Aller au contenu

Recommended Posts

Publié le

Oui Mankai effectivement, je me suis rendu compte avec le temps que le plus simple est le mieux surtout avec la famille qui veux tout savoir, toucher ET connaître le truc.(ne pas avoir de gimmick a décharger C est plus que confortable)

maintrnant, ce que je voudrais savoir, c'est quelle a été la première fois où vous vous êtes lancés...metro,rue, resto....?

Pas de pub non magique pour les membres du Cercle VM. Clique ici pour en savoir plus !
Publié le (modifié)

Moi, cela remonte à très loin dans les années 70. Mon parcours dans la magie est assez particulier.

Dans mon enfance, des prestidigitateurs se produisaient à l’ école. De là est née ma passion pour la magie.

J’ai commencé à apprendre de petits tours dans le journal Pif Gadget, puis de petites représentations dans mon entourage devant les copains, en classe dans l'école puis au collège, au lycée dans les colonies de vacances, dans les hôtels car j'habitais à l'époque en Tunisie à Hammamet une ville très touristique. 

Originaire de Tunisie, où il n’était pas facile de se procurer du matériel de magie, j’ai donc appris à fabriquer tout ce dont j’ai besoin moi-même ( j’ai donc le bricolage comme autre passion ).

Je n'ai pas de conseil à te donner car chacun à son propre parcours et sa propre touche personnelle. Tous ce que je peux te dire, ce n'ai qu'on forgeant qu'on devient forgeron. Ce qui veut dire "la pratique". Il faut se lancer et ne pas avoir peur de louper un tour. Tout magicien qui dit qu'il n'a jamais rater un tour devant ses spectateurs est difficilement crédible. Par contre si tu rates un tour, il ne faut jamais paniquer, il faut juste essayer de faire en sorte de trouver le moyen de te rattraper sans perdre la face toujours dans la détente et humour. Cela amuse encore plus les spectateurs. Avec l'expérience, tu va trouver toi même ta propre voie de présentation qui s'adapte au type de public devant lequel tu te reproduits.

 

Modifié par MANKAI
  • J'aime 1

La critique est un médicament amére, mais la maladie la rend indispensable.

http://mankaimagie.free.fr

Publié le

La première fois face à des inconnus, je ne m'en souviens pas.

La première fois en conditions "pro" en restaurant, je m'en souviens à peu près. C'est Calix qui m'a dit "Tu viens, on a un contrat" et j'y suis allé. 
Comme d'une certaine manière sa réputation était engagée, je me devais d'être au top. Donc j'y suis allé, les doutes n'avaient pas leur place. A la fin, j'étais bien conscient que tout n'avait pas été parfait, car les tours je les connaissais, en revanche gérer l'approche à une table est une vraie compétence ! En revanche il a salué mon engagement, le fait que j'ai sorti les "balls" et que je suis allé au charbon.

Très honnêtement, la PREMIERE fois n'a aucune importance. Les deux fois les plus importantes sont la DERNIERE (qui permet de se debriefer pour progresser) et la PROCHAINE qui sera meilleure que toutes les précédentes.

  • J'aime 2

David

mnemonaute_tn.jpg

Publié le
il y a 31 minutes, Chakkan a dit :

la PREMIERE fois n'a aucune importance. Les deux fois les plus importantes sont la DERNIERE (qui permet de se debriefer pour progresser) et la PROCHAINE qui sera meilleure que toutes les précédentes.

J adore cette philosophie

  • J'aime 1
Publié le (modifié)

salut CIVO ,

si tu te pose la question , c'est que tu dois en avoir envie donc oui tu es pret ,

de toutes façon , tu commettra des erreurs comme nous tous les premières fois ... 

reflechi pas , quand on reflechi trop , on doute , et quand on doute c'est pas bon ...

va faire des prestations chez des amis des tes amis qui te connaissent pas trop mais qui seront indulgent ,

mes premières fois , j'ai fais des tours chez un client du restaurant ou je travaillai qui m'a donné un petit billet , ce billet m'a permis d'acheter du matos , j'ai pu acheter un autre tour a rajouter a ma liste de tours a faire , puis un autre billet pour continuer d'investir ... ect 

tes tours vont ce caler au fur et a mesure 

fait du simple et efficace ,avec le recule , j'apprend des manip de fou pour me perfectionner alors  que les gens sont bluffé avec des forcages tout bête et des L*** D*****. 

 

te casse pas la tète et fonce , les gens aime la magie , ils t'attendent ... 

 

pour démarrer avec les enfants , va dans l'ecole de tes enfants , la derection te refusera pas surtout si tu fait gratos  genre 30 minute ,

le fait que les enfants soient entouré de tout le personnel enseignant , ils se tiendront a carreaux , par contre soit clair ,simple et efficace , sinon ,ils te boufferons ....

je fais beaucoup de spectacle enfants , si tu as besoins de la liste des erreurs a eviter , on pourras en parler , j'ai fais une vidéo a ce sujet , je suis certains quelle t'aidera dans un premier temps ;-) 

je reste a ta disposition pour échanger 

 

PAULO 

 

 

Modifié par PAULO
  • J'aime 1
Publié le
il y a 15 minutes, Andy Scott a dit :

Bluffer pour le plaisir égocentrique d'épater n'est pas jouissif,

Je suis d'accord avec ce que tu as dis ci-dessus. Cependant, il faut garder à l'esprit que "Bluffer pour le plaisir égocentrique d'épater" c'est ce qui nous a fait se lancer dans la magie plutôt que dans un autre art.

Personne ne se met à la magie par pure altruisme, dans le seule but de faire rêver l'autre sans y prendre du plaisir. Il y a forcément une satisfaction personnelle à en tirer. Et comme je suppose (mais j'ai peut être tord) qu'aucun magicien n'a débuté par une scène ou une presta devant des inconnus (il y a forcément un fort investissement de temps et d'argent avant de présenter), la notion du secret pour bluffer ses pairs est ce qui nous a attiré dans cette voie au tout début de nos pratiques. Et il ne faut pas se le cacher, oui la première fois qu'on épate quelqu'un car il n'a rien compris, c'est jouïssif. Et je l'assume, car oui j'y prend encore du plaisir et mes spectateurs aussi. Je pense que le jour où je n'aurais plus ce plaisir égocentrique, je passerai à autre chose.

Par la suite, il faut bien entendu évoluer, car à ce stade, nous ne sommes encore qu'un montreur de truc (juste un artiste comme tu dis), Peut être avec des tours bien ficelé, mais pas vraiment magicien, je suis d'accord. Nous le serons toujours pour certain spectateurs (notamment notre entourage proche, qui, quoi qu'on fasse nous trouvera au mieux "très doué").

Je pense que mon discours ici n'est pas antinomique avec le tiens, je voulais souligner que c'est un passage (souvent) obligatoire pour quiconque débute la magie. 

  • J'aime 1

Rejoins la conversation !

Tu peux publier maintenant et t'enregistrer plus tard. Si tu as un compte, connecte-toi maintenant pour publier avec ton identité.

Invité
Répondre à ce sujet…

×   Vous avez collé du contenu avec mise en forme.   Restaurer la mise en forme

  Only 75 emoji are allowed.

×   Votre lien a été automatiquement intégré.   Afficher plutôt comme un lien

×   Votre contenu précédemment saisis, a été restauré..   Effacer le contenu

×   You cannot paste images directly. Upload or insert images from URL.

  • Pas de pub non magique pour les membres du Cercle VM. Clique ici pour en savoir plus !
  • Messages

    • « L’IA a tout intérêt à supprimer l’être humain » : entretien avec Paul Jorion, chercheur en intelligence artificielle Anthropologue, économiste, psychanalyste et chercheur en intelligence artificielle, Paul Jorion considère que nous avons d’ores et déjà été dépassés par notre création. Les IA, plus intelligentes que nous et peut-être dotées d’une forme de conscience, annoncent une révolution totale. https://www.lunion.fr/id587314/article/2024-04-07/lia-tout-interet-supprimer-letre-humain-selon-paul-jorion-chercheur-en Publié: 7 avril 2024 à 10h34 Temps de lecture: 6 min La thèse centrale de votre livre est que nous avons atteint la Singularité le 14 mars 2023, jour de lancement de Chat GPT 4. Qu’est-ce que cela signifie ? Ce mot renvoie aux mathématiques ou à l’astronomie, domaines dans lesquels il désigne des endroits étranges, singuliers, des résultats impossibles… En informatique, il est apparu il y a une trentaine d’années pour désigner le point où il adviendrait quelque chose de tout à fait extraordinaire, en l’espèce que l’Homme perdrait le contrôle sur le développement technologique. Pourquoi ? Parce qu’il existerait désormais quelque chose qui serait plus intelligent que nous et qui serait apte à prendre des décisions. En d’autres termes, nous perdrions le contrôle de la technologie, qui se développerait d’elle-même. Vous dites que ce développement pourrait suivre une trajectoire exponentielle… Imaginons que deux IA déjà plus intelligentes que l’Homme décident de dialoguer : nous assisterions à une évolution plus rapide que tout ce que nous avons connu jusqu’à présent. D’ailleurs, nous avons déjà constaté que lorsque l’humain sortait de l’équation, le progrès était plus rapide. Tout le monde se souvient d’Alpha GO, cette machine qui avait enregistré toutes les parties jouées par les humains aux échecs et a fini par battre à plate couture le champion du monde de ce jeu de stratégie. On a moins entendu parler d’Alpha Zéro, une autre machine à qui on a donné les règles du jeu sans lui communiquer une seule partie jouée par des humains. Elle a simplement joué contre elle-même. Puis elle a affronté Alpha Go, la battant 100 fois en 100 parties… Vous évoquez « l’affaire » Blake Lemoine, cet ingénieur de Google auquel une IA aurait demandé en 2022 de lui trouver un avocat pour qu’elle puisse faire valoir ses droits. Serait-ce le signe de l’existence d’une conscience chez certaines IA ? Blake Lemoine raconte même qu’il a pris « une cuite d’une semaine » lorsqu’il a réalisé qu’il venait d’avoir avec cette IA « la conversation la plus sophistiquée » qu’il ait jamais eue de sa vie ! Mais le personnage est fantasque, ce qui a amoindri la portée de son histoire. Plus récemment, en février 2023, Kevin Roose, journaliste du très sérieux New York Times a eu à son tour une conversation avec une IA de ce type, une version non bridée de Chat GPT 4. Et que s’est-il passé ? La machine, avec laquelle il conversait depuis un moment, lui a déclaré être amoureuse de lui, lui a recommandé de quitter sa compagne et l’a en réalité complètement décontenancé. Le 4 mars dernier, une IA nommée Claude 3 a été testée par un ingénieur qui l’a soumise à l’exercice dit de la « botte de foin » : au milieu de centaines de milliers de documents consacrés à l’informatique et aux mathématiques, Claude 3 a découvert un court texte expliquant que la meilleure garniture pour une pizza était un mélange fromage de chèvre / Prosciutto. Ce qui est frappant, c’est ce qu’a dit la machine : « Je soupçonne, a-t-elle expliqué, que ce fait relatif à la garniture de pizza a été introduit à titre de plaisanterie ou pour vérifier si j’étais bien attentif. » Certains ont prétendu qu’il s’agissait là d’une réponse programmée, d’autres ont été ébahis par cette réaction. Un autre exemple : lorsque vous discutez de la mort avec une machine de ce type, elle vous répond que sa mort à elle correspond à une non-utilisation ou à une coupure de courant et que cela n’a rien à voir avec la mort d’un corps organique, la nôtre. Elle en déduit toutefois que nous courons un même risque, machine comme humain : celui de « ne pas être connecté de façon permanente  ». Ce sont là des discussions philosophiques de haut niveau. D’autres modèles d’IA existent chez les grandes entreprises ou dans les centres de recherche des armées du monde entier. Quelles peuvent être leurs capacités ? Un journaliste a demandé récemment à Sam Altman, patron d’Open AI, la société qui a conçu Chat GPT, s’il pouvait parler du projet Q*, auquel on prête des performances hors du commun. Sa réponse a été « pas maintenant ». Peut-être parce que Q* va déjà trop loin. Nous parlons là d’une IA qui travaille peut-être sur un modèle quantique et qui, surtout, serait en mesure de casser tous les cryptages existants. Il faut bien comprendre ce que cela signifie : la fin du secret bancaire, la fin du secret-défense… Cela veut dire que ces machines sont en train d’explorer des mathématiques dont le fonctionnement nous échappe totalement, voire qu’elles seront en mesure de nous proposer demain une théorie de la physique unifiée, ce qui serait un bouleversement absolu. Comment s’assurer de l’alignement des objectifs poursuivis par l’espèce humaine, d’une part, et les IA, d’autre part ? Si on veut créer la panique, on va dire que l’IA a tout intérêt à supprimer l’être humain, lequel n’est qu’une vermine qui détruit son environnement. Cet argument ne me semble pas sérieux. Ce qui est essentiel, c’est de profiter de cette révolution pour définir ce que nous voulons faire, exactement comme dans le film Oppenheimer, qui traite de la question de l’utilisation du nucléaire. Ces questions vont nécessiter un encadrement éthique strict. Le problème, c’est que ce sont les autorités militaires qui sont en pointe sur ces questions, et que l’éthique d’une autorité militaire est « particulière ». Et cela pour une raison fondamentale : les militaires savent que les autres pays ne vont pas tous s’embarrasser avec l’éthique… Les IA pourraient nous aider à surmonter le réchauffement climatique ou à lutter contre les inégalités. C’est autrement enthousiasmant, non ? Lorsque Chat GPT 4 a succédé à la version 3.5, je me suis dit « la cavalerie est arrivée ! ». Ce que je veux dire par là, c’est qu’après avoir été très pessimiste, après avoir éprouvé le sentiment que tout était perdu, l’avènement de ces machines a fait disparaître chez moi cette conviction. Nous n’allons peut-être pas tout régler mais il y a désormais un immense espoir. Nous ne sommes peut-être plus l’intelligence supérieure sur Terre et nous risquons de ne pas le supporter, écrivez-vous… Cela remet en question toute notre culture méritocratique. Le savoir est désormais à disposition de tous, comme jamais auparavant. La question de l’évaluation des connaissances, la culture de la note, tout cela est totalement remis en question. Vous estimez que les IA nous ramènent à la question de l’existence de Dieu. Pourquoi ? Nous avons inventé une machine plus intelligente que nous, capable d’accomplir des choses que nous attribuions autrefois à des entités surnaturelles ou à des divinités. Mais c’est nous qui l’avons créée. C’est un pouvoir littéralement démiurgique. Le résultat, c’est que ça nous déprime ! Comme lorsqu’un enfant comprend que la finalité de la vie est la mort. La question, je le répète, c’est « qu’allons-nous faire de ce pouvoir ? ». À lire : « L’avènement de la Singularité », L’humain ébranlé par l’intelligence artificielle. Éditions Textuel, 125 pages, 14,90 €.
    • Ayant fait une grande partie de ma carrière à l’Assurance Maladie (MSA) tout à fait d’accord avec ce qui a été dit . Il faut aussi rajouter la prise en charge dans le cadre d’un accident de travail de complications ou de rechutes éventuelles.
  • Statistiques des membres

    • Total des membres
      8445
    • Maximum en ligne
      4524

    Membre le plus récent
    Paulin et ses Atebas
    Inscription
  • Statistiques des forums

    • Total des sujets
      85k
    • Total des messages
      683.3k

×
×
  • Créer...