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Dans un premier temps, il faut s'interroger sur la définition du "fantastique", de sa place, de son état "limite" notamment dans sa progression entre l'"étrange" et le "merveilleux". On comprend alors mieux les implications entre le réel et l'imaginaire. C'est là, tout l'enjeu de mon livre à paraître : Fantastique !!!

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C'est effectivement une façon de voir la chose.

Pour moi, l'effet magique est l'émotion ressentie par le(s) spectateur(s) lorsque l'irréel fait irruption dans le réel. Dans les trois histoires présentées plus haut, la réalité devient magique car il est possible de trouver une explication strictement rationnelle (mais néanmoins pas convaincante*) aux trois histoires. Le fantastique se maintiendra donc en équilibre entre le réel et l'irréel.

- Dans Aramitama, aucun tour n'est nécessaire, cela détruirait l'effet. Par contre, l'effet d'une malédiction et d'un objet magique se renforcera par le travail de recherche sur ce naufrage et ce qui l'entoure.

- Dans "Sex and Drugs and Monkey's paw", le témoignage de ce qui s'est passé oscille entre magie et hallucination due aux drogues. Un "tour" n'est pas obligatoire, mais peut renforcer l'effet. Légère vibration dans la patte, tentative de réaliser le troisième vœu..

- Dans "Entre Chien et Loup", la surprise finale suggère l'effet.

Dans les trois exemples, la suspension d'incrédulité maintenue au-delà de l'histoire renforce l'idée de magie.

Nous ne sommes pas dans un univers de conteur, mais bien de magicien et montreur de merveilles.

*Les coïncidences ne sont jamais des explications rationnelles valables.

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    • Bonjour à tous ! J'ai réservé mes places pour le Conclave ! D'autres membres VM comptent-ils s'y rendre ?
    • Clairement pas non plus notre délire mais super content d'y être allé puisque nous avons pu voir le show de Sylla.  C'est un égyptien d'origine ivoirienne avec une belle énergie avec une très belle connexion avec le public.  Mentalisrme, contact juggling... et magie classique.  Je vous publierai un extrait sur Instagram.  J'ai même pu faire faire un numéro pour les spectateurs. 😋 
    • Oui... Il me semble que l'expression "empirisme radical" vient plutôt de William James. William James oppose l'empirisme au rationalisme. (Empiricism is known as the opposite of rationalism.) Il dit aussi : un empirisme radical ne doit ni introduire dans sa construction quelque chose qui n'est pas expérimenté, ni exclure quelque chose qui est effectivement expérimenté. (To be radical, an empiricism must neither admit into its constructions any element that is not directly experienced, nor exclude from them any element that is directly experienced.) (source)   Quant à Whitehead, il va encore plus loin il me semble. Il ne dit pas seulement "Nous devons partir de notre expérience pour connaître le monde", il dit quelque chose comme : "L'expérience elle-même est constitutive de la réalité". (Corrige moi si je me trompe) Je répondais donc à @Christian GIRARD qu'il y avait une ambiguïté dans son utilisation du mot "empirisme" car, déjà, il y a plusieurs sortes d'empirisme. Quand Christian dit  "C’est le seul cadre (principalement empirique) qui nous permet de penser, de vivre, d’exister", je pense qu'il veut dire : le cadre qui considère la réalité comme un monde objectif extérieur d'un côté et un sujet intérieur qui le représente de l'autre (là encore, Christian me corrigera si je me trompe). Or ce cadre me semble plutôt être une forme de "réalisme" voire simplement du sens commun plutôt qu'une forme d'empirisme. Un empiriste radical pourrait avoir tendance même à considérer la distinction entre "sujet" et "monde" comme une abstraction produite à partir d'une simple réalité expérientielle. 🙂
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