Aller au contenu

Recommended Posts

Publié le (modifié)

Bonjour,

Pour les fans d'énigme et/ou de film un peu brainfuck, Bruce BENAMRAN (epenser) est en train de sortir une petite série très bien faite je trouve. A l'heure où j'écris ces lignes cinq épisodes sont déjà sortis, il en reste encore deux... Je n'indique que le premier épisode, vous saurez trouver les autres.

Bon visionnage et... Bonnes théories... ;)

 

Modifié par TanMai
  • J'aime 1

We're looking for a better solution to the problem when we should be looking for a better problem to work on.

Pas de pub non magique pour les membres du Cercle VM. Clique ici pour en savoir plus !
Publié le

Ce serait pas Bruce, j'aurais déjà arrêté de la regarder.
Avantage : le format est court donc j'ai pas perdu trop de temps dans ma vie.

Je trouve pas ça hyper bien joué, et ça avance très peu.
Ceci étant, connaissant le personnage, je me dis qu'il a une idée derrière la tête autre que "c'est un rêve" ou "ils sont morts" ou "ce sont les différentes personnalités d'un même cerveau".

Si c'est un de ces trois cas, je considérerai vraiment que le truc est pourri et je serai déçu, mais si je continue c'est que j'ai confiance.

David

mnemonaute_tn.jpg

Publié le

Ouais mais Cube est trop connu, tout le monde y pense et l'attend au tournant, donc Bruce aura pris tout le monde à contre-pied.

Moi ça m'a fait penser à Hypérion, de Dan Simmons, avec des gens qui n'ont rien à voir et qui se retrouvent "élus" pour un pèlerinage fatidique, et qui se disent "et si on se racontait nos histoires pour savoir ce que nous avons en commun, et éviter notre funeste sort ?"

J'ai adoré, une de mes meilleures lectures en SF.

  • J'aime 1
  • Merci 1

David

mnemonaute_tn.jpg

Publié le

C'est vrai que que le générique représente à lui seul pas mal de temps et ça fait qu'au final il reste peu de temps utile, d'où "ça avance très peu". Mais je trouve qu'il y a une bonne gestion du suspens sur ce temps utile. Mais effectivement, le fait que ce soit Bruce est une certaine promesse: venant de lui, une fin pourrie à la Lost serait serait une sacrée suprise, mais pas dans le bon sens. :p

We're looking for a better solution to the problem when we should be looking for a better problem to work on.

Publié le

Merci pour la découverte, j'étais passé à côté. 

Au niveau du jeu je trouve ça inégal mais pas si mauvais à l'arrivée. Il y a un côté stylisé un peu épurée qui colle avec le décor...

Je ne sais pas vous, mais j'ai trois zones de "flou" sur les "grands murs" de la pièce, un peu au dessus de la hauteur d'homme... Il doit y avoir moyen d'élaborer des théories à partir de ça... ;)

J'espère aussi qu'on n'aura pas un fin pourrie à la Lost... à voir...

Un endroit où la main de l'homme n'a jamais mis le pied... (Alphonse Allais)

Publié le
il y a une heure, Chakkan a dit :

J'ai adoré, une de mes meilleures lectures en SF.

Pareil pour moi 😊 (y compris Endymion). J'en ai parlé plusieurs fois dans VM, ici par exemple en 2009 :

 

 

Et ici (Chakkan, si tu ne l'as pas déjà lu, L'Échiquier du mal devrait te plaire) :

 

 

 

Publié le (modifié)
il y a 9 minutes, If.... a dit :

Il doit y avoir moyen d'élaborer des théories à partir de ça... ;)

Je pense qu'il s'est débrouillé pour qu'il y ait plein de trucs à élaborer à partir de plein d'autres trucs. mdr L'antithèse d'un Christopher Nolan qui a tendance à ne donner que des éléments dont on sait qu'il serviront à l'histoire, et qui du coup perd un peu en effet de surprise.

Certains commentaires sont intéressants, par exemple le générique de début serait dans la tonalité du titre de l'épisode (Daphné: Ré, Gaëtan: Sol, etc...) - je n'ai pas vérifié, et à mon avis ce serait plus un clin destinés aux chercheurs, mais c'est amusant.

Modifié par TanMai
  • Merci 1

We're looking for a better solution to the problem when we should be looking for a better problem to work on.

Publié le
il y a 8 minutes, If.... a dit :

Je ne sais pas vous, mais j'ai trois zones de "flou" sur les "grands murs" de la pièce, un peu au dessus de la hauteur d'homme... Il doit y avoir moyen d'élaborer des théories à partir de ça... ;)

C'est en effet une des théories qui circulent... nous verrons.

il y a 3 minutes, Christian Girard a dit :

Et ici (Chakkan, si tu ne l'as pas déjà lu, L'Échiquier du mal devrait te plaire) :

Oh que oui, lu depuis bien longtemps ;) 

David

mnemonaute_tn.jpg

Rejoins la conversation !

Tu peux publier maintenant et t'enregistrer plus tard. Si tu as un compte, connecte-toi maintenant pour publier avec ton identité.

Invité
Répondre à ce sujet…

×   Vous avez collé du contenu avec mise en forme.   Restaurer la mise en forme

  Only 75 emoji are allowed.

×   Votre lien a été automatiquement intégré.   Afficher plutôt comme un lien

×   Votre contenu précédemment saisis, a été restauré..   Effacer le contenu

×   You cannot paste images directly. Upload or insert images from URL.

  • Messages

    • message de Dani Lary il y a deux semaines : Promis je t’appelle dès que je suis a Barbières dans mon bureau Sache que depuis plus de 30 où 40 ans tu est mon ami et que je te laisserai jamais tomber Meeci de vos conseils et "Vive l'espoir ..."  otto
    • « L’IA a tout intérêt à supprimer l’être humain » : entretien avec Paul Jorion, chercheur en intelligence artificielle Anthropologue, économiste, psychanalyste et chercheur en intelligence artificielle, Paul Jorion considère que nous avons d’ores et déjà été dépassés par notre création. Les IA, plus intelligentes que nous et peut-être dotées d’une forme de conscience, annoncent une révolution totale. https://www.lunion.fr/id587314/article/2024-04-07/lia-tout-interet-supprimer-letre-humain-selon-paul-jorion-chercheur-en Publié: 7 avril 2024 à 10h34 Temps de lecture: 6 min La thèse centrale de votre livre est que nous avons atteint la Singularité le 14 mars 2023, jour de lancement de Chat GPT 4. Qu’est-ce que cela signifie ? Ce mot renvoie aux mathématiques ou à l’astronomie, domaines dans lesquels il désigne des endroits étranges, singuliers, des résultats impossibles… En informatique, il est apparu il y a une trentaine d’années pour désigner le point où il adviendrait quelque chose de tout à fait extraordinaire, en l’espèce que l’Homme perdrait le contrôle sur le développement technologique. Pourquoi ? Parce qu’il existerait désormais quelque chose qui serait plus intelligent que nous et qui serait apte à prendre des décisions. En d’autres termes, nous perdrions le contrôle de la technologie, qui se développerait d’elle-même. Vous dites que ce développement pourrait suivre une trajectoire exponentielle… Imaginons que deux IA déjà plus intelligentes que l’Homme décident de dialoguer : nous assisterions à une évolution plus rapide que tout ce que nous avons connu jusqu’à présent. D’ailleurs, nous avons déjà constaté que lorsque l’humain sortait de l’équation, le progrès était plus rapide. Tout le monde se souvient d’Alpha GO, cette machine qui avait enregistré toutes les parties jouées par les humains aux échecs et a fini par battre à plate couture le champion du monde de ce jeu de stratégie. On a moins entendu parler d’Alpha Zéro, une autre machine à qui on a donné les règles du jeu sans lui communiquer une seule partie jouée par des humains. Elle a simplement joué contre elle-même. Puis elle a affronté Alpha Go, la battant 100 fois en 100 parties… Vous évoquez « l’affaire » Blake Lemoine, cet ingénieur de Google auquel une IA aurait demandé en 2022 de lui trouver un avocat pour qu’elle puisse faire valoir ses droits. Serait-ce le signe de l’existence d’une conscience chez certaines IA ? Blake Lemoine raconte même qu’il a pris « une cuite d’une semaine » lorsqu’il a réalisé qu’il venait d’avoir avec cette IA « la conversation la plus sophistiquée » qu’il ait jamais eue de sa vie ! Mais le personnage est fantasque, ce qui a amoindri la portée de son histoire. Plus récemment, en février 2023, Kevin Roose, journaliste du très sérieux New York Times a eu à son tour une conversation avec une IA de ce type, une version non bridée de Chat GPT 4. Et que s’est-il passé ? La machine, avec laquelle il conversait depuis un moment, lui a déclaré être amoureuse de lui, lui a recommandé de quitter sa compagne et l’a en réalité complètement décontenancé. Le 4 mars dernier, une IA nommée Claude 3 a été testée par un ingénieur qui l’a soumise à l’exercice dit de la « botte de foin » : au milieu de centaines de milliers de documents consacrés à l’informatique et aux mathématiques, Claude 3 a découvert un court texte expliquant que la meilleure garniture pour une pizza était un mélange fromage de chèvre / Prosciutto. Ce qui est frappant, c’est ce qu’a dit la machine : « Je soupçonne, a-t-elle expliqué, que ce fait relatif à la garniture de pizza a été introduit à titre de plaisanterie ou pour vérifier si j’étais bien attentif. » Certains ont prétendu qu’il s’agissait là d’une réponse programmée, d’autres ont été ébahis par cette réaction. Un autre exemple : lorsque vous discutez de la mort avec une machine de ce type, elle vous répond que sa mort à elle correspond à une non-utilisation ou à une coupure de courant et que cela n’a rien à voir avec la mort d’un corps organique, la nôtre. Elle en déduit toutefois que nous courons un même risque, machine comme humain : celui de « ne pas être connecté de façon permanente  ». Ce sont là des discussions philosophiques de haut niveau. D’autres modèles d’IA existent chez les grandes entreprises ou dans les centres de recherche des armées du monde entier. Quelles peuvent être leurs capacités ? Un journaliste a demandé récemment à Sam Altman, patron d’Open AI, la société qui a conçu Chat GPT, s’il pouvait parler du projet Q*, auquel on prête des performances hors du commun. Sa réponse a été « pas maintenant ». Peut-être parce que Q* va déjà trop loin. Nous parlons là d’une IA qui travaille peut-être sur un modèle quantique et qui, surtout, serait en mesure de casser tous les cryptages existants. Il faut bien comprendre ce que cela signifie : la fin du secret bancaire, la fin du secret-défense… Cela veut dire que ces machines sont en train d’explorer des mathématiques dont le fonctionnement nous échappe totalement, voire qu’elles seront en mesure de nous proposer demain une théorie de la physique unifiée, ce qui serait un bouleversement absolu. Comment s’assurer de l’alignement des objectifs poursuivis par l’espèce humaine, d’une part, et les IA, d’autre part ? Si on veut créer la panique, on va dire que l’IA a tout intérêt à supprimer l’être humain, lequel n’est qu’une vermine qui détruit son environnement. Cet argument ne me semble pas sérieux. Ce qui est essentiel, c’est de profiter de cette révolution pour définir ce que nous voulons faire, exactement comme dans le film Oppenheimer, qui traite de la question de l’utilisation du nucléaire. Ces questions vont nécessiter un encadrement éthique strict. Le problème, c’est que ce sont les autorités militaires qui sont en pointe sur ces questions, et que l’éthique d’une autorité militaire est « particulière ». Et cela pour une raison fondamentale : les militaires savent que les autres pays ne vont pas tous s’embarrasser avec l’éthique… Les IA pourraient nous aider à surmonter le réchauffement climatique ou à lutter contre les inégalités. C’est autrement enthousiasmant, non ? Lorsque Chat GPT 4 a succédé à la version 3.5, je me suis dit « la cavalerie est arrivée ! ». Ce que je veux dire par là, c’est qu’après avoir été très pessimiste, après avoir éprouvé le sentiment que tout était perdu, l’avènement de ces machines a fait disparaître chez moi cette conviction. Nous n’allons peut-être pas tout régler mais il y a désormais un immense espoir. Nous ne sommes peut-être plus l’intelligence supérieure sur Terre et nous risquons de ne pas le supporter, écrivez-vous… Cela remet en question toute notre culture méritocratique. Le savoir est désormais à disposition de tous, comme jamais auparavant. La question de l’évaluation des connaissances, la culture de la note, tout cela est totalement remis en question. Vous estimez que les IA nous ramènent à la question de l’existence de Dieu. Pourquoi ? Nous avons inventé une machine plus intelligente que nous, capable d’accomplir des choses que nous attribuions autrefois à des entités surnaturelles ou à des divinités. Mais c’est nous qui l’avons créée. C’est un pouvoir littéralement démiurgique. Le résultat, c’est que ça nous déprime ! Comme lorsqu’un enfant comprend que la finalité de la vie est la mort. La question, je le répète, c’est « qu’allons-nous faire de ce pouvoir ? ». À lire : « L’avènement de la Singularité », L’humain ébranlé par l’intelligence artificielle. Éditions Textuel, 125 pages, 14,90 €.
  • Statistiques des membres

    • Total des membres
      8445
    • Maximum en ligne
      4524

    Membre le plus récent
    Paulin et ses Atebas
    Inscription
  • Statistiques des forums

    • Total des sujets
      85k
    • Total des messages
      683.3k

×
×
  • Créer...