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Je suis de ton avis Richard, personnellement je fais relire mes originaux à deux personnes, trois maximum. J'ai la chance d'avoir ces compétences dans mon entourage direct. Pas de perte de temps, et pas de fuite.

Le procédé étant celui cité plus haut: un correcteur, puis un autre qui aura la première version corrigée. question d'efficacité et de simplicité.

Et malgré cela, il arrive qu'il reste une ou deux coquilles...

CHAZOO

Publié le

Il restera toujours des coquilles, le but étant de limiter leur nombre et de rendre la lecture la plus agréable possible...

Deux ou trois relecteurs suffiront largement et ils pourront travailler simultanément ou non... Dans certains cas, on peut faire appel à un "ultime" relecteur un peu "autiste" pour les dernières vérifications avant envoi à l'imprimerie... mdr

Ne pas oublier la relecture "technique" pour vérifier la clarté des descriptions, leur exactitude, les explications etc.

Mais bon, il ne faut pas qu'il y ait plus de relecteurs que d'acheteurs hein... ;)mdr

Publié le

Il est bon aussi que les relecteurs se connaissent pour savoir comment ils travaillent. Il faut en effet une certaine cohésion dans les explications d'un livre et chacun n'a pas les même règles de typographie ou de formulation en tête (ce ne sont que des conventions pas forcément partagées par deux relecteurs différents).

Si le premier relecteur perçoit une erreur, la modifie dans tout l'ouvrage et que le deuxième relecteur n'est pas d'accord, il change tout à nouveau et on ne s'en sort pas.

D'autres fois, un relecteur perçoit quelque chose qui le chagrine et en fera part à l'autre pour éclaircir le point de vue, discuter et avancer...

Enfin, chacun peaufine sa méthode de travail pour qu'elle devienne de plus en plus agréable et efficace... ;)

Publié le

Il existe parfois des cas où les relecteurs discutent entre eux, établissent un point de vue, prennent une décision commune afin qu'une deuxième relecture ne gomme pas les corrections d'une première...

Mais vous aussi devez probablement faire de la relecture, je ne vous apprends rien.

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    • @Philippe SACCOMANO, oui j'imagine bien le contexte 🙂 Ce qui fait que la spectatrice n'a pas trop le temps de comprendre ^^ @Clément D'UZER, ben en fait ce qui me fait dire ça, c'est en partant d'une base où l'on sait que le surnaturel à ce niveau n'existe pas (du moins pour les gens un minimum cartésiens, rationnels ˆˆ), du coup le contexte tend plutôt à ce laisser bluffer plus que d'assister à quelque chose de surnaturel, du coup le trucage aussi discret et inimaginable soit-il, apparait comme une évidence. Ce qui est le cas la plupart du temps, le challenge étant d'arriver à faire oublier au spectateur de réfléchir (cf Tamariz illusioniste/magicien). Pour reprendre l'exemple des dynamics coins je pense que le fait que ca se fasse par l'intermédiaire d'un objet comme celui-ci change la donne, encore une fois ce que je trouve un peu too much c'est justement son coté trop direct, et les pièces dans le quiver ne pèse pas trop à côté de la disparition (avant de savoir qu'elles ont voyagé) qui est trop woaw!, et d'ailleurs pour le coup je te rejoins sur le point que le trucage d'une pièce à ce niveau est plus compliqué à imaginer que celui d'un portefeuille (les systèmes de double fonds étant déjà très connus par le publique). Après c'est juste un avis,  certes en tant que spectateur initié, et il est clair que j'imagine aussi très bien l'effet woaw et la surprise incroyable que cette spectatrice à pu ressentir (même un peu surjouer), et c'est vrai qu'on peut conclure qu'il a fait du beau boulot, mais là où ce que je développe trouve son sens, c'est que l'interrogation pourrait durer plus longtemps après le tour (trucage ou manipulation, tous les chemins magiques s'ouvrent à l'esprit ˆˆ)  
    • L'ouvrage "Psychologie de la magie" de Alice Pailhès et Gustav Kuhn (C.C. Éditions) contient un chapitre très éclairant sur le sujet. Il répertorie plusieurs définitions et classifications proposées par les magiciens (Ascanio notamment) pour en livrer ensuite une très riche sous l'angle de la psychologie. Très intéressant, comme tout le reste de l'ouvrage qui présente une autre façon de penser la structure et l'impact de nos routines.
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