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Publié le
il y a 8 minutes, vince apprenti-magicien a dit :

Je vois peut être des jeux de mot là où il n'y en a pas... Ou alors j'ai mauvais esprit... 

Revendiquons le mauvais esprit ou le subtil, le droit de titiller, de révolter et d’émouvoir !

Nous faisons des miracles !

Nous sommes les maitres du destin, les détenteurs du pouvoir ultime, alors on a bien le droit de faire dans le sordide et dans le graveleux, tout cela est enrobé d’un manteau d’étoiles scintillantes qui tombe (ou s’attire vers le bas ?) en recouvrant le rire de notre âme d’un voile de mystère.

Mentons, inventons, créons, seule notre imagination nous limite, puisque nous sommes les magiciens.

Enfin, surtout vous, parce que moi…

Gilbus

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Quand le magicien montre la lune avec son doigt, le public regarde le doigt...

Publié le
Le 08/02/2018 à 11:32, friboudi a dit :

image.thumb.png.da76169526e7f1ce8b068a0f24b3696c.png

je n'ai pas tout compris:

la nouvelle lune, c'est bien quand on ne la vois pas la nuit, et la pleine, ben c'est quand elle est pleine?

Dans ce cas, il manque un élément à ton graphique: la notion de lune montante ou descendante...

Gilbus

Quand le magicien montre la lune avec son doigt, le public regarde le doigt...

Publié le
à l’instant, Gilbus a dit :

je n'ai pas tout compris:

la nouvelle lune, c'est bien quand on ne la vois pas la nuit, et la pleine, ben c'est quand elle est pleine?

Dans ce cas, il manque un élément à ton graphique: la notion de lune montante ou descendante...

Gilbus

Oui.

Oui.

Et non :) Pour cette étude, je ne me suis pas intéressé aux aspects lune montante et descendante, simplement la proportion de lune visible (de 0 à 100%). Ainsi, une valeur de 23% peut aussi bien être une lune montante ou descendante, mais on s'en fiche ici.

Publié le
Le 02/02/2018 à 11:17, Gilbus a dit :

Enfin, merci de rappeler la citation d’Einstein "Si j'en suis arrivé au point où j'en suis aujourd'hui, c'est parce que j'ai été juché sur des épaules de géants".

Cela montre que celui-ci avait de la culture, puisqu’il cite une phrase et une idée du 12ième siècle…

(https://fr.wikipedia.org/wiki/Des_nains_sur_des_%C3%A9paules_de_g%C3%A9ants )

 

Et la, on peut s’étonner :

Pourquoi un géant ne se jucherait-il pas sur les épaules d’un nain ?

Après tout, c'est relatif non ?

Mais le bon sens donne immédiatement la réponse :

Un géant sur un nain, ça serait ridicule… ;)

Gilbus

Et il existe même un sujet sur ce thème dans VM, paru en 2003, voir ici :

 

J'avais revu et augmenté mon texte en ligne lorsqu'il fut utilisé pour rédiger la préface d'un livre des P&P, avec des sources précises.

 

  • 5 années plus tard...
Publié le
Le 02/02/2018 à 11:17, Gilbus a dit :

On parle de la lune, de l’attraction lunaire, et de l’attraction tout court…

Alors, ça s’attire ou ça tombe l’un vers l’autre ?

Deux personne qui tombent amoureuses sont effectivement attirées l’une vers l’autre : c’est de l’Einstein ou du Newton ?

Joli, bravo Gilbus. 👍🏼

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Publié le

2018? Sérieux ? 

C'est ton quart d'heure archéologique, christian ? 🙄😂

Ça nous ramène aux lunes montantes et descendantes... 

On peut étudier un sujet de deux façons

Statique : on voit juste la situation à un moment donné, et on regarde le pourcentage de lune visible... 

Dynamique : on inclus dans l'étude l'antériorité et ce qui va suivre. 

La première est plus simple à étudier, la seconde plus intéressante, car cela inclus les notions dynamiques, l'inertie ou l'état d'esprit de l'observateur, par exemple... 

Un exemple justement :

La place d'un tour dans un numéro. 

Si on observe le tour seul, on a ses caractéristiques, ses avantages et ses défauts. 

Parfois, les défauts nous semblent si rédhibitoires qu'on laisse tomber le tour : il est mauvais

Mais si on l'inclus dans un enchainement, l'esprit des spectateurs peut être amener à ignorer les défauts (grâce aux effets précédants ou à une mise en condition) , ne laissant que les qualités... 

Exemple (que j'ai déjà dû évoquer dans le forum) :

Mon tour de lecture de pensée par cuberlandisme avoué, ou je devine la carte du spectateur par l'observation "musculaire" de celui-ci. 

J'ai trois phases, les deux premières identiques : l'effet est répété de façon à détruire certaines convictions du public, et le conforter dans l'explication du cuberlandisme.

C'est déjà fort, pas magique, mais extraordinaire... 

La troisième se passe différemment, je tourne le dos au spectateur que je dois "lire", avec juste sa main sur mon épaule comme contact. 

Le contact est très ténu... C'est beaucoup plus fort qu'en regardant le spectateur, si l'on tient compte de l'explication que je veux suggérer... 

Mais si on se dit que je connais la carte à l'avance, c'est trivial. 

Faire cette troisième phase seulle ou au début serait une catastrophe : le public n'y croirait pas, et chercherai une autre explication que celle que je lui propose, le cuberlandisme... 

Je ne peut utiliser cette troisième phase qu'après les deux premières, qui vont déjà mettre le public en condition de croire. 

La dynamique est importante 😁

Pour la lune aussi, j'imagine... 😅😇

Gilbus

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    • @Hugues PROTAT nous a partagé ce texte  Un personnage hors norme : Juan Tamariz, le magicien qui a transformé la cartomagie en un phénomène populaire. Sa fille Ana TAMARIZ a confirmé le décès de l'illusionniste à Madrid. Champion du monde de cartomagie, l'artiste a marqué plusieurs générations avec ses apparitions à la télévision et son travail en tant que maître des magiciens. Juan TAMARIZ, l'une des figures les plus reconnues de la magie espagnole et référence internationale de la cartomagie, est mort ce mardi à 83 ans à l'hôpital clinique San Carlos de Madrid, selon les informations d'El País. Sa fille, Ana TAMARIZ, a confirmé le décès via les réseaux sociaux. « Avec une immense tristesse, aujourd'hui je fais mes adieux à mon père Juan TAMARIZ, une personne incroyable, très aimée et admirée de tous », a-t-elle écrit, selon ce que rapporte RTVE. Avec son chapeau haut-de-forme, sa chevelure ébouriffée, son violon imaginaire et l'incontournable « ¡Chan, tatachán! », Tamariz a transformé l'illusionnisme en un spectacle populaire pour des millions de spectateurs. Mais derrière ce personnage apparemment improvisé se cachait aussi l'un des plus grands érudits de la magie contemporaine. D'une boîte de magie au championnat mondial de cartomagie Juan Manuel TAMARIZ-MARTEL NEGRÓN est né à Madrid en 1942. Son intérêt pour l'illusionnisme a commencé lorsqu'il n'avait que quatre ans, après avoir assisté à la prestation d'un magicien. Peu après, il a demandé une boîte de jeux de magie et a commencé à pratiquer avec sa famille et ses amis. À douze ans, il a découvert les livres de l'illusionniste Wenceslao CIURÓ, qui lui ont permis de plonger dans la technique et dans les mécanismes psychologiques qui interviennent dans un spectacle. Comme il l'a expliqué dans une interview publiée par la mairie de Madrid, ces lectures ont été décisives pour comprendre que la magie ne consistait pas uniquement à exécuter un tour. Sa précocité lui a ouvert les portes de la Société Espagnole d'Illusionnisme avant d'atteindre l'âge minimum requis : il a été admis à 18 ans, deux ans avant la limite établie, après avoir convaincu les responsables de l'institution de ses capacités. TAMARIZ a étudié les sciences physiques et s'est également intéressé au cinéma, deux domaines qui ont influencé sa manière de concevoir la construction d'un spectacle. Cependant, il a fini par se consacrer entièrement à l'illusionnisme. En 1972, il a obtenu le Grand Prix du Congrès National de Magie. Un an plus tard, il a reçu la reconnaissance qui a définitivement propulsé sa carrière internationale : le Prix mondial de cartomagie, obtenu lors du Congrès mondial de magie de la FISM qui s'est tenu à Paris. Le profil publié par le gouvernement espagnol souligne qu'à partir de ce moment, il a présenté ses spectacles dans des villes comme Chicago, Tokyo, Paris, Londres, Bogota, Le Caire, New York et Santiago du Chili. Le magicien qui est entré dans tous les foyers Bien que son prestige professionnel ait grandi lors des congrès internationaux, c'est la télévision qui a transformé Juan TAMARIZ en un personnage familial pour plusieurs générations d'Espagnols. Les archives de la RTVE conservent le programme pilote de Tiempo de magia, produit en 1975, dans lequel il partageait l'écran avec Julio CARABIAS. Cette participation anticipait une relation avec le petit écran qui allait se prolonger pendant des décennies. Son passage par Un, dos, tres... responda otra vez a démultiplié sa popularité. Ensuite, d'autres émissions comme Por arte de magia, Magia Potagia, Chantatachán et le programme pour enfants El recreo sont arrivées. Face à l'image traditionnelle du magicien solennel, Tamariz a construit un personnage proche, débordant d'énergie et apparemment chaotique. Ses blagues, sa conversation constante avec le public et sa manière de célébrer chaque numéro sont devenues une partie indissociable du spectacle. Cependant, cette mise en scène cachait une préparation minutieuse et une connaissance approfondie de la gestion de l'attention (misdirection). La capacité de diriger le regard, d'anticiper les soupçons du spectateur et de maintenir la surprise expliquait une grande partie de l'admiration qu'il suscitait parmi ses pairs. Livres, enseignement et une école dirigée par sa fille La contribution de Tamariz à la magie allait bien au-delà de ses apparitions télévisées. Tout au long de sa carrière, il a publié des livres majeurs consacrés à la technique, à la théorie et à la présentation de l'illusionnisme. Parmi ses œuvres figurent La Vía Mágica, Los Cinco Puntos Mágicos, Sonata et Sinfonía en Mnemónica Mayor, des références incontournables de la littérature magique. Ses travaux ont abordé des questions telles que la relation entre le magicien et le public, la construction narrative des tours et l'utilisation de la mémoire et de la psychologie en cartomagie. Cette combinaison de réflexion théorique et de sens du spectacle a contribué à consolider son prestige à l'international. Une partie de son héritage se perpétue à travers la Grande École de Magie Ana Tamariz, dirigée par sa fille. Tamariz a lui-même conçu les programmes pédagogiques du centre, pensés pour transmettre sa vision de l'illusionnisme aux nouvelles générations. L'école a compté parmi ses intervenants et élèves des magiciens comme Jorge BLASS, Anthony BLAKE, Miguel GÓMEZ et Rafael BENATAR. Son programme combine l'apprentissage des tours et des techniques avec des cours d'histoire de la magie, de théorie et de psychologie du spectacle. Médaille d'Or des Beaux-Arts et reconnaissance de Madrid La reconnaissance de la carrière de Juan TAMARIZ est également venue des institutions. En 2011, il a reçu la Médaille d'or du mérite des beaux-arts, accordée par décret royal. Auparavant, en 2009, il avait obtenu le Prix honorifique de théorie et philosophie du Congrès mondial de magie (FISM) de Pékin, une distinction récompensant son travail de chercheur et de rénovateur de l'art magique. En 2019, sa ville natale lui a également décerné la Médaille d'or de Madrid. La mairie de la capitale a alors souligné sa contribution à la diffusion internationale de la magie et sa capacité à combiner créativité, humour et rigueur.
    • Hundred Fingers avec Hu Hojin sont de retours 
    • Ton postulat demande a être démontré ! Je connais la scène de l'art contemporain de ma ville, ceux que tu considères comme "la plupart" se content en réalité sur les doigts d'une main. En revanche, je vois plutôt des centaines d'artistes talentueux et avec des messages pertinents et des formes innovantes crever la dalle depuis des années.  Ce que je critiquerais donc davantage, ce sont les quelques grands collectionneurs qui soufflent le chaud et le froid sur le marché de l'art. Une poignée de milliardaires qui décident de concerts d'investir sur tel ou tel courant, tels ou tels artistes pour auto alimenter un système qui n'est rien d'autre que de la spéculation. Pour eux, effectivement, le sens des oeuvres, les techniques, les matériaux, les intentions, le temps passé n'a pas d'importance.
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