Aller au contenu

Recommended Posts

Publié le (modifié)
j'adore sauter du coq .....

Tiens ici la recette du ..Sauté de Coquelet

http://www.brake.fr/pub/fr/actu/actu.php?rub=new_prod&matnr=71489

Ceci étant du coq à l’âne ..

vu la profusion de pistes semblant infinies, sur ces miroirs

Je me demande devant toute cette complexité comment tu vas t’en sortir ?

Peut-être pourras-tu porter un éclairage à mes questions

posées ce matin en chemin de traverse..

JaB

~~~~~~

Modifié par JacK Barlett
Pas de pub non magique pour les membres du Cercle VM. Clique ici pour en savoir plus !
Publié le (modifié)

Je viens de sauter de ce forum au chemins de traverse et ton dernier post sur "la Libye" est très intéressant... Je ne manquerai pas d'y ajouter mon grain de sel, car le thème proposé est sympa . J'ai "fréquenté" des polytechniciens et autres...et j'ai aussi ma petite opinion là dessus...pour résumer je dirais: à chacun sa spécialité...mais c'est vrai qu'une quarantaine d'heures de cours sur la prestidigitation ne leur ferait pas de mal et les rendrait un peu moins "naïfs"....En revanche, un petit séjour à Polytechnique pourrait aussi nous être fort instructif...

Pour cette thèse sur les miroirs, je vais demander à un ami polytechnicien de m'aider...il saura y mettre de l'ordre...(heu....peut être...???).

Modifié par tabary

http://www.francistabary.fr/

Créer est divin, copier est humain .

Publié le (modifié)

Je viens de trouver ce miroir et cela à l'air de marcher....regarde...

Francys Tabari

lol...

PS : change tes lunettes, le verre gauche est à droite et ton verre droit est à gauche...lol...sauf si tu possèdes un énorme strabisme...

Voilà deux idées pour ne pas passer pour un Khon....j'en ai plein d'autres car je suis un vrai Khon et il faut toujours avoir de la répartie...pour sauver les meubles...

PS: merci tout de me^me pour la korrection de 7 fote

Moyen mnémotechnique pour retenir cela: Libye comme bye-bye Kadhafi...

Modifié par tabary

http://www.francistabary.fr/

Créer est divin, copier est humain .

Publié le (modifié)

¡ ʇuɐuǝʇuıɐɯ snoʇ snou ɹnod ɐן ʇsǝ soɟuı,p ǝuıɯ ǝun 'sɹıoɹıɯ sǝן ɹns ʇǝɾns ǝɔ ǝɔuɐן ɹıoʌɐ ɹnod ıɔɹǝɯ ʇǝ ¡sıɔuɐɹɟ uǝıɹ ǝp

Heu... mon écriture à l'envers donne un truc incompréhensible! Mister Thiébaut, help :)

Et merci pour le moyen mnémotechnique!

Modifié par friboudi
  • 4 weeks plus tard...
Publié le

Salut Tabary,

je t'avoue que j'ai la flemme de lire les 14 pages de réponses à ta demande ! Du coup peut-être puis-je t'aider, sachant que ce qui suit à peut-être déjà été évoqué... Dans ce cas, désolé pour la redite !

Ancien étudiant des Beaux Arts, j'ai eu la chance de voir la scultpure de Pistoletto consistant en un cube de 6 miroirs se reflétant les uns les autres (on ne voit pas ce qu'il y a dedans, on l'imagine juste...)

"Michelangelo Pistoletto poursuit ses interrogations sur le miroir dans une autre direction. Il travaille sur la structure fondamentale du matériau, la divisant en deux puis en quatre, puis… en fragments qui tous ont la même fonction que l’élément principal. Il procède par division-multiplication du miroir. Chaque partie a le pouvoir de capter l’univers et de le restituer. Pistoletto donne une extension à la fonction fondamentale du miroir en le partageant, jusqu’à approcher la notion de l’infini. Ses œuvres deviennent de plus en plus imposantes, jouant des répercussions visuelles dans des espaces choisis pour leur atmosphère de méditation."

(http://www.mamac-nice.org/francais/exposition_tempo/musee/pistoletto/index.html)

Et d'autres détails ici :

http://www.artpointfrance.info/article-20590159.html

Rejoins la conversation !

Tu peux publier maintenant et t'enregistrer plus tard. Si tu as un compte, connecte-toi maintenant pour publier avec ton identité.

Invité
Répondre à ce sujet…

×   Vous avez collé du contenu avec mise en forme.   Restaurer la mise en forme

  Only 75 emoji are allowed.

×   Votre lien a été automatiquement intégré.   Afficher plutôt comme un lien

×   Votre contenu précédemment saisis, a été restauré..   Effacer le contenu

×   You cannot paste images directly. Upload or insert images from URL.

  • Messages

    • @Hugues PROTAT nous a partagé ce texte  Un personnage hors norme : Juan Tamariz, le magicien qui a transformé la cartomagie en un phénomène populaire. Sa fille Ana TAMARIZ a confirmé le décès de l'illusionniste à Madrid. Champion du monde de cartomagie, l'artiste a marqué plusieurs générations avec ses apparitions à la télévision et son travail en tant que maître des magiciens. Juan TAMARIZ, l'une des figures les plus reconnues de la magie espagnole et référence internationale de la cartomagie, est mort ce mardi à 83 ans à l'hôpital clinique San Carlos de Madrid, selon les informations d'El País. Sa fille, Ana TAMARIZ, a confirmé le décès via les réseaux sociaux. « Avec une immense tristesse, aujourd'hui je fais mes adieux à mon père Juan TAMARIZ, une personne incroyable, très aimée et admirée de tous », a-t-elle écrit, selon ce que rapporte RTVE. Avec son chapeau haut-de-forme, sa chevelure ébouriffée, son violon imaginaire et l'incontournable « ¡Chan, tatachán! », Tamariz a transformé l'illusionnisme en un spectacle populaire pour des millions de spectateurs. Mais derrière ce personnage apparemment improvisé se cachait aussi l'un des plus grands érudits de la magie contemporaine. D'une boîte de magie au championnat mondial de cartomagie Juan Manuel TAMARIZ-MARTEL NEGRÓN est né à Madrid en 1942. Son intérêt pour l'illusionnisme a commencé lorsqu'il n'avait que quatre ans, après avoir assisté à la prestation d'un magicien. Peu après, il a demandé une boîte de jeux de magie et a commencé à pratiquer avec sa famille et ses amis. À douze ans, il a découvert les livres de l'illusionniste Wenceslao CIURÓ, qui lui ont permis de plonger dans la technique et dans les mécanismes psychologiques qui interviennent dans un spectacle. Comme il l'a expliqué dans une interview publiée par la mairie de Madrid, ces lectures ont été décisives pour comprendre que la magie ne consistait pas uniquement à exécuter un tour. Sa précocité lui a ouvert les portes de la Société Espagnole d'Illusionnisme avant d'atteindre l'âge minimum requis : il a été admis à 18 ans, deux ans avant la limite établie, après avoir convaincu les responsables de l'institution de ses capacités. TAMARIZ a étudié les sciences physiques et s'est également intéressé au cinéma, deux domaines qui ont influencé sa manière de concevoir la construction d'un spectacle. Cependant, il a fini par se consacrer entièrement à l'illusionnisme. En 1972, il a obtenu le Grand Prix du Congrès National de Magie. Un an plus tard, il a reçu la reconnaissance qui a définitivement propulsé sa carrière internationale : le Prix mondial de cartomagie, obtenu lors du Congrès mondial de magie de la FISM qui s'est tenu à Paris. Le profil publié par le gouvernement espagnol souligne qu'à partir de ce moment, il a présenté ses spectacles dans des villes comme Chicago, Tokyo, Paris, Londres, Bogota, Le Caire, New York et Santiago du Chili. Le magicien qui est entré dans tous les foyers Bien que son prestige professionnel ait grandi lors des congrès internationaux, c'est la télévision qui a transformé Juan TAMARIZ en un personnage familial pour plusieurs générations d'Espagnols. Les archives de la RTVE conservent le programme pilote de Tiempo de magia, produit en 1975, dans lequel il partageait l'écran avec Julio CARABIAS. Cette participation anticipait une relation avec le petit écran qui allait se prolonger pendant des décennies. Son passage par Un, dos, tres... responda otra vez a démultiplié sa popularité. Ensuite, d'autres émissions comme Por arte de magia, Magia Potagia, Chantatachán et le programme pour enfants El recreo sont arrivées. Face à l'image traditionnelle du magicien solennel, Tamariz a construit un personnage proche, débordant d'énergie et apparemment chaotique. Ses blagues, sa conversation constante avec le public et sa manière de célébrer chaque numéro sont devenues une partie indissociable du spectacle. Cependant, cette mise en scène cachait une préparation minutieuse et une connaissance approfondie de la gestion de l'attention (misdirection). La capacité de diriger le regard, d'anticiper les soupçons du spectateur et de maintenir la surprise expliquait une grande partie de l'admiration qu'il suscitait parmi ses pairs. Livres, enseignement et une école dirigée par sa fille La contribution de Tamariz à la magie allait bien au-delà de ses apparitions télévisées. Tout au long de sa carrière, il a publié des livres majeurs consacrés à la technique, à la théorie et à la présentation de l'illusionnisme. Parmi ses œuvres figurent La Vía Mágica, Los Cinco Puntos Mágicos, Sonata et Sinfonía en Mnemónica Mayor, des références incontournables de la littérature magique. Ses travaux ont abordé des questions telles que la relation entre le magicien et le public, la construction narrative des tours et l'utilisation de la mémoire et de la psychologie en cartomagie. Cette combinaison de réflexion théorique et de sens du spectacle a contribué à consolider son prestige à l'international. Une partie de son héritage se perpétue à travers la Grande École de Magie Ana Tamariz, dirigée par sa fille. Tamariz a lui-même conçu les programmes pédagogiques du centre, pensés pour transmettre sa vision de l'illusionnisme aux nouvelles générations. L'école a compté parmi ses intervenants et élèves des magiciens comme Jorge BLASS, Anthony BLAKE, Miguel GÓMEZ et Rafael BENATAR. Son programme combine l'apprentissage des tours et des techniques avec des cours d'histoire de la magie, de théorie et de psychologie du spectacle. Médaille d'Or des Beaux-Arts et reconnaissance de Madrid La reconnaissance de la carrière de Juan TAMARIZ est également venue des institutions. En 2011, il a reçu la Médaille d'or du mérite des beaux-arts, accordée par décret royal. Auparavant, en 2009, il avait obtenu le Prix honorifique de théorie et philosophie du Congrès mondial de magie (FISM) de Pékin, une distinction récompensant son travail de chercheur et de rénovateur de l'art magique. En 2019, sa ville natale lui a également décerné la Médaille d'or de Madrid. La mairie de la capitale a alors souligné sa contribution à la diffusion internationale de la magie et sa capacité à combiner créativité, humour et rigueur.
    • Hundred Fingers avec Hu Hojin sont de retours 
    • Ton postulat demande a être démontré ! Je connais la scène de l'art contemporain de ma ville, ceux que tu considères comme "la plupart" se content en réalité sur les doigts d'une main. En revanche, je vois plutôt des centaines d'artistes talentueux et avec des messages pertinents et des formes innovantes crever la dalle depuis des années.  Ce que je critiquerais donc davantage, ce sont les quelques grands collectionneurs qui soufflent le chaud et le froid sur le marché de l'art. Une poignée de milliardaires qui décident de concerts d'investir sur tel ou tel courant, tels ou tels artistes pour auto alimenter un système qui n'est rien d'autre que de la spéculation. Pour eux, effectivement, le sens des oeuvres, les techniques, les matériaux, les intentions, le temps passé n'a pas d'importance.
  • Statistiques des membres

    • Total des membres
      8513
    • Maximum en ligne
      9330

    Membre le plus récent
    Paloma NAHARRO
    Inscription
  • Statistiques des forums

    • Total des sujets
      85.3k
    • Total des messages
      684k

×
×
  • Créer...