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Publié le (modifié)

Une idée vient de me surgir (si si , ça arrive parfois ^^ ) dans un coin de la tête !

J'en profite pour vous la livrer, elle peut s'avérer utile...

Elle répond à mon questionnement sur l'utilisation d'un jeu marqué à faces blanches, j'avais posé la question il y a peu de temps.

L'idée serait de l'utiliser pour un ACAAN, où on ne demande pas aux gens de nous annoncer oralement le nombre , puis la valeur de la carte, mais de les penser, puis de les sortir de deux jeux respectifs...Je m'explique :) :

Vous posez deux jeux sur la table.

L'un des jeux est un jeu normal pour le public (mais c'est un jeu marqué au dos).

Le second jeu est un jeu à face blanches, avec des nombres écrits dessus (mais en fait, il est marqué au dos également)

On fait mélanger les jeux, un spectateur pense à une carte, puis cherche cette carte dans le jeu "normal".

Un autre spectateur pense à un nombre, puis cherche la carte avec le nombre correspondant dans le jeu qui comporte des carte à face blanches avec les nombre écrits dessus.

Il y a donc deux cartes sur la table, une qui représente la carte pensée, et l'autre le nombre pensé. Le spectateurs pensent que personne ne connaît les infos, alors que c'est faux :) A partir de là, vous pouvez continuer votre routine d'ACAAN normalement :)

La préparation est facile : il suffit donc d'identifier chaque carte d'après son marquage au dos, et écrire le nombre correspondant au chapelet que vous comptez utiliser.

Par exemple, si on utilise Mnemonica, sur la carte dont le dos marqué indique Valet de Pique", vous écrirez 45 sur la face :) Et ainsi de suite !

Ce jeu spécial peut donc servir à faire un "peek" d'un nombre de façon originale.

Il y a sûrement plein d'autres utilisations pour ce genre d jeu marqué, mais en voici déjà une :)

Modifié par Maness
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Publié le

Je ne saisit pas trop l'intérêt du marquage du nombre par la valeur d'une carte. Personnellement j'aurais tendance à faire l'inverse : marquer un jeu par son numéro de Mnémonica.

Peux-tu développer ?

Publié le (modifié)

Oui, si ça existe, c'est évidemment mieux d'avoir un jeu marqué avec un marquage de nombre au dos qui correspond au nombre sur la face...Cela retire l'étape de transcription de la carte Mnemonica en son nombre associé... Mais est-ce que ça existe ? Et si ça existe, est-ce que le marquage est rapide à lire et vraiment invisible ? Si c'est le cas, pourquoi pas...

Mais j'ai eu l'idée à partir de ce jeu La Chouette que j'ai retrouvé par hasard.

J'ai toujours aimé le marquage de ce jeu, insoupçonnable et en même hyper rapide à identifier :)

Mais s'il y a un moyen de marquer par exemple des dos Bicycle de façon efficace, avec une lecture très rapide du nombre, et avec une véritable invisibilité au niveau de système de marquage, je suis intéressé :) !

Modifié par Maness
Publié le

Tu parles d'un jeu à faces blanches et à dos marqué en vente dans le commerce ?

Pour moi il suffit de le marquer soi-même...

J'avoue ne pas bien comprendre.

Publié le

OK je comprends mieux...

Mais du coup je ne comprends pas trop l'intérêt d'un tel jeu (même si je suis convaincu qu'il doit y en avoir un).

Il y a dans ton cas quand même un double avantage à le faire soi-même : budget et aspect pratique.

Publié le

Budget, ok.

Pratique... c'est moins évident.

Je ne pense pas qu'un jeu qu'on marque soi-même avec un stylo puisse rivaliser de lisibilité et surtout d'invisibilité avec ceux produits par des fabriquants.

Je possède le jeu de Boris Wild, c'est vrai que c'est très facile à lire, mais si tu laisses la carte à l'examen un petit moment, le spectateur trouve le marquage. Sur le jeu La Chouette, impossible, le marquage fait partie du design.

Publié le

quand je dis pratique, je parle du fait que du coup la carte 22 sera marquée 22, et non 3 de pique.

Publié le (modifié)

Oui, j'avais compris :)

Je ne connais pas de jeu marqué de cette façon, mais si tu as des références, ça m'intéresse :)

En même temps, passer par cette étape supplémentaire de codification ne me fait pas trop peur ;)

Au fait, 22, c'est 8 de pique ;)

Modifié par Maness
Publié le

Il n'y a pas que Mnémonica :)

Pour marquer un nombre en binaire, il te suffit de 6 "digits"...

Tu peux aussi adapter le BW sur 5 niveaux ...

Bref, ça me parait assez simple, selon le tarot et les contraintes ...

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    • Xavier Mortimer :  https://www.instagram.com/reel/DUBfLMjCEKH/?igsh=eDJudW9wcWR6bWU2
    • Je suis allé le voir en avant-première tout à l’heure et j’ai beaucoup aimé, la fin m’as laissé un peu sur ma faim … trop d’intrigues pas vraiment résolu à mon goût. 😄
    • Haha cette réponse est l’exemple parfait de l’incompétence générale qui règne dans l’administration… « c’est impossible, … sauf …. » donc en gros c’est possible…. 🙄!!    Tu pourras demander à 15 personnes de l’Urssaf, du ministère de la culture,… etc tu auras 15 réponses différentes à base de « oui exactement mais non pas du tout, c’est interdit sauf si c’est autorisé et dehors il pleut jusqu’à ce qu’il fasse sec … » l’important c’est les textes, et le sens des mots.    Je trouve le sujet passionnant et je connais bien le statut d’AE alors je me suis plongé dans les petites lignes du code du travail.    Et j’ai trouvé une circulaire de 2010 émise par le ministère de la culture :  Circulaire ministère de la culture On va résumer les points qui nous intéressent   Titre 1  - Introduction : rappel des modalités du régime  - Chapitre 1 : rappel des conditions d’accès général  - Chapitre 2 : on nous dit que les subventions ne rentrent pas dans le calcul du chiffre d’affaires « sauf » 🙄 si elles rentrent dans le calcul du chiffre d’affaires…    Titre 2 À la création du régime, les auto-entrepreneurs n’étaient pas obligés de s’inscrire au registre du commerce, mais pour le spectacle il est noté qu’il faut demander une licence d’entrepreneur du spectacle qui elle-même nécessite cette inscription, mais depuis le 1er janvier 2015 cette inscription est devenue obligatoire. Donc il faut juste demander la licence de spectacle.    Titre 3  - Chapitre 1 :  Il est indiqué qu’un artiste (au sens juridique du terme, donc un intermittent du spectacle ou un salarié) ne peut pas en plus se déclarer en autoentrepreneur. Par contre, un artiste (cette fois ci au sens artistique du terme) qui choisirait d’être autoentrepreneur peut parfaitement le faire du moment que c’est son unique régime pour cette activité.  - Chapitre 2 : Pas tellement intéressant puisque le RSI n’existe plus et que les AE sont maintenant rattachés au régime général de la Sécu. C’était une cause d’incompatibilité, mais ça n’a plus lieu d’être.   Titre 4 - Chapitre 1 : Là, il est question des prestations en tant que techniciens du spectacle. On nous dit que c’est aussi possible, mais pas forcément intéressant du fait de la nature même du régime et ses limitations de plafond pour le chiffre d’affaires. De l’absence de cotisations pour les droits au chômage, ainsi que l’impossibilité de déduire les frais.  - Chapitre 2 : C’est là le fameux lien de subordination. On nous dit que l’artiste doit être libre dans ses choix. Et que, en cas de litige, c’est le juge qui appréciera au doigt mouillé si il y a relation prestataire/client ou salarié/patron.    Titre 5  Rien de très intéressant, c’est un rappel sur le cumul des prestations chômage avec la création d’entreprise. En gros, si tu touche le chômage et que tu crées une entreprise, tu peux continuer à le toucher, déduction faite de ton chiffre d’affaires.    Résultat de la morale des courses, c’est tout à fait possible, avec toute les obligations d’un AE + licence d’entrepreneur du spectacle.    *sauf quand c’est pas possible *sauf quand c’est pas intéressant *sauf quand on est privé de libertés  *jusqu’à ce que ce soit plus possible
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