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Je suis de ton avis Richard, personnellement je fais relire mes originaux à deux personnes, trois maximum. J'ai la chance d'avoir ces compétences dans mon entourage direct. Pas de perte de temps, et pas de fuite.

Le procédé étant celui cité plus haut: un correcteur, puis un autre qui aura la première version corrigée. question d'efficacité et de simplicité.

Et malgré cela, il arrive qu'il reste une ou deux coquilles...

CHAZOO

Publié le

Il restera toujours des coquilles, le but étant de limiter leur nombre et de rendre la lecture la plus agréable possible...

Deux ou trois relecteurs suffiront largement et ils pourront travailler simultanément ou non... Dans certains cas, on peut faire appel à un "ultime" relecteur un peu "autiste" pour les dernières vérifications avant envoi à l'imprimerie... mdr

Ne pas oublier la relecture "technique" pour vérifier la clarté des descriptions, leur exactitude, les explications etc.

Mais bon, il ne faut pas qu'il y ait plus de relecteurs que d'acheteurs hein... ;)mdr

Publié le

Il est bon aussi que les relecteurs se connaissent pour savoir comment ils travaillent. Il faut en effet une certaine cohésion dans les explications d'un livre et chacun n'a pas les même règles de typographie ou de formulation en tête (ce ne sont que des conventions pas forcément partagées par deux relecteurs différents).

Si le premier relecteur perçoit une erreur, la modifie dans tout l'ouvrage et que le deuxième relecteur n'est pas d'accord, il change tout à nouveau et on ne s'en sort pas.

D'autres fois, un relecteur perçoit quelque chose qui le chagrine et en fera part à l'autre pour éclaircir le point de vue, discuter et avancer...

Enfin, chacun peaufine sa méthode de travail pour qu'elle devienne de plus en plus agréable et efficace... ;)

Publié le

Il existe parfois des cas où les relecteurs discutent entre eux, établissent un point de vue, prennent une décision commune afin qu'une deuxième relecture ne gomme pas les corrections d'une première...

Mais vous aussi devez probablement faire de la relecture, je ne vous apprends rien.

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    • De plus la guitare donne une excellente motivation pour une production de cartes :  https://www.instagram.com/reel/DZ2EqWsIX4w/?igsh=amZoNTQ1ZXV4czNu
    • Bienvenue ici @Fabian VAND3RL!NDEN !!!👋👋👋
    • L'idée de cette nouvelle capsule m'est venue en retrouvant, au fond d'une de mes vieilles vestes, un ancien plan et un ticket de métro. Cela m'a instantanément replongé dans mes jeunes années à Paris : le bruit des rames, les annonces sonores, l'odeur si particulière des rails... Une nostalgie partagée à coup sûr, portée par cet effet « Madeleine de Proust » que j'affectionne tant. Dans cette routine, le spectateur va d'abord découvrir un ticket de métro ancien glissé dans un vieux plan de Paris. Invité à laisser vagabonder son imagination, il va marquer une croix à l'aveugle sur le plan. Étrangement, la croix correspondra exactement à la station du ticket qui servait de marque-page. Mais le voyage ne s'arrête pas là. Après cette destination visuelle, on explore la mémoire sonore du métro : le grondement des rails, le sifflement des portes... Le magicien sort alors plusieurs tickets menant chacun à une station différente de Paris, présentés face cachée. L'un d'eux est écarté, puis on retourne tous les autres pour montrer la diversité des destinations. Avant de révéler le ticket mis de côté, une ambiance sonore retentit : « Ligne 12… terminus Gare Saint-Lazare… attention à la fermeture des portes », avec le jingle d'époque et les bruits de station en arrière-plan. On retourne le ticket du spectateur, et c'est exactement la station annoncée ! Pour donner vie à cet effet, j'ai utilisé de véritables anciens tickets de métro ainsi qu'un plan indicateur des rues de Paris vintage, le tout couplé à la création d'une bande-son personnalisée combinant les annonces RATP d'autrefois et les bruitages caractéristiques du métro. Démo un Lundi en Apéro Magique (replays dispos ici).  " Il y avait quelque chose de particulier dans le dernier métro. Les rames presque vides. L’odeur du métal et du papier humide. Les annonces lointaines qui résonnaient sous Paris. Et puis ces stations… que l’on croyait avoir oubliées, jusqu’au jour où un simple ticket suffit à faire revenir tout un souvenir."
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