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Julien ARLANDIS

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À propos de Julien ARLANDIS

  • Date de naissance 03/30/1981

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    Domont (95) / FRANCE
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    Chef d'entreprise

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  1. Mais bien sûr... L'origine des espèces a été rééditée 6 fois du vivant de Darwin, la 6ème et dernière édition date de 1872, Darwin est mort en 1882. Les falsifications et les fraudes des créationnistes pour dénaturer l'oeuvre de Darwin après l'avoir vivement dénigrée ne trompent aucun scientifique. Il en est de même pour les travaux de Galilée que les évangélistes tentent aujourd'hui de se réaproprier par une réécriture honteuse de ses travaux et de son procès. Le christianisme a toujours combattu les progrès scientifiques avant d'expliquer qu'il les avait finalement inspiré, un processus qui se répète dans toutes les religions. Le Christianisme a apporté le déclin de l'empire Romain, la destruction des connaissances antiques, la guerre et la misère en Europe, ne venez pas s'il vous plait nous en faire l'apologie.
  2. Quand j'évoquais les témoins de Jéovah je ne pensais pas être si près de la vérité ! L’Association Science et Foi Chrétienne dont vous venez de donner le lien reprend la majeure partie des thèmes chers aux mouvements les plus obscurantistes et sectaires du christianisme : la réinterprétation de la théorie de l'évolution, la question de l'âge de la terre, la réhabilitation des textes bibliques face aux découvertes scientifiques qui les contredisent... Votre endoctrinement pour ces sottises fait peine à lire.
  3. Tout faux. La publication de Darwin a été un grand succès, elle a connu pas moins de 6 éditions et a fait l'objet de nombreuses traductions. Vos thèses sont grossièrement fausses, les écrits de Darwin n'ont jamais disparu et je me demande d'ailleurs quelle est la finalité idéologique qui sous tend vos obsessions et vos mensonges, vos références continues à la religion chrétienne apporte quelques éclaircissements. J'ai l'impression de discuter avec un témoin de Jéovah, ça m'arrive quelquefois le Samedi quand j'ai du temps à perdre... On ne retombera pas d'accord, autant éviter d'étaler davantage nos désaccords qui nous éloignent du thème qui pourrait nous rapprocher : la magie.
  4. Les deux à la fois, c'est un processus de sauvegarde car une fois l'information numérisée et diffusée demeure accessible. C'est aussi un processus naturel et universel qui veut que depuis l'invention de l'écriture l'homme diffuse et transmette les savoirs à son prochain. Que le processus soit intentionnel ou non ne change rien au fait qu'il s'agisse d'un processus de sauvegarde et donc un processus bénéfique. Il faut dissocier les intentions de leurs conséquences pratiques, l'intention peut être mauvaise mais ses conséquences bonnes. Si le raisonnement est tordu il vous sera très facile de le détordre, mais cette mission s'avérera des plus compliquées qui soient car le débat a déjà eu lieu pendant la révolution françaises lorsque les députés de la convention ont examiné la question de la liberté d'expression pour en définir les contours. C'est aussi le raisonnement du législateur. Je me réjouis d'avoir pu égayer votre journée.
  5. Vous ne pouvez pas attribuer la qualité de transmission de ces informations aux seuls canaux oraux alors que se sont toujours superposés à la tradition orale des canaux de diffusion écrits. Si les religions ont toujours oeuvré pour maintenir les populations à l'écart du savoir écrit, c'est parce qu'elles réservaient son usage au bénéfice de leur organisation interne, la religion n'a toujours été qu'un instrument de domination des peuples pour asseoir le pouvoir central. Si les saints faisaient partie de la culture orale des illettrés, c'est parce que la diffusion de cette information était contrôlée et organisée par l'église. Les moines copistes formaient un réseau de distribution des connaissances verrouillées aux ordres du pouvoir de l'église. La démocratisation de l'imprimerie leur a fait perdre ce puissant monopole. Les ouvriers n'étaient pas nécessairement lettrés, mais les propriétaires des manufactures l'étaient parfaitement à l'image de ce qui se passe encore aujourd'hui dans les pays pauvres où l'on organise le travail des enfants sans instruction. Plus on monte dans la hiérarchie organisationnelle, plus les acteurs sont instruits et tirent profit de cet avantage au détriment de ceux qu'ils exploitent. Votre vision des sociétés moyenâgeuses est excessivement naïve et omet les rapports de forces qui en fondent les équilibres, l'écriture et la loi au service de ces forces. Le manuel c'était la formule et la recette des exploitants, il n'était pas marginal mais accaparé par les possédants pour assurer la transmission de leur héritage. Au moyen âge les activités agricoles étaient même codifiées par un manuel de comptabilité pour standardiser les récoltes et maintenir les rendements. Vous avez une image très idéalisée de l'organisation des sociétés médiévales, quoi que vous en pensez l'écriture était au centre de cette organisation et il ne fait aucun doute que les bâtisseurs disposaient de grande bibliothèque pour former leurs ouvriers. Votre théorie n'est pas réfutable, si ces contes n'ont pas été écrits vous ne disposez d'aucune preuve que leur récit est conforme à leurs versions originales. Si l'écriture les a figé c'est que la transmission orale les a déformé et même très probablement dénaturés. Vous confondez la tradition orale avec l'information qu'elle permet de véhiculer. Ce n'est pas parce que la tradition orale disparait que les connaissances qui lui étaient associées cessent d'être diffusées, elles changent simplement de support. L'écriture a simplement stoppé le processus de dégradation de l'information portée par la culture orale, de la même manière que la numérisation des oeuvres picturales permet de transmettre aux générations futures une image qui cesse de se dégrader. Pour revenir au sujet de l'art magique, sans transmission écrite cet art aurait déjà disparu comme ont déjà disparu les secrets de nombreux magiciens. Pour toutes ces raisons, la connaissance doit être diffusée et oui les secrets de magie doivent être révélés.
  6. Cela prouve que les écrits originaux de Darwin n'ont pas subi la moindre altération puisqu'un siècle et demi plus tard les erreurs accumulées peuvent être dénoncées en se référant à l'écrit original de Darwin dont on peut se procurer la réédition. En écrivant sa théorie, Darwin a gravé sa connaissance en permettant que tout chercheur puisse s'y référer durablement, alors que dans une culture orale, le temps aurait triomphé de la vérité de manière irréversible. Je ne saisi pas la cohérence de votre propos qui est sensé me contredire en évoquant la non altération d'une langue que l'on croyait orale mais qui s'avérait être finalement une langue écrite dont on a retrouvé des manuscrits. Je ne vois pas à quelle connaissances précises vous faites allusions, il est admis que les récits et les légendes ne peuvent traverser l'épreuve du temps au delà de 3 générations. Sans généalogie écrite, aucun homme ne pouvait connaitre le prénom de son arrière grand père. L'information se dégrade exponentiellement à chaque transmission, quiconque a déjà joué au téléphone arabe ne peut qu'en être convaincu. Les métiers manuels ont besoin d'être codifiés pour résister à l'épreuve du temps, si vous vous référez à des sociétés préhistoriques, leur histoire n'est pas connue puisque précisément ils ne l'ont pas écrite. C'est un débat intéressant qui nous plonge dans une conception subjective de ce qui est juste pour les uns ou précieux pour les autres. Celui qui se sent offensé par le blasphème ne l'est que subjectivement, or il est impossible d'apprécier le subjectif selon des critères rationnels et universels. La pensée universaliste ne nous autorise pas à discerner les bons et les mauvais blasphèmes car nous ne pouvons présumer à la place de l'autre ce qui a de la valeur pour lui même, mais nous lui concédons la liberté d'en faire l'appréciation comme il nous concède à son tour la liberté d'une autre appréciation. Quiconque accepte les fondements de ces principes républicains est naturellement disposé à comprendre qu'ils s'inscrivent au dessus des religions et des croyances. Le blasphème est un droit fondamental indissociable de la liberté d'apprécier une opinion et de l'exprimer, et comme à toute opinion on peut y associer l'offense de l'opinion contraire, limiter le blasphème reviendrait à anéantir la liberté d'expression. Pour éviter dans cette triste extrémité où ce sont les religions qui finiront par nous ré-imposer leur critère d'universalité, le blasphème sonne comme un devoir. Une vision naïve des rapports qui fondent l'équilibre de nos sociétés autrement que par des rapports de force nous conduira fatalement à subir la force du camp opposé.
  7. Les données privées ne sont pas des connaissances, par ailleurs, le droit de propriété intellectuelle ne s'est jamais opposé au principe de libre diffusion des connaissances. Votre intervention est assez malhonnête sur ce point dans la mesure où vous avez sciemment tronqué l'exemple que j'ai mentionné sur le droit d'auteur qui explicite les conditions d'applications de ce principe.
  8. Sir Arthur Conan Doyle, aurait pu vous prendre pour un authentique spiritiste détenteur d'un don paranormal tant est que la rationnalité qu'il a fait preuve dans ce domaine est à l'inverse de celle du personnage qu'il a créé.
  9. Pourquoi ne pas lui faire une réponse en vidéo, argument contre argument ? J'ai lu un commentaire sur sa vidéo sur youtube qui mérite une attention particulière : "NON, si tu comprends un gimmick tu ne peux pas le reproduire, car certains tours sont déposés !" Il s'agit là d'une erreur particulièrement courante sur la compréhension du brevet dont certains s'imaginent qu'il constitue une protection du secret. C'est en réalité tout l'inverse, les brevets ont été créés pour inciter les créateurs à divulguer leurs secrets avant la mort de leur auteur dans un contexte de crainte de disparition des procédés industriels. Le contrat est le suivant : divulguez votre secret de fabrication et en contrepartie l'État vous octroie un droit exclusif d'exploitation commerciale. Ce contrat est à la fois limité territorialement aux États où le brevet est souscrit et il est aussi limité dans le temps avant de tomber dans le domaine public. Il n'existe aucun mécanisme de protection du secret contre sa divulgation, ce serait contraire au principe de libre circulation des connaissances sans lequel nos sociétés ne sauraient prospérer dans leur diversité scientifique et industrielle. Ne prospèrent que les connaissances écrites, c'est ainsi que les langues orales auront totalement disparues de la surface de la terre avant la fin du siècle. La magie ne saurait faire exception à ce principe, pour que l'art magique subsiste aux générations futures il doit être transmis et diffusé sur les supports de communication utilisés par les nouvelles générations, youtube en fait naturellement partie. On pourrait imaginer que le secret pourrait être protégé par le droit d'auteur s'il existe un support descriptif du secret, mais la divulgation du secret ne saurait être assimilée à de la contrefaçon si elle est diffusée à travers une explication nouvelle. Par exemple, si je fais une vidéo décrivant le principe d'un nouveau flap dont je suis l'inventeur, je pourrais m'opposer à la diffusion de cette vidéo mais pas à la diffusion d'une vidéo d'analyse de ce flap qui en révèlerait à sa manière le secret de fabrication. Une fois ces fondamentaux bien compris, on comprend encore mieux pourquoi le débinage ne constitue ni ne constituera jamais un délit. En plus de se heurter au principe de diffusion des connaissances, l'interdiction de révéler un secret se heurterait à un droit constitutionnel encore plus défendu que jamais : la liberté d'expression. Si certains magiciens se sentent offensés par les débinages, je réponds que la liberté d'affirmer librement ses pensées est plus précieuse que les idées qui pourraient en souffrir. Et quand bien même il en résulterait un préjudice financier pour les magiciens (ce qui reste à démontrer) , par nos actions nous contribuons tous au préjudice de nos concurrents de la même façon que le marchand de biscotte porte un préjudice au boulanger.
  10. Bonsoir à tous, Voici une petite bêtise.
  11. Perso, je ne comprend pas la logique de cet effet, sa nécessité et sa finalité. On ne sent pas Dany très à l'aise, ses pieds peinent à trouver une position naturelle et confortable, et ils gênent le conducteur...
  12. Comme je l'écrivais, tous ceux qui ont milité pour la restriction de la diffusion de leur corpus de connaissance ont mis en avant le caractère exceptionnel de leur art. En ce qui me concerne, je ne suis pas magicien mais je suis créateur de tours de magie à mes heures perdues, ce sont deux métiers bien différents. J'ai une vision purement technique de la magie, ce qui me plait c'est inventer des gimmicks mais j'ai beaucoup de difficultés à les mettre en scène, ceux qui les utilisent le font beaucoup mieux que moi. Quand on me demande comment ça marche, je demande à la personne de formuler une explication et selon l'intelligence de la réponse, oui je n'hésite pas à montrer le gimmick pour en discuter.
  13. Toute connaissance mérite d'être massivement diffusée, qu'elle soit bénéfique et donc profitable à tout un chacun, ou néfaste afin qu'on puisse la réfuter (exemple : Mein Kempf). L'art magique ne saurait faire exception à cette règle universelle selon laquelle la diffusion des savoirs a toujours été plus bénéfique que son emprise par une petite caste d'initiés. Depuis la création de l'imprimerie, l'histoire regorge de situations où ceux qui avaient accès à l'information se sont opposés à la diffusion de leur science sous les prétextes les plus fallacieux qui soient, chacun arguant le caractère exceptionnel de son corpus de connaissance. De ce point de vue, la magie n'est pas davantage à privilégier que n'importe quel art, que la danse ou la photographie... Aujourd'hui la magie s'enseigne sur youtube et c'est tant mieux, je n'ai qu'un seul regret c'est que ma génération n'a pas eu accès à internet pendant son enfance.
  14. Tu ne peux pas présumer à la place d'un autre ce qui a de l'intérêt pour lui. Moi qui suis passionné d'énigmes, de casses têtes, de défis, de problèmes mathématiques et physiques, le secret du tour présente autant d'interêt sinon plus que l'art sous jacent. Ce qui me plait ce n'est pas de connaitre un secret mais de le trouver par mes propres moyens en faisant des hypothèses et des déductions. Comme lorsque je tente de résoudre une énigme, souvent j'y arrive, mais parfois j'échoue, cet exercice très stimulant pour le cerveau qui consiste à produire des modèles hypothético-déductifs est la base de toute science. Le raisonnement qui permet de percer le secret d'un tour de magie présente un intérêt indéniable pour des personnes comme moi, c'est ce qu'on appelle la curiosité. En revanche, j'avoue ne pas comprendre ceux qui visualisent des vidéos explicatives sans avoir fait l'effort de chercher par eux mêmes.
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