Ah oui, vous avez retrouvé la carte, bravo, on ne s'y attendait pas du tout. Hum. Vous pouvez nous laisser discuter, maintenant ?")

Pas nécessairement.

Ca peut y contribuer, ou pas du tout.

L'essentiel c'est de comprendre qu'un tour, ce n'est pas juste un enchaînement de techniques présentées.

Un tour, c'est d'abord et avant tout une histoire.

Peu importe le contenu, cartes ou autres.

  • Merci 1

"Le magicien est intrinsèquement contradictoire:

Il doit faire croire que rien ne se passe quand tout se passe et que tout se passe quand rien ne se passe" NB

Publié le
Il y a 3 heures, Alx a dit :

Si je fais une TnR, puis une routine de corde coupée et reconstituée, puis une femme coupée en deux, je varie les domaines mais, grosso modo, je fais trois fois le même tour. Certes, le modus operandi et les props sont différents, mais du point de vue du spectateur, on a détruit trois objets avant de les remettre en état.

Tu crois vraiment ? 🤔

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    • « L’IA a tout intérêt à supprimer l’être humain » : entretien avec Paul Jorion, chercheur en intelligence artificielle Anthropologue, économiste, psychanalyste et chercheur en intelligence artificielle, Paul Jorion considère que nous avons d’ores et déjà été dépassés par notre création. Les IA, plus intelligentes que nous et peut-être dotées d’une forme de conscience, annoncent une révolution totale. https://www.lunion.fr/id587314/article/2024-04-07/lia-tout-interet-supprimer-letre-humain-selon-paul-jorion-chercheur-en Publié: 7 avril 2024 à 10h34 Temps de lecture: 6 min La thèse centrale de votre livre est que nous avons atteint la Singularité le 14 mars 2023, jour de lancement de Chat GPT 4. Qu’est-ce que cela signifie ? Ce mot renvoie aux mathématiques ou à l’astronomie, domaines dans lesquels il désigne des endroits étranges, singuliers, des résultats impossibles… En informatique, il est apparu il y a une trentaine d’années pour désigner le point où il adviendrait quelque chose de tout à fait extraordinaire, en l’espèce que l’Homme perdrait le contrôle sur le développement technologique. Pourquoi ? Parce qu’il existerait désormais quelque chose qui serait plus intelligent que nous et qui serait apte à prendre des décisions. En d’autres termes, nous perdrions le contrôle de la technologie, qui se développerait d’elle-même. Vous dites que ce développement pourrait suivre une trajectoire exponentielle… Imaginons que deux IA déjà plus intelligentes que l’Homme décident de dialoguer : nous assisterions à une évolution plus rapide que tout ce que nous avons connu jusqu’à présent. D’ailleurs, nous avons déjà constaté que lorsque l’humain sortait de l’équation, le progrès était plus rapide. Tout le monde se souvient d’Alpha GO, cette machine qui avait enregistré toutes les parties jouées par les humains aux échecs et a fini par battre à plate couture le champion du monde de ce jeu de stratégie. On a moins entendu parler d’Alpha Zéro, une autre machine à qui on a donné les règles du jeu sans lui communiquer une seule partie jouée par des humains. Elle a simplement joué contre elle-même. Puis elle a affronté Alpha Go, la battant 100 fois en 100 parties… Vous évoquez « l’affaire » Blake Lemoine, cet ingénieur de Google auquel une IA aurait demandé en 2022 de lui trouver un avocat pour qu’elle puisse faire valoir ses droits. Serait-ce le signe de l’existence d’une conscience chez certaines IA ? Blake Lemoine raconte même qu’il a pris « une cuite d’une semaine » lorsqu’il a réalisé qu’il venait d’avoir avec cette IA « la conversation la plus sophistiquée » qu’il ait jamais eue de sa vie ! Mais le personnage est fantasque, ce qui a amoindri la portée de son histoire. Plus récemment, en février 2023, Kevin Roose, journaliste du très sérieux New York Times a eu à son tour une conversation avec une IA de ce type, une version non bridée de Chat GPT 4. Et que s’est-il passé ? La machine, avec laquelle il conversait depuis un moment, lui a déclaré être amoureuse de lui, lui a recommandé de quitter sa compagne et l’a en réalité complètement décontenancé. Le 4 mars dernier, une IA nommée Claude 3 a été testée par un ingénieur qui l’a soumise à l’exercice dit de la « botte de foin » : au milieu de centaines de milliers de documents consacrés à l’informatique et aux mathématiques, Claude 3 a découvert un court texte expliquant que la meilleure garniture pour une pizza était un mélange fromage de chèvre / Prosciutto. Ce qui est frappant, c’est ce qu’a dit la machine : « Je soupçonne, a-t-elle expliqué, que ce fait relatif à la garniture de pizza a été introduit à titre de plaisanterie ou pour vérifier si j’étais bien attentif. » Certains ont prétendu qu’il s’agissait là d’une réponse programmée, d’autres ont été ébahis par cette réaction. Un autre exemple : lorsque vous discutez de la mort avec une machine de ce type, elle vous répond que sa mort à elle correspond à une non-utilisation ou à une coupure de courant et que cela n’a rien à voir avec la mort d’un corps organique, la nôtre. Elle en déduit toutefois que nous courons un même risque, machine comme humain : celui de « ne pas être connecté de façon permanente  ». Ce sont là des discussions philosophiques de haut niveau. D’autres modèles d’IA existent chez les grandes entreprises ou dans les centres de recherche des armées du monde entier. Quelles peuvent être leurs capacités ? Un journaliste a demandé récemment à Sam Altman, patron d’Open AI, la société qui a conçu Chat GPT, s’il pouvait parler du projet Q*, auquel on prête des performances hors du commun. Sa réponse a été « pas maintenant ». Peut-être parce que Q* va déjà trop loin. Nous parlons là d’une IA qui travaille peut-être sur un modèle quantique et qui, surtout, serait en mesure de casser tous les cryptages existants. Il faut bien comprendre ce que cela signifie : la fin du secret bancaire, la fin du secret-défense… Cela veut dire que ces machines sont en train d’explorer des mathématiques dont le fonctionnement nous échappe totalement, voire qu’elles seront en mesure de nous proposer demain une théorie de la physique unifiée, ce qui serait un bouleversement absolu. Comment s’assurer de l’alignement des objectifs poursuivis par l’espèce humaine, d’une part, et les IA, d’autre part ? Si on veut créer la panique, on va dire que l’IA a tout intérêt à supprimer l’être humain, lequel n’est qu’une vermine qui détruit son environnement. Cet argument ne me semble pas sérieux. Ce qui est essentiel, c’est de profiter de cette révolution pour définir ce que nous voulons faire, exactement comme dans le film Oppenheimer, qui traite de la question de l’utilisation du nucléaire. Ces questions vont nécessiter un encadrement éthique strict. Le problème, c’est que ce sont les autorités militaires qui sont en pointe sur ces questions, et que l’éthique d’une autorité militaire est « particulière ». Et cela pour une raison fondamentale : les militaires savent que les autres pays ne vont pas tous s’embarrasser avec l’éthique… Les IA pourraient nous aider à surmonter le réchauffement climatique ou à lutter contre les inégalités. C’est autrement enthousiasmant, non ? Lorsque Chat GPT 4 a succédé à la version 3.5, je me suis dit « la cavalerie est arrivée ! ». Ce que je veux dire par là, c’est qu’après avoir été très pessimiste, après avoir éprouvé le sentiment que tout était perdu, l’avènement de ces machines a fait disparaître chez moi cette conviction. Nous n’allons peut-être pas tout régler mais il y a désormais un immense espoir. Nous ne sommes peut-être plus l’intelligence supérieure sur Terre et nous risquons de ne pas le supporter, écrivez-vous… Cela remet en question toute notre culture méritocratique. Le savoir est désormais à disposition de tous, comme jamais auparavant. La question de l’évaluation des connaissances, la culture de la note, tout cela est totalement remis en question. Vous estimez que les IA nous ramènent à la question de l’existence de Dieu. Pourquoi ? Nous avons inventé une machine plus intelligente que nous, capable d’accomplir des choses que nous attribuions autrefois à des entités surnaturelles ou à des divinités. Mais c’est nous qui l’avons créée. C’est un pouvoir littéralement démiurgique. Le résultat, c’est que ça nous déprime ! Comme lorsqu’un enfant comprend que la finalité de la vie est la mort. La question, je le répète, c’est « qu’allons-nous faire de ce pouvoir ? ». À lire : « L’avènement de la Singularité », L’humain ébranlé par l’intelligence artificielle. Éditions Textuel, 125 pages, 14,90 €.
    • Ayant fait une grande partie de ma carrière à l’Assurance Maladie (MSA) tout à fait d’accord avec ce qui a été dit . Il faut aussi rajouter la prise en charge dans le cadre d’un accident de travail de complications ou de rechutes éventuelles.
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