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Merci également pour cette belle vidéo de deux monstres sacrés.

Par contre ton intitulé "David Copperfield confonds l’escroc Uri Geller" n’est-il pas un peu tendancieux ?

Bon… je ne ferais pas trop de commentaires sur le terme ‘escroc’… Terme plutôt insultant et qui pourrait te valoir une plainte ou un procès de l’intéressé (mais bon Uri n’est pas procédurier…). Ma remarque n'est pas que malicieuse... Le terme escroc ou escroquerie implique un préjudice et une volonté de nuire qu'on ne peux pas imputer, à mon sens, à Uri Geller. Tu aurais pu dire, tout au plus : "le mystificateur Geller".

Par contre, je ne vois pas où Copperfield confonds Geller.

Je vois un Copperfield sceptique mais ouvert au dialogue et à l’expérience. Je vois un Geller tout aussi friendly et ouvert. Les deux se prêtent de bonne grâce à une expérience sous l’œil curieux et bienveillant d’Omar Sharif. Bon… le résultat n’est pas probant certes (quoi que…) mais Uri Geller n’avait pas lu Télépathie Réelle à l’époque :) .

Tout ça fini par une poignée de main très courtoise, j’oserais presque dire fraternelle…

Je me permets de faire cette intervention car ce n’est pas la première fois que je vois ce genre de réinterprétation au sujet de confrontations entre illusionnistes et parapsychologues.

Les illusionnistes disent toujours "untel a confondu untel" alors que, dans la plupart des cas, la confrontation ne prouve absolument rien ni dans un sens ni dans l’autre… Ce qui me semble, encore, être le cas ici.

Le jour où tu te rends compte que le monde n'existe pas, la vie devient plus simple.

Paul Binocle

Publié le

Au départ il s'agit de deux excellents illusionnistes à la technique irréprochable, même si l'un a eu tendance à vendre ses "bibles" et l'autre à se "fiancer" à un mannequin célèbre pour se vendre encore plus. L'argent de la pub n'a pas d'odeur.

Ici je vois deux collègues, deux stars qui se rencontrent et non un type furibard qui interrompt spontanément (?) la prestation d'un artiste en train de faire bouger l'aiguille d'une boussole pour montrer que lui aussi il sait plier des trucs (???) en brandissant son dernier achat "Le tour du club de golf qui se plie - faisable dès la réception du colis".

Je pense qu'à un certain niveau, il n'y a plus besoin de casser les autres pour prouver qu'on est de valeur.

Mais il est tellement doux, pour un prestidigitateur de coller le nom d'escroc à tous ceux qui ne prestidigitatigent (ne cherchez pas dans le dico) pas comme lui, pour donner une autre image à la magie mentale qu'une récréation mathématique. Un peu comme si Madame Irma traitait de comique un illusionniste présentant un guéridon spirite.

Quant à savoir s'il faut être un fumiste ou une ordure quand on décrète qu'on peut plier une cuillère rien qu'en pensant à du chewing-gum, il suffit de voir, dans les catalogues d'articles pour prestidigitateurs honnêtes, le nombre de versions et d’appareils à plier des clefs, cuillères, verres, cartes et stérilets qui se vendent.

T'as vu ? Y'en a plus !

Publié le
La différence est peut être dans le discours tenu.

Certain maintiennent qu'ils ont un pouvoir, d'autre proposent un divertissement.

Tout à fait !

C’est là qu’est la transgression et l’escroquerie : avoir détourné les outils et techniques de la tricherie sacrée pour en faire du divertissement.

Il fut un temps où ces techniques dites "d'illusionnisme" étaient utilisées pour faire entrevoir d’autres réalités, ouvrir des états de conscience modifiés, pour soigner (physiquement ou psychiquement), poser des questions, susciter des prises de conscience et j’en passe.

C’est encore ainsi que ces méthodes sont utilisées sous certaines latitudes, par chamans et autres sorciers.

C’est dans cette perspective que se place également Uri Geller dans le monde moderne…

La véritable inversion des choses est d’avoir fait de cet art sacré un divertissement (dans le meilleur des cas, quand ce n'est pas un casse-tête)… Ce sont donc bien les illusionnistes de spectacle qui ont totalement perverti les choses. Ce sont eux les imposteurs !

Le jour où tu te rends compte que le monde n'existe pas, la vie devient plus simple.

Paul Binocle

Publié le
Bon… je ne ferais pas trop de commentaires sur le terme ‘escroc’… Terme plutôt insultant et qui pourrait te valoir une plainte ou un procès de l’intéressé (mais bon Uri n’est pas procédurier…). Ma remarque n'est pas que malicieuse... Le terme escroc ou escroquerie implique un préjudice et une volonté de nuire qu'on ne peux pas imputer, à mon sens, à Uri Geller. Tu aurais pu dire, tout au plus : "le mystificateur Geller".

Je ne suis pas le seul ici sur ce forum à le traiter d'escroc... J'ai lu et vu pas mal de choses sur Uri Geller, et ce terme l'a souvent qualifié dans sa carrière.

Ce n'est pas James Randi ou Majax qui dira le contraire... ;-). Il a d'ailleurs perdu en Israel un procès pour escroquerie et a dû rembourser les spectateurs. Son prof de magie, Eytan Ayallon, président de la societe magique d'Israel avait d'ailleurs à l'époque dénoncé au monde entier les dérives mensongères de son élève, simplement illusionniste et non membre des X-Men.

Non mais soyeux sérieux et re-écoutons les dires du compère tout au long de sa carrière. Il avait par exemple fait un disque "mystique" où il récitait des paroles bibliques sur fond de choeurs "New Age" dont l'écoute était sensée guérir les maladies des auditeurs ou tordre des cuillères.

http://www.bide-et-musique.com/song/12261.html

Escroc est trop fort ? Alors disons arnaqueur, charlatan, malhonnête.

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    • Bonjour à tous,  Excellente idée de sujet que je n'avais pas identifié jusqu'à présent. Merci donc à ceux qui l'ont fait remonter.  Plusieurs points concernant ma pratique:  1/ La construction d'une bibliothèque, un travail à temps plein  Je pense qu'il est primordial de construire une bibliothèque. C'est à dire de faire l'acquisition de ce qui nous intéresse, de manière intentionnelle et active.  2/ La lecture, ça dépend  Il y a des livres qui m'intéressent vraiment - je prends des notes à la lecture.  Pour deux raisons:  i) Pour verbaliser ce que je pense de ce que je lis;  ii) Pour pouvoir construire mon analyse sur ce que je lis avec le temps.  Cela passe par des notes manuscrites - un cahier par livre, stockés ensemble.    Après, il y a les livres qui m'intéressent "moins". Ce que je lis pour ma culture magique (typiquement, le mentalisme, que je ne pratique pas du tout mais qui m'intéresse - j'ai d'ailleurs plutôt passé un bon moment avec Orion de Phedon Bilek, récemment).  Je ne prends pas de notes de manière aussi systématique que les livres qui m'intéressent vraiment. Si j'ai une idée particulière que je veux prendre en note, je l'ajoute à mon carnet "général", où il y a mes idées plus isolées sur ces lectures.  Enfin, il y a les livres que je n'aime pas. Il y en a beaucoup.  Je les finis quand même, et je les garde dans ma bibliothèque parce qu'il est toujours intéressant d'avoir la preuve de ce qu'on n'aime pas, mais je ne les rouvre que dans le cadre d'un travail académique.    De manière générale, j'ai une approche très orientée "recherche". Très académique, croisement de sources, construction sur la base de ce que je lis et retraite.... Je n'extrais presque jamais "un truc" d'un livre. Ca s'inscrit dans un système plus structuré. 
    • Alors j'essaye (pas sûr que cela fonctionne), je fais un copier-coller. Service Juridique URSSAF 93518 MONTREUIL le 05.03.2026 vous nous avez interrogé afin d’obtenir une explication très précise sur les artistes du spectacle vivant et sur leur possibilité d’exercer leur activité sous le statut de la micro-entreprise (ancienne appellation : auto-entrepreneur). Après analyse du cadre légal applicable, nous vous confirmons que ce mode d’exercice n’est effectivement pas autorisé pour une activité de représentation artistique. Le code du travail prévoit une présomption légale de contrat de travail pour les artistes du spectacle. En effet, l’article L7121-3 du Code du travail dispose que : « Tout contrat par lequel une personne s’assure, moyennant rémunération, le concours d’un artiste du spectacle en vue de sa production, est présumé être un contrat de travail, dès lors que cet artiste n’exerce pas l’activité qui fait l’objet de ce contrat dans des conditions impliquant son inscription au registre du commerce. » Cette présomption est renforcée par l’article L7121-4, qui précise qu’elle demeure valable quelles que soient la qualification ou la forme du contrat choisi par les parties. Ainsi, lorsqu’un artiste se produit devant un public dans le cadre d’un spectacle, il doit obligatoirement être rémunéré en salariat, généralement via un contrat à durée déterminée d’usage (CDDU). Plusieurs références publiques rappellent clairement que l’artiste du spectacle ne peut pas facturer son activité sous le statut de micro-entrepreneur : Le ministère de la Culture souligne que l’artiste qui exerce son activité en qualité de salarié ne peut pas se déclarer micro-entrepreneur pour cette même activité, l’indépendance étant incompatible avec la présomption de salariat. Les organisations professionnelles du secteur indiquent également que « le statut de micro-entrepreneur n’est pas celui des artistes interprètes » et confirment que toute prestation artistique est obligatoirement salariée.   En conséquence, une représentation artistique ne peut pas être facturée, et l’employeur potentiel (collectivité, salle de spectacle, association, entreprise…) doit obligatoirement engager un artiste du spectacle vivant en tant que salarié et verser les cotisations sociales afférentes au secteur du spectacle vivant. Toutefois, il est possible d’utiliser le statut de micro-entrepreneur pour des activités annexes non artistiques (ex. : ateliers, formations, vente de produits), à condition qu’elles ne relèvent pas du champ du spectacle vivant. Le site officiel Service-Public.fr le rappelle explicitement. Ces activités ne peuvent en aucun cas remplacer ou couvrir une prestation artistique. En conséquence, l’exercice de l’activité artistique du spectacle vivant sous le statut de micro-entrepreneur est juridiquement impossible en France, en raison de la présomption de salariat qui protège les artistes et encadre leurs conditions d’emploi. Toute représentation doit être déclarée par un employeur habilité, dans le respect des règles sociales et fiscales du spectacle vivant. Nous vous invitons également à prendre connaissance des liens ci-dessous : https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000006072050/LEGISCTA000006178234 https://entreprendre.service-public.gouv.fr/vosdroits/F22428  L'Urssaf est à votre disposition pour tout renseignement complémentaire.  Cordialement.  
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