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J'ai retrouvé une cassette : Cups & Balls. Elle est très complète (à mon gout). Dessus il y a Charlie Miller avec Johnny Thompson, Johnny Paul, Mike Rogers, et Michael Ammar. Elle est distribuée par The Greater Magic Vidéo Library. Moi j'l'avais trouvé à l'accadémie de magie à Saint Paul (Paris). Y'a pas mal de technique, et pas mal de routines..... Bonne chance !!! :grin:

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Après vérification, elle ne parle que des Cups and Balls. Pas de chop cup :confused: Mais vu que tu demandais de la technique, je me suis dit : "A quoi bon vouloir utiliser un gobelet aimenté, si on ne sais pas manier un gobelet tout simple ?" Et puis, je ne connais pas d'autre technique avec une chop cup, que celle qui consiste a "collé" (aimenter) une balle au fond du gobelet !!!! Si quelqu'un connais une super technique qui fait mal aux doigts rien que d'y penser (avec une chop cup, et seulement une chop cup) QU'ON ME LE DISE. De plus je fais de superbe routine de balles et gobelets sans jamai utiliser de coupes truquées, pour moi, rien ne vaut la technique (ou le bleuf) pour ce genre de routine. Mais bien sûre, pour pas s'embêter, une coupe aimenter est très pratique, mais y'a pas beaucoup de techniques avec ....... Par contre, si ton aimant est vachement puissant, tu peux faire ta routine avec des billes d'acier, et là, crois moi, le publique va être scié, (parce que les petites balles, c'est facile à dérober discretement, mais les billes d'aciers, beaucoup plus dur, hein ?)....... Encore un truc, des coupes truquées, y'en a un sacré pacquet, mais celle qui ressemble le plus à la chop cup, c'est la coupe crantée. Il y a de petites stries au fond de celle-ci qui retiennent la balle celon la manière dont tu orientes la coupe, c'est celle que je préfère ..... :grin:

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Je ne pense pas non plus qu'il ait de technique propre au chop-cup. Cela sert surtout à pouvoir rajouter des temps d'avance par raport à des gobelets classique (et du coup cela rend plus évident une routine à un gobelet).

Ceci dit, s'il n'y a pas de techniques propres, il existe des enchainements spéfiques et des subtilités.

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"ahem, les gars, vous avez pas vu la k7 de chelman ? et c'est sûrement pas le seul d'ailleurs."

Si, si...

Mais mis à part le tour avec le verre, qui est plus un effet de pénétration à travers un foulard ou un verre (le chop-cup ne jouant qu'un role accessoire dans "l'effet") le reste n'est jamais que des variantes de passes classiques, et des enchainements rendus possibles par le trucage. La base des manips reste largements les gobelets classiques.

Ce qui ne remet pas en cause l'intêret de cette cassette et des subtilités quelle présente.

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Re - Salut !!! J'ai feuilleté rapidement le "MANUEL du CHOP CUP" de MARK WILSON, ça a l'air pas mal, mais, comme je l'avais fait remarqué ainsi que Corneil, IL N'Y A PAS DE TECHNIQUE PROPRE AU CHOP CUP, se sont tous des dérivés des techniques habituelle utilisée avec des gobelets normaux. m'enfin, chacun dira se qui voudra ..... Par contre, si t'est intéressé par se bouquin, qui a déjà été cité d'ailleur, je te donne les références : "LE MANUEL du CHOP CUP" de MARK WILSON édité par MAGIX UNLIMITED - STRASBOURG) - 35 € Voilà voilà ....... :grin: :grin: Mais si je peux me RE - permettre, travail d'abord avec des gobelets normaux, et ensuite, tu verras que tu n'auras plus besoin d'acheter de bouquin spéciaux sur le chop cup, car tu trouveras toutes les subtilités à réaliser par toi même ...... mais fais comme tu veux !!!!! :grin:

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corneille, quand une balle se colle au fond d'un gobelet, avec ou sans foulard, je pense qu'on peut dire que la technique utilisée est propre au chop cup (car impossible à réaliser avec un gobelet normal).

enchanteur :

C'est vrai, il n'y a pas que des tours de chop cup dans la k7 de chelman. Tu as une routine de chop cup, foulard et shot glass (dont parlait corneille), et une routine de chop cup pur (un chop cup et une balle).

Ce n'est pas LA k7 sur le chop cup, mais tu y trouveras dons deux routines avec cet outil, ainsi que des idées, et évidemment des routines de gobelets normaux.

ça me fait penser que peut-être ton interrogation sur le chop cup peut se poser autrement :

plutôt que "j'ai un chop cup, que puis-je faire avec?", peut-être se poser la question "je voudrais une routine de gobelets qui produise tel(s) effet(s) (visuel, intellectuel ou émotionnel) ; comment atteindre mon but ?".

ainsi, le chop cup redevient ce qu'il est, un moyen, et non pas une fin.

raisonnement qui peut (doit?) s'appliquer à tout ce que l'on fait.

Publié le (modifié)
ça me fait penser que peut-être ton interrogation sur le chop cup peut se poser autrement :

plutôt que "j'ai un chop cup, que puis-je faire avec?", peut-être se poser la question "je voudrais une routine de gobelets qui produise tel(s) effet(s) (visuel, intellectuel ou émotionnel) ; comment atteindre mon but ?".

ainsi, le chop cup redevient ce qu'il est, un moyen, et non pas une fin.

raisonnement qui peut (doit?) s'appliquer à tout ce que l'on fait.

qu'ajouter de plus?!?... je dis Bravo !

cette approche de la Magie est de plus en plus négligée... d'ailleurs une question que je me pose de plus en plus :

sur quel(s) critère(s) achetons nous un tour?...

parce qu'on en a lu l'effet et qu'on s'est dit qu'il intégrerait à merveille notre "show"?

parce qu'on en a lu l'effet, qu'on a pas compris le modus operandi, et qu'on veut à tout prix "savoir"?

parce qu'on cherche juste à élargir ses horizons magiques, se renouveller?

parce qu'on s'est rendu compte que c'était un tour à la mode?

...

alors que, à mon avis (et le tien aussi visiblement...), avant d'intégrer un tour, une routine, on devrait se poser la question de savoir quelle émotion on veut susciter... du moins c'est ce vers quoi je tends de plus en plus...

Modifié par Thomas THIEBAUT

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    • Pour ceux qui hésitaient encore ou qui veulent avoir un aperçu de l'ambiance et du programme, @Julien LOSA vous a tourné une petite vidéo aux petits oignons. 🍿 Il y détaille de vive voix ce qu'il vous a préparé pour le samedi 26 septembre : les routines, les réflexions, et surtout l'esprit 100 % terrain de cette rencontre chez moi. 👇 Installez-vous confortablement et lancez la vidéo ci-dessous ! Alors, quel effet du programme vous donne le plus envie de venir décortiquer tout ça avec nous ? ⚠️ Pour rappel, le nombre de places chez moi à Paris est très limité pour garder ce format intimiste et pouvoir échanger facilement. Ne tardez pas trop à réserver la vôtre ! 👉 Réserver ma place pour la conférence
    • Disons… poussière d’étoiles à 40 % :   
    • Je vous fais un 3615 raconte ta vie sur ce tour (les quinquas comme moi comprendront l'allusion😉) Je l'ai immédiatement précommandé parce que je trouvais l'objet vraiment sympa et que je suis une fan de paddle. Quand je l'ai reçu, l'idée du scénario s'est imposée assez naturellement : j'allais raconter une histoire de feux tricolores (étonnant, non ?). Bon...ok...Jusque-là, rien de follement original (ne me jetez pas des pierres tout de suite), mais au moins cela avait le mérite de coller très naturellement à ce que voit le spectateur. Je vais vous mettre ma routine un peu plus bas, mais avant cela, j'avais envie de vous raconter la petite galère créative par laquelle je suis passée pour arriver à ce scénario.🤪 Première tentative : les frères ingénieurs Dès le départ, je suis partie sur l'idée d'un conflit autour de la place des couleurs. Ma première histoire racontait donc l'invention du feu tricolore. J'avais imaginé deux frères ingénieurs qui ne parvenaient pas à se mettre d'accord : l'un voulait placer le rouge au milieu, l'autre absolument en haut, etc. Vous voyez le principe : les deux frères se disputaient sur la place respective des couleurs jusqu'à ce que l'un finisse par l'emporter et que l'on obtienne le feu tricolore tel qu'on le connaît aujourd'hui. Bref, je n'étais que moyennement emballée par l'histoire, mais bon...testons en public.  Et là…Je me suis ramassée.😵‍💫 Pas sur le tour lui-même. Les spectateurs trouvaient l'objet sympa, les changements très visuels et le principe du tour leur plaisait. Mais l'histoire ? Pas du tout. Ils la trouvaient confuse (et ils avaient raison, elle était mal écrite) mais surtout terriblement plate et sans grand intérêt (euphémisme). Et avec le recul, je comprends parfaitement pourquoi. En gros, cela donnait : « Lui voulait mettre le rouge ici, mais son frère n'était pas d'accord… » Je secouais la raquette. Hop ! Le rouge changeait de place. « Vous voyez ? Finalement, c'est l'autre frère qui avait raison… » Bref, le degré zéro de la narration. Ce n'était finalement pas une histoire. Je me contentais de décrire ce que les spectateurs voyaient en ajoutant par-dessus l'artifice de deux ingénieurs qui se disputaient. Et surtout, moi-même, je n'étais pas à l'aise en la racontant. Donc : poubelle. Deuxième tentative : la guerre des couleurs J'ai quand même conservé mes deux idées de départ : le feu tricolore et le conflit autour des places. Mais cette fois, j'ai viré les deux frères ingénieurs. Ils n'apportaient rien. J'ai donc personnifié directement les couleurs. Le rouge voulait dominer les autres. On l'avait placé au milieu mais, évidemment, lui estimait que sa place était en haut parce qu'il était le plus fort. L'orange, qu'on avait placé en haut, préférait finalement être au milieu… Là encore, je racontais essentiellement ce qui se passait sous les yeux des spectateurs. Je l'ai quand même testée en public. Petit progrès : cette fois, les spectateurs comprenaient mieux l'histoire. C'était moins confus. Donc j'avais gagné quelque chose. Mais de là à dire que j'avais enthousiasmé les foules…😐 Personne n'est monté sur la table, au mieux des sourires polis avec quelques mots gentils. L'histoire restait très moyenne (là encore euphémisme mais je tiens à préserver mon égo et mon image de marque sur ce forum🙂 ). Donc : poubelle. Retour à la case écriture. Je voulais toujours conserver cette idée de feu tricolore. Je voulais toujours jouer avec cette histoire de places. J'ai essayé plusieurs scénarios, plusieurs angles…et rien, nada, des nèfles, le degré zéro de la créativité 😧. Donc pause dans l'écriture : quand ça veut pas, ça veut pas ! Et puis, cette semaine, j'ai fait quelque chose de tout bête. J'ai arrêté de chercher une histoire. J'ai pris une feuille de papier et j'ai simplement écrit le tour. Pas le scénario. Le tour. Geste par geste. Je prends le rouge. Je le place ici. Je montre la raquette. Je secoue. Le rouge se retrouve là. Je le retire. Je prends l'orange… J'ai écrit absolument tous les mouvements et tous les emplacements successifs des couleurs. Et là (roulement de tambours...), il s'est passé quelque chose d'assez paradoxal : le fait d'avoir écrit précisément ce que je faisais m'a permis d'arrêter de raconter ce que je faisais 😮 ! La lumière s'est faite, sans mauvais jeu de mots (Patricia humoriste, je fais les mariages, les baptèmes...embauchez-moi 🤩). Je suis repartie exactement de la même idée…mais à l'envers. Depuis le début, je cherchais à expliquer pourquoi les couleurs n'étaient pas à leur place. Et si, au contraire, le principe de départ était qu'elles tenaient absolument à y rester ? Et si les couleurs d'un feu tricolore étaient parfaitement disciplinées ? Rouge en haut. Orange au milieu. Vert en bas. Chacun à sa place. Pourquoi ? Parce que chacun a un métier très précis. Et là, j'ai enfin trouvé mes trois personnages (sonnez hautbois, résonnez musettes !) 😍. Le rouge passe ses journées à dire : « STOP ! STOP ! STOP ! » Forcément, à force, ça donne un certain caractère. Le vert, lui, c'est le gentil de l'équipe : « Allez-y… C'est bon… Vous pouvez passer… » Jamais un conflit. Et puis il y a l'orange. Le pauvre orange… Le vert dit : « Allez-y. » Le rouge dit : « Arrêtez-vous. » Et l'orange, lui, dit à peu près : « Euh… dépêchez-vous de vous arrêter. » Personne ne sait vraiment ce qu'il veut. Mais tous les trois ont une chose en commun : ils connaissent parfaitement leur place. Et c'est à partir de là que la magie peut commencer. Parce que cette fois, quand je place volontairement le rouge au milieu et qu'il saute en haut, je ne cherche plus une justification artificielle au déplacement : il retourne à sa place. Quand je mets l'orange en haut et qu'il revient au milieu : il retourne à sa place. Les effets magiques ne viennent plus illustrer l'histoire. Ils deviennent la conséquence de l'histoire : ô joie, ô allégresse ! Et surtout, cela me permet ensuite de faire évoluer ces trois personnages et de raconter ce qui se passe lorsqu'un jour, ces trois couleurs parfaitement disciplinées décident qu'elles en ont peut-être assez qu'on leur dise où est leur place… Voilà comment je suis arrivée à la routine que je vais vous présenter. Attention :  elle n'a pas encore été testée en public car je l'ai finalisée ce soir . Je ne l'ai même pas testé avec le matériel pour voir le tempo, la musicalité, la clarté, etc. Je la testerai problement la semaine prochaine puisque les Blouses Roses reprennent à l'hôpital. Il y aura certainement des choses à couper, des phrases qui fonctionneront moins bien à l'oral que sur le papier, des rythmes à modifier. Et peut-être que les spectateurs me diront tout simplement que c'est pourri ! 😟 Honnêment, je ne le souhaite pas car là, pour le coup, je l'aime bien mon histoire et j'ai envie de la raconter. Je suis beaucoup, beaucoup plus à l'aise avec elle. Les personnages me plaisent, et, pour la première fois, je n'ai plus l'impression d'avoir écrit un texte pour justifier les déplacements d'un tour de magie. J'ai l'impression d'avoir fait l'inverse : j'ai laissé les déplacements du tour me raconter l'histoire (j'espère que ce n'est pas un brin présompteux). Maintenant, reste à savoir si le public sera du même avis... Je vous mets donc la routine ci-dessous et j'attends évidemment vos retours (avec diplomatie hein !). Et dès que je l'aurai réellement testée en conditions, je viendrai vous raconter ce que cela a donné (enfin si cela vous intéresse). Troisième tentative : le feu discipliné (en espérant que ce soit la bonne !)   Il paraît, qu'en général, les feux tricolores sont parfaitement disciplinés. Rouge en haut. Orange au milieu. Vert en bas. Chacun à sa place. GESTE : Montrer la raquette des deux côtés. Et celui-ci était probablement le plus discipliné de tous. Il faut dire que dans un feu tricolore, chacun a un métier très précis. Le rouge, par exemple… Le rouge, c'est le chef. (pas convaincue par cette ligne - peut-être à retravailler) Toute la journée, il dit : « STOP ! » STOP. STOP. STOP. Vous imaginez le métier ? Passer ces journées à dire aux gens de ne pas bouger. Forcément, ça vous donne un certain caractère. GESTE : Retirer les trois pièces et les confier au spectateur. Montrer la raquette complètement vide. Et le rouge prend son travail très au sérieux. Sa place, c'est en haut. Alors si, volontairement, je le mets au milieu… GESTE : Prendre le rouge, le montrer des deux côtés et le placer au milieu. …il n'aime pas du tout ça. Il suffit de secouer un peu…(pas convaincue par cette ligne - peut-être à retravailler) GESTE :  Secouer. Le rouge saute en haut. …et immédiatement : « STOP ! Moi, c'est en haut. » GESTE : Montrer les deux côtés. On peut essayer de discuter… GESTE : Faire revenir le rouge sur sa pièce. …mais avec quelqu'un qui passe sa journée à dire STOP, la négociation est assez limitée. GESTE : Rendre la pièce rouge au spectateur. Après, il y a l'orange. Alors l'orange… Son métier est beaucoup plus compliqué. Parce que le vert dit : « Allez-y. » Le rouge dit : « Arrêtez-vous. » Et l'orange, lui, dit : « Euh… dépêchez-vous de vous arrêter. » Personne ne sait vraiment ce qu'il veut. GESTE : Prendre l'orange et le montrer des deux côtés. Mais lui, en revanche, sait parfaitement où est sa place. Au milieu. Alors si je le mets en haut… GESTE : Placer l'orange en haut. …ça le perturbe. GESTE : Secouer. L'orange saute au milieu. Et voilà. Il retourne au milieu. GESTE : Montrer les deux côtés. C'est peut-être le seul moment de la journée où l'orange sait exactement ce qu'il doit faire. GESTE : Faire revenir l'orange sur sa pièce. Vous voyez, ce feu était parfaitement discipliné. Chaque couleur connaissait son travail. Chaque couleur connaissait sa place. Et c'est là que j'ai fait une erreur. J'ai voulu voir jusqu'où allait leur sens de la discipline. GESTE : Prendre le rouge et l'orange. J'ai remis le rouge en haut… GESTE : Placer le rouge. …l'orange au milieu… GESTE : Placer l'orange. Cette fois, aucune erreur. Ils étaient exactement là où ils devaient être. Rouge en haut. Orange au milieu. GESTE : Montrer les deux côtés. Et je leur ai dit : « Voilà. Maintenant, vous ne bougez plus. » Pause. Je crois que le rouge a assez mal vécu qu'on lui dise « STOP ». GESTE : Secouer. Les deux couleurs disparaissent. Et là… plus de rouge. Plus d'orange. GESTE : Montrer lentement les deux pièces devenues vierges, des deux côtés. Ils avaient quitté leur poste. Enfin… c'est ce que j'ai cru. GESTE : Retirer les deux pièces vierges. Révéler le rouge et l'orange incrustés dans la raquette. Parce qu'ils étaient toujours là. Le rouge en haut. L'orange au milieu. Toujours à leur place. Sauf que cette fois… ils s'étaient incrustés. Littéralement. GESTE (pause) : Laisser voir l'image un instant. Et il restait le vert. GESTE : Prendre la pièce verte. Le vert, c'est le gentil de l'équipe. Toute la journée, il dit aux gens : « Allez-y. » « C'est bon. » « Vous pouvez passer. » Jamais un conflit. Jamais une hésitation. Il voit arriver une voiture : « Allez-y, je vous en prie. » Alors je me suis dit : « Lui, au moins, il ne va pas poser de problème. » GESTE : Insérer le vert en bas. Et tout est redevenu normal. Rouge en haut. Orange au milieu. Vert en bas. GESTE : Montrer lentement les deux côtés. Chacun à sa place. Le rouge pouvait dire STOP. Le vert pouvait dire ALLEZ-Y. Et l'orange pouvait continuer à ne pas savoir exactement ce qu'il voulait dire. Tout allait bien. Enfin… pendant quelques secondes. GESTE : Regarder le feu. Petite pause. Parce qu'après toutes ces années passées ensemble… ils avaient peut-être compris quelque chose. GESTE : Secouer. Rouge et orange sautent sur la pièce verte. Le rouge a quitté le haut. L'orange a quitté le milieu. Et tous les deux sont allés rejoindre le vert. GESTE : Montrer les trois couleurs réunies. Pour la première fois… plus de chef. Plus d'indécis. Plus de gentil. Juste trois couleurs… qui avaient décidé de rester ensemble. GESTE : Retirer lentement la pièce portant les trois couleurs. Montrer la raquette complètement vierge des deux côtés. Plus personne en haut. Plus personne au milieu. Plus personne en bas. GESTE : Regarder la pièce avec les trois couleurs, puis la raquette vide. Finalement… ce n'était pas un feu tricolore qui n'était plus discipliné. C'était simplement trois collègues… qui en avaient assez qu'on leur dise où était leur place.    
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