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http://www.automatesintelligents.com/edito/2011/oct/controletotal.pdf

Tiré du site "Automates Intelligents" :

Un contrôle total

Mais il y a beaucoup plus significatif. Il s'agit de la mise en place de ce que notre ami Alain Cardon décrit dans un ouvrage en cours de finition, dont il nous a confié pour publication un premier manuscrit(3). Il dépeint un environnement technologique au service des puissants de ce monde. Dans ce système les milliards d'humains activés à leur insu par le système ne peuvent faire autre chose que de se comporter en esclaves dociles, producteurs-esclaves, consommateurs-esclaves, citoyens-esclaves.

Nous commenterons ce travail plus en détail ultérieurement.

Laissons nos lecteurs en juger. Certains reprocheront à l'auteur un pessimisme excessif. Mais la plupart éprouveront, espérons-le, un réveil de la raison : "Comment pouvions nous être immergés dans un tel monde sans nous en apercevoir ?". Avec Alain Cardon, nous pensons que même si l'évolution méta-historique décrite est irrésistible, l'effort pour s'y individualiser d'un nombre aussi grand que possible de ce que l'on appelle encore des citoyennes et citoyens ne pourra qu'avoir un effet utile. Au service de la démocratie comme à celui de la république.

Melvin

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Publié le

C'est le genre de sujet qui m'intéresse...

C'est un fait, les machines remplacent de plus en plus l'homme, et le mettent au rencard.

Et ca risque d'être de pire en pire...

On approche de la "singularité technologique", moment où les ordinateurs seront plus intelligents que l'homme et où la croissance technologique pourrait devenir exponentielle.

Les roboticiens travaillent d'arrache-pied sur la machine intelligente. Je pense que les robots finiront par atteindre l'intelligence humaine. Ils atteindront et dépasseront de loin les capacités humaines à tous points de vue.

Ci-dessous une dépêche significative : on fait déjà des robots qui ont de la personnalité et avec lesquels on peut lier des liens affectifs! C'est pas de la science fiction...

Machines à intelligence humaine dans quelques années, peut-être moins de 5 ans. Et à taille humaine 20 ans après.

Quand je dis à intelligence humaine, ca veut dire qu'en communiquant avec, on ne peut pas faire la différence.

Voir les travaux de Hans Moravec :

http://www.automatesintelligents.com/biblionet/2002/aou/moravec.html

http://www.frc.ri.cmu.edu/~hpm/

http://www.admiroutes.asso.fr/larevue/2002/34/moravec.htm

et lire son excellent livre, il existe en francais.

http://www.priceminister.com/offer/buy/489842/Moravec-Hans-Une-Vie-Apres-La-Vie-Livre.html

"Wakamaru", le robot de Mitsubishi qui fait partie de la famille

jeudi 15 septembre 2005 (Reuters - 15:00)

TOKYO - Le japonais Mitsubishi a dévoilé son nouveau robot, baptisé "Wakamaru", connecté à internet et doté d'une personnalité qui pourrait faire de lui un membre bien-aimé de la famille, selon son fabricant.

"Nous avons voulu créer un robot avec qui vous pouvez avoir des liens affectifs, comme les humains", a déclaré Ken Onishi, responsable de l'équipe technique, qui précise qu'aucune de ses caractéristiques n'est révolutionnaire mais que les rassembler dans un seul et même emballage a été un travail de titan.

Du haut de son mètre, Wakamaru est capable de reconnaître jusqu'à 10 personnes et de les appeler par leur prénom. Avec sa voix douce et féminine, le robot propose de lire à voix haute courriels et messages téléphoniques reçus dès l'arrivée d'un membre de sa famille "d'accueil" au domicile.

Le matin, Wakamaru peut se glisser dans la chambre pour réveiller son propriétaire avec les principales informations du jour, les prévisions météo, lui rappeler ses rendez-vous de la journée et éventuellement l'accompagner pour un léger exercice physique.

Wakamaru, équipé d'une caméra, permet également de surveiller son domicile à partir d'un téléphone mobile, sur simple appel, tout ceci pour la modique somme de 1,575 million de yens (11.700 euros)

Mitsubishi Heavy Industries a mis en vente à Tokyo une série limitée de cent robots.

Publié le (modifié)
http://www.automatesintelligents.com/edito/2011/oct/controletotal.pdf

Tiré du site "Automates Intelligents" :

Un contrôle total

J'ai mis du temps à tout lire..

Bien qu'excessivement intéressant, des recherches approfondies,

des constats sociaux parfaitement justes et extrêmement bien explicités..

Je garde ce document mais je ne partage absolument pas son pessimisme !

D'autres parts, mettant la technologie en exergue comme fauteur de trouble et cause directe à tout cela ...

Là je m'insurge !

Il n'y a AUCUNE mauvaise technologie, il n'y a que des mauvais usages !

JaB

~~~

Modifié par JacK Barlett
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A paléolithique : pas d'écriture. Tous les individus devaient avoir quasiment toute la connaissance car si la connaissance n'avait été donnée qu'à quelques-uns, leur disparition aurait entraîné la disparition de leurs connaissances.

Néolithique, invention de l'écriture : on peut stocker la connaissance. On peut se permettre que seuls quelques individus aient certaines connaissances particulières puisque celles-ci ne seront jamais perdues car enregistrées et donc récupérables même après la mort de celui qui la possédait. Les gens sachant lire peuvent avoir accès à des connaissances interdites aux non lettrés. Ces gens peuvent apprendre dans des manuels.

Années 2000 post JC : la connaissance est au bout du doigt : d'un clic je peux avoir accès à quasi tout et à nimporte quel endroit grâce à ma tablette portative. Je n'ai plus besoin d'apprendre puisque tout est à portée de main.

On observe un comportement nouveau chez de nombreux étudiants pendant les cours : attablés avec leur ordinateur portables ils vérifient en permanence grâce à internet ce que dit le prof. Dès que le prof à un question, qques clics et la réponse fuse.

Pourquoi l'élève apprendrait-il des connaissances puisque tout est à porté de main ? Mais en devenant pas si dépendant de la machine pour avoir accès aux connaissances, ne deviennent-ils pas eux-même des machines ?

Melvin

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le somme des "connaissances" que l'on peut trouver par le partage internet n'a aucune mesure avec la somme de "connaissances" que peut accumuler un individu. Il faudrait s'entendre sur le terme "connaissances".

Je dis ça, mais peut-être que je n'y connais rien...

Publié le
D'autres parts, mettant la technologie en exergue comme fauteur de trouble et cause directe à tout cela ...

Là je m'insurge !

Le problème de la technologie, c'est qu'elle est "envahissante" : je veux dire par là qu'entre deux solutions, on choisira souvent la solution technologique, car c'est la facilité. La plupart des gens préfèrent prendre l'ascenseur ou l'escalator plutot que les escaliers, par exemple. La voiture plutot que de marcher à pieds, etc.

Si deux civilisations se cotoient, c'est celle qui est la plus technologique qui prendra le pas sur l'autre.

A partir de là il n'y a pas d'autre limite que celles de la nature (l'épuisement des ressources ou la limitation de l'espace disponible...) et en général on réagit trop tard. Cf par exemple la fin de la civilisation de l'Ile de Pâques, lorsque le bois utilisé pour ériger leurs statues géantes a été épuisé. Ce n'est d'ailleurs pas la seule civilisation qui a pris fin dès l'épuisement de ses ressources locales.

Il n'y a AUCUNE mauvaise technologie, il n'y a que des mauvais usages !

Heu, il y a pourtant pas mal d'exemples... le nucléaire, les OGM, les pesticides, les nanotechnologies, l'extraction du gaz de schiste... dans l'état actuel des connaissances, je me demande si leur bon usage, c'est pas tout simplement le non-usage...

le somme des "connaissances" que l'on peut trouver par le partage internet n'a aucune mesure avec la somme de "connaissances" que peut accumuler un individu. Il faudrait s'entendre sur le terme "connaissances".

A ce sujet voilà deux images scannées du livre de Hans Moravec "Une vie après la vie", qui date de 1988.

La 1ère montre les comparaisons en puissance de calcul et capacité de mémoire entre quelques organismes naturels et artificiels.

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La 2ème montre l'évolution de la puissance de calcul en fonction du temps, avec les différentes technologies. La progression est régulière malgré les changements de nature des machines : la puissance de calcul offerte (pour le même prix) a été multipliée par 1000 tous les 20 ans depuis 1900. En 80 ans, le prix du calcul a été divisé par un billion. Si ce rythme devait se poursuivre, les 10 téraops nécessaires pour un ordinateur équivalent à un homme seraient disponibles avant 2010 dans un supercalculateur à 10 millions de dollars et dès 2030 dans un micro-ordinateur à 1000 dollars (cette prévision date un peu et il me semble qu'elle se vérifie: les ordis les plus puissants en 2011 font 8 pétaflops soit 8000 téraflops)

b0a87exl.gif

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Ce qui m'épatera vraiment, c'est le jour où on inventer un robot capable de faire des bêtise sans s'en apercevoir. Un vrai humain, quoi.

A l'avenir, je profiterai plus de l'instant présent que par le passé.

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"Heu, il y a pourtant pas mal d'exemples... le nucléaire, les OGM, les pesticides, les nanotechnologies, l'extraction du gaz de schiste... dans l'état actuel des connaissances, je me demande si leur bon usage, c'est pas tout simplement le non-usage..."

C'est toi qui juge que le nucléaire, les OGM, les pesticides, ... sont des mauvaises technologies. Certains ont d'autres opinions.

Par contre, d'accord avec popnorges sur la "connaissance".

A l'avenir, je profiterai plus de l'instant présent que par le passé.

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    • Je n'ai vu aucun autre artiste que lui faire un numéro complet (avec supports variés) de régurgitation. Par contre, j'ai vu, en vrai et en vidéo, quelques régurgitateurs d'eau. Côté magiciens, j'ai déjà vu Kieron JOHNSON avaler une petite pièce de monnaie et la faire ressortir par son nez (je pense sans trucage). David Blaine a aussi présenté quelques régurgitations. Pour Steve Starr, je l'ai découvert au travers de ses deux passages au cabaret de Patrick Sebastien au début des années 2000 et j'ai vu son show complet (20min environ) lors du congrès FFAP de 2007 à Angers. En dehors de la performance (sans réel* trucage selon moi), c'est un personnage très drôle. *la boule de billard est en fait une boule de caoutchouc mais ça n'enlève en rien le fait que ce soit un objet assez gros pour représenter un véritable défi. Dans le même genre, je l'ai vu avaler une ampoule de taille similaire à cette boule. Il empruntait aussi une bague et l'enfilait sur un cadenas après en avoir avalé la clé. Les objets étaient réels, réellement avalés et régurgités mais bien sûr, il n'avait pas besoin d'insérer la clé dans le cadenas pour l'ouvrir. Il utilisait quelques techniques de magicien. Ce qui m'a toujours le plus bluffé est le gaz avalé car, par définition, un gaz occupe tout le volume qu'on lui donne et dans un espace ouvert, j'ai beaucoup de mal à comprendre comment il peut enfermer ce gaz, même si ce dernier est sans doute bien choisi (plus dense que l'air pour rester le plus bas possible et ne ressortir que lorsqu'il souhaite l'expulser). Après il y avait le poisson rouge qu'il ne présente plus car j'imagine qu'aujourd'hui certaine associations lui tomberaient dessus à juste titre mais qui était très marquant : il avalait une boîte pellicule photo puis son couvercle puis un poisson rouge (vivant bien sûr) et ressortait la boîte fermée avec le poisson dedans. Il pouvait aussi juste avaler le poisson et le ressortir tête ou queue en avant selon le choix des spectateurs. Pour le sucre qui ressort sec, c'est aussi très très fort. En plus il prenait la peine de faire goûter la poudre dans son verre et même après l'avoir régurgité (certains osaient vérifier) et c'était bien du sucre ! Bref, c'est une star unique.
    • Consulte ce qu'a publié Max Maven ou Christian Chelman sur l'équivoque (même si il ne s'agit que d'une seule routine à 3-4-5 objets). Cela ne se décrit pas en quelques lignes. Le choix des mots est important bien sûr. Pour ne pas que les spectateurs sentent que peu importe leurs réponses, tu fais à ta guise, il faut être très clair dès le départ : c'est un jeu d'élimination basé sur des choix, les siens et non le choix d'un livre. Ensuite il est important voire indispensable de permettre aux spectateurs de revenir sur leur choix à des moments précis. Ils doivent se sentir libres dans leur choix et sentir que ces derniers sont vraiment pris en compte.
    • Tout n'est pas bon dans les anciens bouquins. Aujourd'hui, je ne dirais même pas qu'il il y a plus de bonnes choses dans les anciens livres que dans les plus récents. A toutes les époques, il y a eu de bonnes et de mauvaises choses. Je dirais que sur la forme, les livres récents sont globalement plus pédagogiques car souvent plus détaillés et mieux illustrés que les livres anciens (avant 1970 on va dire). Ceci est bien sûr lié à l'évolution des techniques d'impression, la demande qui a augmenté et permis des tirages un peu plus importants pour abaisser certains coûts (demande qui a augmenté à cause du fait que nous ayons la chance de pouvoir consacrer plus de temps et d'argent pour notre passion que nos aïeux globalement ; je parle pour ma génération en tout cas, celle des 35-45ans). Sur le nombre, c'est là que nous avons la plus grande différence évidemment. Les publications sont bien plus nombreuses aujourd'hui qu'il y a 50 ans par exemple. L'avantage est un choix très varié de contenus. L'inconvénient c'est que l'on va retrouver plus facilement des contenus très semblables dans pas mal d'ouvrages. Par rapport au contenu : oui, il y a des pépites dans les livres anciens mais il y en a aussi dans les livres récents. On retrouve même d'anciennes pépites tombées dans l'oubli dans les livres récents avec parfois des ajouts de l'auteur que l'on percevra comme des améliorations ou pas (selon nos goûts, notre culture magique). Certains disent "rien de nouveau sous le Soleil" et il est vrai que certains auteurs n'apportent pas grand chose à des routines, concepts ou autres déjà existants mais d'un autre côté, il ne faut pas dire "Rien de nouveau sous le Soleil" dès que quelque chose d'ancien est de nouveau publié car l'auteur permet au moins de faire connaître des choses à certaines personnes (après si il ne cite pas sa source, c'est un autre débat). Il vaut mieux raisonner en mode "On arrête toujours de penser trop tôt", quitte à se tromper et ne pas faire mieux voire moins bien que l'original. En tout cas c'est mon point de vue. Dans les livres et vidéos récentes, ce qui est intéressant est de voir la combinaison de certaines techniques, de certains gimmicks, concepts, de certains thèmes, etc...parfois connus depuis des lustres. Vincent HEDAN est par exemple un maître dans le genre. Il a une très bonne culture de ce qui existe déjà et a une vue d'ensemble dans son domaine (le mentalisme) qui lui permet de faire des combinaisons que d'autres n'avaient pas penser parce qu'ils n'avaient pas cette culture, cette vue d'ensemble. Jean MERLIN disait que la créativité en magie était comme la cuisine : on invente pas forcément les ingrédients, on essaie de marier des choses, de modifier la recette à notre convenance. On trouve souvent les meilleurs combinaisons dans les ouvrages et vidéos pour débutants. Prenons l'exemple de l'ABC de la magie des cartes de Philippe MOLINA. Ce dvd a été réalisé à la lueur de ce qui a déjà été publié dans le même genre. Pour chaque grand classique de la magie des cartes, Philippe a essayé de combiner ce qui se faisait de mieux selon lui, pas seulement techniquement mais aussi et surtout au niveau des accroches (contextes), des lines ou subtilités qui permettent de justifier telle ou telle chose. Ces détails ne sont pas tous de lui. Ce sont pour la plupart des choses qu'il a relevées en voyant d'autres magiciens, en lisant et qu'il a dans un premier temps utilisés pour lui mais il est l'auteur de ces combinaisons. Il a cette vue d'ensemble lié à une bonne culture magique qui lui permet de proposer une vidéo de grande qualité. Je pourrai citer Jean-Pierre Vallarino pour l'usage des cartes spéciales avec son coffret qui pour moi est un must en terme de pédagogie, de sélection de routines avec/sans cartes spéciales, avec ou sans techniques de manipulations. Cela permet vraiment de tester ce qu'on peut faire avec des cartes spéciales d'une part et ce qu'on peut faire avec des techniques d'autres part et enfin le potentiel de certaines combinaison des deux. On voit que l'emploi des deux n'est pas forcément nécessaire pour avoir un meilleur impact, que l'on peut obtenir des choses très fortes avec ou sans gimmick, avec ou sans technique, tout dépend de l'usage que l'on en fait, la raison pour laquelle on fait tel ou tel choix, telle ou telle combinaison. Pour revenir aux livres, un autre très bon exemple est John GASTAFERRO. Ses livres reprennent des classiques avec le fameux "degré de plus", qui consiste dans chaque cas (routine) en l'apport d'un ou deux détails qui modifie de manière notable l'impact selon lui (après, chacun est seul juge à la lecture et au test en publique de l'amélioration ou non qu'apporte ces apports; j'ai personnellement trouvé qu'il apportait globalement un vrai plus à chaque routine même celles que je n'ai pas aimées). Là aussi c'est une histoire de combinaisons liée à une bonne culture et pas seulement en magie. Et pour faire le lien livres/vidéos, quel meilleur exemple que les Tarbell revisités par Dan HARLAN ? Ce n'est pas tellement le changement de support livre/vidéo qui est important mais le fait que Dan HARLAN apporte son grain de sel à des routines qui lui ont plu dans ces livres ou qu'il s'impose des défis. Son but était de montrer une façon de lire les Tarbell, sa façon de les lire avec sa culture magique et son imagination. Il a donc tout-à-fait sa place dans ce post qui traite de "Comment lire un livre de magie ?" même si son oeuvre est une série de vidéos. Pour résumer cette deuxième intervention de ma part, je dirais qu'il ne faut pas s'enfermer dans "il y a des meilleurs choses dans les vieux bouquins", "Rien de nouveau sous le Soleil". Il y a de bonnes choses de tout temps. C'est juste qu'aujourd'hui elles sont noyées dans un grand nombre de publications. Ce qui compte est de chercher à pousser le schmilblick plus loin, quitte à faire moins bien parfois (chacun juge de cela à la lecture). Pour ouvrir le sujet, on peut se poser la question de "quand faut-il publier ?" Pour éviter un trop grand nombre de redites, de "Rien de nouveau sous le Soleil" qui traduisent souvent des déceptions à la lecture de certains ouvrages, il faut avoir de la retenue avant de publier. Le raisonnement "On arrête toujours de penser trop tôt" est à appliquer à soi, dans la façon de lire, d'imaginer une routine en la lisant. C'est une invitation à être créatif, cela ne veut pas dire "trouver de nouvelles idées pour les publier" mais avant tout pour les présenter, pour leur donner une réalité, pour rendre votre magie originale ou simplement développer votre magie. On pourrait dire que "arrêter de penser trop tôt" revient à mettre un peu de soi dans ce que l'on lit, comme Dan HARLAN l'a fait en lisant les Tarbell et montrant sa façon d'interpréter les choses. Lui a publié montrer cela mais ce n'est pas une finalité forcée. Sinon, une autre question intéressante liée à ce post serait : comment choisissez-vous ou avez-vous choisi les ouvrages que vous avez achetés/lus ? Qu'est-ce qui fait que vous vous êtes dit "je vais trouver mon bonheur dans celui-là ? Est-ce qu'avec "l'expérience des achats", vous avez des points de repère qui font que vous arrivez à mieux choisir (à avoir moins de déceptions) ? Pour ma part, les avis de "grands noms de la magie"  m'importent. Le descriptif est souvent vaseux donc j'essaie toujours de voir, lorsque c'est possible, le sommaire. Ensuite, si je ne connais pas l'auteur, je vais voir un peu ce qu'il présente en ligne. Si ce sont de beaux trailers sans rien de concret avec des "The best..." et des annonces commerciales, je fuis. Quand l'emballage est magnifique et qu'on en voit peu le contenu, c'est qu'il y a un loup. Je me moque de l'emballage même si c'est agréable lorsque c'est bien présenté, ce n'est pas l'essentiel. Il en est de mêmes pour le matériel que j'achète, les conférencier ou spectacles que je vais voir. Pour les conférences, celui qui ne détaille pas un peu le contenu et pour qui on a que des "il va vous apprendre à améliorer votre magie", "à améliorer l'impact de vos routines", etc...je n'y vais pas. Après, comme je l'ai dit plus haut, je n'achète presque plus de livres (je suis satisfait de ce que j'ai déjà et il y en a pour plusieurs vies si je veux exploiter le contenu de tout) ni de trop de matériel en boutique de magie. J'achète encore des notes de conférence ou un gimmick deux trois fois dans l'année, parfois pour avoir une trace d'un seule chose qui m'a plu. Il m'est arrivé de prendre des notes mais quand une chose me plaît, j'aime bien récompenser son auteur. Après une conférence, je sais aussi que mon argent ira directement et intégralement à lui. Je vais voir plus de spectacles (et pas que de magie). Ce sont souvent de bien meilleures leçons mais comme les vidéos, attention au mimétisme. J'y vais non pas pour avoir de nouvelles idées car j'aime les trouver seul (il y a le plaisir de les trouver seul) mais avant tout pour me divertir, sortir avec ma compagne, ma famille, mes amis. Une fois rentré seulement, je me remémore ce que j'ai vu/vécu et ce qui m'a marqué. Je constate ce qui a marqué le plus ceux qui m'ont accompagné (surtout si ils sont profanes) sans forcément poser de questions. Si ça les a marqué ils en discutent et/ou il me posent des questions parce qu'ils savent que je fais de la magie. Leurs questions sont souvent du type "Comment il a fait ceci ou cela ?" mais au travers de ces questions, ils me disent ce qui les a le plus marqué, ce qui les intrigue le plus. Après il y a souvent des commentaires du type "ça c'était beau" ou "ça j'ai moins aimé", "il ou elle est comme ci ou comme ça".  Je sais que ça peut m'influencer dans certains choix. Le spectacle et ces retours a nourri mes souvenirs, mon imaginaire sans que je m'en rende compte et des choses en ressortiront en temps voulu. Je ne cherche pas à reprendre quelque chose que j'ai vu ou entendu directement. Cela n'est pas parce que cela nous plaît que cela nous conviendra d'une part et qu'on a le droit de le reprendre d'autre part. Je laisse donc ma mémoire influencer mon imagination plus tard. Mon cerveau ne gardera que l'essentiel avec le temps. Bon après, je ne vais pas vous cacher le fait que j'ai une très bonne mémoire visuelle et que bien souvent je me souviens presque intégralement d'un spectacle lorsque ce dernier m'a marqué.  
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