Aller au contenu

Recommended Posts

Publié le
Il y a 9 heures, Kristo a dit :


Je t'ai déjà répondu sur la question. C'est la dose qui fait le poison. Tout peut être un polluant, même l'oxygène s'il est en excès.

 


MAIS NON ! Là, tu regardes seulement au niveau de la France. Malheureusement la pollution n'a pas de frontières. Au niveau mondial, la pollution des particules fines augmente aussi.

http://www.who.int/mediacentre/news/releases/2016/air-pollution-rising/fr/

Entre 2008 et 2013, les niveaux mondiaux de pollution atmosphérique en milieu urbain ont augmenté de 8% malgré les améliorations enregistrées dans certaines régions.

https://www.les-crises.fr/la-pollution-de-lair-dans-le-monde/

particules-28.jpg

 

 

Oui alors pourquoi tu nous gonfle, si on est pour rien vas persuader Trump et les Chinois.

mdrmdrmdr

 

Pas de pub non magique pour les membres du Cercle VM. Clique ici pour en savoir plus !
Publié le
Il y a 4 heures, claudemage a dit :

Oui alors pourquoi tu nous gonfle, si on est pour rien vas persuader Trump et les Chinois.

mdrmdrmdr


Trump a besoin d'être persuadé c'est sûr. Quant aux Chinois le problème est différent, il y a quelques années un Français moyen polluait 3 ou 4 fois plus qu'un Chinois moyen, ce n'est plus le cas aujourd'hui mais c'est parce que la Chine est devenue l'usine du monde ! Elle produit énormément des produits que nous consommons, nous en sommes donc responsables; il faudrait que, dans ces calculs, la pollution de ces produits nous soit attribuée.

Le Français moyen est toujours parmi les plus gros pollueurs du monde; si tout le monde consommait comme un Français il faudrait 3 planètes...

Publié le
il y a 29 minutes, Kristo a dit :


Trump a besoin d'être persuadé c'est sûr. Quant aux Chinois le problème est différent, il y a quelques années un Français moyen polluait 3 ou 4 fois plus qu'un Chinois moyen, ce n'est plus le cas aujourd'hui mais c'est parce que la Chine est devenue l'usine du monde ! Elle produit énormément des produits que nous consommons, nous en sommes donc responsables; il faudrait que, dans ces calculs, la pollution de ces produits nous soit attribuée.

Le Français moyen est toujours parmi les plus gros pollueurs du monde; si tout le monde consommait comme un Français il faudrait 3 planètes...

Parles pour toi

mdrmdrmdr

 

Publié le
Il y a 14 heures, Kristo a dit :

Je t'ai déjà répondu sur la question (Le CO2 n'est pas un polluant (c'est notre nourriture, je rappelle).)

. C'est la dose qui fait le poison. Tout peut être un polluant, même l'oxygène s'il est en excès.

Dans les sous-marin les concentrations  de CO2 sont de 5000 ppm pour à peine 400 dans l'atmosphère ! Le CO2 est donc loin d'être un polluant !

Pour l'O2 c'est une autre histoire, l'O2 est un oxydant. L'apparition de l'O2 dans l'atmosphère a décimé la plupart des espèces terrestres et nous avons encore dans nos cellules de puissants anti-oxydants pour se protéger contre les dégâts cellulaires occasionnés par l'O2.

Melvin

Publié le
il y a 22 minutes, Melvin a dit :

Dans les sous-marin les concentrations  de CO2 sont de 5000 ppm pour à peine 400 dans l'atmosphère ! Le CO2 est donc loin d'être un polluant !


Tu fais semblant de ne pas comprendre, petit canaillou.

Pour les autres qui n'auraient pas compris : aux doses dont on parle, le CO2 n'est pas un problème pour respirer.
Il est un problème car il est le principal gaz à effet de serre généré par les activités humaines.

Publié le (modifié)
il y a 24 minutes, Kristo a dit :


Tu fais semblant de ne pas comprendre, petit canaillou.

Pour les autres qui n'auraient pas compris : aux doses dont on parle, le CO2 n'est pas un problème pour respirer.
Il est un problème car il est le principal gaz à effet de serre généré par les activités humaines.

Concernant le phénomène de l'effet de serre tous les physiciens ne sont pas encore d'accord sur son mécanisme puisque le mécanisme explicatif actuel viole la deuxième loi de la thermodynamique : comment les IR absorbés par les gaz à effet de serre  en altitude peuvent être réémis vers le sol qui est une zone plus chaude, autrement dit, comment de la chaleur peut passer d'une zone froide vers une zone chaude ? Cela a été discuté par les auteurs suivants (voir image).

Quant à l'impact du CO2 sur la T° du globe, là aussi c'est discuté comme dans cette publication (voir pdf).

Donc tout n'est encore très clair au niveau scientifique, donc les modèles informatiques climatiques qui nous prévoient le futur... comment dire...

 

 

Greenhouse gases and greenhouse effect.pdf

18424991_10207290870789824_2463442653870569238_n.jpg

Modifié par Melvin
  • J'aime 1

Melvin

Publié le
il y a une heure, Melvin a dit :

Cela a été discuté par les auteurs suivants (voir image).

18424991_10207290870789824_2463442653870569238_n.jpg


Malheureusement, ces auteurs n'ont jamais pu être publiés dans une revue scientifique...

https://www.skepticalscience.com/peerreviewedskeptics.php?s=178

https://www.skepticalscience.com/peerreviewedskeptics.php?s=177

Voir aussi là une explication simple qui réfute leur affirmation : http://rabett.blogspot.fr/2008/02/all-you-never-wanted-to-know-about.html

 

Quant aux ours polaires, tes sources sur leur nombre passé sont extrêmement douteuses.

Leur nombre chute énormément du fait de la fonte des glaces.

https://www.lesechos.fr/09/12/2016/lesechos.fr/0211580765885_l-inquietante-chute-du-nombre-d-ours-polaires.htm

http://www.20minutes.fr/planete/1734131-20151119-fonte-glaciers-nombre-ours-polaires-chute-30-vers-2050

 

 

Publié le

Mes nombres ne sont pas douteux, on les retrouve ici : http://www.animalinfo.org/species/carnivor/ursumari.htm

WORLD :

1965: About 10,000 (IUCN 1966)

1967: About 10,000 (Schuhmacher 1967)

1972: Roughly estimated at 20,000 (DeMaster & Stirling 1981) 

1983: Perhaps 20,000 (Nowak & Paradiso 1983) 

1996: 20,000 - 30,000 (Watson 1996) 

1997: 22,000 - 27,000 (Garner 1997) 

1998: 22,130 - 27,030 (Truett & Johnson 2002) 

2001: At least 22,000 (Schliebe 2001) 

2002: 21,500 - 25,000 (Lunn et al. 2002) 

2005: 20,000 - 25,000 (Polar Bear Spec. Gr. 2005) 

2006: 20,000 - 25,000 (IUCN 2006) 

Kristo, je ne sais pas si tu lis tes articles ils n'ont aucune valeur : ils reposent sur des prédictions (Al Gore nous prédisait déjà la fin des ours polaires en 2005 ! et on pourrait faire une longue liste de prédictions complétement erronées sur le sujet). Ici, il se pourrait avec une proba de 70 % que 1/3 des ours disparaissent d'ici 30 ans !!! Qui peut croire à de telles bétises ?

De plus on veut nous faire croire qu'une augmentation de 2°C aux pôles ferait fondre la glace (on se marre bien) !

Quand tu dis au-dessus : "Leur nombre chute énormément du fait de la fonte des glaces", je ne vois pas tes données qui confirment cette chute. Tes articles parlent non pas d'une chute actuelle mais d'une éventuelle chute dans le futur.

L'article des echos : D'ici 2050, leur nombre pourrait baisser d'un tiers selon une étude parue ce mercredi. Elle évalue de manière systématique l'impact de la fonte de la banquise sur l'animal. Il y a le feu sur la banquise. Pis encore, il y a 70% de risques que la population d'ours blancs, estimée à 26.000 individus, diminue de plus de 30% dans les 35 prochaines années. Soit dans à peine trois générations. ...La faute au réchauffement climatique :

L'un des principales causes qui expliquerait la disparition des ours blancs, les plus grand du monde, est le réchauffement climatique. Il a entraîné une augmentation de plus de 2°C des températures en Arctique par rapport à la période préindustrielle. Soit une hausse deux fois plus importante que celle de la température moyenne mondiale. Si cette tendance se poursuit, l'Arctique pourrait connaître dès les années 2030 des été sans glace, estiment les climatologues.

L'équipe dirigée par Eric Regehr, du Service des poissons et de la vie sauvage à Anchorage, en Alaska, a élaboré trois scénarios de population à l'horizon 2050 en analysant l'évolution de la banquise.

Le premier envisage une proportionnalité entre la diminution de la population d'ours et celle de la banquise...

Dans les deux autres scénarios, les mêmes projections concernant la banquise ont été confrontées aux données disponibles sur l'évolution de certaines populations d'ours, pendant au moins une décennie, sur de petites zones dans un cas, sur l'ensemble des quatre zones dans l'autre. Si l'on fait la moyenne des résultats des trois scénarios, la probabilité que le nombre d'ours chute d'un tiers en 35 à 41 ans dépasse les 70%, selon l'étude. Et c'est sans compter sur certains facteurs aggravant comme l'augmentation de la stérilité chez les mâles. Elle serait provoquée par les produits chimiques qu'ils ingèrent via leur alimentation.

L'article de 20 minutes traite de la même étude : Menacée par le réchauffement climatique qui fait fondre la banquise, la population des ours polaires devrait diminuer de plus de 30 % dans les 35 à 40 années à venir. Aussi, une période de cinq mois ou plus sans glace entraînera un jeûne prolongé pour l’espèce, ce qui est susceptible de causer une infertilité accrue ou la famine dans certaines régions. Des archipels arctiques canadiens seront libres de glace pendant plus de cinq mois par an. D’après des prévisions récentes, des étendues importantes de l’archipel arctique canadien seront libres de glace pendant plus de cinq mois par an à la fin du XXIe siècle. Dans d’autres parties de l’Arctique, ce seuil de cinq mois pourrait être atteint vers le milieu du XXIe siècle. Ce réchauffement important des températures dans la région et le manque de glace pourraient donc porter atteinte aux habitats et accroître l’incidence de maladies chez des « espèces proies » telles que les phoques, aggravant ainsi les risques de mortalité pour les ours polaires. « Les effets du changement climatique vont bien au-delà de cette espèce emblématique et représentent une menace que notre planète n’a jamais connue par le passé », affirme ainsi la directrice générale de l’UICN, Inger Andersen. Entre 22.000 à 31.000 ours polaires dans le monde : Outre la perte de la banquise, la pollution, la prospection de ressources et les modifications des habitats dues aux activités humaines représentent aussi des menaces potentielles. L’exploitation pétrolière dans l’Arctique, par exemple, comporte un large éventail de dangers comme les marées noires.

 

  • J'aime 1

Melvin

Publié le

http://onlinelibrary.wiley.com/doi/10.1002/ece3.2030/full

Extrait traduit :

"Notre message n'est pas simple ou conventionnel ou cohérent avec les avertissements graves présents dans une grande partie de la littérature de l'ours polaire depuis 2006 (Schliebe et al., 2006). Nous montrons qu'une grande partie de la preuve scientifique indiquant que certaines sous-populations d'ours polaires diminuent en raison des réductions de la glace de mer provoquées par le changement climatique sont probablement viciées par un échantillonnage insuffisant de la mauvaise marque de recapture (MR) et que les modèles d'analyse complexe utilisés pour surmonter ces problèmes de capture apparemment ne fournissent pas d'estimations précises des paramètres démographiques utilisés pour déterminer le statut de sous-population. Notre preuve est en partie scientifique (comparaison avec les enquêtes ultérieures), en partie logique (les estimations démographiques suggèrent un déclin dramatique qui n'a pas eu lieu) et en partie tirées des connaissances écologiques traditionnelles des Inuits et des Inuvialuits (TEK).

Nos perspectives sur le réchauffement climatique et le déclin de la glace de l'Arctique proviennent d'un examen empirique des données à source ouverte sur divers indicateurs de ces phénomènes. Nous voyons des raisons de préoccupation, mais nous ne trouvons aucune preuve fiable pour étayer l'affirmation selon laquelle les ours polaires souffrent actuellement d'une crise climatique.

Nous suggérons que les projections qualitatives pour des réductions spectaculaires du nombre et de la portée de la population sont trop pessimistes compte tenu de la réponse des ours polaires, du climat et de la glace de mer au présent.

Nous qualifions nos projections démographiques en considérant les effets d'une incertitude croissante inhérente aux projections stochastiques et constatons que même des projections basées sur des estimations solides des taux vitaux deviennent trop incertaines pour fournir des estimations précises du taux de croissance de la population moyenne géométrique (λ). Notre article examine les estimations M-R publiées des taux de survie et du nombre de population, les estimations de la structure par âge du recrutement, l'analyse de la viabilité de la population, les estimations de la population de l'enquête aérienne et la TEK pour les sous-populations canadiennes. Nous considérons également empiriquement les données sur la récolte du Groenland signalées et les séries chronologiques liées au climat pour la glace de mer, les estimations de la température mondiale, les estimations de la température de l'Arctique et les estimations de la température de l'océan. Nous choisissons de regarder cette information collectivement plutôt que d'accepter simplement ce que d'autres ont écrit parce que nous craignons que l'influence polarisante de la politique climatique n'ait généré des perspectives sur la conservation des ours polaires plus argumentative que objective. Nous avons estimé qu'il fallait adopter une approche systémique qui comprenait les composantes requises pour un examen comparatif de l'état de sous-population de l'ours blanc à partir des perspectives démographiques, environnementales (climat) et TEK".

Melvin

Rejoins la conversation !

Tu peux publier maintenant et t'enregistrer plus tard. Si tu as un compte, connecte-toi maintenant pour publier avec ton identité.

Invité
Répondre à ce sujet…

×   Vous avez collé du contenu avec mise en forme.   Restaurer la mise en forme

  Only 75 emoji are allowed.

×   Votre lien a été automatiquement intégré.   Afficher plutôt comme un lien

×   Votre contenu précédemment saisis, a été restauré..   Effacer le contenu

×   You cannot paste images directly. Upload or insert images from URL.

  • Messages

    • Pour moi c'est un mur de pierres et non un mur de briques. Mais sans jeter la pierre, l'illusion ne casse pas des briques. Si vous voyez l'objet fétiche de Dai Vernon et de Christien Fechner, c'est en fait que vous n'y voyez que du feu ou presque.
    • L'exercice est amusant donc je vais m'y coller aussi : 1) "nous ne nous somme jamais rencontré auparavant, n'est-ce pas?" Quel magicien avez-vous déjà rencontré ? Si la personne ne nous cite pas : "Et moi ?" ; La personne va répondre "si, là" où quelque chose du genre et j'ajouterai "Mais jamais auparavant ? En êtes vous bien sûr ?" (Avec un ton pour introduire le doute) Si la personne nous cite : "Ah oui ! Mais...Où ça ? Quand ?" Là soit la personne nous a déjà vu en spectacle et dit à tel endroit tel jour, soit elle répond "Non, mais là, aujourd'hui" ou quelque chose du genre. Peut importe les réponses, ce qui compte est que ça vienne de la personne. 2) "c'est votre choix, vous voulez en changer?" Pour moi cette phrase est banale et simple et je la laisserais comme ça. En tout cas j'éviterais de la changer pour une phrase plus complexe. Au contraire, je me limiterais même à "Voulez-vous changer ?" 3) "on ne voit pas à travers l'enveloppe, n'est-ce pas?" Le mieux est pour moi le constat énoncé par le spectateur : Première étape : "Mettez votre main dans ma poche et sortez-en son contenu." J'aime demander à un moment à un spectateur de mette sa main dans ma poche car pour les spectateurs comme pour la personne qui va le faire, il y a un moment de mystère (qu'est-ce qu'il ou elle va en sortir ?), de curiosité. D'autre part la situation peut permettre la sortie d'un gag (objet incongru suivi de "Ah pardon ! L'autre poche !") ou d'une line. On est tenté de crier au moment où le spectateur insère sa main dans la poche mais là pour le coup on est dans le gag vu et revu (même si ça marche encore). Deuxième étape* (l'objet sorti est donc une enveloppe ici) : "Qu'est-ce qu'il y a à l'intérieur ?" La personne répond "Rien". Je répond "Rien c'est rien mais c'est déjà quelque chose comme disait Aristote !" *Si l'enveloppe contient une prédiction, sauter cette étape. Troisième étape : "Plaquez l'enveloppe sur vos yeux. Que voyez-vous ?" Là aussi, le but est que ce que qu'on veut affirmer vienne du spectateur. Le point technique sur lequel il faut être habile est de faire en sorte que le spectateur parle fort et/ou être assez prêt de lui pour qu'il bénéficie du micro qui est sur vous sans que vous soyez contre lui non plus. 4) "mettez-le dans votre poche, je ne veux pas y toucher!" Juste "Mettez-le dans une poche" ou "Mettez-le là ou personne n'ira". C'est simple. Le "Je ne veux pas y toucher" est évident. 5) "Imaginez-vous votre dessin sur un grand écran blanc!" Là on peut trouver plus original : Par exemple : "Rêvons un peu. Vous êtes sur une plage paradisiaque, vous venez de vous baigner et vous profitez maintenant du Soleil en dessinant sur le sable. Imaginez votre dessin sur le sable, le Soleil qui se couche lentement sur cette image qui n'existera plus lendemain, emporter par le vent ou les vagues". 6) "Récapitulons!" Récapitulez directement. Mais en général, cela signifie que la procédure était longue donc la question à se poser serait plutôt "Que pourrais-je couper pour que la récapitulation ne soit pas nécessaire ?". On se sent souvent le besoin de récapituler pour enfoncer le clou sur certains choix, certaines impossibilités mais souvent, ça alourdit juste la routine.  
  • Statistiques des membres

    • Total des membres
      8498
    • Maximum en ligne
      4524

    Membre le plus récent
    Rémi CHASEZ
    Inscription
  • Statistiques des forums

    • Total des sujets
      85.1k
    • Total des messages
      683.2k

×
×
  • Créer...