Aller au contenu
Pas de pub non magique pour les membres du Cercle VM. Clique ici pour en savoir plus !

Recommended Posts

Publié le

J'ai commencé à l'age de 8 ans et j'en ai 38.

Mais je me rend compte aujourd'hui que j'ai "re"commencé régulièrement

- les pièces, par exemple, depuis 5 ou 6 ans (de manière intensive)

- la magie bizarre que j’affectionne depuis plusieurs années ( grâce à CC en autre ) est une pratique beaucoup plus récente qui a totalement changé ma vision générale de notre Art. (le mot bizarre n'est absolument pas approprié d'ailleurs car pour moi c'est de la Magie tout court...)

- comme beaucoup d'entre nous je "re"découvre le mentalisme.

Bref je pense que je commence tous les jours...

Pas de pub non magique pour les membres du Cercle VM. Clique ici pour en savoir plus !
  • Réponses 48
  • Créé
  • Dernière réponse

Membres les + Actifs

Publié le

A quel Age avons nous commencé est une bonne question, mais comment et pourquoi est une question plus intéressante et croustillante.

elle avait 17 ans, mignonne, j'ai craqué, non je déconne, elle était plus jeune encore ;)

plus sérieusement, en regardant "la Magie a Las Vegas" sur France 3 présenté par Sylvain Mirouf en 2000/2001 je crois, j'ai apprécié l'émission en zappant sur la tv, j'y suis resté dessus, et j'y ai vu Peter Marvey avec Magic Hand, et 4 mois après, je le recevais sur un défi que je m'étais lancé. il y a eu 2 émissions dont une avec les artistes suivants:

Dirk Arthur et son hélicoptère surgissant de nulle part,

•Rick Thomas et sa maîtrise de la lévitation,

•Melinda, «The First Lady of Magic» et sa perceuse de la mort,

•Brett Daniels et sa lévitation,

•«The Pendragons» et la malle des Indes,

•Bill Smith, dans son atelier

•Gary Darwin et sa maison-musée délirante,

Puis c'était lépoque des Mandrakes d'Or et "Toute la magie du monde" présenté par Foucault sur TF1, de belles émissions que je n'ai pas retrouvé depuis...

Ensuite le 11 septembre 2001, je regardais la TV portugaise avec une redif d'émission de Luis de Matos, le matin, et là j'ai vu en encart les Twin Towers dont une brulait, je pensais que c'était un montage video, et en zappant, j'ai vu la même chose sur toutes les chaines, c'est la seule fois que j'ai zappé une émission de magie, même si je ne les regarde pas toutes et de moins en moins le PGCDM qui me déçoit un peu plus à chaque fois, non pas par les numéros, d'ailleurs je prends plus de plaisir avec les numéros visuels que de magie, mais par Sébastien lui-même et toujours les mêmes invités, etc... quant aux Mandrakes... sans commentaire. Ils font à la magie ce que Bush a fait à l'Irak.

J'ai vu sur Gulli dernièrement 2 belles émissions encore présentées depuis le Musée Proust.

Enfin, pour tous ceux qui commencent, restez humble, ne cherchez pas à montrer à l'autre que vous manipulez mieux, ca ne sert à rien, pensez votre magie comme quand vous la regardiez avant d'en faire, émerveillez-vous toujours de ce que vous voyez ou faites vous même... n'achetez pas tout ce qui sort à la mode, c'est de l'argent de perdu, ne faites pas de la magie de marchand en déballage d'effets, montez une histoire, un rôle, une cohérence dans l'enchainement de vos effets... je préfère 15 min de cohérence qu'une heure de bêtise genre apparition d'un foulard, suivi d'une balle mousse, puis d'une casserole à colombe et sortir un rubix cube... imaginez seulement que quand vous allez au cinéma, vous aimez comprendre le film et une histoire cohérente, faites pareil dans votre présentation avec votre futur public... (PS, les balles mousses, j'adore et j'assume)

Bon j'ai été long mais plus c'est long ...

Publié le (modifié)

Heu je commence demain !!!.

Pour être plus sérieux ( Oh mince alors !!) j'ai commencé

à 17 ans en cherchant un livre sur la parapsychologie et

je suis passé devant " Je suis prestidigitateur " que j'ai

acheté, et cela a été le démarage, après Mayette ( Mr.Hatte)

etc....

Ah oui j'ai 61 ans.

Modifié par Invité
Publié le

Eh ben moi je dirais que j'ai toujours bien aimé ça... notamment un bon pote de Poitiers à qui je demandais toujours des tours (évidemment on l'appelait Mandrake... sacré Fed !)

Et puis un jour de 2008, j'avais 31 ans, j'ai fait un French Drop à mon neveu (technique dont je me souvenais d'un PIF ou un mag' dans le genre), et j'ai vu son regard émerveillé...

J'ai donc voulu creuser un peu pour lui faire des tours plus évolués, et j'ai chopé le virus.

Un clic de trop m'a amené sur LSP, et j'ai eu la folie de participer à une rencontre sur Lyon. Première rencontre avec Calix, et comme dans les films un truc s'est passé.

Ca fait donc 6 ans.

David

mnemonaute_tn.jpg

Publié le (modifié)

Ma rencontre avec la magie... Un "truc de ouf!"

J'habite a 8km de chez Mr Garcimore... Donc je le voyais aux kermesse du village (ou un de ses enfants étaient scolarisé). De plus je regardais toujours l'ami Dominique qui passait dans les émissions de Guy Lux...

Je vais aux lycée en region parisienne, je côtoye un magicien eleve de Mr Bilis... Mais je ne pratique toujours pas! Bizarre,non?!

A part le tour de l'horloge et le tour des paquets de 7... Rien!

Apres un accident de moto, je tombe dans un centre de rééducation (à Rambouillet) ou un magicien nous fait un tour de magie à table... Un patient avec le coude fracturer, Alfred! (De Poitiers aussi... Un nid de magicien???)

La j'ai le temps la patience et la magie des cartes me permet de rééduquer mon poignet! S'était en début d'annee 2010!

Il me vend un jeu et 2-3 effets et me guide vers les VHS de Mr Bilis et Mr duvivier et depuis je ne lâche plus! Pire je renforce avec la magie des pièces que je n'aimais pas a mes debut!

En clair, j'ai commencé à 35ans!

Bientot 5 ans de magie et une nouvelle façon de voir la vie!

Modifié par Nilt

Toutes le vérité sont bonnes a dire,

Mais pas forcément agréables a entendre....

Publié le

que je me sent vieux ...

J'ai commencé à l'âge de 7 ou 8 ans grâce à Daniel Miraskill (paix à son âme) ...

J'en ai aujourd'hui 47 et jamais je ne me déplace sans mes Rider Back ...

Il est beaucoup de faiseurs de trucs, de tours, il est quelques illusionnistes, mais...très peu de magiciens. (Jean Delaude)

Rejoins la conversation !

Tu peux publier maintenant et t'enregistrer plus tard. Si tu as un compte, connecte-toi maintenant pour publier avec ton identité.

Invité
Répondre à ce sujet…

×   Vous avez collé du contenu avec mise en forme.   Restaurer la mise en forme

  Only 75 emoji are allowed.

×   Votre lien a été automatiquement intégré.   Afficher plutôt comme un lien

×   Votre contenu précédemment saisis, a été restauré..   Effacer le contenu

×   You cannot paste images directly. Upload or insert images from URL.

  • Messages

    • « L’IA a tout intérêt à supprimer l’être humain » : entretien avec Paul Jorion, chercheur en intelligence artificielle Anthropologue, économiste, psychanalyste et chercheur en intelligence artificielle, Paul Jorion considère que nous avons d’ores et déjà été dépassés par notre création. Les IA, plus intelligentes que nous et peut-être dotées d’une forme de conscience, annoncent une révolution totale. https://www.lunion.fr/id587314/article/2024-04-07/lia-tout-interet-supprimer-letre-humain-selon-paul-jorion-chercheur-en Publié: 7 avril 2024 à 10h34 Temps de lecture: 6 min La thèse centrale de votre livre est que nous avons atteint la Singularité le 14 mars 2023, jour de lancement de Chat GPT 4. Qu’est-ce que cela signifie ? Ce mot renvoie aux mathématiques ou à l’astronomie, domaines dans lesquels il désigne des endroits étranges, singuliers, des résultats impossibles… En informatique, il est apparu il y a une trentaine d’années pour désigner le point où il adviendrait quelque chose de tout à fait extraordinaire, en l’espèce que l’Homme perdrait le contrôle sur le développement technologique. Pourquoi ? Parce qu’il existerait désormais quelque chose qui serait plus intelligent que nous et qui serait apte à prendre des décisions. En d’autres termes, nous perdrions le contrôle de la technologie, qui se développerait d’elle-même. Vous dites que ce développement pourrait suivre une trajectoire exponentielle… Imaginons que deux IA déjà plus intelligentes que l’Homme décident de dialoguer : nous assisterions à une évolution plus rapide que tout ce que nous avons connu jusqu’à présent. D’ailleurs, nous avons déjà constaté que lorsque l’humain sortait de l’équation, le progrès était plus rapide. Tout le monde se souvient d’Alpha GO, cette machine qui avait enregistré toutes les parties jouées par les humains aux échecs et a fini par battre à plate couture le champion du monde de ce jeu de stratégie. On a moins entendu parler d’Alpha Zéro, une autre machine à qui on a donné les règles du jeu sans lui communiquer une seule partie jouée par des humains. Elle a simplement joué contre elle-même. Puis elle a affronté Alpha Go, la battant 100 fois en 100 parties… Vous évoquez « l’affaire » Blake Lemoine, cet ingénieur de Google auquel une IA aurait demandé en 2022 de lui trouver un avocat pour qu’elle puisse faire valoir ses droits. Serait-ce le signe de l’existence d’une conscience chez certaines IA ? Blake Lemoine raconte même qu’il a pris « une cuite d’une semaine » lorsqu’il a réalisé qu’il venait d’avoir avec cette IA « la conversation la plus sophistiquée » qu’il ait jamais eue de sa vie ! Mais le personnage est fantasque, ce qui a amoindri la portée de son histoire. Plus récemment, en février 2023, Kevin Roose, journaliste du très sérieux New York Times a eu à son tour une conversation avec une IA de ce type, une version non bridée de Chat GPT 4. Et que s’est-il passé ? La machine, avec laquelle il conversait depuis un moment, lui a déclaré être amoureuse de lui, lui a recommandé de quitter sa compagne et l’a en réalité complètement décontenancé. Le 4 mars dernier, une IA nommée Claude 3 a été testée par un ingénieur qui l’a soumise à l’exercice dit de la « botte de foin » : au milieu de centaines de milliers de documents consacrés à l’informatique et aux mathématiques, Claude 3 a découvert un court texte expliquant que la meilleure garniture pour une pizza était un mélange fromage de chèvre / Prosciutto. Ce qui est frappant, c’est ce qu’a dit la machine : « Je soupçonne, a-t-elle expliqué, que ce fait relatif à la garniture de pizza a été introduit à titre de plaisanterie ou pour vérifier si j’étais bien attentif. » Certains ont prétendu qu’il s’agissait là d’une réponse programmée, d’autres ont été ébahis par cette réaction. Un autre exemple : lorsque vous discutez de la mort avec une machine de ce type, elle vous répond que sa mort à elle correspond à une non-utilisation ou à une coupure de courant et que cela n’a rien à voir avec la mort d’un corps organique, la nôtre. Elle en déduit toutefois que nous courons un même risque, machine comme humain : celui de « ne pas être connecté de façon permanente  ». Ce sont là des discussions philosophiques de haut niveau. D’autres modèles d’IA existent chez les grandes entreprises ou dans les centres de recherche des armées du monde entier. Quelles peuvent être leurs capacités ? Un journaliste a demandé récemment à Sam Altman, patron d’Open AI, la société qui a conçu Chat GPT, s’il pouvait parler du projet Q*, auquel on prête des performances hors du commun. Sa réponse a été « pas maintenant ». Peut-être parce que Q* va déjà trop loin. Nous parlons là d’une IA qui travaille peut-être sur un modèle quantique et qui, surtout, serait en mesure de casser tous les cryptages existants. Il faut bien comprendre ce que cela signifie : la fin du secret bancaire, la fin du secret-défense… Cela veut dire que ces machines sont en train d’explorer des mathématiques dont le fonctionnement nous échappe totalement, voire qu’elles seront en mesure de nous proposer demain une théorie de la physique unifiée, ce qui serait un bouleversement absolu. Comment s’assurer de l’alignement des objectifs poursuivis par l’espèce humaine, d’une part, et les IA, d’autre part ? Si on veut créer la panique, on va dire que l’IA a tout intérêt à supprimer l’être humain, lequel n’est qu’une vermine qui détruit son environnement. Cet argument ne me semble pas sérieux. Ce qui est essentiel, c’est de profiter de cette révolution pour définir ce que nous voulons faire, exactement comme dans le film Oppenheimer, qui traite de la question de l’utilisation du nucléaire. Ces questions vont nécessiter un encadrement éthique strict. Le problème, c’est que ce sont les autorités militaires qui sont en pointe sur ces questions, et que l’éthique d’une autorité militaire est « particulière ». Et cela pour une raison fondamentale : les militaires savent que les autres pays ne vont pas tous s’embarrasser avec l’éthique… Les IA pourraient nous aider à surmonter le réchauffement climatique ou à lutter contre les inégalités. C’est autrement enthousiasmant, non ? Lorsque Chat GPT 4 a succédé à la version 3.5, je me suis dit « la cavalerie est arrivée ! ». Ce que je veux dire par là, c’est qu’après avoir été très pessimiste, après avoir éprouvé le sentiment que tout était perdu, l’avènement de ces machines a fait disparaître chez moi cette conviction. Nous n’allons peut-être pas tout régler mais il y a désormais un immense espoir. Nous ne sommes peut-être plus l’intelligence supérieure sur Terre et nous risquons de ne pas le supporter, écrivez-vous… Cela remet en question toute notre culture méritocratique. Le savoir est désormais à disposition de tous, comme jamais auparavant. La question de l’évaluation des connaissances, la culture de la note, tout cela est totalement remis en question. Vous estimez que les IA nous ramènent à la question de l’existence de Dieu. Pourquoi ? Nous avons inventé une machine plus intelligente que nous, capable d’accomplir des choses que nous attribuions autrefois à des entités surnaturelles ou à des divinités. Mais c’est nous qui l’avons créée. C’est un pouvoir littéralement démiurgique. Le résultat, c’est que ça nous déprime ! Comme lorsqu’un enfant comprend que la finalité de la vie est la mort. La question, je le répète, c’est « qu’allons-nous faire de ce pouvoir ? ». À lire : « L’avènement de la Singularité », L’humain ébranlé par l’intelligence artificielle. Éditions Textuel, 125 pages, 14,90 €.
    • Ayant fait une grande partie de ma carrière à l’Assurance Maladie (MSA) tout à fait d’accord avec ce qui a été dit . Il faut aussi rajouter la prise en charge dans le cadre d’un accident de travail de complications ou de rechutes éventuelles.
  • Statistiques des membres

    • Total des membres
      8445
    • Maximum en ligne
      4524

    Membre le plus récent
    Paulin et ses Atebas
    Inscription
  • Statistiques des forums

    • Total des sujets
      85k
    • Total des messages
      683.3k

×
×
  • Créer...