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Publié le

Mais bien sûr je suis tout disposé à croire que Spiouf est ton véritable patronyme.

Avec un peu d'attention tu verras que dans mon profil on trouve facilement qui je suis, ainsi je suis obligé d'assumer mes propos, question d'Ethique peut être ;).

(Pour la petite histoire, il y a tellement de Sébastien dans ma génération que ce surnom permet justement de m'identifier plus facilement. Surnom qui n'a d'ailleurs aucun lien avec mes activités magique.)

Je te propose d'ailleurs de continuer à me vomir dessus en MP ça évitera d'en mettre un peu partout et de polluer ce post pour lequel visiblement il n'est pas possible de donner un avis différent sans se faire insulter, pas grave.

Pour revenir au sujet "Incroyable Talent", jusqu'à présent, Xavier MORTIMER est le seul magicien qui s'en est bien sorti, les autres magiciens ne continuent visiblement pas l'aventure.

Pour mieux comprendre le réel, il faut parfois passer par l'imaginaire...

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Publié le

Il y a plagiat quand on copie la quasi totalité d'un numéro (même séquençage, même texte...). Mais là le magicien qui fait cela n'est pas fin.

Qu'on réutilise des tours existants (achetés avec spécification concernant le droit de reproduction/ d'utilisation) dans un tout autre environnement/contexte, ne peut pas être considéré comme du plagiat.

Par contre à mon avis il faut être très vigilant quant aux tours utilisés (connaître d'où vient la création pour ne pas acheter une copie qui ne décrirait pas les conditions d'utilisation...).

N'étant pas professionnel de la magie, je ne sais pas comment font ces derniers pour savoir s'ils ne sont pas hors la loi. La FFAP peut-elle les aider dans cet imbroglio de droit d'auteur ?

Melvin

Publié le

Effectivement, Xavier Mortimer grâce à son talent multi-discipline est un magicien hors du commun.

J'avais eu l'occasion de le rencontrer à l'occasion de son spectacle "L'ombre Orchestre" en octobre 2007 à Neuves Maisons (54)

Extra terrestre de la magie au physique candide, Xavier Mortimer a ouvert une voie dans laquelle nous verrons bientôt s’engouffrer avec plus ou moins de bonheur de nombreux adeptes... Mais lui, ira loin.

«Même lorsqu'il est dans la boue, le phacochère garde un oeil ouvert.»

Proverbe togolais

Publié le
Effectivement, Xavier Mortimer grâce à son talent multi-discipline est un magicien hors du commun.

En tout cas voilà un point sur le quel nous sommes d'accord ;) !

Il y a plagiat quand on copie la quasi totalité d'un numéro (même séquençage, même texte...). Mais là le magicien qui fait cela n'est pas fin.

Et pourtant certains magiciens en ont été victime...Entre autre par des copieurs qui se sont présenté à incroyable talent dans d'autres pays !!

Mais attention même si on ne copie pas tout un numéro mais une longue séquence, cela peut aussi être considéré comme du plagiat.

Pour mieux comprendre le réel, il faut parfois passer par l'imaginaire...

Publié le

C sur qu'il va etre en finale, suis surpris quand meme de la réaction du boss canadien !!!!!!!!!!

Gilbert Rozon a un jugement courageux, lucide, voir visionnaire. Auparavant il ne connaissait pas encore Mortimer, il etait donc objectif. Ignorer la nervosité et la timidité de Xavier n'etait pas possible pour lui. Je ne connais pas la suite, mais je ne serais pas étonné de l'entendre dire la prochaine fois :"cette émission est faite pour vous", comme il l'a déjà dit pour un couple de danse il y a deux ans. Deux exemples sur l'honneteté de Rozon : Il y a trois ans, je pense, il a donné SON tiercé pour le finale, AVANT le vote du public. Les deux resultats n'etaient pas identiques. Il y a deux ans, il avait promis au groupe "les echos liés" de leur preter la BOBINO (où la clique passait). Deux semaines plus tard - la clique fût relâche - ils y etaient ! Bravo Rozon, mon gourou ! ;-)

otto

www.ottowessely.fr

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    • Bonjour à tous,  Excellente idée de sujet que je n'avais pas identifié jusqu'à présent. Merci donc à ceux qui l'ont fait remonter.  Plusieurs points concernant ma pratique:  1/ La construction d'une bibliothèque, un travail à temps plein  Je pense qu'il est primordial de construire une bibliothèque. C'est à dire de faire l'acquisition de ce qui nous intéresse, de manière intentionnelle et active.  2/ La lecture, ça dépend  Il y a des livres qui m'intéressent vraiment - je prends des notes à la lecture.  Pour deux raisons:  i) Pour verbaliser ce que je pense de ce que je lis;  ii) Pour pouvoir construire mon analyse sur ce que je lis avec le temps.  Cela passe par des notes manuscrites - un cahier par livre, stockés ensemble.    Après, il y a les livres qui m'intéressent "moins". Ce que je lis pour ma culture magique (typiquement, le mentalisme, que je ne pratique pas du tout mais qui m'intéresse - j'ai d'ailleurs plutôt passé un bon moment avec Orion de Phedon Bilek, récemment).  Je ne prends pas de notes de manière aussi systématique que les livres qui m'intéressent vraiment. Si j'ai une idée particulière que je veux prendre en note, je l'ajoute à mon carnet "général", où il y a mes idées plus isolées sur ces lectures.  Enfin, il y a les livres que je n'aime pas. Il y en a beaucoup.  Je les finis quand même, et je les garde dans ma bibliothèque parce qu'il est toujours intéressant d'avoir la preuve de ce qu'on n'aime pas, mais je ne les rouvre que dans le cadre d'un travail académique.    De manière générale, j'ai une approche très orientée "recherche". Très académique, croisement de sources, construction sur la base de ce que je lis et retraite.... Je n'extrais presque jamais "un truc" d'un livre. Ca s'inscrit dans un système plus structuré. 
    • Alors j'essaye (pas sûr que cela fonctionne), je fais un copier-coller. Service Juridique URSSAF 93518 MONTREUIL le 05.03.2026 vous nous avez interrogé afin d’obtenir une explication très précise sur les artistes du spectacle vivant et sur leur possibilité d’exercer leur activité sous le statut de la micro-entreprise (ancienne appellation : auto-entrepreneur). Après analyse du cadre légal applicable, nous vous confirmons que ce mode d’exercice n’est effectivement pas autorisé pour une activité de représentation artistique. Le code du travail prévoit une présomption légale de contrat de travail pour les artistes du spectacle. En effet, l’article L7121-3 du Code du travail dispose que : « Tout contrat par lequel une personne s’assure, moyennant rémunération, le concours d’un artiste du spectacle en vue de sa production, est présumé être un contrat de travail, dès lors que cet artiste n’exerce pas l’activité qui fait l’objet de ce contrat dans des conditions impliquant son inscription au registre du commerce. » Cette présomption est renforcée par l’article L7121-4, qui précise qu’elle demeure valable quelles que soient la qualification ou la forme du contrat choisi par les parties. Ainsi, lorsqu’un artiste se produit devant un public dans le cadre d’un spectacle, il doit obligatoirement être rémunéré en salariat, généralement via un contrat à durée déterminée d’usage (CDDU). Plusieurs références publiques rappellent clairement que l’artiste du spectacle ne peut pas facturer son activité sous le statut de micro-entrepreneur : Le ministère de la Culture souligne que l’artiste qui exerce son activité en qualité de salarié ne peut pas se déclarer micro-entrepreneur pour cette même activité, l’indépendance étant incompatible avec la présomption de salariat. Les organisations professionnelles du secteur indiquent également que « le statut de micro-entrepreneur n’est pas celui des artistes interprètes » et confirment que toute prestation artistique est obligatoirement salariée.   En conséquence, une représentation artistique ne peut pas être facturée, et l’employeur potentiel (collectivité, salle de spectacle, association, entreprise…) doit obligatoirement engager un artiste du spectacle vivant en tant que salarié et verser les cotisations sociales afférentes au secteur du spectacle vivant. Toutefois, il est possible d’utiliser le statut de micro-entrepreneur pour des activités annexes non artistiques (ex. : ateliers, formations, vente de produits), à condition qu’elles ne relèvent pas du champ du spectacle vivant. Le site officiel Service-Public.fr le rappelle explicitement. Ces activités ne peuvent en aucun cas remplacer ou couvrir une prestation artistique. En conséquence, l’exercice de l’activité artistique du spectacle vivant sous le statut de micro-entrepreneur est juridiquement impossible en France, en raison de la présomption de salariat qui protège les artistes et encadre leurs conditions d’emploi. Toute représentation doit être déclarée par un employeur habilité, dans le respect des règles sociales et fiscales du spectacle vivant. Nous vous invitons également à prendre connaissance des liens ci-dessous : https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000006072050/LEGISCTA000006178234 https://entreprendre.service-public.gouv.fr/vosdroits/F22428  L'Urssaf est à votre disposition pour tout renseignement complémentaire.  Cordialement.  
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