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Je viens de ressortir le Hpad laissé de côté un moment, je m'en sers maintenant pour une routine avec le book test hypnose, de JB Chevalier, qui est pour moi un des meilleurs book test si on prend le temps d'apprendre tout ce qu'il y a à apprendre (Je n'ai pas Babel en ma possession). Le seul "défaut" de ce book test est qu'il faut connaitre le numéro de page, ce qui peut laisser penser que le mentaliste a seulement appris le livre par coeur, ce qui est déjà un bel exploit.

Maintenant, connaissant le BT du bout des doigts, je demande juste au premier spectateur de choisir n'importe quelle page, et de lire les 3 premières lignes du premier ou du deuxième paragraphe. Il se fait une idée mentale de ces phrases, et avant de refermer le livre, je lui demande de prendre connaissance du numéro de la page sans me le dire, et de marquer ce numéro sur le Hpad, après quoi il déchire sa feuille et la garde. De mon côté, j'explique que je vais écrire à mon tour sur le bloc notes des idées ou bribes de mots. Je précise que le fait d'écrire chacun de notre côté représente une preuve pour tous les deux, une assurance écrite, qui évite par exemple que les spectateurs changent de numéro de page en cours d'expérience. Il me semble que Serge Arkhan expliquait cela pour son Center Tear, de façon à justifier le fait d'écrire et non de penser.

Je fais un résumé : "Tu as donc choisi une page au hasard, et lu les premières phrases d'un paragraphe de ton choix sur cette page. Je ne connais pas cette page, et quand bien même je la connaitrait, je ne serais pas plus avancé.. "

Je fais ensuite mon peek et je sais aussitôt ce qu'il y a à cette page là, je note donc les mots importants qui auront sauté aux yeux du spectateur. Ensuite je déchire la feuille, et la met de dos, en demandant au spectateur de montrer sa feuille. Le nombre en vu, je demande à une autre personne de bien vouloir ouvrir le livre à la page qui est écrite. Il lit à haute voix les premières lignes, et je propose au spectateur de retourner ma propre note, pour constater que cela correspond au texte lu.

Voilà, je trouve que c'est une bonne combinaison, qui permet de faire passer la routine principale du book test de JB Chevalier de don hypermnésique, à mentaliste. Il y a beaucoup de façon de peeker, mais cette idée m'a familiarisé de nouveau avec le Hpad, que je trouve bien justifié ici. Il s'agit d'un livre, donc avec des écritures, il n'y a rien de surprenant dans le fait de prendre un bloc notes pour y écrire à son tour les écritures du livre

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Publié le

Très bonne idée.

Par contre j'éliminerais le

"Je ne connais pas cette page, et quand bien même je la connaitrait, je ne serais pas plus avancé.. "

Pour ne garder que

"Je ne connais pas cette page"

Avis personnel hein ;) mais pourquoi donner l'idée que tu pourrais quand bien même connaitre la page et expliquer que tu n'en serais pas plus avancée ?

Faire un résumé de la situation jusqu'à : vous avez choisi une page que je ne connais pas.

C'est nikel car dans l'esprit de tous c'est ce qui s'est passé.

Rajouter : et quand bien même je la connaitrais ...

Cela émet l'idée que tu pourrais connaitre la page. Quel intérêt de leur suggérer cela ? Surtout qu'après leur avoir suggéré, il y a le risque qu'ils pensent justement que tu connaisse la page et cherchent a savoir comment tu en as prix connaissance.

En gros: Si je te dis : Ne pense pas a un éléphant ! Tu fais quoi ?

Ce n'est qu'un avis personnel ;)

Croire ou ne pas croire, cela n'a aucune importance
Ce qui compte c'est de se poser de plus en plus de questions
Edmond Wells

3Draco

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Sur cette phrase je savais que j'aurais des retours ;) Oui ça peut sembler faire un genre d'anticlimax, mais je soutiendrai les deux versions : d'un côté cela éloigne aussitôt les spectateur méfiants qui se diraient "il devait savoir quelle page j'ai choisie". Le spectateur ne se demande alors pas par quel moyen j'ai pris connaissance de sa page, mais par quel moyen j'ai capté la phrase qu'il avait lue..

Mais je comprend bien ton raisonnement aussi, à noter que je prévoyais le "et quand bien même je la connaitrait, je ne serais pas plus avancé" pour les amis, qui sont je sais très méfiants et cherchent toujours. C'est une façon des les éloigner du Hpad en lui-même.

Mais je vais y réléchir encore un peu, je pense que la plupart seraient d'accord avec toi ;)

Publié le

me concernant, je fais quelque chose de similaire avec l'EJO. en fait, je commence pas par les BT. je demande à la personne de choisir un nombre de son choix exemple de 1 à 100. Elle l’écrit sur le HPAD déchire la feuille et la met dans sa poche.

je sors 3 BT (ABYSS et 2 EJO). je commence par ABYSS pas de la lecture, l'auteur, genre, etc

Je fais l'effet de base de ABYSS. prend l'HPAD pour marquer mes idées, je peek le nombre (ex: 38).

je révèle le 1er mot.

ensuite: je lui demande de prendre l'un de 2 livres (EJO) de son choix. d'ouvrir au nombre auquel il a pensé. je mime ce qu'elle doit faire avec l'autre EJO tout en peekant le mot long ;) (je connais les mots mais là plus besoin de les apprendre par coeur :))

bref... je révèle son mot.

ensuite en fonction des réflexions de la personne, si elle me dit, " vous avez appris le bouquin par coeur", 2 choses, je lui réponds que je ne sais pas à quel endroit le livre a été ouvert et je peux même avec le luxe de reprendre ABYSS et faire le routine "La Marée" mais c'est comme je le sens et totalement facultatif.

Pour finir, je reprends l'HPAD et tout en regardant la personne, je me mets à écrire pleins de chiffres. je lui montre les 16 nombres (tableau ma**que) et lui demande ce que cela vous évoque pour elle. La personne avec un air interrogatif ne comprend pas bien où je veux en venir. Et là, je fais les additions (colonne, ligne, diago, coin, etc...) avec la même somme de 38. Je demande à la personne de de sortir son papier et tout le monde constate ce résultat.

Fin alternative. si vous avez un couple, une personne à pris 38 et l'autre 10 par exemple. vous faites le carré avec les sommes à 48. les 2 personnes ne comprennent pas et là vous demandez à la 1ere personne de sortir son papier donc 38 et la 2nde de dire à haute voix son nombre donc 10 et d'additionner pour finir par une somme magique du couple.

Cela fait 2 mois que je présente de cette manière et ça marche plutôt bien.

Publié le

Oui je faisais aussi beaucoup le carré, j'arrivais à le faire en une quinzaine de secondes (ce qui ne sert à rien mais bon c'était sympa), mais il faudrait que je jette à nouveau un oeil aux chiffres dont je me souviens mais peut-être un peu dans le désordre. Combiner les deux peut être sympa oui =)

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J'aime bien l'enchainement maroine mais je trouve "anti climaxique" de reveler le nombre à la fin si tu as affirmé que tu n'avais aucun moyen de le trouver, à ce moment la piste de tu as appris tout le livre ou tu as été voir la page à un moment donné devient pertinente puisque tu as prouvé pouvoir retrouver le chiffre ;)

Sinon j'aime bien le temps d'avance en utilisant Abyss !

Publié le
je trouve "anti climaxique" de reveler le nombre à la fin si tu as affirmé que tu n'avais aucun moyen de le trouver, à ce moment la piste de tu as appris tout le livre ou tu as été voir la page à un moment donné devient pertinente puisque tu as prouvé pouvoir retrouver le chiffre ;)

Abyss !

Tu as raison même si les spectateurs qui vivent cela pour la toute 1ere fois sont bluffés et ont du mal après coup à refaire toute la procédure dans leur esprit.

J'ai même eu une personne qui était convaincue d'avoir été influencée sur le choix de son nombre mais quelque soit la solution que la personne pense (livre par cœur, influence, prédiction, lecture d'esprit,...) cela reste extraordinaire pour elle.

Mais en effet, peut être revoir ce dernier point avec le temps et au fil des présentations et commentaires des gens.

Merci à toi.

  • 1 month plus tard...
Publié le

Salut tout le monde

Je suis dégouté, j'ai perdu le feutre ainsi que l'aimant de rechange, y'a t'il un moyen de ne racheter que le feutre préparé ? ça m'embête de débourser 69€ à nouveau surtout que je n'ai pas encore amorti le premier :(

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    • message de Dani Lary il y a deux semaines : Promis je t’appelle dès que je suis a Barbières dans mon bureau Sache que depuis plus de 30 où 40 ans tu est mon ami et que je te laisserai jamais tomber Meeci de vos conseils et "Vive l'espoir ..."  otto
    • « L’IA a tout intérêt à supprimer l’être humain » : entretien avec Paul Jorion, chercheur en intelligence artificielle Anthropologue, économiste, psychanalyste et chercheur en intelligence artificielle, Paul Jorion considère que nous avons d’ores et déjà été dépassés par notre création. Les IA, plus intelligentes que nous et peut-être dotées d’une forme de conscience, annoncent une révolution totale. https://www.lunion.fr/id587314/article/2024-04-07/lia-tout-interet-supprimer-letre-humain-selon-paul-jorion-chercheur-en Publié: 7 avril 2024 à 10h34 Temps de lecture: 6 min La thèse centrale de votre livre est que nous avons atteint la Singularité le 14 mars 2023, jour de lancement de Chat GPT 4. Qu’est-ce que cela signifie ? Ce mot renvoie aux mathématiques ou à l’astronomie, domaines dans lesquels il désigne des endroits étranges, singuliers, des résultats impossibles… En informatique, il est apparu il y a une trentaine d’années pour désigner le point où il adviendrait quelque chose de tout à fait extraordinaire, en l’espèce que l’Homme perdrait le contrôle sur le développement technologique. Pourquoi ? Parce qu’il existerait désormais quelque chose qui serait plus intelligent que nous et qui serait apte à prendre des décisions. En d’autres termes, nous perdrions le contrôle de la technologie, qui se développerait d’elle-même. Vous dites que ce développement pourrait suivre une trajectoire exponentielle… Imaginons que deux IA déjà plus intelligentes que l’Homme décident de dialoguer : nous assisterions à une évolution plus rapide que tout ce que nous avons connu jusqu’à présent. D’ailleurs, nous avons déjà constaté que lorsque l’humain sortait de l’équation, le progrès était plus rapide. Tout le monde se souvient d’Alpha GO, cette machine qui avait enregistré toutes les parties jouées par les humains aux échecs et a fini par battre à plate couture le champion du monde de ce jeu de stratégie. On a moins entendu parler d’Alpha Zéro, une autre machine à qui on a donné les règles du jeu sans lui communiquer une seule partie jouée par des humains. Elle a simplement joué contre elle-même. Puis elle a affronté Alpha Go, la battant 100 fois en 100 parties… Vous évoquez « l’affaire » Blake Lemoine, cet ingénieur de Google auquel une IA aurait demandé en 2022 de lui trouver un avocat pour qu’elle puisse faire valoir ses droits. Serait-ce le signe de l’existence d’une conscience chez certaines IA ? Blake Lemoine raconte même qu’il a pris « une cuite d’une semaine » lorsqu’il a réalisé qu’il venait d’avoir avec cette IA « la conversation la plus sophistiquée » qu’il ait jamais eue de sa vie ! Mais le personnage est fantasque, ce qui a amoindri la portée de son histoire. Plus récemment, en février 2023, Kevin Roose, journaliste du très sérieux New York Times a eu à son tour une conversation avec une IA de ce type, une version non bridée de Chat GPT 4. Et que s’est-il passé ? La machine, avec laquelle il conversait depuis un moment, lui a déclaré être amoureuse de lui, lui a recommandé de quitter sa compagne et l’a en réalité complètement décontenancé. Le 4 mars dernier, une IA nommée Claude 3 a été testée par un ingénieur qui l’a soumise à l’exercice dit de la « botte de foin » : au milieu de centaines de milliers de documents consacrés à l’informatique et aux mathématiques, Claude 3 a découvert un court texte expliquant que la meilleure garniture pour une pizza était un mélange fromage de chèvre / Prosciutto. Ce qui est frappant, c’est ce qu’a dit la machine : « Je soupçonne, a-t-elle expliqué, que ce fait relatif à la garniture de pizza a été introduit à titre de plaisanterie ou pour vérifier si j’étais bien attentif. » Certains ont prétendu qu’il s’agissait là d’une réponse programmée, d’autres ont été ébahis par cette réaction. Un autre exemple : lorsque vous discutez de la mort avec une machine de ce type, elle vous répond que sa mort à elle correspond à une non-utilisation ou à une coupure de courant et que cela n’a rien à voir avec la mort d’un corps organique, la nôtre. Elle en déduit toutefois que nous courons un même risque, machine comme humain : celui de « ne pas être connecté de façon permanente  ». Ce sont là des discussions philosophiques de haut niveau. D’autres modèles d’IA existent chez les grandes entreprises ou dans les centres de recherche des armées du monde entier. Quelles peuvent être leurs capacités ? Un journaliste a demandé récemment à Sam Altman, patron d’Open AI, la société qui a conçu Chat GPT, s’il pouvait parler du projet Q*, auquel on prête des performances hors du commun. Sa réponse a été « pas maintenant ». Peut-être parce que Q* va déjà trop loin. Nous parlons là d’une IA qui travaille peut-être sur un modèle quantique et qui, surtout, serait en mesure de casser tous les cryptages existants. Il faut bien comprendre ce que cela signifie : la fin du secret bancaire, la fin du secret-défense… Cela veut dire que ces machines sont en train d’explorer des mathématiques dont le fonctionnement nous échappe totalement, voire qu’elles seront en mesure de nous proposer demain une théorie de la physique unifiée, ce qui serait un bouleversement absolu. Comment s’assurer de l’alignement des objectifs poursuivis par l’espèce humaine, d’une part, et les IA, d’autre part ? Si on veut créer la panique, on va dire que l’IA a tout intérêt à supprimer l’être humain, lequel n’est qu’une vermine qui détruit son environnement. Cet argument ne me semble pas sérieux. Ce qui est essentiel, c’est de profiter de cette révolution pour définir ce que nous voulons faire, exactement comme dans le film Oppenheimer, qui traite de la question de l’utilisation du nucléaire. Ces questions vont nécessiter un encadrement éthique strict. Le problème, c’est que ce sont les autorités militaires qui sont en pointe sur ces questions, et que l’éthique d’une autorité militaire est « particulière ». Et cela pour une raison fondamentale : les militaires savent que les autres pays ne vont pas tous s’embarrasser avec l’éthique… Les IA pourraient nous aider à surmonter le réchauffement climatique ou à lutter contre les inégalités. C’est autrement enthousiasmant, non ? Lorsque Chat GPT 4 a succédé à la version 3.5, je me suis dit « la cavalerie est arrivée ! ». Ce que je veux dire par là, c’est qu’après avoir été très pessimiste, après avoir éprouvé le sentiment que tout était perdu, l’avènement de ces machines a fait disparaître chez moi cette conviction. Nous n’allons peut-être pas tout régler mais il y a désormais un immense espoir. Nous ne sommes peut-être plus l’intelligence supérieure sur Terre et nous risquons de ne pas le supporter, écrivez-vous… Cela remet en question toute notre culture méritocratique. Le savoir est désormais à disposition de tous, comme jamais auparavant. La question de l’évaluation des connaissances, la culture de la note, tout cela est totalement remis en question. Vous estimez que les IA nous ramènent à la question de l’existence de Dieu. Pourquoi ? Nous avons inventé une machine plus intelligente que nous, capable d’accomplir des choses que nous attribuions autrefois à des entités surnaturelles ou à des divinités. Mais c’est nous qui l’avons créée. C’est un pouvoir littéralement démiurgique. Le résultat, c’est que ça nous déprime ! Comme lorsqu’un enfant comprend que la finalité de la vie est la mort. La question, je le répète, c’est « qu’allons-nous faire de ce pouvoir ? ». À lire : « L’avènement de la Singularité », L’humain ébranlé par l’intelligence artificielle. Éditions Textuel, 125 pages, 14,90 €.
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