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Publié le

Bon, ceci dit ce n'est pas l'excentricité qui semble jouer le plus grand rôle dans l'énergie solaire reçue. Les variations aux différentes excentricités sont relativement faibles.

Ce qui va compter énormément, c'est l'inclinaison : si les hémisphères sont très inclinés vers le soleil, les différences de T° entre les saisons seront très grandes.

Et aussi le mois de l'année où nous sommes proches du soleil : si la terre est proche du soleil pendant les mois d'été càd quand les jours sont longs (c'est le cas de l'H Sud actuellement), l'hémisphère en question se réchauffe énormément.

Pour en revenir au CO2, j'ai bien aimé un message pris sur le web :

"Le CO2 dans l'atmosphère : une masse de 20 000 GT, dont le surplus anthropique est censée créer un réchauffement catastrophique.

Pourtant, on peut douter qu’un ajout de 20GT par an à une telle masse, qui n’est qu’une fraction de la masse de l’atmosphère, elle même à peine 1% de la masse des océans, puisse réchauffer plus rapidement et fortement l’atmosphère que les mécanismes de transfert existant déjà depuis les océans… Or il me semble que c’est bien les océans qui stockent l’essentiel de la chaleur en surface de la Terre".

Melvin

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Publié le

Il faut donc éliminer le méchant CO2 produit par les industries humaines sous peine que la T° mondiale ne s'élève de 2°C en 2100 !

Bon, alors que tout le monde tremble face à cette terrible nouvelle, paradoxalement, dans le même temps, les gens voit l'arrivée de l'été et sa hausse des T° avec le sourire, et les présentateurs météo font la tête quand ils doivent nous annoncer que "malheureusement, demain, les T° vont chuter à 25°C"

Bref passons, en tout cas, le catastrophisme climatique, on l'entend chaque jour sur les ondes, on nous parle de réduire le CO2... mais on ne nous parle jamais de pognon, car derrière tout ça, il y a une histoire de sous.

En effet, pour aider les pays en développement dans leurs actions de lutte contre le changement climatique, le principe d’un « Fonds vert pour le climat » doté de 100 milliards de dollars par an a été décidé lors du sommet de Durban en 2011 (COP17).

Il faut donc que les pays riches payent chaque année, et donnent notamment du pognon à la Chine (on comprend donc pourquoi la chine ne veut pas quitter les accords de la COP mais que les US, pays qui doit payer, quitte les accords).

Où en sommes-nous sur les sommes versées ?

D'après le Climate Funds Update de 2016, le Fonds Vert pour le Climat (GFC), dernier fonds en date à faire son entrée dans l’architecture multilatérale du financement climatique est totalement opérationnel depuis 2015. Le processus initial de mobilisation des ressources qui commencé en juin 2014.

A l’heure actuelle, le Fonds vert n’est capitalisé qu’à hauteur de 10 milliards de dollars annuels pour la période 2015-2018 (la contribution de la France est d'un milliard de dollars d’ici à 2018).

Les dépenses du fond :

"Depuis sa création, il a autorisé 1,170 milliards US$ pour 27 projets. Une réunion du Comité d’administration finale est prévue pour décembre 2016, où le Fonds espère faire de nouveaux progrès vers son objectif d’approbation de 2,5 milliards US$ à la fin de cette année".

Le Fonds vert est une institution juridiquement indépendante hébergée par la Corée du Sud, dotée de son propre secrétariat et administrée fiduciairement par la Banque Mondiale de manière temporaire. Il rend compte à, et fonctionne sous, la direction de la COP (CCNUCC). 

A quoi a servi la COP 21 ?

Et bien, a repousser à 2020 l'engagement des 100 milliards de dollars par an - jamais atteints - depuis l'accord de 2011 ! En effet l’accord de Paris à proprement dit porte sur la période après 2020 et il est précédé de « décisions ». C’est au sein de ces décisions qu’est abordée la question très sensible des financements : les 100 milliards de dollars par an de financements des pays développés aux pays du Sud doivent constituer « un plancher » à partir de 2020. Une révision à la hausse de ces financements est envisagée à l'horizon 2025.

Actuellement avec 10 milliards de dollars /an, nous sommes bien loin du fameux plancher de 100 milliards/an prévus à partir de 2020. Ceci dit tant mieux pour notre pognon !

 

 

 

 

 

Melvin

Publié le

Ah, j'oubliais : derrière les grands discours des supers sauveurs du monde Hollande et Macron, « L’inaction serait désastreuse pour le monde, désespérante pour les générations futures et dangereuse pour la paix », « Soyons capables de réenchanter le monde, de donner à la jeunesse du monde l'espoir qu'elle vivra mieux que nous »,"Il n’y a pas de plan B parce qu’il n’y a pas de planète B », derrière cette grande mascarade médiatique, la France va contribuer au fond vert en payant péniblement en 7 ans (de 2011 à 2018), 1 milliard de dollars (soit 143 millions de $ /an).

Pour comparaison on avait donné la moitié à Bernard Tapie (environ 400 millions d'euros) ! Si le sujet du climat est vraiment une des priorités de notre gouvernement dans les déclarations, au niveau des faits, il en est tout autre :

"La France sur cette question fait figure de mauvais élève comparée à ses alliés européens : la part de dons dans les financements climat français ne s’élève actuellement qu’à 2%, très loin derrière le montant alloué par le Royaume-Unis (94%), l’Allemagne (45%) ou encore l’Espagne (12%) "

Bref, comme toujours, nos politiques sont surtout des grandes gueules !

Melvin

Publié le
Le 02/06/2017 à 15:30, Melvin a dit :

Bon, ça m'a pris un peu de temps, mais j'ai fait les calculs. Ils sont inédits, je ne les ai trouvé nulle part lors de ma recherche sur le web. J'ai un peu galéré pour trouver les formules nécessaires à ce que je voulais voir et je suis moi-même surpris du résultat.

J'ai donc calculé l'énergie solaire reçue par la terre aux excentricités minimale, maximale et actuelle, et ce, quand la Terre est en périhélie (proche du Soleil), en Aphélie (loin du Soleil) et en position correspondantes aux équinoxes (càd au demi petit axe de l'ellipse).

Tout est indiqué dans le pdf joint (voir en bas du message) : sur la première page, il y a les formules théoriques et sur la deuxième page, l'application numérique.

Le résultat final est le dernier tableau que voici (voir ci-dessous).

Et bien étonnamment, c'est bien avec l'excentricité actuelle de 0.01671 (et non avec l'excentricité minimale ou maximale), que la Terre reçoit le plus d'énergie du Soleil. Evidemment, cela est valable si on garde dans les 3 cas la même inclinaison de la Terre et la même précession (mois de l'année en périhélie et en aphélie) qu'actuellement. Je ne m'attendais quand même pas à un tel résultat !

Il existe évidemment des cas différents où lorsque l'inclinaison ou la précession sont modifiées, on obtiendrait des constantes solaires bien plus grandes ou bien plus faibles.

Tableau vm.jpg

Excentricité.pdf

 

Très intéressant ! Bravo pour ces calculs. Et je m'étonne qu'on ne les trouve pas ailleurs ?!

Et houlala, je vois déjà applaudir les personnes prêtes à croire que tout va très bien, Madame la Marquise, qu'on peut continuer à polluer comme avant, que le GIEC nous ment etc...

Du coup, pour comprendre ce raisonnement, j'ai refait tes calculs.

Désolé Melvin, tes calculs de distance, et donc de quantité d'énergie reçue, sont faux pour le demi petit axe de l'ellipse.

Pour e=0.065 je trouve 149.28 MkM donc C=1390.02 W/m2
(au lieu de 148.97 et 1395.89)

et surtout
Pour e=0.01671 je trouve 149.57 MkM donc C=1384.63 W/m2
(au lieu de 145.42 et 1464.77)

Ce qui donne pour les résultats finaux de moyenne d'énergie solaire reçue :

Pour 0.065 : 1396.09 W/m2 (au lieu de 1399.25)

Pour 0.01671 : 1384.95 W/m2 (au lieu de 1425.02)

Pour 0.005 : 1384.15 W/m3 (ok)

Et donc : si le raisonnement et mes calculs sont justes, c'est lorsque l'ellipse est la plus aplatie, c'est à dire avec l'excentricité maximale, et non avec l'excentricité actuelle, que la Terre reçoit le plus d'énergie du Soleil.

Melvin, je n'ose pas croire que tu te sois trompé volontairement ni que tu sois de mauvaise foi, peux-tu donc vérifier tes calculs et confirmer la conclusion ?

 

Publié le

Voilà les causes des deux erreurs : pour trouver 148.97 tu as oublié de faire la racine de (1-e2); et pour trouver 145.42 tu as oublié la racine ET tu as pris e=0.1671 au lieu de 0.01671 !

Ouillouillouye. Avec ça c'aurait été étonnant de trouver un résultat cohérent.

Mais tu n'as sûrement pas fait exprès, n'est ce pas Melvin ?   ;););)

Publié le

C’est dingue quand même tout ce pognon distillé pour un parti "politique" qui ne défend en fait qu’une seule cause et qui n’a pas de programme politique.

Un ami me dit :

"Aux USA, on appelle ça "single issue movements". Ils organisent leur action autour du lobbyisme, cherchant donc à faire pression sur les politiciens pour orienter leurs votes. En France, ces mouvements vont agir sur le plan médiatique, comme partout, mais vont systématiquement chercher à faire un parti politique (pour faire parle d'eux, pour avoir de l'argent public). Dans certains cas (SOS racisme par exemple) le mouvement associatif est un émanation d'un parti (à qui il sert de rabatteur)". 

http://www.huffingtonpost.fr/2017/06/12/ce-que-le-parti-animaliste-va-pouvoir-faire-de-ses-1-au-1er-tou_a_22137894/?utm_hp_ref=fr-homepage

 

Melvin

  • 2 weeks plus tard...
Publié le

Ouf il fait moins chaud... ça ressemble bcp à l’année 1947... espérons que ça ne se poursuive pas pareil :

http://www.meteo-paris.com/chronique/annee/1947

25 avril : on observe une véritable canicule dans tout le sud-ouest - il fait 32° à Mont-de-Marsan, 31°à Biarritz et Bordeaux - cette chaleur remonte jusqu’en Touraine avec 28°.

Du 29 mai au 4 juin : à encore trois semaine de l’été, les températures atteignent des niveaux assez étonnants - il fait 33° à Paris et Angers, 34° à Reims et Angoulême, et même 35° à Biarritz - cette vague de chaleur n’est qu’un avant-goût de ce que sera
l’été 1947 : l’un des plus chaud jamais enregistrés en France.

Du 24 au 29 juin : la chaleur devient vraiment torride et les 35° sont souvent dépassés - on atteint par exemple 38° à Paris, Bordeaux et Reims, et 40° à l’ombre à Auxerre.

Du 27 juillet au 5 août : une chaleur véritablement saharienne envahit tout le pays - les journées du 27 et 28 juillet sont historiques avec des températures de 40° à Angoulême, Toulouse, Bourges, Angers, Tours, Château-Chinon, Orléans, Chartres et Paris (record absolu depuis 1873), 41° à Poitiers - les insolations sont très nombreuses et les marchants de glace pour réfrigérateurs sont assaillis - le 1er août, il fait encore 40° à Toulouse, Pau et Montélimar, 39° à Angers et Poitiers, 38° à Bourges, Limoges et Clermont Ferrand.

Le 14 août, la chaleur revient et persiste jusqu’au 20 août où de violents orages provoquent parfois d’importants dégâts, notamment sur Paris - le 18 août,
il fait par exemple 38°à Tours et 37° à Paris.

Mais l’été n’est pas terminé et une dernière vague de chaleur concerne le pays du 11 au 20 septembre - pendant une semaine, il fait de nouveau plus de 30° et à Paris, les 33° sont dépassés du 11 au 18 septembre.

Fin octobre : après un été exceptionnel, le froid venu d’Europe centrale arrive précocement - de fortes gelées se produisent un peu partout et l’on mesure -6° à Alençon et -5° à Rennes - le 26 octobre, il tombe 2cm de neige à Beauvais.

Du 28 novembre au 2 décembre : d’abondantes chutes de neige sont observées du Poitou à la vallée du Rhône - la neige atteint Montélimar où les routes sont bloquées.

Melvin

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    • Déclarer un accident du travail (AT) est une démarche essentielle qui protège à la fois le salarié et l’employeur. Contrairement à un arrêt maladie classique, l'AT ouvre des droits spécifiques et une prise en charge renforcée. Voici les principaux avantages, structurés selon les bénéficiaires : Pour le Salarié : Une protection renforcée C’est le salarié qui bénéficie des avantages les plus concrets, tant sur le plan financier que médical. • Prise en charge à 100 % : Les frais médicaux, chirurgicaux, pharmaceutiques et de rééducation liés à l'accident sont pris en charge à 100 % des tarifs de base de la Sécurité sociale, sans avance de frais (grâce à la feuille d'accident). • Indemnités Journalières (IJ) plus élevées : Les IJ versées par la CPAM sont plus avantageuses qu'en maladie ordinaire. Elles s'élèvent à 60 % du salaire journalier de base pendant les 28 premiers jours, puis passent à 80 % au-delà. • Absence de carence : Contrairement à la maladie (3 jours de carence), l'indemnisation débute dès le lendemain de l'accident (le jour de l'accident étant intégralement payé par l'employeur). • Protection contre le licenciement : Le contrat de travail est suspendu. Sauf faute grave ou impossibilité de maintenir le contrat pour un motif étranger à l'accident, l'employeur ne peut pas licencier le salarié durant son arrêt. • Reconnaissance d'une séquelle (Rente) : Si l'accident laisse des séquelles permanentes (Incapacité Permanente Partielle - IPP), le salarié peut percevoir un capital ou une rente viagère. Pour l'Employeur : Sécurité juridique et prévention Bien que cela puisse impacter le taux de cotisation "Accidents du Travail / Maladies Professionnelles" (AT/MP), déclarer l'accident est une obligation légale qui protège l'entreprise. • Respect de la légalité : Déclarer l'accident sous 48h permet d'éviter des sanctions pénales et des amendes administratives. • Limitation des litiges : Une déclaration immédiate et transparente réduit le risque que le salarié n'entame une procédure pour "faute inexcusable" plus tard, en prouvant que l'employeur a pris ses responsabilités. • Analyse des risques : L'accident sert de signal d'alarme. Il permet de mettre à jour le Document Unique d'Évaluation des Risques (DUER) et d'éviter qu'un accident similaire, potentiellement plus grave, ne se reproduise.
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