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Le problème avec le mot "animal" c'est qu'il a une définition précise qui fait que l'Homme EST un animal mais qu'on utilise ce terme, pour des raisons de commodité, pour parler de tous les animaux sauf l'Homme.

Oui tout à fait.

Ma position sur ce sujet est la suivante :

- Je mange de la viande car j'aime trop ça.

- La viande n'est pas mauvaise à la santé bien au contraire donc cet argument pour arrêter de manger de la viande ne tient pas.

On en a parlé plus haut, je ne suis pas tout à fait d'accord.

Voir cet article récent : La viande rouge est mauvaise pour la santé, quelle que soit la quantité et le type

- J'ai bien conscience que certaines pratiques d'élevage et d'abbattage d'animaux seraient à revoir absolument mais cela doit se combrattre au niveau politique et non sur un terrain de boycot de la viande car il y a aussi de la viande produite dans des conditions acceptables. Moi par exemple j'ai hérité d'un pré de mon grand-père que je loue à un agriculteur où les vaches mangent de la vraie herbe et ont énormément d'espace. Donc il ne faut pas mettre toute l'agriculture dans le même panier.

- Les animaux ressentent la douleur, ont une sensibilité et certains ont sans doute une conscience proche de celle de l'Homme mais il ne faut pas non plus oublier que l'Homme a en lui de l'animalité et qu'il a en règle général un régime omnivore. Ne croyons pas l'Homme supérieur à ce qu'il est.

Ok

- Je ne supporte pas ceux qui aimeraient empêcher tous les humains de manger de l'animal. Qu'il n'en mangent pas et qu'il nous foutent la paix.

Qui veut empêcher ? Je n'en connais pas. Je pense qu'ils essaient de convaincre, pas d'empêcher.

Par contre je suis pour un combat pour la cause animale.

oui, donc un site de personnes concernées et renseignées. donc un site très crédible. mais si tu veux des sources médiocres "ecolo-compliant", tiens: http://www.20minutes.fr/article/1079437/douleur-sensation-inconnue-poissons

Et voilà pour toi :

[video:youtube]

Que n'entend-on pas ! Après on s'etonne que ce relativisme decoule sur des attitudes eco-fondamentalistes ?

L'Homme n'est pas un animal : il existe une classification donnant l'espece humaine, separee de l'espece animale, ces classifications comportant des sous categories. Pouvez-vous m'informer sur vos qualifications pour remettre en cause cette norme reconnue (a part par les ideologues) ?

Houla, il n'y a pas une espèce animale, mais des espèces animales...

L'homme (homo sapiens) est une de ces espèces, sinon quoi d'autre ?

Voilà ci-dessous un tableau très basique du monde animal. L'homme se classe parmi les vertébrés et les mammifères, comme le rappelle Melvin.

Si tu veux le classer hors de ce tableau, dans quelle catégorie le mettrais-tu ?

tableau01.gif

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Non, Kristo, tu mélanges les infos.

Effectivement, l'Homme peut être classé chez les vertébrés, sous-classé chez les Mammiphères.

Mais tu mélanges les ensembles.

Une espèce est "une population ou un ensemble de populations dont les individus peuvent effectivement ou potentiellement se reproduire entre eux et engendrer une descendance viable et féconde, dans des conditions naturelles".

Jusqu'à preuve du contraire, un homme ne peut se reproduire naturellement avec d'autres espèces animales.

Ce qui justifie la classification, que tu trouveras facilement via Google(évidemment attention aux sources... ), généralement admise sauf par les bio-idéologues, qu'il existe dans le monde vivant une espèce humaine d'un côté et des espèces animales de l'autres, incluant ensuite une sous-classification que tu cites.

Evidemment, on pourrait classer l'homme chez les animaux, sauf que le fait de pouvoir le faire ne signifie pas qu'on doit le faire. Et étant donné la définition donnée de l'espèce, je ne vois pas en quoi on peut justifier le fait de mettre l'homme et l'animal dans la même classification.

Cela n'empêche pas d'accepter le fait qu'il y a bien une certaine animalité en l'homme. D'ailleurs, mine de rien, il existe aussi une certaine minéralité dans la composition de l'Homme. Doit-on le classer aussi chez les minéraux ? mdr

Modifié par tanhouarn
Publié le

Cela n'empêche pas d'accepter le fait qu'il y a bien une certaine animalité en l'homme. D'ailleurs, mine de rien, il existe aussi une certaine minéralité dans la composition de l'Homme. Doit-on le classer aussi chez les minéraux ? mdr

Vaste question ... LOL

JaB

~~~~~~~~~~

Le monde n'est pas ce que vous croyez, voyez, sentez, touchez, entendez .. !

1/Si temps R. (temps du réel) = V. (temps du virtuel) =/ R. (temps du réel),

2/ Alors temps RV. ?(temps de la réalité virtuelle) = V.=R.

3/ Et temps RA. (temps de la réalité augmentée) = [(RV. * RV.)*w.] / T.

L'illusion est parfaite !

Réveillez-vous,.. éveillez votre entourage...

RêveSolutions.. !

http://expositions.bnf.fr/utopie/index.htm

Si l’utopie traduisait l’impossible, la vie, l'humain n'existeraient pas.

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Non, Kristo, tu mélanges les infos.

Effectivement, l'Homme peut être classé chez les vertébrés, sous-classé chez les Mammiphères.

Mais tu mélanges les ensembles.

Une espèce est "une population ou un ensemble de populations dont les individus peuvent effectivement ou potentiellement se reproduire entre eux et engendrer une descendance viable et féconde, dans des conditions naturelles".

Jusqu'à preuve du contraire, un homme ne peut se reproduire naturellement avec d'autres espèces animales.

Je ne dis pas le contraire. Et c'est le cas pour toutes les espèces animales.

Ce qui justifie la classification, que tu trouveras facilement via Google(évidemment attention aux sources... ), généralement admise sauf par les bio-idéologues, qu'il existe dans le monde vivant une espèce humaine d'un côté et des espèces animales de l'autres, incluant ensuite une sous-classification que tu cites.

Mais non. L'espèce humaine est une espèce animale comme les autres. Elle n'est pas à part.

L'homo sapiens est une espèce de la famille des Hominidés appartenant à l'ordre des Primates. Nous sommes cousins avec les chimpanzés, les gorilles et les orang-outans. Nous partageons d'ailleurs 99.7% d'ADN avec les chimpanzés bonobos.

Si tu affirmes que l'homme n'est pas un animal, tu pars de très loin...

Evidemment, on pourrait classer l'homme chez les animaux, sauf que le fait de pouvoir le faire ne signifie pas qu'on doit le faire. Et étant donné la définition donnée de l'espèce, je ne vois pas en quoi on peut justifier le fait de mettre l'homme et l'animal dans la même classification.

La définition de l'espèce est la même pour toutes les espèces animales. Elle ne s'applique pas différemment à l'espèce humaine.

Cela n'empêche pas d'accepter le fait qu'il y a bien une certaine animalité en l'homme. D'ailleurs, mine de rien, il existe aussi une certaine minéralité dans la composition de l'Homme. Doit-on le classer aussi chez les minéraux ? mdr

Les minéraux ne sont pas organiques, généralement. mdr

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Non, Kristo, tu mélanges les infos.

Effectivement, l'Homme peut être classé chez les vertébrés, sous-classé chez les Mammiphères.

Mais tu mélanges les ensembles.

Une espèce est "une population ou un ensemble de populations dont les individus peuvent effectivement ou potentiellement se reproduire entre eux et engendrer une descendance viable et féconde, dans des conditions naturelles".

Jusqu'à preuve du contraire, un homme ne peut se reproduire naturellement avec d'autres espèces animales.

Je ne dis pas le contraire. Et c'est le cas pour toutes les espèces animales.

Ce qui justifie la classification, que tu trouveras facilement via Google(évidemment attention aux sources... ), généralement admise sauf par les bio-idéologues, qu'il existe dans le monde vivant une espèce humaine d'un côté et des espèces animales de l'autres, incluant ensuite une sous-classification que tu cites.

Mais non. L'espèce humaine est une espèce animale comme les autres. Elle n'est pas à part.

L'homo sapiens est une espèce de la famille des Hominidés appartenant à l'ordre des Primates. Nous sommes cousins avec les chimpanzés, les gorilles et les orang-outans. Nous partageons d'ailleurs 99.7% d'ADN avec les chimpanzés bonobos.

Si tu affirmes que l'homme n'est pas un animal, tu pars de très loin...

Evidemment, on pourrait classer l'homme chez les animaux, sauf que le fait de pouvoir le faire ne signifie pas qu'on doit le faire. Et étant donné la définition donnée de l'espèce, je ne vois pas en quoi on peut justifier le fait de mettre l'homme et l'animal dans la même classification.

La définition de l'espèce est la même pour toutes les espèces animales. Elle ne s'applique pas différemment à l'espèce humaine.

Cela n'empêche pas d'accepter le fait qu'il y a bien une certaine animalité en l'homme. D'ailleurs, mine de rien, il existe aussi une certaine minéralité dans la composition de l'Homme. Doit-on le classer aussi chez les minéraux ? mdr

Les minéraux ne sont pas organiques, généralement. mdr

Je pars de la définition même d'une espèce. Pour me répéter, je remets cette définition, : "Une espèce est "une population ou un ensemble de populations dont les individus peuvent effectivement ou potentiellement se reproduire entre eux et engendrer une descendance viable et féconde, dans des conditions naturelles".

Mais soyons clairs dans nos termes, car tu confonds le règne animal et les espèces animales. Si l'homme fait partie du règne animal, et non du végétal ou du minéral, il ne fait en rien partie des espèces animales mais est une branche à part appelée "espèce humaine", n'en déplaise aux idéologues.

L'avantage du discours mettant l'homme au même niveau que les animaux permet d'éviter une anthropologie poussée (remettant notamment en avant l'altérité homme-animal et la responsabilité qui en découle) qui remettrait en question certains choix sociétaux sur la protection animale et sur la protection de l'humanité.

Modifié par tanhouarn
Publié le
Je pars de la définition même d'une espèce. Pour me répéter, je remets cette définition, : "Une espèce est "une population ou un ensemble de populations dont les individus peuvent effectivement ou potentiellement se reproduire entre eux et engendrer une descendance viable et féconde, dans des conditions naturelles".

Mais soyons clairs dans nos termes, car tu confonds le règne animal et les espèces animales.

Pourquoi penses-tu que je confonds? Il n'y a pas de raison.

Si l'homme fait partie du règne animal, et non du végétal ou du minéral, il ne fait en rien partie des espèces animales mais est une branche à part appelée "espèce humaine", n'en déplaise aux idéologues.

Mais non. L'espèce humaine n'est pas à part. Où alors, elles le sont toutes. Les chiens, les chats, les lapins, les dauphins, les rats sont des espèces animales, aucune n'est une branche à part. Ce sont toutes des espèces animales.

L'avantage du discours mettant l'homme au même niveau que les animaux permet d'éviter une anthropologie poussée (et remettant notamment en avant l'altérité homme-animal et la responsabilité qui en découle) qui remettrait en question certains choix sociétaux sur la protection animale et sur la protection de l'humanité.

Biologiquement l'homme est un animal. Il s'arroge un droit sur les autres animaux, car il se trouve qu'il est techniquement et sociologiquement plus avancé (il n'est donc pas, dans les faits, au même niveau). Il devrait également avoir un devoir que n'ont pas les autres animaux, car il est capable d'influer énormément sur son environnement. Bref c'est un vaste sujet. Mais le fait que certains pensent l'homme comme n'étant pas un animal m'a toujours étonné. Si tu penses cela, peut-être as-tu des arguments, ça m'intéresserait.

Publié le (modifié)
Pourquoi penses-tu que je confonds? Il n'y a pas de raison.

Apparemment, suivant l'usage que tu en fais pour étayer ton avis.

Mais non. L'espèce humaine n'est pas à part. Où alors, elles le sont toutes. Les chiens, les chats, les lapins, les dauphins, les rats sont des espèces animales, aucune n'est une branche à part. Ce sont toutes des espèces animales.

Non, car il existe d'autres critères permettant de les inclure dans une même sous-famille, ce qui n'est pas le cas de l'Homme.

Biologiquement l'homme est un animal. Il s'arroge un droit sur les autres animaux, car il se trouve qu'il est techniquement et sociologiquement plus avancé (il n'est donc pas, dans les faits, au même niveau). Il devrait également avoir un devoir que n'ont pas les autres animaux, car il est capable d'influer énormément sur son environnement. Bref c'est un vaste sujet. Mais le fait que certains pensent l'homme comme n'étant pas un animal m'a toujours étonné. Si tu penses cela, peut-être as-tu des arguments, ça m'intéresserait.

Si tu précisais que biologiquement, il fait partie du règne animal, ce serait mieux. Il n'est pas un animal, et c'est bien ce qui me chagrine dans vos assertions.

Tu dis que sociologiquement et techniquement, l'Homme est plus avancé. Je ne suis pas en phase avec cette vision. On ne peut comparer que ce qui est comparable. Ce qui signifie donc que tu ne peux comparer l'espèce humaine avec les espèces animales, qui ont des comportement sociaux et techniques propres à leurs espèces. Essayer de les mettre sur une même échelle de niveau est donc à mon sens une erreur, qui se place sur une conception hiérarchique "homme/animal".

Rapidement, car je dois partir : tu t'étonnes sur le pourquoi je ne place pas l'homme comme animal : premièrement, ma conception se base sur la définition même des espèces et des catégories, et sur ce que je connais d'anthropologie et des questions idéologiques qui y sont conjuguées. Deuxièmement, pour moi, si l'homme n'est pas à considérer comme animal, de part l'ensemble de ce que je pense, cela ne l'exempte en rien de son devoir et de sa vision d'altérité avec l'animal et la nature dans son ensemble. Bien au contraire, cela engendre des devoirs.

Le fait que certains pensent l'homme comme étant un animal m'a toujours étonné. Si tu penses cela, peut-être as-tu des arguments autres qu'issus de Wiki, ça m'intéresserait. mdr

Modifié par tanhouarn
Publié le

site d'écolos.

- J'ai bien conscience que certaines pratiques d'élevage et d'abbattage d'animaux seraient à revoir absolument mais cela doit se combrattre au niveau politique et non sur un terrain de boycot de la viande car il y a aussi de la viande produite dans des conditions acceptables. Moi par exemple j'ai hérité d'un pré de mon grand-père que je loue à un agriculteur où les vaches mangent de la vraie herbe et ont énormément d'espace. Donc il ne faut pas mettre toute l'agriculture dans le même panier.

Ok

ok? n'est-ce pas toi qui parlait de l'élevage bovin industriel (j'ai la flème de cherche le post, je laisse ce soin à christian girard qui adore ça, de le faire)?

oui, donc un site de personnes concernées et renseignées. donc un site très crédible. mais si tu veux des sources médiocres "ecolo-compliant", tiens: http://www.20minutes.fr/article/1079437/douleur-sensation-inconnue-poissons

Et voilà pour toi :

(vidéo)

c'est un aveu d'échec?

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    • Disons… poussière d’étoiles à 40 % :   
    • Je vous fais un 3615 raconte ta vie sur ce tour (les quinquas comme moi comprendront l'allusion😉) Je l'ai immédiatement précommandé parce que je trouvais l'objet vraiment sympa et que je suis une fan de paddle. Quand je l'ai reçu, l'idée du scénario s'est imposée assez naturellement : j'allais raconter une histoire de feux tricolores (étonnant, non ?). Bon...ok...Jusque-là, rien de follement original (ne me jetez pas des pierres tout de suite), mais au moins cela avait le mérite de coller très naturellement à ce que voit le spectateur. Je vais vous mettre ma routine un peu plus bas, mais avant cela, j'avais envie de vous raconter la petite galère créative par laquelle je suis passée pour arriver à ce scénario.🤪 Première tentative : les frères ingénieurs Dès le départ, je suis partie sur l'idée d'un conflit autour de la place des couleurs. Ma première histoire racontait donc l'invention du feu tricolore. J'avais imaginé deux frères ingénieurs qui ne parvenaient pas à se mettre d'accord : l'un voulait placer le rouge au milieu, l'autre absolument en haut, etc. Vous voyez le principe : les deux frères se disputaient sur la place respective des couleurs jusqu'à ce que l'un finisse par l'emporter et que l'on obtienne le feu tricolore tel qu'on le connaît aujourd'hui. Bref, je n'étais que moyennement emballée par l'histoire, mais bon...testons en public.  Et là…Je me suis ramassée.😵‍💫 Pas sur le tour lui-même. Les spectateurs trouvaient l'objet sympa, les changements très visuels et le principe du tour leur plaisait. Mais l'histoire ? Pas du tout. Ils la trouvaient confuse (et ils avaient raison, elle était mal écrite) mais surtout terriblement plate et sans grand intérêt (euphémisme). Et avec le recul, je comprends parfaitement pourquoi. En gros, cela donnait : « Lui voulait mettre le rouge ici, mais son frère n'était pas d'accord… » Je secouais la raquette. Hop ! Le rouge changeait de place. « Vous voyez ? Finalement, c'est l'autre frère qui avait raison… » Bref, le degré zéro de la narration. Ce n'était finalement pas une histoire. Je me contentais de décrire ce que les spectateurs voyaient en ajoutant par-dessus l'artifice de deux ingénieurs qui se disputaient. Et surtout, moi-même, je n'étais pas à l'aise en la racontant. Donc : poubelle. Deuxième tentative : la guerre des couleurs J'ai quand même conservé mes deux idées de départ : le feu tricolore et le conflit autour des places. Mais cette fois, j'ai viré les deux frères ingénieurs. Ils n'apportaient rien. J'ai donc personnifié directement les couleurs. Le rouge voulait dominer les autres. On l'avait placé au milieu mais, évidemment, lui estimait que sa place était en haut parce qu'il était le plus fort. L'orange, qu'on avait placé en haut, préférait finalement être au milieu… Là encore, je racontais essentiellement ce qui se passait sous les yeux des spectateurs. Je l'ai quand même testée en public. Petit progrès : cette fois, les spectateurs comprenaient mieux l'histoire. C'était moins confus. Donc j'avais gagné quelque chose. Mais de là à dire que j'avais enthousiasmé les foules…😐 Personne n'est monté sur la table, au mieux des sourires polis avec quelques mots gentils. L'histoire restait très moyenne (là encore euphémisme mais je tiens à préserver mon égo et mon image de marque sur ce forum🙂 ). Donc : poubelle. Retour à la case écriture. Je voulais toujours conserver cette idée de feu tricolore. Je voulais toujours jouer avec cette histoire de places. J'ai essayé plusieurs scénarios, plusieurs angles…et rien, nada, des nèfles, le degré zéro de la créativité 😧. Donc pause dans l'écriture : quand ça veut pas, ça veut pas ! Et puis, cette semaine, j'ai fait quelque chose de tout bête. J'ai arrêté de chercher une histoire. J'ai pris une feuille de papier et j'ai simplement écrit le tour. Pas le scénario. Le tour. Geste par geste. Je prends le rouge. Je le place ici. Je montre la raquette. Je secoue. Le rouge se retrouve là. Je le retire. Je prends l'orange… J'ai écrit absolument tous les mouvements et tous les emplacements successifs des couleurs. Et là (roulement de tambours...), il s'est passé quelque chose d'assez paradoxal : le fait d'avoir écrit précisément ce que je faisais m'a permis d'arrêter de raconter ce que je faisais 😮 ! La lumière s'est faite, sans mauvais jeu de mots (Patricia humoriste, je fais les mariages, les baptèmes...embauchez-moi 🤩). Je suis repartie exactement de la même idée…mais à l'envers. Depuis le début, je cherchais à expliquer pourquoi les couleurs n'étaient pas à leur place. Et si, au contraire, le principe de départ était qu'elles tenaient absolument à y rester ? Et si les couleurs d'un feu tricolore étaient parfaitement disciplinées ? Rouge en haut. Orange au milieu. Vert en bas. Chacun à sa place. Pourquoi ? Parce que chacun a un métier très précis. Et là, j'ai enfin trouvé mes trois personnages (sonnez hautbois, résonnez musettes !) 😍. Le rouge passe ses journées à dire : « STOP ! STOP ! STOP ! » Forcément, à force, ça donne un certain caractère. Le vert, lui, c'est le gentil de l'équipe : « Allez-y… C'est bon… Vous pouvez passer… » Jamais un conflit. Et puis il y a l'orange. Le pauvre orange… Le vert dit : « Allez-y. » Le rouge dit : « Arrêtez-vous. » Et l'orange, lui, dit à peu près : « Euh… dépêchez-vous de vous arrêter. » Personne ne sait vraiment ce qu'il veut. Mais tous les trois ont une chose en commun : ils connaissent parfaitement leur place. Et c'est à partir de là que la magie peut commencer. Parce que cette fois, quand je place volontairement le rouge au milieu et qu'il saute en haut, je ne cherche plus une justification artificielle au déplacement : il retourne à sa place. Quand je mets l'orange en haut et qu'il revient au milieu : il retourne à sa place. Les effets magiques ne viennent plus illustrer l'histoire. Ils deviennent la conséquence de l'histoire : ô joie, ô allégresse ! Et surtout, cela me permet ensuite de faire évoluer ces trois personnages et de raconter ce qui se passe lorsqu'un jour, ces trois couleurs parfaitement disciplinées décident qu'elles en ont peut-être assez qu'on leur dise où est leur place… Voilà comment je suis arrivée à la routine que je vais vous présenter. Attention :  elle n'a pas encore été testée en public car je l'ai finalisée ce soir . Je ne l'ai même pas testé avec le matériel pour voir le tempo, la musicalité, la clarté, etc. Je la testerai problement la semaine prochaine puisque les Blouses Roses reprennent à l'hôpital. Il y aura certainement des choses à couper, des phrases qui fonctionneront moins bien à l'oral que sur le papier, des rythmes à modifier. Et peut-être que les spectateurs me diront tout simplement que c'est pourri ! 😟 Honnêment, je ne le souhaite pas car là, pour le coup, je l'aime bien mon histoire et j'ai envie de la raconter. Je suis beaucoup, beaucoup plus à l'aise avec elle. Les personnages me plaisent, et, pour la première fois, je n'ai plus l'impression d'avoir écrit un texte pour justifier les déplacements d'un tour de magie. J'ai l'impression d'avoir fait l'inverse : j'ai laissé les déplacements du tour me raconter l'histoire (j'espère que ce n'est pas un brin présompteux). Maintenant, reste à savoir si le public sera du même avis... Je vous mets donc la routine ci-dessous et j'attends évidemment vos retours (avec diplomatie hein !). Et dès que je l'aurai réellement testée en conditions, je viendrai vous raconter ce que cela a donné (enfin si cela vous intéresse). Troisième tentative : le feu discipliné (en espérant que ce soit la bonne !)   Il paraît, qu'en général, les feux tricolores sont parfaitement disciplinés. Rouge en haut. Orange au milieu. Vert en bas. Chacun à sa place. GESTE : Montrer la raquette des deux côtés. Et celui-ci était probablement le plus discipliné de tous. Il faut dire que dans un feu tricolore, chacun a un métier très précis. Le rouge, par exemple… Le rouge, c'est le chef. (pas convaincue par cette ligne - peut-être à retravailler) Toute la journée, il dit : « STOP ! » STOP. STOP. STOP. Vous imaginez le métier ? Passer ces journées à dire aux gens de ne pas bouger. Forcément, ça vous donne un certain caractère. GESTE : Retirer les trois pièces et les confier au spectateur. Montrer la raquette complètement vide. Et le rouge prend son travail très au sérieux. Sa place, c'est en haut. Alors si, volontairement, je le mets au milieu… GESTE : Prendre le rouge, le montrer des deux côtés et le placer au milieu. …il n'aime pas du tout ça. Il suffit de secouer un peu…(pas convaincue par cette ligne - peut-être à retravailler) GESTE :  Secouer. Le rouge saute en haut. …et immédiatement : « STOP ! Moi, c'est en haut. » GESTE : Montrer les deux côtés. On peut essayer de discuter… GESTE : Faire revenir le rouge sur sa pièce. …mais avec quelqu'un qui passe sa journée à dire STOP, la négociation est assez limitée. GESTE : Rendre la pièce rouge au spectateur. Après, il y a l'orange. Alors l'orange… Son métier est beaucoup plus compliqué. Parce que le vert dit : « Allez-y. » Le rouge dit : « Arrêtez-vous. » Et l'orange, lui, dit : « Euh… dépêchez-vous de vous arrêter. » Personne ne sait vraiment ce qu'il veut. GESTE : Prendre l'orange et le montrer des deux côtés. Mais lui, en revanche, sait parfaitement où est sa place. Au milieu. Alors si je le mets en haut… GESTE : Placer l'orange en haut. …ça le perturbe. GESTE : Secouer. L'orange saute au milieu. Et voilà. Il retourne au milieu. GESTE : Montrer les deux côtés. C'est peut-être le seul moment de la journée où l'orange sait exactement ce qu'il doit faire. GESTE : Faire revenir l'orange sur sa pièce. Vous voyez, ce feu était parfaitement discipliné. Chaque couleur connaissait son travail. Chaque couleur connaissait sa place. Et c'est là que j'ai fait une erreur. J'ai voulu voir jusqu'où allait leur sens de la discipline. GESTE : Prendre le rouge et l'orange. J'ai remis le rouge en haut… GESTE : Placer le rouge. …l'orange au milieu… GESTE : Placer l'orange. Cette fois, aucune erreur. Ils étaient exactement là où ils devaient être. Rouge en haut. Orange au milieu. GESTE : Montrer les deux côtés. Et je leur ai dit : « Voilà. Maintenant, vous ne bougez plus. » Pause. Je crois que le rouge a assez mal vécu qu'on lui dise « STOP ». GESTE : Secouer. Les deux couleurs disparaissent. Et là… plus de rouge. Plus d'orange. GESTE : Montrer lentement les deux pièces devenues vierges, des deux côtés. Ils avaient quitté leur poste. Enfin… c'est ce que j'ai cru. GESTE : Retirer les deux pièces vierges. Révéler le rouge et l'orange incrustés dans la raquette. Parce qu'ils étaient toujours là. Le rouge en haut. L'orange au milieu. Toujours à leur place. Sauf que cette fois… ils s'étaient incrustés. Littéralement. GESTE (pause) : Laisser voir l'image un instant. Et il restait le vert. GESTE : Prendre la pièce verte. Le vert, c'est le gentil de l'équipe. Toute la journée, il dit aux gens : « Allez-y. » « C'est bon. » « Vous pouvez passer. » Jamais un conflit. Jamais une hésitation. Il voit arriver une voiture : « Allez-y, je vous en prie. » Alors je me suis dit : « Lui, au moins, il ne va pas poser de problème. » GESTE : Insérer le vert en bas. Et tout est redevenu normal. Rouge en haut. Orange au milieu. Vert en bas. GESTE : Montrer lentement les deux côtés. Chacun à sa place. Le rouge pouvait dire STOP. Le vert pouvait dire ALLEZ-Y. Et l'orange pouvait continuer à ne pas savoir exactement ce qu'il voulait dire. Tout allait bien. Enfin… pendant quelques secondes. GESTE : Regarder le feu. Petite pause. Parce qu'après toutes ces années passées ensemble… ils avaient peut-être compris quelque chose. GESTE : Secouer. Rouge et orange sautent sur la pièce verte. Le rouge a quitté le haut. L'orange a quitté le milieu. Et tous les deux sont allés rejoindre le vert. GESTE : Montrer les trois couleurs réunies. Pour la première fois… plus de chef. Plus d'indécis. Plus de gentil. Juste trois couleurs… qui avaient décidé de rester ensemble. GESTE : Retirer lentement la pièce portant les trois couleurs. Montrer la raquette complètement vierge des deux côtés. Plus personne en haut. Plus personne au milieu. Plus personne en bas. GESTE : Regarder la pièce avec les trois couleurs, puis la raquette vide. Finalement… ce n'était pas un feu tricolore qui n'était plus discipliné. C'était simplement trois collègues… qui en avaient assez qu'on leur dise où était leur place.    
    • Revenons sur l’explication :  https://vm.tiktok.com/ZN8NE37wo/
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