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l'amap n'est pas une démarche écolo, c'est une démarche de circuit court, ça n'a rien à voir.

Pour moi l'un va avec l'autre... Les écologistes militent pour que l'on s'émancipe de la grande distribution.

Je pense que Christophe voulait dire : L'amap n'est pas une démarche BIO.

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l'amap n'est pas une démarche écolo, c'est une démarche de circuit court, ça n'a rien à voir.

Pour moi l'un va avec l'autre... Les écologistes militent pour que l'on s'émancipe de la grande distribution.

Oui, éviter les grandes surfaces est une démarche écologiste, pour des tas de raisons.

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ouais, c'est ça.. va falloir arrêter votre opa sur le bon sens les gars. le problème des grandes surfaces c'est avant tout que ce sont des pompes à fric, qui font crever les producteurs en les payant une misère, qui ont des pratiques salariales détestables, qui font crever le tissu de petits commerces, qui proposent des produits de mauvaise qualité, etc..

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Il est nul ce sujet, maintenant, à cause de Christian Girard, je suis mal à l'aise d'aimer la viande...

Mais la simple idée d'y renoncer me rempli d'effroi.

Quoique, Christophe22 (cépamoa's powa) est pas loin de me faire sauter le pas...

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Rooo, tu le prends perso parce que je t'ai cité.

En fait, je suis très sérieux, en tant que carnivore convaincu, je suis très touché par certains arguments en faveur des animaux.

Les tiens ne m'ont pas convaincu une seule seconde.

Tu sembles défendre une corporation, pas des idées.

Mais bon, je respecte, moi aussi, j'ai le copain d'un ami d'un pote...

Publié le (modifié)
Rooo, tu le prends perso parce que je t'ai cité.

non, je dis ça parce que tu trolles et que je suis trop sot pour ne pas te répondre.

En fait, je suis très sérieux, en tant que carnivore convaincu, je suis très touché par certains arguments en faveur des animaux.

Les tiens ne m'ont pas convaincu une seule seconde.

Tu sembles défendre une corporation, pas des idées.

Mais bon, je respecte, moi aussi, j'ai le copain d'un ami d'un pote...

ah, et le copain de l'ami de ton pote il t'a dit que les paysans étaient méchants? il doit avoir raison je pense, moi je connais plein de mecs qui ont acquis cette certitude en regardant des vidéos sur youtube, alors on n'est plus à ça près.

non, parce que moi je parle de ce que je sais, et je suis à priori le seul dans ce thread. mais toi manifestement c'est autre chose qui t'anime, depuis que tu t'es effarouché de certains mes messages. c'est clair que je ne risque pas de te convaincre, attendu que je suis méchant et que toi tu es gentil. c'est peine perdue.

Modifié par christophe22
Publié le
ah, et le copain de l'ami de ton pote il t'a dit que les paysans étaient méchants?
Ben non, quelle drôle d'idée...

non, parce que moi je parle de ce que je sais

eusa_hand.gif

et je suis à priori le seul dans ce thread

eusa_hand.gif

mais toi manifestement c'est autre chose qui t'anime

J'ai dit: en fait, je suis très sérieux, en tant que carnivore convaincu, je suis très touché par certains arguments en faveur des animaux

depuis que tu t'es effarouché de certains mes messages. c'est clair que je ne risque pas de te convaincre, attendu que je suis méchant et toit tu es gentil. c'est peine perdue.

avatar-100.jpg

Publié le
Invective: nom féminin

Sens : Parole injurieuse. Synonyme : injure

Quand on a 16 au bac en philo on choisit mieux son vocabulaire. Au mieux, apostropher me semble juste.

Bill, consulte le Brio, y figure page 922 en complément de cette définition du nom « invective » son origine étymologique : n.f. Parole ou suite de paroles violentes (contre qqn ou qqch.) […] Étymologiquement, bas latin invectivae (orationes) : « (discours) agressif », de invehi « attaquer, s’emporter contre ».

De plus : tenter de me remettre à ma place sur une question de vocabulaire en me conseillant de remplacer un substantif par un verbe :crazy: est déjà en soi assez amusant, qui plus est celui-ci, "apostropher", dont la définition est « Interpeller quelqu'un vivement, généralement de manière désobligeante ». Admettons mdr , je te concède cette rectification que tu as choisie et qui fait sens : à défaut de « m’invectiver », tu m’interpelles vivement de manière généralement désobligeante ;) .

Puisque tu aimes les dictionnaires, peut-être pourras-tu ajouter celui-ci dans ta bibliothèque :

dictionnaire2bhorrifi25.jpg

Bon, revenons au seul bac qui est au cœur du débat, à savoir le bac à légumes. mdr

****************************

Sagesses Bouddhistes - la cause des êtres sensibles 1re partie

Le docteur Yvan Beck (bouddhiste) évoque :

– Les maladies de civilisation (allergies, stress, obésité, troubles cardiovasculaire, cancer du colon, ...)

– Le rapport fusionnel avec l’animal a radicalement changé, l’homme doit réapprendre son rapport au vivant.

La plupart des personnes ayant participé au tournage du film (non familières du thème de la cause animale) ne voulaient plus manger de viande en fin de tournage !

–Vu l’impact écologique provoqué par 1 milliard de gens qui mangent de la viande, il est impossible d’imaginer pouvoir nourrir ainsi des milliards d’autres êtres.

– Chez le fermier, l’animal a encore un certain niveau de vie, en élevage industriel il est en état de non-vie !, c’est un produit mécanisé, auquel on ne reconnait ni conscience, ni intelligence ou émotion car sinon les gens n’accepteraient pas ces conditions terribles imposées à ces animaux.

– Zootechnie : génétique, alimentation et mécanisation des structures et mécanisation de l’animal à tel point qu’on parle maintenant de « désanimalisation » (action de retirer son caractère animal à l’animal).

Olivier de Schutter, rapporteur des Nations Unis sur le droit à l’alimentation, dit que si l’on tenait compte de tous les paramètres (coûts indirects générés), « le hamburger que l’on consomme ne devrait pas coûter 4 à 5 $ mais 200 $. -8

[video:dailymotion]

Livres cités :

Christophe Traïni, La Cause animale (1820-1980). Essai de sociologie historique

1152428gf.jpg

Extraits :

« Saisir l’équivocité congénitale de la protection animale, comprendre l’hétérogénéité des mobiles et des raisons sous-jacentes aux mobilisations qui marquent son histoire, constitue sans doute le meilleur moyen de se convaincre qu’aujourd’hui plus aucun d’entre nous ne peut prétendre - à un titre ou un autre – rester totalement indifférent à la manière dont les hommes traitent les animaux. »

« Il faut reconnaître que la prise en considération de l’animal risque sans aucun doute de bouleverser notre regard sur nous-même et sur la nature. Il va sans dire que la logique de l’exploitation outrancière nous a fait perdre notre sens de l’humain. »

La suite, ici : http://lectures.revues.org/1295

Jonathan Safran Foer Faut-il manger les animaux ?

mangerc.jpg

4e de couverture :

Comment sont traités les animaux avant d’atterrir dans nos assiettes ? Comment sont-ils tués ? Arrivent-ils malades dans nos estomacs ? C’est à une plongée dans un enfer d’autant plus insoutenable qu’il est réel et auquel nous participons tous sans le savoir que nous invite l’écrivain américain Jonathan Safran Foer,

Après de longs mois d’enquête pour écrire son essai choc "Faut-il manger les animaux ?", l’écrivain américain Jonathan Safran Foer est devenu végétarien.

http://www.lesinrocks.com/2011/01/18/actualite/faut-il-manger-les-animaux-entretien-avec-jonathan-safran-foer-1121069/

Extraits d'interview :

Bien sûr que je m’intéresse aussi aux génocides ou à la faim dans le monde mais j’ai écrit ce livre autour des animaux et de l’élevage parce qu’il y a un silence très étrange, insoutenable, qui entoure la question de la viande.

Les fermiers ne sont ni méchants ni sadiques – je les ai rencontrés -, mais la règle de ce business est le profit. Et les animaux malades génèrent plus de profits que les animaux en bonne santé. Les fermes qui détruisent l’environnement gagnent plus d’argent que les fermes qui y font attention.

Le marché de la viande est un commerce basé sur le mensonge.

Entre une expédition clandestine dans un abattoir, une recherche sur les dangers du lisier de porc et la visite d'une ferme où l'on élève les dindes en pleine nature, J.S. Foer explore tous les degrés de l'abomination contemporaine et se penche sur les derniers vestiges d'une civilisation qui respectait encore l'animal.

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Sagesses Bouddhistes - la cause des êtres sensibles 2e partie

Contenu partiel :

On vit dans un monde d’illusions :

– Illusions de la viande bon marché

– Illusion de l'idée que « la viande est bonne pour la santé »

– Illusion sur la production à long terme.

"Un regard spirituel peut faire changer un amateur de viande en végétarien."

Les solutions :

[video:dailymotion]

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    • Je vous fais un 3615 raconte ta vie sur ce tour (les quinquas comme moi comprendront l'allusion😉) Je l'ai immédiatement précommandé parce que je trouvais l'objet vraiment sympa et que je suis une fan de paddle. Quand je l'ai reçu, l'idée du scénario s'est imposée assez naturellement : j'allais raconter une histoire de feux tricolores (étonnant, non ?). Bon...ok...Jusque-là, rien de follement original (ne me jetez pas des pierres tout de suite), mais au moins cela avait le mérite de coller très naturellement à ce que voit le spectateur. Je vais vous mettre ma routine un peu plus bas, mais avant cela, j'avais envie de vous raconter la petite galère créative par laquelle je suis passée pour arriver à ce scénario.🤪 Première tentative : les frères ingénieurs Dès le départ, je suis partie sur l'idée d'un conflit autour de la place des couleurs. Ma première histoire racontait donc l'invention du feu tricolore. J'avais imaginé deux frères ingénieurs qui ne parvenaient pas à se mettre d'accord : l'un voulait placer le rouge au milieu, l'autre absolument en haut, etc. Vous voyez le principe : les deux frères se disputaient sur la place respective des couleurs jusqu'à ce que l'un finisse par l'emporter et que l'on obtienne le feu tricolore tel qu'on le connaît aujourd'hui. Bref, je n'étais que moyennement emballée par l'histoire, mais bon...testons en public.  Et là…Je me suis ramassée.😵‍💫 Pas sur le tour lui-même. Les spectateurs trouvaient l'objet sympa, les changements très visuels et le principe du tour leur plaisait. Mais l'histoire ? Pas du tout. Ils la trouvaient confuse (et ils avaient raison, elle était mal écrite) mais surtout terriblement plate et sans grand intérêt (euphémisme). Et avec le recul, je comprends parfaitement pourquoi. En gros, cela donnait : « Lui voulait mettre le rouge ici, mais son frère n'était pas d'accord… » Je secouais la raquette. Hop ! Le rouge changeait de place. « Vous voyez ? Finalement, c'est l'autre frère qui avait raison… » Bref, le degré zéro de la narration. Ce n'était finalement pas une histoire. Je me contentais de décrire ce que les spectateurs voyaient en ajoutant par-dessus l'artifice de deux ingénieurs qui se disputaient. Et surtout, moi-même, je n'étais pas à l'aise en la racontant. Donc : poubelle. Deuxième tentative : la guerre des couleurs J'ai quand même conservé mes deux idées de départ : le feu tricolore et le conflit autour des places. Mais cette fois, j'ai viré les deux frères ingénieurs. Ils n'apportaient rien. J'ai donc personnifié directement les couleurs. Le rouge voulait dominer les autres. On l'avait placé au milieu mais, évidemment, lui estimait que sa place était en haut parce qu'il était le plus fort. L'orange, qu'on avait placé en haut, préférait finalement être au milieu… Là encore, je racontais essentiellement ce qui se passait sous les yeux des spectateurs. Je l'ai quand même testée en public. Petit progrès : cette fois, les spectateurs comprenaient mieux l'histoire. C'était moins confus. Donc j'avais gagné quelque chose. Mais de là à dire que j'avais enthousiasmé les foules…😐 Personne n'est monté sur la table, au mieux des sourires polis avec quelques mots gentils. L'histoire restait très moyenne (là encore euphémisme mais je tiens à préserver mon égo et mon image de marque sur ce forum🙂 ). Donc : poubelle. Retour à la case écriture. Je voulais toujours conserver cette idée de feu tricolore. Je voulais toujours jouer avec cette histoire de places. J'ai essayé plusieurs scénarios, plusieurs angles…et rien, nada, des nèfles, le degré zéro de la créativité 😧. Donc pause dans l'écriture : quand ça veut pas, ça veut pas ! Et puis, cette semaine, j'ai fait quelque chose de tout bête. J'ai arrêté de chercher une histoire. J'ai pris une feuille de papier et j'ai simplement écrit le tour. Pas le scénario. Le tour. Geste par geste. Je prends le rouge. Je le place ici. Je montre la raquette. Je secoue. Le rouge se retrouve là. Je le retire. Je prends l'orange… J'ai écrit absolument tous les mouvements et tous les emplacements successifs des couleurs. Et là (roulement de tambours...), il s'est passé quelque chose d'assez paradoxal : le fait d'avoir écrit précisément ce que je faisais m'a permis d'arrêter de raconter ce que je faisais 😮 ! La lumière s'est faite, sans mauvais jeu de mots (Patricia humoriste, je fais les mariages, les baptèmes...embauchez-moi 🤩). Je suis repartie exactement de la même idée…mais à l'envers. Depuis le début, je cherchais à expliquer pourquoi les couleurs n'étaient pas à leur place. Et si, au contraire, le principe de départ était qu'elles tenaient absolument à y rester ? Et si les couleurs d'un feu tricolore étaient parfaitement disciplinées ? Rouge en haut. Orange au milieu. Vert en bas. Chacun à sa place. Pourquoi ? Parce que chacun a un métier très précis. Et là, j'ai enfin trouvé mes trois personnages (sonnez hautbois, résonnez musettes !) 😍. Le rouge passe ses journées à dire : « STOP ! STOP ! STOP ! » Forcément, à force, ça donne un certain caractère. Le vert, lui, c'est le gentil de l'équipe : « Allez-y… C'est bon… Vous pouvez passer… » Jamais un conflit. Et puis il y a l'orange. Le pauvre orange… Le vert dit : « Allez-y. » Le rouge dit : « Arrêtez-vous. » Et l'orange, lui, dit à peu près : « Euh… dépêchez-vous de vous arrêter. » Personne ne sait vraiment ce qu'il veut. Mais tous les trois ont une chose en commun : ils connaissent parfaitement leur place. Et c'est à partir de là que la magie peut commencer. Parce que cette fois, quand je place volontairement le rouge au milieu et qu'il saute en haut, je ne cherche plus une justification artificielle au déplacement : il retourne à sa place. Quand je mets l'orange en haut et qu'il revient au milieu : il retourne à sa place. Les effets magiques ne viennent plus illustrer l'histoire. Ils deviennent la conséquence de l'histoire : ô joie, ô allégresse ! Et surtout, cela me permet ensuite de faire évoluer ces trois personnages et de raconter ce qui se passe lorsqu'un jour, ces trois couleurs parfaitement disciplinées décident qu'elles en ont peut-être assez qu'on leur dise où est leur place… Voilà comment je suis arrivée à la routine que je vais vous présenter. Attention :  elle n'a pas encore été testée en public car je l'ai finalisée ce soir . Je ne l'ai même pas testé avec le matériel pour voir le tempo, la musicalité, la clarté, etc. Je la testerai problement la semaine prochaine puisque les Blouses Roses reprennent à l'hôpital. Il y aura certainement des choses à couper, des phrases qui fonctionneront moins bien à l'oral que sur le papier, des rythmes à modifier. Et peut-être que les spectateurs me diront tout simplement que c'est pourri ! 😟 Honnêment, je ne le souhaite pas car là, pour le coup, je l'aime bien mon histoire et j'ai envie de la raconter. Je suis beaucoup, beaucoup plus à l'aise avec elle. Les personnages me plaisent, et, pour la première fois, je n'ai plus l'impression d'avoir écrit un texte pour justifier les déplacements d'un tour de magie. J'ai l'impression d'avoir fait l'inverse : j'ai laissé les déplacements du tour me raconter l'histoire (j'espère que ce n'est pas un brin présompteux). Maintenant, reste à savoir si le public sera du même avis... Je vous mets donc la routine ci-dessous et j'attends évidemment vos retours (avec diplomatie hein !). Et dès que je l'aurai réellement testée en conditions, je viendrai vous raconter ce que cela a donné (enfin si cela vous intéresse). Troisième tentative : le feu discipliné (en espérant que ce soit la bonne !)   Il paraît, qu'en général, les feux tricolores sont parfaitement disciplinés. Rouge en haut. Orange au milieu. Vert en bas. Chacun à sa place. GESTE : Montrer la raquette des deux côtés. Et celui-ci était probablement le plus discipliné de tous. Il faut dire que dans un feu tricolore, chacun a un métier très précis. Le rouge, par exemple… Le rouge, c'est le chef. (pas convaincue par cette ligne - peut-être à retravailler) Toute la journée, il dit : « STOP ! » STOP. STOP. STOP. Vous imaginez le métier ? Passer ces journées à dire aux gens de ne pas bouger. Forcément, ça vous donne un certain caractère. GESTE : Retirer les trois pièces et les confier au spectateur. Montrer la raquette complètement vide. Et le rouge prend son travail très au sérieux. Sa place, c'est en haut. Alors si, volontairement, je le mets au milieu… GESTE : Prendre le rouge, le montrer des deux côtés et le placer au milieu. …il n'aime pas du tout ça. Il suffit de secouer un peu…(pas convaincue par cette ligne - peut-être à retravailler) GESTE :  Secouer. Le rouge saute en haut. …et immédiatement : « STOP ! Moi, c'est en haut. » GESTE : Montrer les deux côtés. On peut essayer de discuter… GESTE : Faire revenir le rouge sur sa pièce. …mais avec quelqu'un qui passe sa journée à dire STOP, la négociation est assez limitée. GESTE : Rendre la pièce rouge au spectateur. Après, il y a l'orange. Alors l'orange… Son métier est beaucoup plus compliqué. Parce que le vert dit : « Allez-y. » Le rouge dit : « Arrêtez-vous. » Et l'orange, lui, dit : « Euh… dépêchez-vous de vous arrêter. » Personne ne sait vraiment ce qu'il veut. GESTE : Prendre l'orange et le montrer des deux côtés. Mais lui, en revanche, sait parfaitement où est sa place. Au milieu. Alors si je le mets en haut… GESTE : Placer l'orange en haut. …ça le perturbe. GESTE : Secouer. L'orange saute au milieu. Et voilà. Il retourne au milieu. GESTE : Montrer les deux côtés. C'est peut-être le seul moment de la journée où l'orange sait exactement ce qu'il doit faire. GESTE : Faire revenir l'orange sur sa pièce. Vous voyez, ce feu était parfaitement discipliné. Chaque couleur connaissait son travail. Chaque couleur connaissait sa place. Et c'est là que j'ai fait une erreur. J'ai voulu voir jusqu'où allait leur sens de la discipline. GESTE : Prendre le rouge et l'orange. J'ai remis le rouge en haut… GESTE : Placer le rouge. …l'orange au milieu… GESTE : Placer l'orange. Cette fois, aucune erreur. Ils étaient exactement là où ils devaient être. Rouge en haut. Orange au milieu. GESTE : Montrer les deux côtés. Et je leur ai dit : « Voilà. Maintenant, vous ne bougez plus. » Pause. Je crois que le rouge a assez mal vécu qu'on lui dise « STOP ». GESTE : Secouer. Les deux couleurs disparaissent. Et là… plus de rouge. Plus d'orange. GESTE : Montrer lentement les deux pièces devenues vierges, des deux côtés. Ils avaient quitté leur poste. Enfin… c'est ce que j'ai cru. GESTE : Retirer les deux pièces vierges. Révéler le rouge et l'orange incrustés dans la raquette. Parce qu'ils étaient toujours là. Le rouge en haut. L'orange au milieu. Toujours à leur place. Sauf que cette fois… ils s'étaient incrustés. Littéralement. GESTE (pause) : Laisser voir l'image un instant. Et il restait le vert. GESTE : Prendre la pièce verte. Le vert, c'est le gentil de l'équipe. Toute la journée, il dit aux gens : « Allez-y. » « C'est bon. » « Vous pouvez passer. » Jamais un conflit. Jamais une hésitation. Il voit arriver une voiture : « Allez-y, je vous en prie. » Alors je me suis dit : « Lui, au moins, il ne va pas poser de problème. » GESTE : Insérer le vert en bas. Et tout est redevenu normal. Rouge en haut. Orange au milieu. Vert en bas. GESTE : Montrer lentement les deux côtés. Chacun à sa place. Le rouge pouvait dire STOP. Le vert pouvait dire ALLEZ-Y. Et l'orange pouvait continuer à ne pas savoir exactement ce qu'il voulait dire. Tout allait bien. Enfin… pendant quelques secondes. GESTE : Regarder le feu. Petite pause. Parce qu'après toutes ces années passées ensemble… ils avaient peut-être compris quelque chose. GESTE : Secouer. Rouge et orange sautent sur la pièce verte. Le rouge a quitté le haut. L'orange a quitté le milieu. Et tous les deux sont allés rejoindre le vert. GESTE : Montrer les trois couleurs réunies. Pour la première fois… plus de chef. Plus d'indécis. Plus de gentil. Juste trois couleurs… qui avaient décidé de rester ensemble. GESTE : Retirer lentement la pièce portant les trois couleurs. Montrer la raquette complètement vierge des deux côtés. Plus personne en haut. Plus personne au milieu. Plus personne en bas. GESTE : Regarder la pièce avec les trois couleurs, puis la raquette vide. Finalement… ce n'était pas un feu tricolore qui n'était plus discipliné. C'était simplement trois collègues… qui en avaient assez qu'on leur dise où était leur place.    
    • Revenons sur l’explication :  https://vm.tiktok.com/ZN8NE37wo/
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