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Hello à tous!

J'aimerais vos avis sur un petit truc que je vais mettre en place.

Au vu du nombre faramineux de tours de cartes existant et pour éviter de les oublier au fur et à mesures je m’étais fait des pense bête.

Au final, ça m'a donné une idée :

J'ai pris un petit bouquin faisant très "grimoire" et sur chaque page je vais mettre le nom d'un tour ainsi qu'une petit catch-phrase pour intriguer le spectateur qui  la lira (l'idée étant d'attiser sa curiosité et le pousser à me demander ce tour).

Ainsi, plutôt que de "d'imposer" un tour au spectateur c'est lui qui pourra choisir le tour qu'on lui fera, tout en ne sachant jamais vraiment ce qui l'attend!

Le seul petit default c'est d'avoir quelques paquets prévus à l'avance en fonction des préparations nécessaire. 

Et comme l'idée est de lui remettre le grimoire en lui expliquant que c'est sous la forme d'un menu, je les inviterais à la fin du tour à mettre un petit commentaire sous le tour qu'ils ont choisis, un peu comme s'il commentait sur Google ou Tripadvisor, ce qui incitera encore PLUS d'autre spectateurs à voir de quoi il s'agit.

 

Qu'en pensez-vous ? Des idées/ suggestions pour améliorer ? 

Je suis tout ouïe  :) 

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  • Merci 1

“I know it's impossible. But I know I'll do it!”

Philippe Petit

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J'utilise une méthode similaire depuis quelques années sous forme de cartes avec illustrations par thèmes (Les illustrations ne sont pas celles du packaging du tour mais des images proches de l'atmosphère ou du boniment)

Je demande aux spectateurs ce qu'est la magie pour eux et je leur donne la carte du thème ou ils choisissent une des illustrations

  • J'aime 1
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Bonne idée, mais pour moi le problème c'est le crescendo de tes routines que tu n'auras pas et aussi le fait qu'il faut des thèmes variés pour qu'il n'y ait pas deux tours basés sur le même thème qui puissent être choisis l'un après l'autre ce qui ferait redondance.

  • J'aime 1

Melvin

Publié le

Ben sinon, un groupe de tours à choisir parmi trois thèmes, "entrée", "plat", "dessert".

Et pour le vin, ça peut être des petits visuels rapides et percutants style disparition du petit doigt ou crazy man handcuffs.

Le café est bien sûr offert :), et peut être une révélation de la carte choisie lors du premier effet (l'apéritif).

  • J'aime 4
Publié le

Les cartes sont par familles de tours donc pas de conflits de thèmes

Les illustrations sont générales et je peux les traduire comme je le veux

Ensuite je ne fais pas tout le spectacles sur ces cartes mais je prends 2 spectateurs maxi

J'inclus les choix quand je le veux en faisant participer le spectateur directement

Comme je fais de la magie très  intuitive en me servant des spectateurs et ce que je ressens à leur contact (très improvisation) cela entre dans cette logique car moi même, je ne sais pas au départ ou cela va me mener vraiment

Je me suis rendu compte que les spectateurs choisissaient presque toujours les mêmes tours sur les cartes, ce qui limite encore le risque de redondance

Toujours est il que cela marche pas mal dans ma vision de la magie ou je tente de faire coïncider ma magie à chaque spectateur (ou groupe de spectateurs)

 

 

  • J'aime 3
Publié le

J'aime beaucoup l'idée de ce genre d'approche. Mais le problème que je trouve est de laisser tout le choix au spectateur.
Les spectateurs ne savent pas construire un spectacle (déjà qu'ils ont peu d'idées sur ce qui est contenu dans une performance.) Du coup, ils peuvent choisir un final comme milieu du spectacle... Et donc rater la courbe dramatique nécessaire du spectacle (cf. Juan Tamariz et Lawrence Hass.)

De même, ils vont avoir du mal à sélectionner des performances dont les effets sont différents (cf. familles d'effet) et donc peut-être nuire à la variété nécessaire du spectacle (cf. ce que Eugene Burger appelle "texture".)

Une approche mixte que j'ai vu est de proposer un choix à un moment du spectacle mais pas le reste (i.e. les premières performances sont fixes ainsi que les dernières et le spectateur peut en choisir une ou deux au milieu.) Avec cette formule, on a un contrôle sur la courbe dramatique et la texture.

  • J'aime 3
Publié le (modifié)

Alors déjà, merci beaucoup pour vos retours, ça me fait très plaisir :) 

 

il y a une heure, Melvin a dit :

Bonne idée, mais pour moi le problème c'est le crescendo de tes routines que tu n'auras pas et aussi le fait qu'il faut des thèmes variés pour qu'il n'y ait pas deux tours basés sur le même thème qui puissent être choisis l'un après l'autre ce qui ferait redondance.

 

il y a 52 minutes, SébastienO a dit :

Ben sinon, un groupe de tours à choisir parmi trois thèmes, "entrée", "plat", "dessert".

Et pour le vin, ça peut être des petits visuels rapides et percutants style disparition du petit doigt ou crazy man handcuffs.

Le café est bien sûr offert :), et peut être une révélation de la carte choisie lors du premier effet (l'apéritif).

 

J'y ai pensé! Je suis entièrement d'accord sur le fait que ça s’intègre difficilement dans un spectacle, c'est plutôt du one shot, un petit truc impromptu, une bizarrerie de plus! 

Pour l'idée de regrouper les tours par thèmes ça me parait une bonne idée car si les tours de cartes sont innombrables ils sont aussi très inégaux sur la durée et les effets. Typiquement je pense que dans les "desserts" je mettrais les tours où les cartes changent de couleurs, par exemple.

De plus, pour que ça varie un peu je vais essayer autant que possible de mettre cote à cote deux tours avec le même type de mécanique, en partant du principe que le spectateur, curieux, va feuilleter quelque pages avant d'en choisir un autre.

Et enfin, l’intérêt de les regrouper par thèmes ça fais que si tu proposes à un spectateur de prendre "une entrée + un plat + un dessert" et qu'il te dit " je veux le tour A, B et C" ça te permet de tout préparer d'un coup plutôt que de galérer avec 4000 paquets à préparer en avance :) 

 

 

 

Modifié par Louis G.

“I know it's impossible. But I know I'll do it!”

Philippe Petit

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    • « L’IA a tout intérêt à supprimer l’être humain » : entretien avec Paul Jorion, chercheur en intelligence artificielle Anthropologue, économiste, psychanalyste et chercheur en intelligence artificielle, Paul Jorion considère que nous avons d’ores et déjà été dépassés par notre création. Les IA, plus intelligentes que nous et peut-être dotées d’une forme de conscience, annoncent une révolution totale. https://www.lunion.fr/id587314/article/2024-04-07/lia-tout-interet-supprimer-letre-humain-selon-paul-jorion-chercheur-en Publié: 7 avril 2024 à 10h34 Temps de lecture: 6 min La thèse centrale de votre livre est que nous avons atteint la Singularité le 14 mars 2023, jour de lancement de Chat GPT 4. Qu’est-ce que cela signifie ? Ce mot renvoie aux mathématiques ou à l’astronomie, domaines dans lesquels il désigne des endroits étranges, singuliers, des résultats impossibles… En informatique, il est apparu il y a une trentaine d’années pour désigner le point où il adviendrait quelque chose de tout à fait extraordinaire, en l’espèce que l’Homme perdrait le contrôle sur le développement technologique. Pourquoi ? Parce qu’il existerait désormais quelque chose qui serait plus intelligent que nous et qui serait apte à prendre des décisions. En d’autres termes, nous perdrions le contrôle de la technologie, qui se développerait d’elle-même. Vous dites que ce développement pourrait suivre une trajectoire exponentielle… Imaginons que deux IA déjà plus intelligentes que l’Homme décident de dialoguer : nous assisterions à une évolution plus rapide que tout ce que nous avons connu jusqu’à présent. D’ailleurs, nous avons déjà constaté que lorsque l’humain sortait de l’équation, le progrès était plus rapide. Tout le monde se souvient d’Alpha GO, cette machine qui avait enregistré toutes les parties jouées par les humains aux échecs et a fini par battre à plate couture le champion du monde de ce jeu de stratégie. On a moins entendu parler d’Alpha Zéro, une autre machine à qui on a donné les règles du jeu sans lui communiquer une seule partie jouée par des humains. Elle a simplement joué contre elle-même. Puis elle a affronté Alpha Go, la battant 100 fois en 100 parties… Vous évoquez « l’affaire » Blake Lemoine, cet ingénieur de Google auquel une IA aurait demandé en 2022 de lui trouver un avocat pour qu’elle puisse faire valoir ses droits. Serait-ce le signe de l’existence d’une conscience chez certaines IA ? Blake Lemoine raconte même qu’il a pris « une cuite d’une semaine » lorsqu’il a réalisé qu’il venait d’avoir avec cette IA « la conversation la plus sophistiquée » qu’il ait jamais eue de sa vie ! Mais le personnage est fantasque, ce qui a amoindri la portée de son histoire. Plus récemment, en février 2023, Kevin Roose, journaliste du très sérieux New York Times a eu à son tour une conversation avec une IA de ce type, une version non bridée de Chat GPT 4. Et que s’est-il passé ? La machine, avec laquelle il conversait depuis un moment, lui a déclaré être amoureuse de lui, lui a recommandé de quitter sa compagne et l’a en réalité complètement décontenancé. Le 4 mars dernier, une IA nommée Claude 3 a été testée par un ingénieur qui l’a soumise à l’exercice dit de la « botte de foin » : au milieu de centaines de milliers de documents consacrés à l’informatique et aux mathématiques, Claude 3 a découvert un court texte expliquant que la meilleure garniture pour une pizza était un mélange fromage de chèvre / Prosciutto. Ce qui est frappant, c’est ce qu’a dit la machine : « Je soupçonne, a-t-elle expliqué, que ce fait relatif à la garniture de pizza a été introduit à titre de plaisanterie ou pour vérifier si j’étais bien attentif. » Certains ont prétendu qu’il s’agissait là d’une réponse programmée, d’autres ont été ébahis par cette réaction. Un autre exemple : lorsque vous discutez de la mort avec une machine de ce type, elle vous répond que sa mort à elle correspond à une non-utilisation ou à une coupure de courant et que cela n’a rien à voir avec la mort d’un corps organique, la nôtre. Elle en déduit toutefois que nous courons un même risque, machine comme humain : celui de « ne pas être connecté de façon permanente  ». Ce sont là des discussions philosophiques de haut niveau. D’autres modèles d’IA existent chez les grandes entreprises ou dans les centres de recherche des armées du monde entier. Quelles peuvent être leurs capacités ? Un journaliste a demandé récemment à Sam Altman, patron d’Open AI, la société qui a conçu Chat GPT, s’il pouvait parler du projet Q*, auquel on prête des performances hors du commun. Sa réponse a été « pas maintenant ». Peut-être parce que Q* va déjà trop loin. Nous parlons là d’une IA qui travaille peut-être sur un modèle quantique et qui, surtout, serait en mesure de casser tous les cryptages existants. Il faut bien comprendre ce que cela signifie : la fin du secret bancaire, la fin du secret-défense… Cela veut dire que ces machines sont en train d’explorer des mathématiques dont le fonctionnement nous échappe totalement, voire qu’elles seront en mesure de nous proposer demain une théorie de la physique unifiée, ce qui serait un bouleversement absolu. Comment s’assurer de l’alignement des objectifs poursuivis par l’espèce humaine, d’une part, et les IA, d’autre part ? Si on veut créer la panique, on va dire que l’IA a tout intérêt à supprimer l’être humain, lequel n’est qu’une vermine qui détruit son environnement. Cet argument ne me semble pas sérieux. Ce qui est essentiel, c’est de profiter de cette révolution pour définir ce que nous voulons faire, exactement comme dans le film Oppenheimer, qui traite de la question de l’utilisation du nucléaire. Ces questions vont nécessiter un encadrement éthique strict. Le problème, c’est que ce sont les autorités militaires qui sont en pointe sur ces questions, et que l’éthique d’une autorité militaire est « particulière ». Et cela pour une raison fondamentale : les militaires savent que les autres pays ne vont pas tous s’embarrasser avec l’éthique… Les IA pourraient nous aider à surmonter le réchauffement climatique ou à lutter contre les inégalités. C’est autrement enthousiasmant, non ? Lorsque Chat GPT 4 a succédé à la version 3.5, je me suis dit « la cavalerie est arrivée ! ». Ce que je veux dire par là, c’est qu’après avoir été très pessimiste, après avoir éprouvé le sentiment que tout était perdu, l’avènement de ces machines a fait disparaître chez moi cette conviction. Nous n’allons peut-être pas tout régler mais il y a désormais un immense espoir. Nous ne sommes peut-être plus l’intelligence supérieure sur Terre et nous risquons de ne pas le supporter, écrivez-vous… Cela remet en question toute notre culture méritocratique. Le savoir est désormais à disposition de tous, comme jamais auparavant. La question de l’évaluation des connaissances, la culture de la note, tout cela est totalement remis en question. Vous estimez que les IA nous ramènent à la question de l’existence de Dieu. Pourquoi ? Nous avons inventé une machine plus intelligente que nous, capable d’accomplir des choses que nous attribuions autrefois à des entités surnaturelles ou à des divinités. Mais c’est nous qui l’avons créée. C’est un pouvoir littéralement démiurgique. Le résultat, c’est que ça nous déprime ! Comme lorsqu’un enfant comprend que la finalité de la vie est la mort. La question, je le répète, c’est « qu’allons-nous faire de ce pouvoir ? ». À lire : « L’avènement de la Singularité », L’humain ébranlé par l’intelligence artificielle. Éditions Textuel, 125 pages, 14,90 €.
    • Ayant fait une grande partie de ma carrière à l’Assurance Maladie (MSA) tout à fait d’accord avec ce qui a été dit . Il faut aussi rajouter la prise en charge dans le cadre d’un accident de travail de complications ou de rechutes éventuelles.
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