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A cause d'une majorités d'illusionnistes qui propose simplement des casses têtes ?

A cause d'une majorités d'illusionnistes qui pensent que les spectateurs sont prêt à avaler n'importe quoi, au lieu de les prendre pour des personnes intelligentes ?

La plupart devraient un peu plus s'inspirer du cinéma, des séries, du théâtre...et même de la vie tout court. ;)

:)

Publié le

peut-être qu'ils gardent trop souvent à l'esprit "le magicien en queue de pie qui fait sortir un lapin de son chapeau" et la magie est souvent relégué à la boite que l'ont offre aux enfants à noël "25 tours de magie".

Quand je dis au gens que j'ai décidé de me consacrer à la magie,ils sourient 9 fois 10 et me dise tu va faire apparaitre un lapin...

Vivement que je sois fin prêt, pour qu'il me supplie de leurs dire le secret !

Publié le

la médiocrité de certaines prestations et le manque d imagination dans la présentation des tours y sont peut être pour quelque chose

"tiens prends une carte je vais la retrouver " .....

Publié le

Pour ma part je ne fait pas de spectacle pour enfant. Je dois avouer qu'il y en a pas mal qui tombent des nues quand je leur explique au téléphone que non, ce n'est pas uniquement destiné aux goûters d'anniversaire.

Publié le

Salut Philippe,

Disons que la magie reste dans l'inconscient du spectateur pour les enfants, mais cela n'est pas péjoratif car le spectateur symbolise toujours la magie par "le lapin qui sort du chapeau"

Par contre que je lis "la médiocrité de certaines prestations et le manque d imagination"

La je me pose des questions :-)

La magie pour enfants reste pour moi la plus difficile, a savoir : monter un spectacle de 50 min pour des enfants de maternelle demande 2 années de travail (texte, mise en scène, effets)

Présenter un spectacle en tant que vrai magicien pour des enfants de 9 ans, cela demande une très bonne maitrise de technique et un très bon niveau de divertissement.

Maintenant à nous de bien séparer les choses, pour ma part j'ai des appels téléphoniques pour des spectacles enfants, du close up de sociétés, mariage, anniversaire adulte.

Les gens font la différence si ta pub ou ton site le spécifie.

Mais ce n'est certes pas une question de niveau, que du contraire.

c'est aussi vrai, quand un spectateur te dit : "je ne jouerais jamais aux cartes avec vous", c'est une manière de te complimenter, principalement si ta magie n'est pas dans la catégorie d'une démonstration de force, remplie de fioritures et de technique pour de la technique.

Carl Valentin

Publié le

Bonsoir !

En tant que moldu, un peu plus,

plus je pense que la magie,

si elle a à voir avec l'enfance,

n'est pas faite (forcément) pour les enfants.

La magie, plus j'en connais, s'adresse aux fantasmes

des grands, des adultes.

Mais peut être me trompe-je.

Petitbonhomme

Publié le

Pourquoi la magie est relayée au rang de divertissement pour enfants? Ben... peut être parce que la magie présentée reste bien souvent "gentille"... (avec toute l'ironie et le côté péjoratif que l'on peut appliquer à ce terme...) un gentil casse tête... ou alors un gentil tour avec un gentil texte et des gentils jeux de mots (bien souvent honteusement pompés à droite à gauche...)... Bref, un truc gentil...

Comme dit Olivier Machula : La plupart devraient un peu plus s'inspirer du cinéma, des séries, du théâtre...et même de la vie tout court.

En revanche je me permets de réagir à un truc qui n'en finit plus de m'exaspérer (parce que dans la bouche de certains, je l'entends comme une excuse parfois.) :

La magie pour enfants reste pour moi la plus difficile

La plus difficile? C'est un métier DIFFERENT... On ne compare pas un chauffeur de bus et un chauffeur de semi remorque... ils ont tous les 2 le permis, certes... et alors?

Etre intéressant pour des adultes est aussi compliqué !!! (sinon, les adultes ne s'imagineraient pas SANS CESSE que la magie est un truc pour enfants...et quand un adulte dit "la magie? ouais c'est bien pour les enfants..." c'est TOUJOURS sur un ton condescendant... CQFD !!!)

Alors, oui, la magie pour enfants est TRES compliquée...

Mais elle l'est tout autant que la magie pour adultes...

Et tout comme certains magiciens pour adultes "pourrissent" l'image de la magie pour enfants (en ce qui me concerne, je n'en fais pas...parce que ce n'est pas ma came...bien que je me sois retrouvé "contraint" d'en faire 3 ou 4 fois.), certains magiciens pour enfants pourrissent l'image de la magie pour adultes. Et ce serait fort sympathique que chacun reste dans son créneau...(bien que certains -mais très peu- comme Séb Mossière, DRACO, etc...excellent dans les 2 domaines.) Quand tout le monde aura compris ca, l'image de la magie en ressortira grandie de part et d'autre... et le marché commencera déjà à se sentir un peu mieux... aussi.

amic'

Ju'

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    • Alors malheureusement cela va être avec Chat GPT... mais visiblement la liste des philosophes pragmatiques les plus éminents sont (je vous mets en italique ce qui pourrait concerner notre débat): Charles Sanders Peirce (1839–1914) — Fondateur du pragmatisme. Il développe la maxime pragmatique selon laquelle le sens d'une idée se comprend à travers ses conséquences concevables dans l'expérience (proche de Christian). Il insiste sur l'enquête scientifique, la logique et la formation collective des croyances. William James (1842–1910) — Le pragmatisme comme philosophie de l'expérience (C'est déjà ailleurs). Pour James, la valeur d'une idée se mesure notamment à ce qu'elle permet de faire, de comprendre ou de vivre. Son pragmatisme est profondément empiriste, pluraliste et attentif à l'expérience individuelle. John Dewey (1859–1952) — Le pragmatisme comme philosophie de l'action et de la démocratie. Dewey conçoit la pensée comme un instrument permettant de résoudre des problèmes concrets. Il applique cette conception à l'éducation, à la politique, à l'éthique et à la démocratie. George Herbert Mead (1863–1931) — Le pragmatisme social. Il analyse la formation du « soi » à travers les interactions sociales, le langage et l'action. Sa pensée est fondamentale pour comprendre la dimension sociale et intersubjective du pragmatisme (avec l'intersubjectivité on s'éloigne de "la mesure" scientifique). [...je vous en passe 4 qui étaient plus sur des problèmes sociaux] Alfred North Whitehead (1861–1947) — Le pragmatisme processuel. Whitehead conçoit la réalité non comme un ensemble de substances immuables, mais comme un processus dynamique d'événements et de relations (voilà...ma réf!). Proche de James et de Dewey sur plusieurs points, il développe toutefois une métaphysique systématique de la créativité, du devenir et de l'expérience. Il est donc pragmatique au sens large, et particulièrement important pour le pragmatisme processuel. Richard Rorty (1931–2007) — Le néo-pragmatisme. Il rejette l'idée que la philosophie puisse découvrir une représentation définitive de la réalité (ce qu'on devrait admettre aujourd'hui!). La vérité doit plutôt être comprise à partir de nos pratiques linguistiques, de nos usages et de nos conversations. Il rapproche le pragmatisme de la philosophie analytique et du postmodernisme. Hilary Putnam (1926–2016) — Le pragmatisme réaliste. Il reprend le pragmatisme de Peirce, James et Dewey tout en cherchant à préserver une forme de rationalité et de réalisme. Il critique notamment la séparation rigide entre faits et valeurs (pas moins intéressant!). ...puis d'autres...
    • Le problème est, de mon point de vue, que la conscience (si ce terme se rapporte à quelque chose de clairement identifiable, ce qui est loin d'être le cas) n'existait pas avant l'univers physique, jusqu'à preuve du contraire. Bref, un univers évolue et crée des structures de plus en plus complexes, notamment un cerveau grâce auquel par émergence apparaît un phénomène dit de conscience (qui n'est PAS un gigantesque univers immatériel à part entière mais juste une « poignée d'étincelles psychiques » difficiles à déterminer). Cet univers évolutif dans sa complexité est plus parcimonieux qu'un univers de conscience invisible, inaccessible, indéterminé, immatériel, non local et auquel on peut prêter mille et une propriétés invérifiables et qui produirait un rêve (dans quel but ?) qui serait notre monde physique dans toute sa complexité. De la même façon je ne pense pas que le vol d'un oiseau existe avant l'oiseau, que le concept de vol génère l'animal lui-même, nanti de ses propriétés et ses spécificités qui lui permettent de voler.  J'ajoute : Si la conscience est une sorte d'illusion, comme je l'ai déjà exposé, on n'a plus vraiment à se poser le problème du mystérieux passage du monde physique à celui de la conscience. Par ailleurs ce n'est pas parce qu'on n'a pas encore la réponse à cette question du prétendu « changement de nature » entre monde physique et conscience qu'on ne pourra pas y répondre un jour.   
    • Il permet effectivement de sortir des impasses du matérialisme sans retomber dans un dualisme cartésien (ou un idéalisme trop spiritualiste voire mystique). Il me semble, aussi, qu'il permet de dépasser, d'une certaine manière, la dualité entre l'esprit et la matière puisque ce qui devient fondamental chez Whitehead, ce n'est plus ni l'esprit ni la matière, mais l'expérience... ou, plus exactement, les événements d'expérience dont l'esprit et la matière sont des abstractions dérivées !   Oui ! Et du coup je ne suis pas sûr que Christian et toi utilisiez le mot "pragmatique" avec la même définition. 🙂 ... Au sens où il me semble que pour un philosophe pragmatique, une expérience c'est le fait qu’il y ait quelque chose qui soit vécu, ressenti ou éprouvé, plutôt que simplement décrit de l’extérieur. Et surtout : L'expérience n'est pas quelque chose qui apparaît miraculeusement à la fin d'un processus matériel ; elle appartient dès le départ à la structure du réel. (désolé si ce n'est pas très compréhensible... J'essaie de faire au mieux sans chatGPT 🤣)
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