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Publié le
Je n'utilise pas le peek interne vu que c'est un mouvement non naturel selon moi.

Je ne comprends pas pourquoi tu dis cela , si tes mouvements son justifiés( déjà sur les routines du dvd par exemple) en quoi cela n'est pas naturel ?

Ici c'est le chaudron !!!

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Publié le (modifié)
Je n'utilise pas le peek interne vu que c'est un mouvement non naturel selon moi.

Je ne comprends pas pourquoi tu dis cela , si tes mouvements son justifiés( déjà sur les routines du dvd par exemple) en quoi cela n'est pas naturel ?

Je veux clarifier une chose d'abord. C'est pas parce que je ne suis pas confiant dans cette méthode que ça signifie qu'on m'a fait des remarques dessus sur le peu de fois que j'ai utilisé cette fonction (car de temps en temps, je trouve des gens pour me faire dire des choses que j'ai pas dites). C'est juste mon point de vue de magicien (bien que non professionnel). Mettre la carte dans un portefeuille pour révéler son identité rend le portefeuille très suspect, parce que je ne crois pas avoir une justification à ce qu'on mette la carte dans un portefeuille (au lieu, par exemple, dans son étui, ou même que le spectateur la garde sur soi). Dans ce cas, je préfère encore utiliser Extractor 2.0. Certes, tu peux attendre un moment avant de révéler la carte, comme ça, le lien entre portefeuille et la révélation paraîtra plus discrète. Mais logiquement, tu veux faire du mentalisme avec des cartes, mieux vaut utiliser un autre gadget, genre Hpad ou Steam.

La raison pour laquelle je préfère la fonction SUC qui permet le peek externe, c'est parce que je peux nommer l'identité de la carte au moins (ou juste avant) où je la sors de mon pantalon, ou d'un autre endroit impossible. La sortie de la carte fait 1) un peu oublier comment j'ai deviné sa carte (même si l'empalmage est toujours un peu risqué - c'est pas juste à cause du fait que j'ai de petites mains) et 2) oublier l'acte non naturel de faire sélectionner une carte pour la mettre dans mon (et non le sien) portefeuille.

Ce que je veux dire, c'est que j'utiliserai le peek interne seulement si ça permet de produire un effet supplémentaire que juste une révélation de carte. Je ne souhaite pas qu'on se focalise trop sur la connexion entre révélation de carte et portefeuille. Surtout que j'utilise souvent mon portefeuille pour faire des tours, ce serait pas très malin.

Avoir une carte dans le portefeuille, et la sortir (avec billets éventuellement) pour pouvoir dire "j'avais placé une carte de prédiction dans mon portefeuille, et elle correspond à la votre" est justifié. Pas le fait de faire sélectionner une carte pour la mettre dans le portefeuille.

Modifié par mh1001
Publié le
Mh 1001 quand tu parles de carte pour le peek interne , tu parles de cartes à jouer ???

Oui. Bon, je sais que ce n'était pas comme ça que Henri a présenté la fonction internal peek dans le DVD. C'était plutôt, je crois, des cartes de visites. Quand bien même, il est plus naturel que le spectateur garde la carte, plutôt que de te le rendre pour la mettre dans ton propre portefeuille, non ?

Concernant le Out to Lunch, à force d'y penser, je vais prendre le risque de l'acheter chez MdT. Peut-etre que je vais pas aimer (pour l'instant j'accroche pas), mais j'aimerais vraiment utiliser mon Hwallet dans tout son potentiel.

Publié le

Le peek n'est à la base pas fait pour peeker une identité de carte mais plutot une info écrite...

Du style: "ce que vous avez écrit là est un secret tellement précieux ue je le garderai pour toujours dans mon portefeuille à l'abri" ...

Je vais jusqu'où je suis. Je n'y suis pas encore.

 - Je suis plus intelligent que vous, Laissez-moi vous fournir un exemple... Pensez à un chiffre, n'importe lequel
- Euh, cinq  ...
- Faux. Vous voyez ?
mdr

Publié le

C'est à peu près la même motivation que celle décrite plus haut dans mon post. Et c'est pas un mouvement que je trouve convaincant. Si c'est pour mettre une carte avec info écrite dans le portefeuille juste pour le peek, c'est infiniment moins convaincant que l'usage de la fonction SUC pour faire peek et faire apparaître la carte dans un endroit impossible.

  • 4 weeks plus tard...
Publié le (modifié)

Au fait, parmi ceux qui possèdent Hwallet et JOL plus portefeuille ainsi que son ID case, vous pensez qu'on peut utiliser l'ID case avec le compartiment zippé du Hwallet ? Parce que si c'est le cas, je pense m'acheter l'ID case JOL.

Merci d'avance.

Modifié par mh1001
Publié le

La construction du JOL permet l'utilisation de l'ID Case pour une insertion à 100%.

Le Hwallet n'a pas cette fonctionnalité, mais permet en revanche de pouvoir faire des aller-retours de carte.

Sinon il reste la matière grise et tout ce qu'elle nous permet de faire, un truc de malade !

Et auquel cas je dirais non seulement que "oui", il est possible d'utiliser l'ID Case, mais surtout : l'ID case est il nécessaire ? Est il mieux qu'une enveloppe scellée ?... (et pas en tyvek !)

David

mnemonaute_tn.jpg

Publié le (modifié)

En fait, j'ai pensé à mettre l'ID case dans l'enveloppe scellée. Mais il faut déjà que ça puisse rentrer correctement dans le compartiment zippé. Apparemment, la réponse a l'air d'être oui, donc je pense me le prendre pour bientôt (15 euros tout de même...).

Modifié par mh1001

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    • « L’IA a tout intérêt à supprimer l’être humain » : entretien avec Paul Jorion, chercheur en intelligence artificielle Anthropologue, économiste, psychanalyste et chercheur en intelligence artificielle, Paul Jorion considère que nous avons d’ores et déjà été dépassés par notre création. Les IA, plus intelligentes que nous et peut-être dotées d’une forme de conscience, annoncent une révolution totale. https://www.lunion.fr/id587314/article/2024-04-07/lia-tout-interet-supprimer-letre-humain-selon-paul-jorion-chercheur-en Publié: 7 avril 2024 à 10h34 Temps de lecture: 6 min La thèse centrale de votre livre est que nous avons atteint la Singularité le 14 mars 2023, jour de lancement de Chat GPT 4. Qu’est-ce que cela signifie ? Ce mot renvoie aux mathématiques ou à l’astronomie, domaines dans lesquels il désigne des endroits étranges, singuliers, des résultats impossibles… En informatique, il est apparu il y a une trentaine d’années pour désigner le point où il adviendrait quelque chose de tout à fait extraordinaire, en l’espèce que l’Homme perdrait le contrôle sur le développement technologique. Pourquoi ? Parce qu’il existerait désormais quelque chose qui serait plus intelligent que nous et qui serait apte à prendre des décisions. En d’autres termes, nous perdrions le contrôle de la technologie, qui se développerait d’elle-même. Vous dites que ce développement pourrait suivre une trajectoire exponentielle… Imaginons que deux IA déjà plus intelligentes que l’Homme décident de dialoguer : nous assisterions à une évolution plus rapide que tout ce que nous avons connu jusqu’à présent. D’ailleurs, nous avons déjà constaté que lorsque l’humain sortait de l’équation, le progrès était plus rapide. Tout le monde se souvient d’Alpha GO, cette machine qui avait enregistré toutes les parties jouées par les humains aux échecs et a fini par battre à plate couture le champion du monde de ce jeu de stratégie. On a moins entendu parler d’Alpha Zéro, une autre machine à qui on a donné les règles du jeu sans lui communiquer une seule partie jouée par des humains. Elle a simplement joué contre elle-même. Puis elle a affronté Alpha Go, la battant 100 fois en 100 parties… Vous évoquez « l’affaire » Blake Lemoine, cet ingénieur de Google auquel une IA aurait demandé en 2022 de lui trouver un avocat pour qu’elle puisse faire valoir ses droits. Serait-ce le signe de l’existence d’une conscience chez certaines IA ? Blake Lemoine raconte même qu’il a pris « une cuite d’une semaine » lorsqu’il a réalisé qu’il venait d’avoir avec cette IA « la conversation la plus sophistiquée » qu’il ait jamais eue de sa vie ! Mais le personnage est fantasque, ce qui a amoindri la portée de son histoire. Plus récemment, en février 2023, Kevin Roose, journaliste du très sérieux New York Times a eu à son tour une conversation avec une IA de ce type, une version non bridée de Chat GPT 4. Et que s’est-il passé ? La machine, avec laquelle il conversait depuis un moment, lui a déclaré être amoureuse de lui, lui a recommandé de quitter sa compagne et l’a en réalité complètement décontenancé. Le 4 mars dernier, une IA nommée Claude 3 a été testée par un ingénieur qui l’a soumise à l’exercice dit de la « botte de foin » : au milieu de centaines de milliers de documents consacrés à l’informatique et aux mathématiques, Claude 3 a découvert un court texte expliquant que la meilleure garniture pour une pizza était un mélange fromage de chèvre / Prosciutto. Ce qui est frappant, c’est ce qu’a dit la machine : « Je soupçonne, a-t-elle expliqué, que ce fait relatif à la garniture de pizza a été introduit à titre de plaisanterie ou pour vérifier si j’étais bien attentif. » Certains ont prétendu qu’il s’agissait là d’une réponse programmée, d’autres ont été ébahis par cette réaction. Un autre exemple : lorsque vous discutez de la mort avec une machine de ce type, elle vous répond que sa mort à elle correspond à une non-utilisation ou à une coupure de courant et que cela n’a rien à voir avec la mort d’un corps organique, la nôtre. Elle en déduit toutefois que nous courons un même risque, machine comme humain : celui de « ne pas être connecté de façon permanente  ». Ce sont là des discussions philosophiques de haut niveau. D’autres modèles d’IA existent chez les grandes entreprises ou dans les centres de recherche des armées du monde entier. Quelles peuvent être leurs capacités ? Un journaliste a demandé récemment à Sam Altman, patron d’Open AI, la société qui a conçu Chat GPT, s’il pouvait parler du projet Q*, auquel on prête des performances hors du commun. Sa réponse a été « pas maintenant ». Peut-être parce que Q* va déjà trop loin. Nous parlons là d’une IA qui travaille peut-être sur un modèle quantique et qui, surtout, serait en mesure de casser tous les cryptages existants. Il faut bien comprendre ce que cela signifie : la fin du secret bancaire, la fin du secret-défense… Cela veut dire que ces machines sont en train d’explorer des mathématiques dont le fonctionnement nous échappe totalement, voire qu’elles seront en mesure de nous proposer demain une théorie de la physique unifiée, ce qui serait un bouleversement absolu. Comment s’assurer de l’alignement des objectifs poursuivis par l’espèce humaine, d’une part, et les IA, d’autre part ? Si on veut créer la panique, on va dire que l’IA a tout intérêt à supprimer l’être humain, lequel n’est qu’une vermine qui détruit son environnement. Cet argument ne me semble pas sérieux. Ce qui est essentiel, c’est de profiter de cette révolution pour définir ce que nous voulons faire, exactement comme dans le film Oppenheimer, qui traite de la question de l’utilisation du nucléaire. Ces questions vont nécessiter un encadrement éthique strict. Le problème, c’est que ce sont les autorités militaires qui sont en pointe sur ces questions, et que l’éthique d’une autorité militaire est « particulière ». Et cela pour une raison fondamentale : les militaires savent que les autres pays ne vont pas tous s’embarrasser avec l’éthique… Les IA pourraient nous aider à surmonter le réchauffement climatique ou à lutter contre les inégalités. C’est autrement enthousiasmant, non ? Lorsque Chat GPT 4 a succédé à la version 3.5, je me suis dit « la cavalerie est arrivée ! ». Ce que je veux dire par là, c’est qu’après avoir été très pessimiste, après avoir éprouvé le sentiment que tout était perdu, l’avènement de ces machines a fait disparaître chez moi cette conviction. Nous n’allons peut-être pas tout régler mais il y a désormais un immense espoir. Nous ne sommes peut-être plus l’intelligence supérieure sur Terre et nous risquons de ne pas le supporter, écrivez-vous… Cela remet en question toute notre culture méritocratique. Le savoir est désormais à disposition de tous, comme jamais auparavant. La question de l’évaluation des connaissances, la culture de la note, tout cela est totalement remis en question. Vous estimez que les IA nous ramènent à la question de l’existence de Dieu. Pourquoi ? Nous avons inventé une machine plus intelligente que nous, capable d’accomplir des choses que nous attribuions autrefois à des entités surnaturelles ou à des divinités. Mais c’est nous qui l’avons créée. C’est un pouvoir littéralement démiurgique. Le résultat, c’est que ça nous déprime ! Comme lorsqu’un enfant comprend que la finalité de la vie est la mort. La question, je le répète, c’est « qu’allons-nous faire de ce pouvoir ? ». À lire : « L’avènement de la Singularité », L’humain ébranlé par l’intelligence artificielle. Éditions Textuel, 125 pages, 14,90 €.
    • Ayant fait une grande partie de ma carrière à l’Assurance Maladie (MSA) tout à fait d’accord avec ce qui a été dit . Il faut aussi rajouter la prise en charge dans le cadre d’un accident de travail de complications ou de rechutes éventuelles.
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