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Publié le
bonjour ,

je souhaiterais savoir quel est te tour utilisant un chapelet ou un demi chapelet que vous préféré

Pour moi ce serait "Les cartes à la commande", l'effet pour lequel j'ai créé mon chapelet (bien qu'il permette beaucoup d'autres choses). Je le présente systématiquement en close-up. Il sera décrit dans mon livre.

Ce message de Vincent rejoint une interrogation que je me pose depuis longtemps…

Voilà tout : le jeu mémorisé est une arme redoutable, peu de VMistes me contrediront… j’ai justement une question pour vous à ce sujet : utilisez-vous un chapelet en restaurant / mariage, etc. bref dans les situations de close-up, où vous n’avez que 5-10 minutes par table ? Privilégiez-vous d’autres effets ne nécessitant pas de chapelet, voire pas de cartes du tout ?

Personnellement, je n’utilise pas de chapelet dans ces situations, je me contente d’un jeu mélangé par les spectateurs. J’aimerais bien franchir le pas et me lancer dans des effets utilisant un jeu mémorisé, afin de sortir du cadre où je l’utilise actuellement, c’est-à-dire avec des amis, des magiciens, autour d’une table, dans des situations plus informelles …

Connaissez-vous des ouvrages spécifiques sur l’utilisation du chapelet en conditions professionnelles de type close-up (à part ceux traitant des changes de jeu) ? Ceux d’entre vous qui utilisent un chapelet en conditions pro, pouvez-vous nous faire part de vos impressions, des effets que vous réalisez pour vos spectateurs, de leurs réactions par rapport aux autres effets ?

Par ailleurs, on voit toujours des démos d’effets utilisant un chapelet, avec un magicos assis tranquillement à une table et des spectateurs qui assistent à tout cela (Tamariz, DaOrtiz, Malone, Aronson, Berglas, parmi d’autres), mais avez- vous des extraits vidéos de magiciens utilisant un chapelet dans des conditions plus « réelles », en table à table notamment ?

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Publié le (modifié)

Voilà tout : le jeu mémorisé est une arme redoutable, peu de VMistes me contrediront… j’ai justement une question pour vous à ce sujet : utilisez-vous un chapelet en restaurant / mariage, etc. bref dans les situations de close-up, où vous n’avez que 5-10 minutes par table ? Privilégiez-vous d’autres effets ne nécessitant pas de chapelet, voire pas de cartes du tout ?

Je ne comprends pas trop la question, puisque par définition, le chapelet permet de faire une multitude d’effets, de toutes sortes, de la simple carte perdue et retrouvée aux routines de mentalisme les plus étranges.

C’est un outil à très large spectre, donc pourquoi ne pourrait-on l’utiliser en table à table ?

D’un autre côté, tu dis que tu aimerais sortir de ton contexte de représentation actuel, pour trouver des situations plus « professionnelles » :

Le chapelet ne va pas changer grand-chose, c’est un outil comme un autre, et tu peux faire des présentations « professionnelles » avec une coupe en croix, si c’est bien amené.

Mais pour l’utilisation du chapelet (que je ne pratique pas ;) ), on doit retrouver les mêmes contraintes que pour les tours de jeux arrangés :

Donc, ne pas briser le chapelet en cours de prestation sans possibilité de le reconstruire à l’aide des tours suivants (je crois qu’Isis est prévu pour cela, non ?).

Et si on doit assurer plusieurs tables à suivre, perso, j’ai toujours un double de mon jeu arrangé (pour être franc, j’en ai souvent 3 ou 4 sous le coude ;) ), afin qu’un incident ne bloque pas le passage aux spectateurs suivants :

Ainsi, tu as plus de latitude, tu peux improviser davantage en fonction du contexte, et tu n’es pas autant bridé par ce fichu jeu qu’il faut remonter…

De plus, casser un arrangement ne te bloque pas, tu peux enchainer sur des tours sans arrangement préalables.

Dans le cas du chapelet, en plus, tu as souvent des tours fonctionnant sur un chapelet partiel…

Par ailleurs, on voit toujours des démos d’effets utilisant un chapelet, avec un magicos assis tranquillement à une table et des spectateurs qui assistent à tout cela (Tamariz, DaOrtiz, Malone, Aronson, Berglas, parmi d’autres), mais avez- vous des extraits vidéos de magiciens utilisant un chapelet dans des conditions plus « réelles », en table à table notamment ?

La situation « assis à une table » se retrouve plus souvent qu’on ne l’imagine, quand on sort du cadre du table à table de restaurant :

On trouve souvent des animations ou tu as ta « table de magie » et ou ce sont les spectateurs qui défilent devant, que ce soit en événementiel ou en rue.

Donc je ne crois pas que le « table à table » soit la seule condition « réelle » d’interprétation…

Gilbus

Modifié par Gilbus

Quand le magicien montre la lune avec son doigt, le public regarde le doigt...

Publié le

J'utilise assez souvent un chapelet en close-up.

Ça m'amuse beaucoup de voir ce que tu appelles conditions "réelles".

Moi je travaille pour un vrai public dans un restaurant ("mon" restaurant) et mes conditions réelles sont celles que tu penses ne pas être réelles... C'est à dire que ce sont les spectateurs qui se déplacent et qui viennent prendre place à ma table, qui est ainsi tout ce suite perçue comme ce qu'elle est : un espace théâtral.

A la différence des habituels "faiseurs de tables", ici on ne force personne. Viennent au spectacle ceux qui en ont envie, les autres se contentent d'un bon repas, ce qui est quand même le but premier quand on va au restau.

Mais je dois dire qu'il est extrêmement rare que des convives repartent sans être passés à ma table, même les plus réticents au départ finissent par être contaminés par l’enthousiasme de ceux qui sont tout de suite volontaires ;)

Bref, je trouve que ces conditions n'ont rien à voir avec le fait de défiler entre les tables en évitant les serveurs pressés et en obligeant les pauvres spectateurs qui n'ont rien demandé, regarder les balles mousses passer d'une main à l'autre pendant que leur repas refroidi...

C'est infiniment mieux, lorsqu'il s'agit d'une démarche volontaire, pour vous et pour vos spectateurs.

Publié le
utilisez-vous un chapelet en restaurant / mariage, etc. bref dans les situations de close-up, où vous n’avez que 5-10 minutes par table ?

Oui, j'utilise systématiquement mon chapelet en conditions professionnelles de table à table, voire même en cocktail (pas de table), depuis 10 ans.

Par contre je commence par un effet sans cartes, puis les cartes interviennent (je présente deux effets basés sur le chapelet : jeu invisible avec un jeu normal et mes cartes à la commande) et je finis avec un effet qui n'est pas conçu pour le chapelet mais que le chapelet rend encore plus fort.

L'un des grands avantages du chapelet, et des cartes à la commande en particulier, c'est qu'on gagne du temps sur les procédures classiques. Si on a que 5 ou 10 minutes, faire choisir une ou des cartes prend trop de temps. Avec un chapelet, on peut retrouver des cartes même quand il n'y a pas eu la phase de choix ; il suffit que les gens nomment la carte qu'ils veulent :)

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Par ailleurs, on voit toujours des démos d’effets utilisant un chapelet, avec un magicos assis tranquillement à une table et des spectateurs qui assistent à tout cela (Tamariz, DaOrtiz, Malone, Aronson, Berglas, parmi d’autres), mais avez- vous des extraits vidéos de magiciens utilisant un chapelet dans des conditions plus « réelles », en table à table notamment ?

J'avais essayé de me faire filmer en conditions de table à table (pour une vidéo de promo), et c'est très difficile, car tu as un caméraman mobile dans un espace très accidenté et occupé ; il faut aussi demander la permission à chaque groupe de filmer, ce qui peut casser la dynamique d'approche du groupe.

Publié le (modifié)

Un chapelet et exact change de g wilson ....Mmmmhhh j adore !

Vincent c est quoi ton effet ou tu utilises Ton chapelet mais qui au départ n a pas besoin de chapelet ?

Modifié par simonet
Publié le
Vincent c est quoi ton effet ou tu utilises Ton chapelet mais qui au départ n a pas besoin de chapelet ?

Je présente "Hofzinser II", de Stéphane Chenevière (décrit dans son livre Altitude, publié par CC Editions). Dans l'effet original de Stéphane, la carte du spectateur est choisie physiquement dans le jeu puis perdue. Avec le chapelet, je fais simplement nommer une carte.

En plus d'être un très bon effet, la méthode ne déplace qu'une carte (la sélection) dans le chapelet, et encore, elle ne se décale que d'un cran ; elle est donc très facile à replacer correctement.

Publié le

Michael Vincent a un très bon set dans son premier coffret "the classic magic of MV).

Il commence avec une variante de brainwave que j'aime beaucoup (brainwave my way), il enchaine avec un autre effet dont il ne parle pas et il finit avec Pandora's paradox, une carte signée (un joker) qui se retrouve plié en 4 dans une petite boîte. La séquence est très magique et ne change en rien l'ordre du chapelet.

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    • Bonjour à tous,  Excellente idée de sujet que je n'avais pas identifié jusqu'à présent. Merci donc à ceux qui l'ont fait remonter.  Plusieurs points concernant ma pratique:  1/ La construction d'une bibliothèque, un travail à temps plein  Je pense qu'il est primordial de construire une bibliothèque. C'est à dire de faire l'acquisition de ce qui nous intéresse, de manière intentionnelle et active.  2/ La lecture, ça dépend  Il y a des livres qui m'intéressent vraiment - je prends des notes à la lecture.  Pour deux raisons:  i) Pour verbaliser ce que je pense de ce que je lis;  ii) Pour pouvoir construire mon analyse sur ce que je lis avec le temps.  Cela passe par des notes manuscrites - un cahier par livre, stockés ensemble.    Après, il y a les livres qui m'intéressent "moins". Ce que je lis pour ma culture magique (typiquement, le mentalisme, que je ne pratique pas du tout mais qui m'intéresse - j'ai d'ailleurs plutôt passé un bon moment avec Orion de Phedon Bilek, récemment).  Je ne prends pas de notes de manière aussi systématique que les livres qui m'intéressent vraiment. Si j'ai une idée particulière que je veux prendre en note, je l'ajoute à mon carnet "général", où il y a mes idées plus isolées sur ces lectures.  Enfin, il y a les livres que je n'aime pas. Il y en a beaucoup.  Je les finis quand même, et je les garde dans ma bibliothèque parce qu'il est toujours intéressant d'avoir la preuve de ce qu'on n'aime pas, mais je ne les rouvre que dans le cadre d'un travail académique.    De manière générale, j'ai une approche très orientée "recherche". Très académique, croisement de sources, construction sur la base de ce que je lis et retraite.... Je n'extrais presque jamais "un truc" d'un livre. Ca s'inscrit dans un système plus structuré. 
    • Alors j'essaye (pas sûr que cela fonctionne), je fais un copier-coller. Service Juridique URSSAF 93518 MONTREUIL le 05.03.2026 vous nous avez interrogé afin d’obtenir une explication très précise sur les artistes du spectacle vivant et sur leur possibilité d’exercer leur activité sous le statut de la micro-entreprise (ancienne appellation : auto-entrepreneur). Après analyse du cadre légal applicable, nous vous confirmons que ce mode d’exercice n’est effectivement pas autorisé pour une activité de représentation artistique. Le code du travail prévoit une présomption légale de contrat de travail pour les artistes du spectacle. En effet, l’article L7121-3 du Code du travail dispose que : « Tout contrat par lequel une personne s’assure, moyennant rémunération, le concours d’un artiste du spectacle en vue de sa production, est présumé être un contrat de travail, dès lors que cet artiste n’exerce pas l’activité qui fait l’objet de ce contrat dans des conditions impliquant son inscription au registre du commerce. » Cette présomption est renforcée par l’article L7121-4, qui précise qu’elle demeure valable quelles que soient la qualification ou la forme du contrat choisi par les parties. Ainsi, lorsqu’un artiste se produit devant un public dans le cadre d’un spectacle, il doit obligatoirement être rémunéré en salariat, généralement via un contrat à durée déterminée d’usage (CDDU). Plusieurs références publiques rappellent clairement que l’artiste du spectacle ne peut pas facturer son activité sous le statut de micro-entrepreneur : Le ministère de la Culture souligne que l’artiste qui exerce son activité en qualité de salarié ne peut pas se déclarer micro-entrepreneur pour cette même activité, l’indépendance étant incompatible avec la présomption de salariat. Les organisations professionnelles du secteur indiquent également que « le statut de micro-entrepreneur n’est pas celui des artistes interprètes » et confirment que toute prestation artistique est obligatoirement salariée.   En conséquence, une représentation artistique ne peut pas être facturée, et l’employeur potentiel (collectivité, salle de spectacle, association, entreprise…) doit obligatoirement engager un artiste du spectacle vivant en tant que salarié et verser les cotisations sociales afférentes au secteur du spectacle vivant. Toutefois, il est possible d’utiliser le statut de micro-entrepreneur pour des activités annexes non artistiques (ex. : ateliers, formations, vente de produits), à condition qu’elles ne relèvent pas du champ du spectacle vivant. Le site officiel Service-Public.fr le rappelle explicitement. Ces activités ne peuvent en aucun cas remplacer ou couvrir une prestation artistique. En conséquence, l’exercice de l’activité artistique du spectacle vivant sous le statut de micro-entrepreneur est juridiquement impossible en France, en raison de la présomption de salariat qui protège les artistes et encadre leurs conditions d’emploi. Toute représentation doit être déclarée par un employeur habilité, dans le respect des règles sociales et fiscales du spectacle vivant. Nous vous invitons également à prendre connaissance des liens ci-dessous : https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000006072050/LEGISCTA000006178234 https://entreprendre.service-public.gouv.fr/vosdroits/F22428  L'Urssaf est à votre disposition pour tout renseignement complémentaire.  Cordialement.  
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