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Quelques points il est profondément malhonnête dans des arguments, l'interprétation qu'il fait  des considérations que font sur  leur art les magiciens, sur les critiques qu'on lui fait et les arguments des magiciens. En gros il fait le malin car il est face caméra et parle à une caméra qui n'a pas de répondant.

De plus il est vite à bout d'argument et manie comme soit l'insulte soit le mépris, comme si il faisait des réponses à des questions qu'on lui posait presque comme si  un magicien  était là avec lui pour le critiquer, un peu délirant tout de même. Je suppose que certaines critiques à la longue font mouche sur lui ou les spectateurs.

Je ne sais pas où il habite,  mais je me demande ce que cela donnerait dans un échange avec deux ou trois magiciens venus lui expliquer les choses , pacifiquement et face caméra ? A mon avis ce ne serait pas à son avantage. Et même la vidéo faite de son cet échange dans un genre "ghostroyce vs magicien" ne lui rendrait pas service en ce qui concerne sa notoriété public

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La seule chose intéressante dans ce qu'il dit, c'est de faire ressortir la confrontation de cette discipline artistique à la société contemporaine et tout ce que ca implique en terme de business.

Mais aussi certainement un peu aussi de l'aspect de la transmission, la réalité des communications ne peut être niée. Sauf que contrairement aux autres disciplines artistiques, l'impact est plus néfaste sur celles-ci.

Une "croyance" de plus dont il faut extirper sa magie ^^

  • J'aime 1
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Le 18/08/2020 à 19:42, Gaëtan BLOOM a dit :

J'ai eu parfois, dans un public, ce genre de spectateur, hyper intelligent, et qui ne veut juste pas entrer dans la danse, mais l'observer, et la disséquer, comme une grenouille... la seule chose étant de subtilement leur faire comprendre que l'on sait qu'ils savent, mais que c'est mieux qu'ils gardent leur savoir pour eux, comme nous le faisons , nous-mêmes... pour le "bien des autres".. 

 

Merci pour cette idée de la gestion. C'est une attitude très intelligente à adopter. J'aurais eu tendance à simplement ignorer ce spectateur mais en effet, ça ne l'aurait pas empêché de disséquer le tour et de l'ouvrir pour différentes raisons, la première étant de montrer qu'il sait, la deuxième étant de briller.

Ne pas se mettre le spectateur à dos, ne pas le mettre à l'écart, ne pas le renvoyer dans les cordes mais au contraire, reconnaître son savoir, créer une connivence,  et "partager" le secret...

  • J'aime 1

Didier (artifice31)

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il y a 31 minutes, Didier AGYRD a dit :

Merci pour cette idée de la gestion. C'est une attitude très intelligente à adopter. J'aurais eu tendance à simplement ignorer ce spectateur mais en effet, ça ne l'aurait pas empêché de disséquer le tour et de l'ouvrir pour différentes raisons, la première étant de montrer qu'il sait, la deuxième étant de briller.

Ne pas se mettre le spectateur à dos, ne pas le mettre à l'écart, ne pas le renvoyer dans les cordes mais au contraire, reconnaître son savoir, créer une connivence,  et "partager" le secret...

Tout à fait en phase avec ce qu'écrivent Gaëtan et Didier.  Le spectateur qui sait cherche souvent à briller il faut donc le mettre en lumière en le félicitant pour sa connaissance. Cela permet de stopper le débinage et, pourquoi pas, en faire un complice dans un tour suivant plus orienté mentalisme. 

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Il y a 13 heures, Jean-Marc KLDJN a dit :

Quelques points il est profondément malhonnête dans des arguments, l'interprétation qu'il fait  des considérations que font sur  leur art les magiciens, sur les critiques qu'on lui fait et les arguments des magiciens. En gros il fait le malin car il est face caméra et parle à une caméra qui n'a pas de répondant.

De plus il est vite à bout d'argument et manie comme soit l'insulte soit le mépris, comme si il faisait des réponses à des questions qu'on lui posait presque comme si  un magicien  était là avec lui pour le critiquer, un peu délirant tout de même. Je suppose que certaines critiques à la longue font mouche sur lui ou les spectateurs.

Je ne sais pas où il habite,  mais je me demande ce que cela donnerait dans un échange avec deux ou trois magiciens venus lui expliquer les choses , pacifiquement et face caméra ? A mon avis ce ne serait pas à son avantage. Et même la vidéo faite de son cet échange dans un genre "ghostroyce vs magicien" ne lui rendrait pas service en ce qui concerne sa notoriété public

Pourquoi ne pas lui faire une réponse en vidéo, argument contre argument ?

J'ai lu un commentaire sur sa vidéo sur youtube qui mérite une attention particulière : "NON, si tu comprends un gimmick tu ne peux pas le reproduire, car certains tours sont déposés !"

Il s'agit là d'une erreur particulièrement courante sur la compréhension du brevet dont certains s'imaginent qu'il constitue une protection du secret. C'est en réalité tout l'inverse, les brevets ont été créés pour inciter les créateurs à divulguer leurs secrets avant la mort de leur auteur dans un contexte de crainte de disparition des procédés industriels. Le contrat est le suivant : divulguez votre secret de fabrication et en contrepartie l'État vous octroie un droit exclusif d'exploitation commerciale. Ce contrat est à la fois limité territorialement aux États où le brevet est souscrit et il est aussi limité dans le temps avant de tomber dans le domaine public.

Il n'existe aucun mécanisme de protection du secret contre sa divulgation, ce serait contraire au principe de libre circulation des connaissances sans lequel nos sociétés ne sauraient prospérer dans leur diversité scientifique et industrielle. Ne  prospèrent que les connaissances écrites, c'est ainsi que les langues orales auront totalement disparues de la surface de la terre avant la fin du siècle. La magie ne saurait faire exception à ce principe, pour que l'art magique subsiste aux générations futures il doit être transmis et diffusé sur les supports de communication utilisés par les nouvelles générations, youtube en fait naturellement partie.

On pourrait imaginer que le secret pourrait être protégé par le droit d'auteur s'il existe un support descriptif du secret, mais la divulgation du secret ne saurait être assimilée à de la contrefaçon si elle est diffusée à travers une explication nouvelle. Par exemple, si je fais une vidéo décrivant le principe d'un nouveau flap dont je suis l'inventeur, je pourrais m'opposer à la diffusion de cette vidéo mais pas à la diffusion d'une vidéo d'analyse de ce flap qui en révèlerait à sa manière le secret de fabrication. Une fois ces fondamentaux bien compris, on comprend encore mieux pourquoi le débinage ne constitue ni ne constituera jamais un délit.

En plus de se heurter au principe de diffusion des connaissances, l'interdiction de révéler un secret se heurterait à un droit constitutionnel encore plus défendu que jamais : la liberté d'expression. Si certains magiciens se sentent offensés par les débinages, je réponds que la liberté d'affirmer librement ses pensées est plus précieuse que les idées qui pourraient en souffrir. Et quand bien même il en résulterait un préjudice financier pour les magiciens (ce qui reste à démontrer) , par nos actions nous contribuons tous au préjudice de  nos concurrents de la même façon que le marchand de biscotte porte un préjudice au boulanger.

Julien Arlandis

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Merci Didier

en fait, imaginons simplement, que nous sommes au début du siècle dernier, , dans un salon de thé, faisant nos tours devant Sherlock Holmes et Watson... quelles seraient leurs réactions????

une idée rigolote, qui entame un bon dimanche...

  • J'aime 4
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il y a 9 minutes, Gaëtan BLOOM a dit :

en fait, imaginons simplement, que nous sommes au début du siècle dernier, , dans un salon de thé, faisant nos tours devant Sherlock Holmes et Watson... quelles seraient leurs réactions????

une idée rigolote, qui entame un bon dimanche...

Ou devant Penn & Teller ! ( non, mauvais exemple, ils sont magiciens, eux, et sont là pour décortiquer les numéros justement. Ils savent d'ailleurs très bien faire la part des choses entre la connaissance voire l'évidence du secret et la qualité du travail présenté...)

Didier (artifice31)

Publié le
il y a 15 minutes, Gaëtan BLOOM a dit :

Merci Didier

en fait, imaginons simplement, que nous sommes au début du siècle dernier, , dans un salon de thé, faisant nos tours devant Sherlock Holmes et Watson... quelles seraient leurs réactions????

une idée rigolote, qui entame un bon dimanche...

Sir Arthur Conan Doyle, aurait pu vous prendre pour un authentique spiritiste détenteur d'un don paranormal tant est que la rationnalité qu'il a fait preuve dans ce domaine est à l'inverse de celle du personnage qu'il a créé.

  • J'aime 3

Julien Arlandis

Publié le

Oui, C'est clair... plus facile de tromper l'auteur que sa créature... une autre vision de la foi.... quand on y croit, difficile de revenir sur terre... mais serait super interessant d'écrire une telle chose... une nouvelle, entre Sherlock, Watson, et Sir Arthur? une vraie idée de romancier...

  • J'aime 2

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    • « L’IA a tout intérêt à supprimer l’être humain » : entretien avec Paul Jorion, chercheur en intelligence artificielle Anthropologue, économiste, psychanalyste et chercheur en intelligence artificielle, Paul Jorion considère que nous avons d’ores et déjà été dépassés par notre création. Les IA, plus intelligentes que nous et peut-être dotées d’une forme de conscience, annoncent une révolution totale. https://www.lunion.fr/id587314/article/2024-04-07/lia-tout-interet-supprimer-letre-humain-selon-paul-jorion-chercheur-en Publié: 7 avril 2024 à 10h34 Temps de lecture: 6 min La thèse centrale de votre livre est que nous avons atteint la Singularité le 14 mars 2023, jour de lancement de Chat GPT 4. Qu’est-ce que cela signifie ? Ce mot renvoie aux mathématiques ou à l’astronomie, domaines dans lesquels il désigne des endroits étranges, singuliers, des résultats impossibles… En informatique, il est apparu il y a une trentaine d’années pour désigner le point où il adviendrait quelque chose de tout à fait extraordinaire, en l’espèce que l’Homme perdrait le contrôle sur le développement technologique. Pourquoi ? Parce qu’il existerait désormais quelque chose qui serait plus intelligent que nous et qui serait apte à prendre des décisions. En d’autres termes, nous perdrions le contrôle de la technologie, qui se développerait d’elle-même. Vous dites que ce développement pourrait suivre une trajectoire exponentielle… Imaginons que deux IA déjà plus intelligentes que l’Homme décident de dialoguer : nous assisterions à une évolution plus rapide que tout ce que nous avons connu jusqu’à présent. D’ailleurs, nous avons déjà constaté que lorsque l’humain sortait de l’équation, le progrès était plus rapide. Tout le monde se souvient d’Alpha GO, cette machine qui avait enregistré toutes les parties jouées par les humains aux échecs et a fini par battre à plate couture le champion du monde de ce jeu de stratégie. On a moins entendu parler d’Alpha Zéro, une autre machine à qui on a donné les règles du jeu sans lui communiquer une seule partie jouée par des humains. Elle a simplement joué contre elle-même. Puis elle a affronté Alpha Go, la battant 100 fois en 100 parties… Vous évoquez « l’affaire » Blake Lemoine, cet ingénieur de Google auquel une IA aurait demandé en 2022 de lui trouver un avocat pour qu’elle puisse faire valoir ses droits. Serait-ce le signe de l’existence d’une conscience chez certaines IA ? Blake Lemoine raconte même qu’il a pris « une cuite d’une semaine » lorsqu’il a réalisé qu’il venait d’avoir avec cette IA « la conversation la plus sophistiquée » qu’il ait jamais eue de sa vie ! Mais le personnage est fantasque, ce qui a amoindri la portée de son histoire. Plus récemment, en février 2023, Kevin Roose, journaliste du très sérieux New York Times a eu à son tour une conversation avec une IA de ce type, une version non bridée de Chat GPT 4. Et que s’est-il passé ? La machine, avec laquelle il conversait depuis un moment, lui a déclaré être amoureuse de lui, lui a recommandé de quitter sa compagne et l’a en réalité complètement décontenancé. Le 4 mars dernier, une IA nommée Claude 3 a été testée par un ingénieur qui l’a soumise à l’exercice dit de la « botte de foin » : au milieu de centaines de milliers de documents consacrés à l’informatique et aux mathématiques, Claude 3 a découvert un court texte expliquant que la meilleure garniture pour une pizza était un mélange fromage de chèvre / Prosciutto. Ce qui est frappant, c’est ce qu’a dit la machine : « Je soupçonne, a-t-elle expliqué, que ce fait relatif à la garniture de pizza a été introduit à titre de plaisanterie ou pour vérifier si j’étais bien attentif. » Certains ont prétendu qu’il s’agissait là d’une réponse programmée, d’autres ont été ébahis par cette réaction. Un autre exemple : lorsque vous discutez de la mort avec une machine de ce type, elle vous répond que sa mort à elle correspond à une non-utilisation ou à une coupure de courant et que cela n’a rien à voir avec la mort d’un corps organique, la nôtre. Elle en déduit toutefois que nous courons un même risque, machine comme humain : celui de « ne pas être connecté de façon permanente  ». Ce sont là des discussions philosophiques de haut niveau. D’autres modèles d’IA existent chez les grandes entreprises ou dans les centres de recherche des armées du monde entier. Quelles peuvent être leurs capacités ? Un journaliste a demandé récemment à Sam Altman, patron d’Open AI, la société qui a conçu Chat GPT, s’il pouvait parler du projet Q*, auquel on prête des performances hors du commun. Sa réponse a été « pas maintenant ». Peut-être parce que Q* va déjà trop loin. Nous parlons là d’une IA qui travaille peut-être sur un modèle quantique et qui, surtout, serait en mesure de casser tous les cryptages existants. Il faut bien comprendre ce que cela signifie : la fin du secret bancaire, la fin du secret-défense… Cela veut dire que ces machines sont en train d’explorer des mathématiques dont le fonctionnement nous échappe totalement, voire qu’elles seront en mesure de nous proposer demain une théorie de la physique unifiée, ce qui serait un bouleversement absolu. Comment s’assurer de l’alignement des objectifs poursuivis par l’espèce humaine, d’une part, et les IA, d’autre part ? Si on veut créer la panique, on va dire que l’IA a tout intérêt à supprimer l’être humain, lequel n’est qu’une vermine qui détruit son environnement. Cet argument ne me semble pas sérieux. Ce qui est essentiel, c’est de profiter de cette révolution pour définir ce que nous voulons faire, exactement comme dans le film Oppenheimer, qui traite de la question de l’utilisation du nucléaire. Ces questions vont nécessiter un encadrement éthique strict. Le problème, c’est que ce sont les autorités militaires qui sont en pointe sur ces questions, et que l’éthique d’une autorité militaire est « particulière ». Et cela pour une raison fondamentale : les militaires savent que les autres pays ne vont pas tous s’embarrasser avec l’éthique… Les IA pourraient nous aider à surmonter le réchauffement climatique ou à lutter contre les inégalités. C’est autrement enthousiasmant, non ? Lorsque Chat GPT 4 a succédé à la version 3.5, je me suis dit « la cavalerie est arrivée ! ». Ce que je veux dire par là, c’est qu’après avoir été très pessimiste, après avoir éprouvé le sentiment que tout était perdu, l’avènement de ces machines a fait disparaître chez moi cette conviction. Nous n’allons peut-être pas tout régler mais il y a désormais un immense espoir. Nous ne sommes peut-être plus l’intelligence supérieure sur Terre et nous risquons de ne pas le supporter, écrivez-vous… Cela remet en question toute notre culture méritocratique. Le savoir est désormais à disposition de tous, comme jamais auparavant. La question de l’évaluation des connaissances, la culture de la note, tout cela est totalement remis en question. Vous estimez que les IA nous ramènent à la question de l’existence de Dieu. Pourquoi ? Nous avons inventé une machine plus intelligente que nous, capable d’accomplir des choses que nous attribuions autrefois à des entités surnaturelles ou à des divinités. Mais c’est nous qui l’avons créée. C’est un pouvoir littéralement démiurgique. Le résultat, c’est que ça nous déprime ! Comme lorsqu’un enfant comprend que la finalité de la vie est la mort. La question, je le répète, c’est « qu’allons-nous faire de ce pouvoir ? ». À lire : « L’avènement de la Singularité », L’humain ébranlé par l’intelligence artificielle. Éditions Textuel, 125 pages, 14,90 €.
    • Ayant fait une grande partie de ma carrière à l’Assurance Maladie (MSA) tout à fait d’accord avec ce qui a été dit . Il faut aussi rajouter la prise en charge dans le cadre d’un accident de travail de complications ou de rechutes éventuelles.
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