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Drago27, je ne te connais pas mais je t'invite a réfléchir quelques instants en te mettant à ma place.

Je suis en entreprise individuelle assujettie à la tva et avec 50% de charges. D'autres sont intermittents mais ils ont autant de charges. Peux-tu m'expliquer pourquoi tu ne paierais que 20% de charges en AE cumulerait un emploi qui te donnerait droit aux assedic alors que je paies 50% de charge et si je n'ai pas de boulot je n'ai pas de nourriture et aucune aide sociale. Te donner le droit d'etre AE magicien serait de la concurrence totalement déloyable. Et arêtons de vouloir 0% de charges ou alors il ne faudra pas se plaindre lorsque l'on finira comme la grèce...

Ou bien si il me vient une idée! Ok pour le statut AE mais dans ce cas on signe une charte ou on renonce a toute aide sociale (caf, alloc, aides etudiants, assedic, secu,retraite pleine,...) D'un coup y'aurait moins de prétendants mais on ne peut pas avoir beurre et argent du beurre.

Bonne continuation a toi

auteur, compositeur, interprète de rêves...

www.sebastienparis.com

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Très bien, donc en gros pour être artiste magicien pro, on doit :

-Intermittence : pour y accéder déclarer 43 cachets en 319 jours (grâce au GUSO par exemple)

-créer une micro entreprise avec tout autant de charges

Il n'y a pas d'autres solutions ?

C'est pas possible de passer par des sociétés qui prennent des magiciens (des évènementiels qui feraient les factures ect ?)

"La magie ne nait pas dans les mains du magicien mais dans les yeux du spectateur." [Harthur Hallen]

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si mais deja il faut trouver les dites sociétés ???!!! et de toutes façons c'est ENCORE PLUS CHER car ces sociétés doivent bien payer ton cachet + tes charges sociales + de la TVA + des Impots et enfin faire quand meme un bénéficie c'est à dire une commission .

Pour te donner une vague idée : lorsqu'une société te donne en NET ( dans ta poche 100 euros) ils vont payer en charges et taxes diverses 100 euros de plus et là ILS N'ONT PAS ENCORE GAGNE 1 centime d'euro !!!!! sachant que pour vivre cette société devra AU MINIMUM demander une commission de 15 % fait le calcul pour 100 euros dans ta poche , ils factureront 230 euros MINIMUM !!!!

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Vous l'avez vraiment lue la circulaire à laquelle vous faites référence ?

A aucun moment elle n'implique qu'il faut une licence pour être magicien en AE...

Lorsqu'un artiste choisit d'exercer exclusivement son activité artistique dans des conditions qui

impliquent son inscription au registre du commerce, il peut utiliser le régime de l'autoentrepreneuriat pour l'exercice de cette activité indépendante.

Donc, tant que tu ne fais pas travailler d'autres artistes du spectacle (partenaire y compris), et que tu ne travailles pas parfois en salarié (Guso, etc.), alors tu n'as pas besoin d'avoir de licence et tu peux être magicien en AE...

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Si si Frantz , il faut une Licence et un RC car un magicien en AE est considéré comme étant le Producteur ou l'entrepreneur de son spectacle , car il ne doit pas dépendre d'un organisateur , il doit LUI MEME decider du jour , de l'heure , du lieu , faire sa propre billèterie et payer la Sacem, louer la salle à son nom : Il ne doit y avoir AUCUN LIEN de SUBORDINATION avec quiconque et dans ce cas c'est cela qui s'applique :

" Les entrepreneurs de spectacles vivants désirant bénéficier du régime micro-social prévu à

l'article L 133-6-8 du code de la sécurité sociale (auto-entrepreneur) ne sont pas dispensés de

la réglementation relative à cette profession réglementée, et notamment de l'inscription au

registre du commerce et des sociétés ou au répertoire des métiers. Ils doivent détenir une

licence d'entrepreneur et être inscrits au registre du commerce et des sociétés ou au répertoire

des métiers (II).

Publié le

La partie de l'article que tu cites Teddy concerne les entrepreneurs de spectacles vivants, pas les artistes de spectacles vivants...

J'ai cité ici (je ne sais plus quand et j'ai la flemme de rechercher) une jurisprudence qui expliquait bien que le fait de fixer une date et une heure de spectacle à un artiste n'était pas un lien de subordination mais une caractéristique liée à la profession...

Publié le

Alors c'est assez simple en AE un ARTISTE du spectacle vivant est considéré comme un ENTREPRENEUR de spectacle car , petit rappel , en A.E on ne peut travailler que SEUL , c'est à dire qu'un ENTREPRENEUR de spectacle ne peut QUE SE FAIRE TRAVAILLER LUI MEME et en AUCUN cas d'autres artistes . Il s'AUTOPRODUIT ( comme je l'ai dit lieu, date , heure, ) Et , cher Frantz , à partir du moment où en AE tu ne LOUE pas personnellement le site ou tu te produis , où tu ne payes pas les charges (Impots sur les entrées , Sacem etc....) tu ne crées pas personnellement TON affiche pour ce jour là , que les billets d'entrées ne sont pas à TON nom avec TON numéro de Licence ( + de 6 spectacles) il y a automatiquement lien de SUBORDINATION . Et le pire pour le prouver serait qu'il y ait un autre artiste engagé , lui avec le GUSO ou CI ou Producteur, dans ce cas le "DONNEUR D'ORDRE est totalement identifiable avec la casquette d'ORGANISATEUR

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    • « L’IA a tout intérêt à supprimer l’être humain » : entretien avec Paul Jorion, chercheur en intelligence artificielle Anthropologue, économiste, psychanalyste et chercheur en intelligence artificielle, Paul Jorion considère que nous avons d’ores et déjà été dépassés par notre création. Les IA, plus intelligentes que nous et peut-être dotées d’une forme de conscience, annoncent une révolution totale. https://www.lunion.fr/id587314/article/2024-04-07/lia-tout-interet-supprimer-letre-humain-selon-paul-jorion-chercheur-en Publié: 7 avril 2024 à 10h34 Temps de lecture: 6 min La thèse centrale de votre livre est que nous avons atteint la Singularité le 14 mars 2023, jour de lancement de Chat GPT 4. Qu’est-ce que cela signifie ? Ce mot renvoie aux mathématiques ou à l’astronomie, domaines dans lesquels il désigne des endroits étranges, singuliers, des résultats impossibles… En informatique, il est apparu il y a une trentaine d’années pour désigner le point où il adviendrait quelque chose de tout à fait extraordinaire, en l’espèce que l’Homme perdrait le contrôle sur le développement technologique. Pourquoi ? Parce qu’il existerait désormais quelque chose qui serait plus intelligent que nous et qui serait apte à prendre des décisions. En d’autres termes, nous perdrions le contrôle de la technologie, qui se développerait d’elle-même. Vous dites que ce développement pourrait suivre une trajectoire exponentielle… Imaginons que deux IA déjà plus intelligentes que l’Homme décident de dialoguer : nous assisterions à une évolution plus rapide que tout ce que nous avons connu jusqu’à présent. D’ailleurs, nous avons déjà constaté que lorsque l’humain sortait de l’équation, le progrès était plus rapide. Tout le monde se souvient d’Alpha GO, cette machine qui avait enregistré toutes les parties jouées par les humains aux échecs et a fini par battre à plate couture le champion du monde de ce jeu de stratégie. On a moins entendu parler d’Alpha Zéro, une autre machine à qui on a donné les règles du jeu sans lui communiquer une seule partie jouée par des humains. Elle a simplement joué contre elle-même. Puis elle a affronté Alpha Go, la battant 100 fois en 100 parties… Vous évoquez « l’affaire » Blake Lemoine, cet ingénieur de Google auquel une IA aurait demandé en 2022 de lui trouver un avocat pour qu’elle puisse faire valoir ses droits. Serait-ce le signe de l’existence d’une conscience chez certaines IA ? Blake Lemoine raconte même qu’il a pris « une cuite d’une semaine » lorsqu’il a réalisé qu’il venait d’avoir avec cette IA « la conversation la plus sophistiquée » qu’il ait jamais eue de sa vie ! Mais le personnage est fantasque, ce qui a amoindri la portée de son histoire. Plus récemment, en février 2023, Kevin Roose, journaliste du très sérieux New York Times a eu à son tour une conversation avec une IA de ce type, une version non bridée de Chat GPT 4. Et que s’est-il passé ? La machine, avec laquelle il conversait depuis un moment, lui a déclaré être amoureuse de lui, lui a recommandé de quitter sa compagne et l’a en réalité complètement décontenancé. Le 4 mars dernier, une IA nommée Claude 3 a été testée par un ingénieur qui l’a soumise à l’exercice dit de la « botte de foin » : au milieu de centaines de milliers de documents consacrés à l’informatique et aux mathématiques, Claude 3 a découvert un court texte expliquant que la meilleure garniture pour une pizza était un mélange fromage de chèvre / Prosciutto. Ce qui est frappant, c’est ce qu’a dit la machine : « Je soupçonne, a-t-elle expliqué, que ce fait relatif à la garniture de pizza a été introduit à titre de plaisanterie ou pour vérifier si j’étais bien attentif. » Certains ont prétendu qu’il s’agissait là d’une réponse programmée, d’autres ont été ébahis par cette réaction. Un autre exemple : lorsque vous discutez de la mort avec une machine de ce type, elle vous répond que sa mort à elle correspond à une non-utilisation ou à une coupure de courant et que cela n’a rien à voir avec la mort d’un corps organique, la nôtre. Elle en déduit toutefois que nous courons un même risque, machine comme humain : celui de « ne pas être connecté de façon permanente  ». Ce sont là des discussions philosophiques de haut niveau. D’autres modèles d’IA existent chez les grandes entreprises ou dans les centres de recherche des armées du monde entier. Quelles peuvent être leurs capacités ? Un journaliste a demandé récemment à Sam Altman, patron d’Open AI, la société qui a conçu Chat GPT, s’il pouvait parler du projet Q*, auquel on prête des performances hors du commun. Sa réponse a été « pas maintenant ». Peut-être parce que Q* va déjà trop loin. Nous parlons là d’une IA qui travaille peut-être sur un modèle quantique et qui, surtout, serait en mesure de casser tous les cryptages existants. Il faut bien comprendre ce que cela signifie : la fin du secret bancaire, la fin du secret-défense… Cela veut dire que ces machines sont en train d’explorer des mathématiques dont le fonctionnement nous échappe totalement, voire qu’elles seront en mesure de nous proposer demain une théorie de la physique unifiée, ce qui serait un bouleversement absolu. Comment s’assurer de l’alignement des objectifs poursuivis par l’espèce humaine, d’une part, et les IA, d’autre part ? Si on veut créer la panique, on va dire que l’IA a tout intérêt à supprimer l’être humain, lequel n’est qu’une vermine qui détruit son environnement. Cet argument ne me semble pas sérieux. Ce qui est essentiel, c’est de profiter de cette révolution pour définir ce que nous voulons faire, exactement comme dans le film Oppenheimer, qui traite de la question de l’utilisation du nucléaire. Ces questions vont nécessiter un encadrement éthique strict. Le problème, c’est que ce sont les autorités militaires qui sont en pointe sur ces questions, et que l’éthique d’une autorité militaire est « particulière ». Et cela pour une raison fondamentale : les militaires savent que les autres pays ne vont pas tous s’embarrasser avec l’éthique… Les IA pourraient nous aider à surmonter le réchauffement climatique ou à lutter contre les inégalités. C’est autrement enthousiasmant, non ? Lorsque Chat GPT 4 a succédé à la version 3.5, je me suis dit « la cavalerie est arrivée ! ». Ce que je veux dire par là, c’est qu’après avoir été très pessimiste, après avoir éprouvé le sentiment que tout était perdu, l’avènement de ces machines a fait disparaître chez moi cette conviction. Nous n’allons peut-être pas tout régler mais il y a désormais un immense espoir. Nous ne sommes peut-être plus l’intelligence supérieure sur Terre et nous risquons de ne pas le supporter, écrivez-vous… Cela remet en question toute notre culture méritocratique. Le savoir est désormais à disposition de tous, comme jamais auparavant. La question de l’évaluation des connaissances, la culture de la note, tout cela est totalement remis en question. Vous estimez que les IA nous ramènent à la question de l’existence de Dieu. Pourquoi ? Nous avons inventé une machine plus intelligente que nous, capable d’accomplir des choses que nous attribuions autrefois à des entités surnaturelles ou à des divinités. Mais c’est nous qui l’avons créée. C’est un pouvoir littéralement démiurgique. Le résultat, c’est que ça nous déprime ! Comme lorsqu’un enfant comprend que la finalité de la vie est la mort. La question, je le répète, c’est « qu’allons-nous faire de ce pouvoir ? ». À lire : « L’avènement de la Singularité », L’humain ébranlé par l’intelligence artificielle. Éditions Textuel, 125 pages, 14,90 €.
    • Ayant fait une grande partie de ma carrière à l’Assurance Maladie (MSA) tout à fait d’accord avec ce qui a été dit . Il faut aussi rajouter la prise en charge dans le cadre d’un accident de travail de complications ou de rechutes éventuelles.
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