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ça c'est hallucinant quand même, la moitié de la bouffe part à la poubelle il me semble. bon, il y a forcément des pertes, c'est normal, on n'arrivera jamais à zéro, mais la moitié, c'est dingue.

après faudrait en analyser les raisons. si l'industrie ou la grande distribution balancent autant de bouffe c'est qu'on les y oblige. par exemple une grande surface n'a pas d'autre choix que de balancer des produits dont la dluo est dépassée, alors qu'ils restent parfaitement sains. il y a des lois, il y a le comportement des consommateurs, qui s'indignent mais évitent d'acheter un yaourt qui périme dans 3j. bref, les responsables c'est nous tous.

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Extrait :

Selon la FAO, environ 95 pour cent des pertes et du gaspillage d'aliments dans les pays en développement sont des pertes involontaires qui surviennent aux premiers stades de la chaîne d'approvisionnement alimentaire. Ces pertes sont dues à des contraintes financières et de gestion et à des limitations dans les techniques de récolte, ainsi qu'à des défaillances au niveau du stockage et des installations de refroidissement là où les conditions climatiques sont difficiles. Elles sont dues également à des problèmes d'infrastructures, d'emballage et de commercialisation.

Cependant, dans le monde développé, la situation n'est pas idyllique. Lors de la fabrication des produits alimentaires et de la vente au détail, de grandes quantités de nourriture sont gaspillées en raison de pratiques inefficaces, de normes de qualité qui mettent exagérément l'accent sur l'aspect, d'erreurs sur les étiquettes de péremption et des comportements de consommateurs prompts à jeter la nourriture comestible suite à des achats non justifiés. A signaler aussi, parmi les causes de gaspillage, le stockage inapproprié et les repas disproportionnés.

Et extrait du précédent article :

Les coupables de ce gaspillage sont nombreux, tout au long de la chaîne, qui commence par de mauvaises conditions de transport et de stockage des produits bruts. Ensuite, les exigences esthétiques des distributeurs mènent à la benne tous les fruits et légumes qui n’ont pas les mensurations parfaites
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ouais, enfin justifier 50% de gaspillage par des carottes pas droites, c'est un peu léger. alléguer que tout ça est imputable à des problèmes de transport/conditionnement, c'est pareil, c'est carrément léger. enfin là on parle d'un article de 20 minutes, c'est de la presse low-cost, donc ils n'ont pas du fouiller bien loin les mecs.

en france on ne doit pas être les pires, et pourtant les bennes des grandes surfaces sont bien replies de produits encore consommables. et je ne parle pas de carottes tordues. ce n'est pas la faute des grandes surfaces, ils n'ont pas le choix. on vit dans une société ou dès qu'il t'arrive une merde tu vas forcément pouvoir blâmer quelqu'un. et si tu ne trouves personne, j'ai une bonne nouvelle pour toi: tu es forcément sur une commune française et tu peux tenter ta chance auprès du maire! du coup on ne prend pas de risque, on balance.

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ouais, enfin justifier 50% de gaspillage par des carottes pas droites, c'est un peu léger. alléguer que tout ça est imputable à des problèmes de transport/conditionnement, c'est pareil, c'est carrément léger.

Il n'y a pas qu'une cause, c'est tout un ensemble. C'est expliqué.

enfin là on parle d'un article de 20 minutes, c'est de la presse low-cost, donc ils n'ont pas du fouiller bien loin les mecs.

Cet article se base sur un rapport de l’Institution of Mechanical Engineers (IME) britannique http://www.imeche.org/knowledge/themes/environment/global-food).

Et par ailleurs il y a le Programme des Nations Unies pour l'environnement (PNUE) et l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO).

http://www.unep.org/newscentre/Default.aspx?DocumentID=2702&ArticleID=9377&l=fr

http://www.thinkeatsave.org

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In mature, fully developed countries such as the UK, more-efficient farming practices and better transport, storage and processing facilities ensure that a larger proportion of the food produced reaches markets and consumers. However, characteristics associated with modern consumer culture mean produce is often wasted through retail and customer behaviour.

ton article précise justement le contraire.

après ils parlent de 30% de légumes non-ramassés en angleterre, mais bon, ce n'est qu'une petite partie du gaspillage total.

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Le gaspillage à tous les niveaux est un sérieux problème en soi, les déchets un second, lié au premier. C'est quand même une réflexion écologique qui se pose non ?

Une vidéo à titre d’illustration. Notez : on est tous conscients de ce que certaines industries polluent dans des proportions incomparablement supérieures à ce qui suit, l'accident nucléaire de Fukushima est un exemple (les animaux ne sont pas épargnés évidemment). De plus, la vidéo semble pointer sur de la misère humaine en plus du problème de la rivière-poubelle. Le but n'est pas de blâmer (dans le cas présent, je ne connais pas le contexte exact donc je ne juge pas) mais ces images sont assez révélatrices d'une façon de gérer le monde, hélas, ou elles peuvent en constituer une sorte d'allégorie un peu comme la vidéo des poussins hachés vivants à la chaîne (Cliquez ICI) :

[video:youtube]http://www.youtube.com/watch?v=8fFTXRm88s4

Rappel : j'avais évoqué les continents de plastique dans le sujet "La montagne de déchets de Limeil-Brévannes", c'était ici (avec les vidéos):

http://www.virtualmagie.com/ubbthreads/ubbthreads.php/ubb/showflat/Number/327174/Searchpage/1/Main/36973/Words/continents/Search/true/Divers_La_montagne_de_dechets_#Post327174

***************

Pour ce qui est des déchets organiques : même les déjections animales sont un domaine de réflexion qu'il ne faut pas négliger.

Un livre de Matt Pagett préfacé par Laurent Baffie :

Présentation de l'éditeur

Pourquoi les lapins aiment-ils manger leurs crottes ? Pourquoi la CIA a-t-elle utilisé la merde de tigre pendant la guerre du Vietnam ? Pourquoi certaines crottes d'animaux peuvent-elles sauver la planète ? Pourquoi les excréments de la civette sont-ils recherchés par les amateurs de café ? Autant de questions que vous ne vous êtes certainement jamais posées, par pudeur ou par simple retenue. Comme le remarque Laurent Baffle, ce livre " aborde la zoologie par le petit bout de la lorgnette ". Ne tournons donc pas autour du pot, ce Petit livre de merde est tout sauf un livre à ch ier ! Les 50 animaux étudiés ici (mammifères, oiseaux, lézards, poissons, espèces courantes ou plus exotiques) lèvent enfin le voile sur leurs crottes, bouses, crottin, fientes, guano et autres cordylées ; et les amoureux de la nature ou les zoologues plus avertis ne pourront pas rester indifférents aux révélations insolites contenues dans cet étonnant Petit livre de merde !

petitlivredemerde.jpg

Publié le (modifié)
Le contraire de quoi?

bah le contraire de ce que tu disais, le transport et le stockage ne constituent pas un problème chez nous.

Les causes sont différentes suivant les pays, et leur niveau de "développement". C'est bien expliqué.

oui, mais je pense qu'on peut quand même partir du postulat que la bouffe est gaspillée en majeure partie dans nos pays développés. donc peut-être que les causes de chez nous devraient être examinées de plus près.

Le gaspillage à tous les niveaux est un sérieux problème en soi, les déchets un second, lié au premier. C'est quand même une réflexion écologique qui se pose non ?

tiens, quand je parlais d'opa sur le bon sens.. non, c'est une question de bon sens. on ne gaspille pas la nourriture, c'est tout, ça n'a rien d'écologique.

ps: ce petit bouquin a l'air amusant..

Modifié par christophe22
Publié le
Le contraire de quoi?

bah le contraire de ce que tu disais, le transport et le stockage ne constituent pas un problème chez nous.

Je n'ai pas dit que c'était plus un problème chez nous qu'ailleurs. J'ai renvoyé aux articles en lien. Gardons une vision globale.

Les causes sont différentes suivant les pays, et leur niveau de "développement". C'est bien expliqué.

oui, mais je pense qu'on peut quand même partir du postulat que la bouffe est gaspillée en majeure partie dans nos pays développés. donc peut-être que les causes de chez nous devraient être examinées de plus près.

Il y a des gaspillages de nourriture aussi dans les pays pauvres, mais pas de la même façon. Il faut examiner les causes partout.

Le gaspillage à tous les niveaux est un sérieux problème en soi, les déchets un second, lié au premier. C'est quand même une réflexion écologique qui se pose non ?

tiens, quand je parlais d'opa sur le bon sens.. non, c'est une question de bon sens. on ne gaspille pas la nourriture, c'est tout, ça n'a rien d'écologique.

M'enfin, l'écologie, c'est du bon sens.

Publié le
Le contraire de quoi?

bah le contraire de ce que tu disais, le transport et le stockage ne constituent pas un problème chez nous.

Je n'ai pas dit que c'était plus un problème chez nous qu'ailleurs. J'ai renvoyé aux articles en lien. Gardons une vision globale.

justement, de façon globale il faut considérer que les problèmes viennent majoritairement des pays développés et donc n'ont rien à voir avec le transport ou le conditionnement. de façon globale, ce n'est donc pas à ça qu'il faut s'intéresser.

M'enfin, l'écologie, c'est du bon sens.

celle-là je devrais la faire encadrer! elle résume tant de choses à elle seule, c'en est presque beau. c'est le mal le plus grave dont souffre l'écologie: cette façon d'être persuadé qu'ils détiennent la vérité, la lumière. leurs convictions deviennent donc du bon sens au nom duquel tout est justifié. et s'il faut enfreindre la loi, on peut invoquer la désobéissance civile. bah oui, madame, on est les gentils dans l'histoire, si la loi ne nous convient pas, c'est qu'elle est mal faite et il faut l'outrepasser!

kristo, t'imagines si tout le monde considérait que ses convictions étaient du bon sens?

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    • Je n'ai vu aucun autre artiste que lui faire un numéro complet (avec supports variés) de régurgitation. Par contre, j'ai vu, en vrai et en vidéo, quelques régurgitateurs d'eau. Côté magiciens, j'ai déjà vu Kieron JOHNSON avaler une petite pièce de monnaie et la faire ressortir par son nez (je pense sans trucage). David Blaine a aussi présenté quelques régurgitations. Pour Steve Starr, je l'ai découvert au travers de ses deux passages au cabaret de Patrick Sebastien au début des années 2000 et j'ai vu son show complet (20min environ) lors du congrès FFAP de 2007 à Angers. En dehors de la performance (sans réel* trucage selon moi), c'est un personnage très drôle. *la boule de billard est en fait une boule de caoutchouc mais ça n'enlève en rien le fait que ce soit un objet assez gros pour représenter un véritable défi. Dans le même genre, je l'ai vu avaler une ampoule de taille similaire à cette boule. Il empruntait aussi une bague et l'enfilait sur un cadenas après en avoir avalé la clé. Les objets étaient réels, réellement avalés et régurgités mais bien sûr, il n'avait pas besoin d'insérer la clé dans le cadenas pour l'ouvrir. Il utilisait quelques techniques de magicien. Ce qui m'a toujours le plus bluffé est le gaz avalé car, par définition, un gaz occupe tout le volume qu'on lui donne et dans un espace ouvert, j'ai beaucoup de mal à comprendre comment il peut enfermer ce gaz, même si ce dernier est sans doute bien choisi (plus dense que l'air pour rester le plus bas possible et ne ressortir que lorsqu'il souhaite l'expulser). Après il y avait le poisson rouge qu'il ne présente plus car j'imagine qu'aujourd'hui certaine associations lui tomberaient dessus à juste titre mais qui était très marquant : il avalait une boîte pellicule photo puis son couvercle puis un poisson rouge (vivant bien sûr) et ressortait la boîte fermée avec le poisson dedans. Il pouvait aussi juste avaler le poisson et le ressortir tête ou queue en avant selon le choix des spectateurs. Pour le sucre qui ressort sec, c'est aussi très très fort. En plus il prenait la peine de faire goûter la poudre dans son verre et même après l'avoir régurgité (certains osaient vérifier) et c'était bien du sucre ! Bref, c'est une star unique.
    • Consulte ce qu'a publié Max Maven ou Christian Chelman sur l'équivoque (même si il ne s'agit que d'une seule routine à 3-4-5 objets). Cela ne se décrit pas en quelques lignes. Le choix des mots est important bien sûr. Pour ne pas que les spectateurs sentent que peu importe leurs réponses, tu fais à ta guise, il faut être très clair dès le départ : c'est un jeu d'élimination basé sur des choix, les siens et non le choix d'un livre. Ensuite il est important voire indispensable de permettre aux spectateurs de revenir sur leur choix à des moments précis. Ils doivent se sentir libres dans leur choix et sentir que ces derniers sont vraiment pris en compte.
    • Tout n'est pas bon dans les anciens bouquins. Aujourd'hui, je ne dirais même pas qu'il il y a plus de bonnes choses dans les anciens livres que dans les plus récents. A toutes les époques, il y a eu de bonnes et de mauvaises choses. Je dirais que sur la forme, les livres récents sont globalement plus pédagogiques car souvent plus détaillés et mieux illustrés que les livres anciens (avant 1970 on va dire). Ceci est bien sûr lié à l'évolution des techniques d'impression, la demande qui a augmenté et permis des tirages un peu plus importants pour abaisser certains coûts (demande qui a augmenté à cause du fait que nous ayons la chance de pouvoir consacrer plus de temps et d'argent pour notre passion que nos aïeux globalement ; je parle pour ma génération en tout cas, celle des 35-45ans). Sur le nombre, c'est là que nous avons la plus grande différence évidemment. Les publications sont bien plus nombreuses aujourd'hui qu'il y a 50 ans par exemple. L'avantage est un choix très varié de contenus. L'inconvénient c'est que l'on va retrouver plus facilement des contenus très semblables dans pas mal d'ouvrages. Par rapport au contenu : oui, il y a des pépites dans les livres anciens mais il y en a aussi dans les livres récents. On retrouve même d'anciennes pépites tombées dans l'oubli dans les livres récents avec parfois des ajouts de l'auteur que l'on percevra comme des améliorations ou pas (selon nos goûts, notre culture magique). Certains disent "rien de nouveau sous le Soleil" et il est vrai que certains auteurs n'apportent pas grand chose à des routines, concepts ou autres déjà existants mais d'un autre côté, il ne faut pas dire "Rien de nouveau sous le Soleil" dès que quelque chose d'ancien est de nouveau publié car l'auteur permet au moins de faire connaître des choses à certaines personnes (après si il ne cite pas sa source, c'est un autre débat). Il vaut mieux raisonner en mode "On arrête toujours de penser trop tôt", quitte à se tromper et ne pas faire mieux voire moins bien que l'original. En tout cas c'est mon point de vue. Dans les livres et vidéos récentes, ce qui est intéressant est de voir la combinaison de certaines techniques, de certains gimmicks, concepts, de certains thèmes, etc...parfois connus depuis des lustres. Vincent HEDAN est par exemple un maître dans le genre. Il a une très bonne culture de ce qui existe déjà et a une vue d'ensemble dans son domaine (le mentalisme) qui lui permet de faire des combinaisons que d'autres n'avaient pas penser parce qu'ils n'avaient pas cette culture, cette vue d'ensemble. Jean MERLIN disait que la créativité en magie était comme la cuisine : on invente pas forcément les ingrédients, on essaie de marier des choses, de modifier la recette à notre convenance. On trouve souvent les meilleurs combinaisons dans les ouvrages et vidéos pour débutants. Prenons l'exemple de l'ABC de la magie des cartes de Philippe MOLINA. Ce dvd a été réalisé à la lueur de ce qui a déjà été publié dans le même genre. Pour chaque grand classique de la magie des cartes, Philippe a essayé de combiner ce qui se faisait de mieux selon lui, pas seulement techniquement mais aussi et surtout au niveau des accroches (contextes), des lines ou subtilités qui permettent de justifier telle ou telle chose. Ces détails ne sont pas tous de lui. Ce sont pour la plupart des choses qu'il a relevées en voyant d'autres magiciens, en lisant et qu'il a dans un premier temps utilisés pour lui mais il est l'auteur de ces combinaisons. Il a cette vue d'ensemble lié à une bonne culture magique qui lui permet de proposer une vidéo de grande qualité. Je pourrai citer Jean-Pierre Vallarino pour l'usage des cartes spéciales avec son coffret qui pour moi est un must en terme de pédagogie, de sélection de routines avec/sans cartes spéciales, avec ou sans techniques de manipulations. Cela permet vraiment de tester ce qu'on peut faire avec des cartes spéciales d'une part et ce qu'on peut faire avec des techniques d'autres part et enfin le potentiel de certaines combinaison des deux. On voit que l'emploi des deux n'est pas forcément nécessaire pour avoir un meilleur impact, que l'on peut obtenir des choses très fortes avec ou sans gimmick, avec ou sans technique, tout dépend de l'usage que l'on en fait, la raison pour laquelle on fait tel ou tel choix, telle ou telle combinaison. Pour revenir aux livres, un autre très bon exemple est John GASTAFERRO. Ses livres reprennent des classiques avec le fameux "degré de plus", qui consiste dans chaque cas (routine) en l'apport d'un ou deux détails qui modifie de manière notable l'impact selon lui (après, chacun est seul juge à la lecture et au test en publique de l'amélioration ou non qu'apporte ces apports; j'ai personnellement trouvé qu'il apportait globalement un vrai plus à chaque routine même celles que je n'ai pas aimées). Là aussi c'est une histoire de combinaisons liée à une bonne culture et pas seulement en magie. Et pour faire le lien livres/vidéos, quel meilleur exemple que les Tarbell revisités par Dan HARLAN ? Ce n'est pas tellement le changement de support livre/vidéo qui est important mais le fait que Dan HARLAN apporte son grain de sel à des routines qui lui ont plu dans ces livres ou qu'il s'impose des défis. Son but était de montrer une façon de lire les Tarbell, sa façon de les lire avec sa culture magique et son imagination. Il a donc tout-à-fait sa place dans ce post qui traite de "Comment lire un livre de magie ?" même si son oeuvre est une série de vidéos. Pour résumer cette deuxième intervention de ma part, je dirais qu'il ne faut pas s'enfermer dans "il y a des meilleurs choses dans les vieux bouquins", "Rien de nouveau sous le Soleil". Il y a de bonnes choses de tout temps. C'est juste qu'aujourd'hui elles sont noyées dans un grand nombre de publications. Ce qui compte est de chercher à pousser le schmilblick plus loin, quitte à faire moins bien parfois (chacun juge de cela à la lecture). Pour ouvrir le sujet, on peut se poser la question de "quand faut-il publier ?" Pour éviter un trop grand nombre de redites, de "Rien de nouveau sous le Soleil" qui traduisent souvent des déceptions à la lecture de certains ouvrages, il faut avoir de la retenue avant de publier. Le raisonnement "On arrête toujours de penser trop tôt" est à appliquer à soi, dans la façon de lire, d'imaginer une routine en la lisant. C'est une invitation à être créatif, cela ne veut pas dire "trouver de nouvelles idées pour les publier" mais avant tout pour les présenter, pour leur donner une réalité, pour rendre votre magie originale ou simplement développer votre magie. On pourrait dire que "arrêter de penser trop tôt" revient à mettre un peu de soi dans ce que l'on lit, comme Dan HARLAN l'a fait en lisant les Tarbell et montrant sa façon d'interpréter les choses. Lui a publié montrer cela mais ce n'est pas une finalité forcée. Sinon, une autre question intéressante liée à ce post serait : comment choisissez-vous ou avez-vous choisi les ouvrages que vous avez achetés/lus ? Qu'est-ce qui fait que vous vous êtes dit "je vais trouver mon bonheur dans celui-là ? Est-ce qu'avec "l'expérience des achats", vous avez des points de repère qui font que vous arrivez à mieux choisir (à avoir moins de déceptions) ? Pour ma part, les avis de "grands noms de la magie"  m'importent. Le descriptif est souvent vaseux donc j'essaie toujours de voir, lorsque c'est possible, le sommaire. Ensuite, si je ne connais pas l'auteur, je vais voir un peu ce qu'il présente en ligne. Si ce sont de beaux trailers sans rien de concret avec des "The best..." et des annonces commerciales, je fuis. Quand l'emballage est magnifique et qu'on en voit peu le contenu, c'est qu'il y a un loup. Je me moque de l'emballage même si c'est agréable lorsque c'est bien présenté, ce n'est pas l'essentiel. Il en est de mêmes pour le matériel que j'achète, les conférencier ou spectacles que je vais voir. Pour les conférences, celui qui ne détaille pas un peu le contenu et pour qui on a que des "il va vous apprendre à améliorer votre magie", "à améliorer l'impact de vos routines", etc...je n'y vais pas. Après, comme je l'ai dit plus haut, je n'achète presque plus de livres (je suis satisfait de ce que j'ai déjà et il y en a pour plusieurs vies si je veux exploiter le contenu de tout) ni de trop de matériel en boutique de magie. J'achète encore des notes de conférence ou un gimmick deux trois fois dans l'année, parfois pour avoir une trace d'un seule chose qui m'a plu. Il m'est arrivé de prendre des notes mais quand une chose me plaît, j'aime bien récompenser son auteur. Après une conférence, je sais aussi que mon argent ira directement et intégralement à lui. Je vais voir plus de spectacles (et pas que de magie). Ce sont souvent de bien meilleures leçons mais comme les vidéos, attention au mimétisme. J'y vais non pas pour avoir de nouvelles idées car j'aime les trouver seul (il y a le plaisir de les trouver seul) mais avant tout pour me divertir, sortir avec ma compagne, ma famille, mes amis. Une fois rentré seulement, je me remémore ce que j'ai vu/vécu et ce qui m'a marqué. Je constate ce qui a marqué le plus ceux qui m'ont accompagné (surtout si ils sont profanes) sans forcément poser de questions. Si ça les a marqué ils en discutent et/ou il me posent des questions parce qu'ils savent que je fais de la magie. Leurs questions sont souvent du type "Comment il a fait ceci ou cela ?" mais au travers de ces questions, ils me disent ce qui les a le plus marqué, ce qui les intrigue le plus. Après il y a souvent des commentaires du type "ça c'était beau" ou "ça j'ai moins aimé", "il ou elle est comme ci ou comme ça".  Je sais que ça peut m'influencer dans certains choix. Le spectacle et ces retours a nourri mes souvenirs, mon imaginaire sans que je m'en rende compte et des choses en ressortiront en temps voulu. Je ne cherche pas à reprendre quelque chose que j'ai vu ou entendu directement. Cela n'est pas parce que cela nous plaît que cela nous conviendra d'une part et qu'on a le droit de le reprendre d'autre part. Je laisse donc ma mémoire influencer mon imagination plus tard. Mon cerveau ne gardera que l'essentiel avec le temps. Bon après, je ne vais pas vous cacher le fait que j'ai une très bonne mémoire visuelle et que bien souvent je me souviens presque intégralement d'un spectacle lorsque ce dernier m'a marqué.  
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