Aller au contenu

Recommended Posts

Publié le

Salut à Tous !

Après avoir fait choisir une carte à un spectateur de la façon la plus convaincante possible à l'aide de votre forçage préféré, vous vous apprêtez à lui la retrouver.

Oui mais de quelle manière ?

Quelles sont selon vous les révélations de carte les plus sympathiques, amusantes ou bluffantes ?

J'ai quatre sorties possibles dans mon jeu et je ne connais pas à l'avance quelle sera la carte (parmi les quatre) qui sera choisie par le spectateur. L'idée est d'utiliser ce même jeu pour du table à table et compter sur la probabilité que le tour trouve une finalité différente une fois sur quatre...

;o)

Pas de pub non magique pour les membres du Cercle VM. Clique ici pour en savoir plus !
  • Réponses 25
  • Créé
  • Dernière réponse

Membres les + Actifs

Publié le

Boniment:

Souvent, dans l’esprit du public, un tour de carte c'est :"une carte choisie, perdue et retrouvée".

Mais voyez vous messieurs dames, ceci est à la portée de n'importe quel magicien. Les bon magiciens, en font choisir 2, les très bon vont jusqu'à 3 mais moi, mesdames et messieurs je ne suis pas un bon magicien, je suis votre magicien et je vous doit le meilleur. C'est pourquoi je vais contre toutes attente vous en faire choisir 4.

A la suite de quoi, les spectateurs mélangent et retirent 4 cartes.

Ensuite ce n'est que du classique. Contrôle des cartes, mélanges, et 4 sorties différentes. (genre production d'as mais avec les cartes choisies).

C'est là qu'intervient la partie jazz. Je ne sais vraiment pas à l'avance comment je vais produire les cartes choisies. (même si certaine sorties reviennent souvent). Mais à l'inverse de TROGLO, je ne force pas les cartes.

Lorsque j'ai du temps, (et des spectateurs) il m'arrive d'aller jusqu’à 6 cartes.

Exemple de sorties possibles.

Carte au prénom

carte retournée dans le jeu

LD (faux ratage)

Changement de couleur (type fioriture)

sandwich

tapette à souris

carte au portefeuille ou derrière le siège d'un spectateur...etc.

On obtient ainsi l'attention d'une bonne partie de la table et chaque découvertes de cartes est l'objet d'une remarque, d'un bon mot ou d'une complicité avec le(la) spectateur(trice).

Voilà c'est simple et efficace à moins de rater vos contrôles et fx mélanges.

Sinon la pâte à modeler c'est bien aussi.

Si tu n'as qu'une parole, ne la donne à personne !

Site web: www.allias-magie.fr/

Publié le

Si vous voulez des idées de révélations multiplies, je pense que le Fireworks d'Aldo Colombini est un summum du genre.

[video:youtube]

Bon je ne suis pas objectif, Colombini fait partie de mes magiciens préférés ... :)

Publié le

J'ai un ami qui fait régulièrement apparaître le nom de la carte sur son avant bras. Il y écrit d'abord le nom de la carte forcée invisiblement au savon (avant le début du tour), puis une foi le jeu mélangé et la carte connue et retenue par le spectateur (enfin, lui il préfère les spéctatrices :) ) il dis que sa cigarette va lui dire le nom de la carte. Il frotte quelques cendres sur le savon, il souffle, et le nom de la carte apparait.

Ca parait peut être nul comme ça mais je t'assure qu'avec la présentation qu'il fait ça le fait !

Publié le

Hi guys mdr ,

Selon moi, le close-up se doit aujourd'hui d'être visuel ou à la limite de la lecture de pensée / influence / précognition, etc. pour être efficace. J'évite donc les effets qui "ne se voient pas" (tours automatiques, par exemple, même si certains sont effectivement très forts, je n'ai pas dit le contraire).

Fort de cette théorie, je dis que quelque soit la révélation de carte choisie, si elle n'est pas précédée d'autres effets, celle-ci doit être visuelle pour être réellement étonnante voire magique.

Pour ce faire, voir Armando Lucero mdr ou privilégier les révélations telles que les transformations à vue de la carte retrouvée-mais-qu'est-pas-la-bonne, les trucs à base de papier flash, les sandwichs à vue, les cartes éjectées du paquets, mais aussi l'utilisation de gimmick si cela vous convient, et ils sont nombreux (Wow, Xbox, Alcatraz, etc. pour ne citer que les plus récents).

Toutefois, que l'on ne me fasse pas dire ce que je n'ai pas dit, même si aujourd'hui je ne le fais plus, retrouver une carte par épellation du prénom du spectateur par exemple reste efficace (surtout si l'on ne connait pas du tout le spectateur en question). Cependant, ce n'est pas l'approche que je privilégie aujourd'hui au regard de ma petite expérience (je l'ai toutefois beaucoup pratiqué avec un certain succès).

My2Cents

:cool:

Woody

Publié le

Effectivement, je n'avais pas visionné la vidéo postée plus haut mais de très très bonnes idées chez Aldo Colombini comme d'habitude, même si le côté "extraordinaire" des révélations est avant tout renforcé par l'humour et surtout, surtout, mis en valeur par la profusion de cartes retrouvées (certaines le sont de façon visuelle, d'autres non mais c'est l'ensemble qui permet de subjuguer les spectateurs).

Publié le

Merci à vous tous pour vos réponses ;o)

La carte signée d'une souris et retrouvée à l'aide d'une trappe est un excellent tour, il fait aussi partie de mon répertoire. Ici, la carte n'a pas besoin d'être forcée. Dans la demo de Colombini, si mes souvenirs sont bons, les cartes ne sont pas forcées mais contrôlées dans l'ordre puis retrouvées...

L'idée des cendres sur l'avant bras proposée par mrH est exactement l'esprit de ce que je recherche. J'aime bien aussi par exemple le 10 de pique qui apparaît sur le T-shirt de Tony Corgann ou le 4 de trèfle qui se retourne dans la poche du grand-père du porte-clef de Peter Eggink.

Dans l'idée de prestations commerciales, je partage ta vison "efficace" du close-up, Woody. Souvent, nous n'avons que peu de temps par table d'où ma quête de révélations efficaces.

Publié le
le 4 de trèfle qui se retourne dans la poche du grand-père du porte-clef de Peter Eggink.

Bonjour, je voulais savoir si il était possible d'avoir un lien d'une boutique vers ce produit ! Je le cherche et je ne le trouve plus, et ce depuis longtemps..

Merci.

Publié le (modifié)
Bonjour, je voulais savoir si il était possible d'avoir un lien d'une boutique vers ce produit ! Je le cherche et je ne le trouve plus, et ce depuis longtemps. Merci.

Salut Meven,

Le tour s'appelle "Ghost-Tag". Je ne sais pas si on le trouve encore dans les boutiques françaises mais il est dispo sur le site du créateur ou chez les pingouins de Las Vegas.

;o)

Modifié par Troglo

Rejoins la conversation !

Tu peux publier maintenant et t'enregistrer plus tard. Si tu as un compte, connecte-toi maintenant pour publier avec ton identité.

Invité
Répondre à ce sujet…

×   Vous avez collé du contenu avec mise en forme.   Restaurer la mise en forme

  Only 75 emoji are allowed.

×   Votre lien a été automatiquement intégré.   Afficher plutôt comme un lien

×   Votre contenu précédemment saisis, a été restauré..   Effacer le contenu

×   You cannot paste images directly. Upload or insert images from URL.

  • Messages

    • Le ready-made Ou comment devenir artiste. La première chose est de définir l'artiste : Dans l’art contemporain, l’artiste est celui qui dit qu'il est un artiste. Donc si vous n'êtes pas artiste… dites que vous êtes artiste et c'est bon. Néanmoins c'est bien d'avoir une œuvre d'art, pour prouver que vous êtes artiste.  Je vous propose donc de devenir un spécialiste du ready-made. C'est une forme d'art extrêmement élaborée qui repose sur une technique complexe : Déjà prenez un objet. N'importe quel objet dans votre quotidien, autour de vous, un objet. Voilà c'est tout : C'est votre œuvre.  Car puisque vous êtes artiste, si vous décidez que cet objet est une œuvre c'est donc une œuvre.  Maintenant il y a toujours des esprits chagrins qui vont contester le statut d’œuvre de votre création.  Pour cela il faut soigner la présentation comme en magie : il faut soigner l'emballage.  L’écrin donne sa valeur au bijou, l’exposition son authenticité à l’art. Mettons pour l'exemple que votre œuvre soit un petit ventilateur portable. C'est pas cher et on peut en trouver sur Aliexpress pour quelques euros maximum.  Il faut vous procurer un socle d'exposition, que vous pouvez construire vous-même, commander à un menuisier, ou acheter sur Aliexpress de toute façon.  C'est un parallélépipède de couleur neutre et unie sur lequel vous allez pouvoir poser votre œuvre. Si c'est une œuvre passive vous pouvez également ajouter un globe en plexiglas ou en verre pour protéger l'œuvre, ou une cage cubique en plexiglas de façon à ce qu'on puisse voir l'œuvre sans pouvoir la toucher.  Mais dans le cas de notre ventilateur il ne faut pas qu'il y ait d'obstacle entre le public et l'œuvre elle-même car l'œuvre va souffler. Cela va créer une interactivité entre l'œuvre et le public, c'est le top au niveau du ready-made.  Maintenant il faut passer à l'argumentaire, c'est le plus important en art contemporain  Vous allez coller sur le côté du socle une petite étiquette portant le titre de l’œuvre.  Le titre peut-être en rapport avec l'œuvre, ou une fonction de l'œuvre, ou une couleur de l'œuvre, ou ou pas, d'ailleurs : le titre peut être complètement quelconque, l'important c'est que ce soit conceptuel.  Pour notre ventilateur je propose « la vie ».  la vie c'est le souffle, la vie c'est l'air, la vie c'est la relation entre quelque chose et autre chose donc entre votre œuvre et le public qui va recevoir le flux d'air du ventilateur  Bien sûr il ne faut pas expliquer tout ça au public sur l'étiquette.  L'étiquette doit laisser l'imaginaire du public s'emparer du titre et essayer de chercher un lien quelconque avec l'œuvre, et c’est mieux si le lien est difficile à trouver, ça veut dire que l'œuvre est intelligente et que bien sûr celui qui trouvera un lien, quel qu’il soit, sera encore plus intelligent : cela va flatter le public. Mais comme ont sait que le public n'est pas très malin malgré tout, c'est bien d'avoir un vendeur ou un guide dans l'exposition qui va détailler justement la fonction de l'œuvre, son lien avec l'univers réel, subjectif, psychologique, cosmique et plus si affinités, avec tout ce qu’il voudra, d'ailleurs, puisque votre œuvre est universelle : forcément c'est contemporain. Donc le guide pourra expliquer le souffle de la vie, il pourra expliquer bien sûr que le ventilateur fonctionne sur batterie, il y a la vie qui s’écoule et qui va s’épuiser pour finir par s’éteindre puisque le ventilateur va s’arrêter quand il y aura plus de charge, voilà c’est une extraordinaire métaphore de la vie qui en économisant son souffle peut durer plus longtemps mais en se donnant à fond bien sûr, pourra brûler la chandelle par les deux bouts, même si on peut dire que c’est un peu archaïque comme définition, mais c’est pas grave du moment que c’est dit avec conviction, c’est important. N’oublions pas le bouton de réglage de puissance, qui incarne à la fois le libre arbitre et les limitations intrinsèques de l’être.  Il va également détailler l’aspect esthétique de l’œuvre : dans mon cas j’ai un ventilateur qui est moitié blanc moitié noir et c’est l’opposition entre le yin et le yang, la mort la vie, le jour et la nuit, bref il y a opposition quelle que soit l'opposition, c'est fort.  Et plus élaboré, il y en a qui ont cherché le lien avec l'univers concret visible et la matière et l'énergie noire que nous décrivent nos physiciens, ce qui permet d'avoir un petit accent scientifique et quantique qui n'est pas mauvais pour l'art contemporain, soyons conceptuel, mais branché. Si le vendeur/guide n’est pas dans vos moyens, vous pouvez réaliser une fiche consultable collée pas loin du socle. Vous constituez comme ça une exposition d'une vingtaine ou une trentaine d'œuvres. Pas trop, parce qu'il faut montrer que c'est difficile à faire quand même. Si vous avez commandé vos socles par lot, cela peut vous prendre presque une demi heure, si l’impression des étiquettes est lente. Il faut maintenant monter l'exposition et pour ça disposer vos socles à différents endroits d'une pièce. Pour l'éclairage vous pouvez varier , faire un coin de la pièce qui est quasiment dans l'obscurité si les objets restent plus ou moins visibles, et d'autres ou les objets sont plein feux. la variété ne nuis pas. Après, vous pouvez aussi opter pour une homogénéité de votre exposition avec tous les objets qui sont placés au même rang. Le choix n'a pas tellement d'importance, puisque de toute façon il sera évident pour tout le monde que vous avez soigneusement réfléchi à toutes les implications de chaque détail de l'exposition, et que même ce qui paraît incongru est en fait complètement voulu. C'est tout l'intérêt de l'art contemporain : quand on fait quelque chose de nul, eh bien le public ne peut pas imaginer que l'on a tout simplement raté, non, on a forcement fait exprès de faire quelque chose de nul, et du coup ça devient génial. Voilà, vous êtes artistes. Demandez à un ami milliardaire/ministre de la culture/investisseur de fond de pension de vous acheter les trois quart de l’exposition, très chers. Multipliez le prix de ce qui reste par 1000, ainsi vous aurez votre cote, et votre investisseur pourra revendre avec une plus value intéressante. Bienvenu dans le monde parfait de l’art contemporain.  Dans les prochaines formations, nous parlerons de l’art pictural, de l’utilisation des éclaboussures de peinture, du crayonnage compulsif, des oppositions entre ces méthodes organiques et celles utilisant une règle pour faire des rayures. (spoiler alerte, n’importe quelle méthode est bonne pour l’art contemporain)… Nous aborderons la sculpture : le modelage et l’empilement aléatoire de boulles de glaises marron, et une master classe sur l’évidence scatologique du résultat. Ce qui nous amènera dans l’univers de la transgression, étape incontournable de l’art contemporain, avant de basculer dans l’étape ultime, l’évacuation du sens, de l’intention, puis de l’œuvre elle-même . Gilbus
    • Un très grand nom de la magie est parti. Son personnage haut en couleur, très expressif voire parfois démesuré contrastait avec l'homme, très réfléchi, calme et discret. Il a, je pense, donné tout ce qu'il a pu : son énergie lors de ses prestations, ses théories, ses idées, son oeuvre au travers de ses ouvrages, vidéos et conférences et son amitié. Imaginatif et travailleur, il a, en dehors du personnage artistique que nous connaissons, été un organisateur de beaucoup d'évènements. Il a été un rassembleur, un fédérateur discret. Il n'a rien fait de tout cela pour la gloire ou l'argent mais juste parce qu'il en avait envie, parce que sa passion était hors normes et qu'il voulait intensément la transmettre. Il a réussi. Mes amis "d'un certain âge" ont vu, lu et vécu à l'époque de Larry Jennings, Dai VERNON, Arturo De Ascanio, Edward MARLO, Brother John HAMMAN, Fred KAPS, Tony SLYDINI, Albert GOSHMAN, Doug HENNING et j'en oublie beaucoup. Leurs témoignages et ce que j'ai moi-même vu et/ou lu ont alimentés ma passion et mes connaissances de cette époque et de leur héritage (technique, théorique). Ma génération (30-40ans) a fait ses premiers pas en magie avec Bernard BILIS, @Dominique DUVIVIER, David STONE, Juan TAMARIZ, Jean-Pierre VALLARINO, @Gaëtan BLOOM, Sylvain MIROUF, pour ne citer que les plus "proches" géographiquement car nous avons pour la plupart appris au travers de leurs publications et suivi leurs parcours. Je n'étais pas d'accord avec Jean MERLIN sur un point : lorsqu'il disait que les magiciens de son époque n'avaient pas de "successeurs" aujourd'hui à part Tony SLYDINI avec Yann FRISH. La passion et les idées de Juan TAMARIZ n'ont pas disparues. Elles ont été transmises à de nombreux magiciens, Dani DAORTIZ en tête. Il n'a pas le même personnage, a développé ses propres théories mais on peut y voir un "successeur" de Juan TAMARIZ. Il est très bien parti pour devenir un aussi grand homme que lui en tout cas. Ce que je veux dire, c'est que pour chaque domaine de la magie, nous avons perdu des grands noms mais leurs oeuvres et leur passion sont toujours là, sur des pages, sur des vidéos, au travers de témoignages qui se transmettent. C'est dans l'ordre des choses. Je pense que si Juan TAMARIZ organisait tant d'évènements chez lui et ailleurs, ce n'était d'ailleurs pas seulement pour transmettre ses idées et partager de bons moments avec d'autres passionnés mais aussi pour dénicher, inviter et voir devant lui et surtout de son vivant ceux qui reprendraient le flambeau, qui représenteraient la magie de demain. Je pense qu'il est parti avec le sentiment d'avoir réussi, en tout cas je l'espère. Que l'homme et l'artiste reposent en paix, nous ne sommes pas prêt de l'oublier. J'aurais pu participer à ce post en y ajoutant beaucoup de choses mais j'ai préféré rester sur l'essentiel. Comme pour un numéro, le plus dur n'est pas d'ajouter ou de modifier mais de couper. D'autre part, même si c'est dans l'ordre des choses, la page est plus dure à tourner que je ne le pensais. Et pourtant je n'ai pas été un de ses proches.
    • Merci beaucoup, c'est extrêmement intéressant du point de vue des magiciens : En effet, le type à un immense talent pour croire ce qu'il dit, et faire passer sa conviction au public. Il joue avec passion, mais sans sur-jouer, ce qui rendrait la prestation ridicule, à l'image de l'oeuvre décrite ici. C'est drôlement bien fait, et permet d'élever un gribouillage au rang d'oeuvre structurée, c'est beau. Donc, un grand exemple pour nous tous, dans nos spectacles : Si vous dites des bêtises avec suffisamment de conviction, ça marche!!!!! 🤣🤣🤣 Gilbus
  • Statistiques des membres

    • Total des membres
      8514
    • Maximum en ligne
      9330

    Membre le plus récent
    Paloma NAHARRO
    Inscription
  • Statistiques des forums

    • Total des sujets
      85.3k
    • Total des messages
      684k

×
×
  • Créer...