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Non. Un uké ça se respecte.

définition uké de wikipédia:

Uke (受け?) est un terme japonais dérivé du verbe ukeru (受ける?) qui signifie recevoir ou subir.

Doujins

Dans les doujins (hentai, yaoi, yuri), le uke est le personnage dominé au sein d'un couple, à la différence du seme qui lui est le dominant. Par exemple, dans le manga Junjou Romantica, les personnages de Misaki Takahashi et de Hiroki Kamijou sont de parfaits exemples de Uke.

je ne sais pas qui vous domine mais il ou elle doit avoir un sacré caractère!!!!

si uké est celui qui a reçu le don et que vous vous définissez comme-tel (?) plusieurs questions...

parce qu'il a le don mérite-t-il plus de respect qu'un autre?

un uké utilise-t-il des artifices de prestidigitateur et ,si oui, se doit-il de faire la part des choses entre ses moments de spectacle et les moments ou il utilise son don?

Tous les vieux magicos faisaient l'horoscope ou la bonne-aventure à l'entracte où à la fin du spectacle .

Comment pouvait ils ne rien affirmer ?

mais les spectateurs étaient au spectacle....cela ne se passait pas en "consultation privée"...

je rejoins Leureu, qu'on donne une couleur à nos spectacle (en accord avec nos croyances)est une chose mais le spectacle si l'on veut toucher le spectateur ne doit pas être la démonstration de l'éxistance de telle ou telle chose mais avec subtilité amener les gens à réfléchir

Publié le (modifié)

En art martial uké c'est celui qui travaille avec vous, il subit la prise pour vous permettre d'évoluer et reçoit en même temps l'enseignement d'une technique.

Ce n'est pas un adversaire, ni encore moi un ennemi. C'est juste un ami que l'on traite avec énormément de respect.

Dans le débat Coperfield vs Geller il n'y avait aucune haine, comme certains débats sur ce forum. Juste un respect des opinions et des croyances de chacun avec le respect que l'on doit à un "uké". L'un et l'autre apporte et reçoit autre chose que des accusations ou insultes. Une leçon de respect donnée par des maîtres.

J'ai cependant vu des uké traités comme des torchons par des pratiquants psychopathes. L'uké portait le nom de "torchon" et l'autre de "psychopathe". Là il n'y avait ni carpette, ni cogneur.

Rien à voir avec la transmission de "don" à l'intérieur d'une secte mais je vous remie pour la leçon de japonais Wilkipédia.

qu'on donne une couleur à nos spectacle (en accord avec nos croyances)est une chose mais le spectacle si l'on veut toucher le spectateur ne doit pas être la démonstration de l'éxistance de telle ou telle chose mais avec subtilité amener les gens à réfléchir

Bien sûr, si dire "ça n'existe pas ! " "Ce sont d'ignobles escrocs" et "Il faut être naïf et faible pour y croire" est une subtilité d'amener les gens à réfléchir ...

Modifié par GRANDOZZIO
Publié le

me voila rassuré sur le uké!

il y a le temps du spectacle et les propos à l'extérieur!

on peut ne pas croire aux elfes et faire un spectacle magique sur le sujet

bon ok ce post parle du paranormal mais bon puisque ce n'est que le quatrième je peux me permettre une digression...si le propos du spectacle est politique...y-at-il plus de chances de faire adhérer le public à notre pensée en lui assénant la pensée politique défendue ou en jouant sur de l'"existant" politique pour le dévier?

pour en revenir au paranormal ne peut-on pas faire un spectacle ayant la couleur du paranormal, qui jette un doute chez le spectateur, quelle que soit notre croyance sur le sujet?...les propos tenus à l'extérieur du spectacle par chaque artiste sera différent selon ses propres croyances...

si l'on croit au paranormal le spectacle doit il servir à démontrer notre croyance comme le fera un tract CGT en manif?

Publié le

Celui qui fait profession de produire et de montrer des phénomènes impossibles prend un grand risque et une grande responsabilité… le risque de provoquer une profonde perplexité chez son spectateur.

Cette profonde perplexité (l’émotion du merveilleux comme disait Einstein) va interagir avec l’âme du spectateur. L’âme du spectateur c’est ce qu’il a de plus intime : sa subjectivité, ses croyances, sa vision du monde. Et, en tout état de cause, l’âme du spectateur va s’arranger pour faire entrer ce qui a été perçu dans son cadre de référence. La manière dont l’artiste "vend sa sauce" ne change pas grand chose à l’affaire. J’ai connu quelques personnes qui considéraient David Copperfield comme un grand yogi qui s’était initié à la lévitation dans les montagnes de l’Himalaya.

On ne choisit pas plus sa vision du monde et son cadre de référence, qu’on ne choisit son sexe.

Encore que… Certaines traditions disent que si, on choisit tout ça avant de naitre (et on choisi même ses parents). Mais cela nous ferait entrer dans quelques considérations spirituelles et ésotériques qui n’ont pas lieu d’être ici…

Publié le

pour en revenir au paranormal ne peut-on pas faire un spectacle ayant la couleur du paranormal, qui jette un doute chez le spectateur, quelle que soit notre croyance sur le sujet?...les propos tenus à l'extérieur du spectacle par chaque artiste sera différent selon ses propres croyances...

Si

si l'on croit au paranormal le spectacle doit il servir à démontrer notre croyance comme le fera un tract CGT en manif?

Non, et ce ne doit pas être non plus le vecteur de dénonciations pour la propagande d'une secte cartésienne et extrémiste.

Un spectacle basé sur le paranormal n'est pas une démonstration d'effets spéciaux avec ficelles fluorescentes ni une conférence pédagogique sur les dérives du surnaturel, des assureurs, des banquiers, de la politique, des industries pharmaceutiques, des implants mammaires, de la presse, de l'immobilier, de la couche d'ozone, de la protection animale, de la déforestation, du dégel, du prix du tabac, des grèves sauvages, etc, etc, ....

Quitte à passer pour un dangereux agitateur, je reste persuadé que le rôle du magicien c'est de faire de la magie.

Publié le

Quitte à passer pour un dangereux agitateur, je reste persuadé que le rôle du magicien c'est de faire de la magie.

Ohhhh ! Grandozzio !!!

J'ai peur qu'à défendre des idées aussi originales, provocantes et anti-éthiques, vous ne suscitiez un concert de protestations et d'insultes. mdr

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    • Cela existe déjà sur le terrain académique et hospitalier et, oui, je trouve cela plutôt intéressant tant que les gardes-fous sont mis pour éviter le charlatanisme. 🙂 Exemple :  - Comme tu le sais certainement à l'hôpital Avicenne de Bobigny, une consultation d'ethnopsychiatrie a été créée autour de Tobie Nathan à partir de la fin des années 1970-début 1980, puis développée notamment par Marie Rose Moro. Elle accueillait des familles migrantes en considérant leurs représentations culturelles de la maladie comme une donnée clinique à part entière. Sur le terrain (glissant !) des thérapies assistées par psychédéliques : - À Londres, l'Imperial College possède un Centre for Psychedelic Research et une clinique installée au St Charles Hospital et développée avec le NHS. L'objectif est précisément de faire passer la recherche psychédélique du laboratoire vers le contexte clinique hospitalier. Toutes ces initiatives sont largement plus développées dans d'autres pays que la France. Cet article académique sur la "médecine intégrative" dans les centre hospitaliers devrait t'intéresser : Integrative Medicine in America—How Integrative Medicine Is Being Practiced in Clinical Centers Across the United States   @Christian GIRARD Merci d'attirer notre attention sur la situation de Shérif Gaber. Puissions nous, à travers lui, être sensibilisés au sort de toutes les personnes persécutées pour leur croyance (ou leur non-croyance) dans tous les régimes autoritaires. Au delà de la question métaphysique stricte des "signes de l'existence de Dieu", ce fil est souvent parti vers des questionnements du style : la religion est-elle, par nature, nocive et porte-t-elle en, son cœur, l'absolutisme et l'intolérance ? Cette question est légitime tout autant que complexe. Je regrette juste que le fait de répondre "oui" à cette question permet d'esquiver ou d'occulter, souvent, le questionnement métaphysique. C'est juste une remarque d'ordre général... Ce n'est pas toi, Christian, que je vise (Toi qui n'esquive pas le questionnement métaphysique ! 🙂)  
    • Moi je préfère la médecine aulistique : tu es malade, tu vas au lit !
    • Il y a eu précédemment beaucoup de blablas lénifiants sur lesquels je n’ai pas le temps de revenir.  Et si on parlait plutôt d’athéisme et de liberté d’expression ? :  Citation : « Sherif Gaber est un activiste politique et blogueur égyptien. Il est arrêté par les forces de l'ordre égyptiennes le 27 octobre 2013 pour avoir défendu des positions relevant de l'athéisme, et pour « diffusion d'idées athées par internet » puis condamné à la prison. Il devient alors un symbole de la persécution des athées en Égypte. » En savoir plus ici :  https://fr.wikipedia.org/wiki/Sherif_Gaber
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