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bonjour,

je viens vers vous car débutant en cartomagie je n'arrive pas résoudre une problématique qui pour vous doit être enfantine;)

en fait j'aimerai faire remonter de manière la plus simple (pas de saut de coupe je bloque la dessus)une carte choisie de manière aléatoire ,sur le dessus du paquet(je crois que cela se nomme une ambitieuse non?) puis la ça se complique pour moi c'est que cette carte devra être au dessus d'une carte déja sur le paquet qui elle ;est immuable genre toujours le 7 de coeur.

donc si je résume :dessus du paquet la carte du spectateur puis deuxième carte ma prédiction puis paquet normal.

la grosse difficulté pour moi viens du fait que les deux carte doivent être sur le dessus du paquet en vu d'une LD alors qu'elle sont a des endroits différents.

merci pour vos avis et conseils

merci pour vos conseils avisés

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Et ti tu trouvais une solution pour les rendre solidaires ?

Autre possibilité, Aaron Fischer indique une technique assez simple dans son livre "Paper Engine" qui te permet de faire dire stop au spectateur ou il veut dans le jeu (au rifle sans f***), et quand tu égalises le jeu cette carte est en 2e position (c'est à dire sous ta prédiction par exemple).

Ensuite une LD, un top ch***, ce que tu veux pour révéler dans le sens que tu veux...

Mais la meilleure méthode serait idéalement celle que tu créés (même si elle existe déjà) puisqu'elle te correspondrait bien.

Bon courage

Publié le

Je ne comprends pas pourquoi un Tilt et une slip cut ne fonctionneraient pas ?

Publié le

Tu peux tout simplement avoir ton 7C sur le dessus depuis le début, tu fais choisir une carte librement, puis tu effectues une simple coupe pour remettre la carte (au dessus du 7C) et double coupe. Tu devrais ainsi te retrouver dans la situation attendue: carte choisie, 7C et reste du jeu ;)

Si tu as besoin, laisse moi un message privé et je te ferai une petite vidéo youtube ;)

Pierre

Publié le

Les solutions sont multiples en réalité.

A la volée,

1° Tu maintiens un break sur ton montage de 2 cartes (dans le milieu du jeu), et tu fais un forçage (au riffle) de la première carte de ton montage. Pour ramener le tout sur le dessus, SDC ou double coupe ;)

2° Tu mets la deuxième carte de ton montage sur le dessus du jeu, choix libre d'une carte dans le milieu du jeu. Après le choix, tu prend un break au dessus de la carte du spectateur. Puis, sur table, coupe au break et mélange à queue d'aronde pour positionner la carte choisie sur ta carte

3° Le side steal (qui n'est pas si difficile que ca à faire)

4° Tu mets la deuxième carte de ton montage à une position te permettant de culler dans le geste d'étaler pour faire choisir une carte (sous le jeu, façon Nash ou en 4/5ème position façon Christian Chelman). Ainsi, lorsque le spectateur choisit sa carte, tu amène celle qui t'intéresse directement sous la carte choisie.

5° La future deuxième carte est une carte clef perdue dans le jeu. Le spectateur choisit librement une carte, et lorsque tu lui demandes de la remettre dans le jeu, tu sépares le jeu au dessus de la carte clef. La carte est donc remise sur la carte clef. Il te suffit de faire un sdc (qui peut être très très simple, genre "houps" pass ou SDC à la manche de Jay Sankey) ou une double coupe

6° Idem que 5 mais sans carte clef... La carte est sur le dessus, slip cut et prise de break. Choix du spectateur etc....

.... et encore pleins de solutions....

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    • @Hugues PROTAT nous a partagé ce texte  Un personnage hors norme : Juan Tamariz, le magicien qui a transformé la cartomagie en un phénomène populaire. Sa fille Ana TAMARIZ a confirmé le décès de l'illusionniste à Madrid. Champion du monde de cartomagie, l'artiste a marqué plusieurs générations avec ses apparitions à la télévision et son travail en tant que maître des magiciens. Juan TAMARIZ, l'une des figures les plus reconnues de la magie espagnole et référence internationale de la cartomagie, est mort ce mardi à 83 ans à l'hôpital clinique San Carlos de Madrid, selon les informations d'El País. Sa fille, Ana TAMARIZ, a confirmé le décès via les réseaux sociaux. « Avec une immense tristesse, aujourd'hui je fais mes adieux à mon père Juan TAMARIZ, une personne incroyable, très aimée et admirée de tous », a-t-elle écrit, selon ce que rapporte RTVE. Avec son chapeau haut-de-forme, sa chevelure ébouriffée, son violon imaginaire et l'incontournable « ¡Chan, tatachán! », Tamariz a transformé l'illusionnisme en un spectacle populaire pour des millions de spectateurs. Mais derrière ce personnage apparemment improvisé se cachait aussi l'un des plus grands érudits de la magie contemporaine. D'une boîte de magie au championnat mondial de cartomagie Juan Manuel TAMARIZ-MARTEL NEGRÓN est né à Madrid en 1942. Son intérêt pour l'illusionnisme a commencé lorsqu'il n'avait que quatre ans, après avoir assisté à la prestation d'un magicien. Peu après, il a demandé une boîte de jeux de magie et a commencé à pratiquer avec sa famille et ses amis. À douze ans, il a découvert les livres de l'illusionniste Wenceslao CIURÓ, qui lui ont permis de plonger dans la technique et dans les mécanismes psychologiques qui interviennent dans un spectacle. Comme il l'a expliqué dans une interview publiée par la mairie de Madrid, ces lectures ont été décisives pour comprendre que la magie ne consistait pas uniquement à exécuter un tour. Sa précocité lui a ouvert les portes de la Société Espagnole d'Illusionnisme avant d'atteindre l'âge minimum requis : il a été admis à 18 ans, deux ans avant la limite établie, après avoir convaincu les responsables de l'institution de ses capacités. TAMARIZ a étudié les sciences physiques et s'est également intéressé au cinéma, deux domaines qui ont influencé sa manière de concevoir la construction d'un spectacle. Cependant, il a fini par se consacrer entièrement à l'illusionnisme. En 1972, il a obtenu le Grand Prix du Congrès National de Magie. Un an plus tard, il a reçu la reconnaissance qui a définitivement propulsé sa carrière internationale : le Prix mondial de cartomagie, obtenu lors du Congrès mondial de magie de la FISM qui s'est tenu à Paris. Le profil publié par le gouvernement espagnol souligne qu'à partir de ce moment, il a présenté ses spectacles dans des villes comme Chicago, Tokyo, Paris, Londres, Bogota, Le Caire, New York et Santiago du Chili. Le magicien qui est entré dans tous les foyers Bien que son prestige professionnel ait grandi lors des congrès internationaux, c'est la télévision qui a transformé Juan TAMARIZ en un personnage familial pour plusieurs générations d'Espagnols. Les archives de la RTVE conservent le programme pilote de Tiempo de magia, produit en 1975, dans lequel il partageait l'écran avec Julio CARABIAS. Cette participation anticipait une relation avec le petit écran qui allait se prolonger pendant des décennies. Son passage par Un, dos, tres... responda otra vez a démultiplié sa popularité. Ensuite, d'autres émissions comme Por arte de magia, Magia Potagia, Chantatachán et le programme pour enfants El recreo sont arrivées. Face à l'image traditionnelle du magicien solennel, Tamariz a construit un personnage proche, débordant d'énergie et apparemment chaotique. Ses blagues, sa conversation constante avec le public et sa manière de célébrer chaque numéro sont devenues une partie indissociable du spectacle. Cependant, cette mise en scène cachait une préparation minutieuse et une connaissance approfondie de la gestion de l'attention (misdirection). La capacité de diriger le regard, d'anticiper les soupçons du spectateur et de maintenir la surprise expliquait une grande partie de l'admiration qu'il suscitait parmi ses pairs. Livres, enseignement et une école dirigée par sa fille La contribution de Tamariz à la magie allait bien au-delà de ses apparitions télévisées. Tout au long de sa carrière, il a publié des livres majeurs consacrés à la technique, à la théorie et à la présentation de l'illusionnisme. Parmi ses œuvres figurent La Vía Mágica, Los Cinco Puntos Mágicos, Sonata et Sinfonía en Mnemónica Mayor, des références incontournables de la littérature magique. Ses travaux ont abordé des questions telles que la relation entre le magicien et le public, la construction narrative des tours et l'utilisation de la mémoire et de la psychologie en cartomagie. Cette combinaison de réflexion théorique et de sens du spectacle a contribué à consolider son prestige à l'international. Une partie de son héritage se perpétue à travers la Grande École de Magie Ana Tamariz, dirigée par sa fille. Tamariz a lui-même conçu les programmes pédagogiques du centre, pensés pour transmettre sa vision de l'illusionnisme aux nouvelles générations. L'école a compté parmi ses intervenants et élèves des magiciens comme Jorge BLASS, Anthony BLAKE, Miguel GÓMEZ et Rafael BENATAR. Son programme combine l'apprentissage des tours et des techniques avec des cours d'histoire de la magie, de théorie et de psychologie du spectacle. Médaille d'Or des Beaux-Arts et reconnaissance de Madrid La reconnaissance de la carrière de Juan TAMARIZ est également venue des institutions. En 2011, il a reçu la Médaille d'or du mérite des beaux-arts, accordée par décret royal. Auparavant, en 2009, il avait obtenu le Prix honorifique de théorie et philosophie du Congrès mondial de magie (FISM) de Pékin, une distinction récompensant son travail de chercheur et de rénovateur de l'art magique. En 2019, sa ville natale lui a également décerné la Médaille d'or de Madrid. La mairie de la capitale a alors souligné sa contribution à la diffusion internationale de la magie et sa capacité à combiner créativité, humour et rigueur.
    • Hundred Fingers avec Hu Hojin sont de retours 
    • Ton postulat demande a être démontré ! Je connais la scène de l'art contemporain de ma ville, ceux que tu considères comme "la plupart" se content en réalité sur les doigts d'une main. En revanche, je vois plutôt des centaines d'artistes talentueux et avec des messages pertinents et des formes innovantes crever la dalle depuis des années.  Ce que je critiquerais donc davantage, ce sont les quelques grands collectionneurs qui soufflent le chaud et le froid sur le marché de l'art. Une poignée de milliardaires qui décident de concerts d'investir sur tel ou tel courant, tels ou tels artistes pour auto alimenter un système qui n'est rien d'autre que de la spéculation. Pour eux, effectivement, le sens des oeuvres, les techniques, les matériaux, les intentions, le temps passé n'a pas d'importance.
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