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Comme il a été dit, cette idée de base partagée ne date pas d’hier, et si quelques réalisations ont vu le jour, c’est à l’origine un projet couteux, et qui n’a donc pas aboutit tel que rêvé ici…

C’est déjà couteux à mettre en place d’un point de vue documentaire, avec uniquement des textes…

Pour inclure des vidéos sur le serveur lui-même, cela devient pharaonique :

Le stockage, l’harmonisation des formats vidéo, la gestion des droits de diffusions, tout cela demande de gros moyens.

Avoir des vidéos décentralisées sur des sites de particuliers ou sur youtube, ce n’est absolument pas une solution pérenne, les vidéos disparaissent du net… et la gestion des mises à jour des liens demandera des automates pas si simples que ça à mettre en place.

Si on attend quelque années, l’abondance de terra sur les postes locaux permettrons sans doute d’avoir en local toutes les vidéos que l’on souhaite garder, et des systèmes de mise à disposition de données pour la communauté, pour téléchargement, ne posera plus de problème.

Cela existe déjà, plus on aura de place pour stocker, plus on va revenir à cette notion de stockage local.

La centralisation tout azimut que l’on observe en ce moment est d’ailleurs dictée par des désirs commerciaux des grands groupes :

C’est ce qui permet à Google et aux autres de lire nos mails, de nous pister sur tout ce que l’on fait, et de nous vendre de la pub.

Si chacun avait, par exemple, un serveur de mail en local sur sa machine, la centralisation n’aurait aucune raison d’être, et le pistage de nos vies privées (de ce qu’il en reste, pour ceux qui n’affichent pas tout ça volontairement sur Facebook) serait plus compliqué.

La mise en place de serveurs de mail en local, par exemple, est une pratique ancienne sous linux.

Mais il faut bien sûr voir aussi la disponibilité, les portables et tablettes devenant la norme, et les applications locales n’étant plus en permanence disponibles à la connexion…

 

Bref, tout cela pour dire que je trouve plus rassurant d’avoir en local les choses qui m’intéresse, quitte à devoir faire attention aux sauvegardes, que d’avoir des données dans un cloud ou un site qui peut disparaitre du jour au lendemain.

Mais bon, je suis forcément dépassé, je ne dois pas être vraiment informaticien…

Gilbus

  • J'aime 1

Quand le magicien montre la lune avec son doigt, le public regarde le doigt...

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Publié le
il y a 1 minute, Moonlight a dit :

4D Doit stocker ses données sur chaque poste client ? C'est nouveau ca vient de sortir. Avec 4D, les postes clients dans le cas d'application multi-utilisateurs sont stockées sur des serveurs décentralisés puisque ces mêmes données sont interrogeables via le web si l'on veut. Si on pusse plus loin on peut même faire des applications mobiles pour interroger ces données. Donc tu parles de ce que tu ne connais pas.

Non, ça ne vient pas de sortir : c'était le cas dans les premières versions. Comme tu ne peux pas l'avoir raté, je mentionnais les applications 4D des années 90. Sauf erreur de ma part, le web n'est supporté que depuis la version 6 et des patates, sortie au début des années 2000. Par conséquent, les applications 4D de cette période s'appuyaient sur des bases distribuées, oui.

Donc apparemment je parle de choses que, certes, je ne connais pas très bien, mais que j'ai l'air de connaître au moins aussi bien que toi quand même xD.

il y a 32 minutes, Moonlight a dit :

Dans le cas que j'ai exposé, aucune donnée n'est stocké sur les postes clients et je ne pense pas l'avoir dit.

C'est vrai, tu ne l'as pas dit. Mais dans la mesure où tu sembles défendre une architecture de ce type, j'ai supposé que tu avais choisi un exemple en rapport avec le sujet pour faire avancer la discussion. Visiblement, je me suis trompé, au temps pour moi.

Du coup, pourquoi mentionnes-tu cet exemple, s'il n'a rien à voir avec ce que tu préconises ? C'est juste pour te faire mousser ? O.o

il y a 36 minutes, Moonlight a dit :

Ensuite, le problème n'est pas l'outil utilisé mais la capacité de stockage sur les serveurs.

Ensuite, un Cloud n'est pas un serveur de bases de données et ne s'administre pas de la même façon. 

Et je ne parle pas des coûts pour monter ce genre de choses si l'on veut faire quelque chose de sérieux.

"Un" cloud, ce n'est rien d'autre qu'un ensemble de serveurs qui mettent à disposition des ressources à la demande. Tu as besoin d'une grosse puissance de calcul ? Voilà des CPU. Il te faut de l'espace disque ? Voilà des gigaoctets supplémentaires.

Donc non, évidemment, un cloud n'est pas un serveur de base de données : c'est un serveur tout court, libre à toi d'y installer ce que tu veux. Quant au coût, c'est plus ou moins le même que celui d'un serveur classique chez un hébergeur, à ceci près que tu ne consommes que les ressources que tu utilises. D'où des économies sur le traditionnel surdimensionnement des serveurs (je prévois trop large pour les éventuels pics d'activité).

Une dernière chose : dans mes messages précédents, j'ai pris un maximum de précautions oratoires, j'ai précisé que je n'étais pas un spécialiste, et que je n'y connaissais pas grand chose. Je ne voulais pas me ridiculiser en contredisant un expert, car je pensais que tu en savais beaucoup plus long que moi sur la question.

Je prends conscience un peu tard que, là-dessus aussi, je me suis trompé. Au temps pour moi.

  • Merci 1

L'important, c'est que ça valide !

Publié le
il y a 19 minutes, Magic-Tony a dit :

Sinon j'ai encore mieux : on achète une île déserte et on vit tous ensemble pour faire une BDD vivante.

 

Bon faudra penser à avoir des filles sinon ça va être problématique.

heuuu.... ce n'est pas un peu le concept d'un club de magie???? ;)

Gilbus

Quand le magicien montre la lune avec son doigt, le public regarde le doigt...

Publié le (modifié)
il y a 41 minutes, Alx a dit :

Non, ça ne vient pas de sortir : c'était le cas dans les premières versions. Comme tu ne peux pas l'avoir raté, je mentionnais les applications 4D des années 90. Sauf erreur de ma part, le web n'est supporté que depuis la version 6 et des patates, sortie au début des années 2000. Par conséquent, les applications 4D de cette période s'appuyaient sur des bases distribuées, oui.

Donc apparemment je parle de choses que, certes, je ne connais pas très bien, mais que j'ai l'air de connaître au moins aussi bien que toi quand même xD.

C'est vrai, tu ne l'as pas dit. Mais dans la mesure où tu sembles défendre une architecture de ce type, j'ai supposé que tu avais choisi un exemple en rapport avec le sujet pour faire avancer la discussion. Visiblement, je me suis trompé, au temps pour moi.

Du coup, pourquoi mentionnes-tu cet exemple, s'il n'a rien à voir avec ce que tu préconises ? C'est juste pour te faire mousser ? O.o

"Un" cloud, ce n'est rien d'autre qu'un ensemble de serveurs qui mettent à disposition des ressources à la demande. Tu as besoin d'une grosse puissance de calcul ? Voilà des CPU. Il te faut de l'espace disque ? Voilà des gigaoctets supplémentaires.

Donc non, évidemment, un cloud n'est pas un serveur de base de données : c'est un serveur tout court, libre à toi d'y installer ce que tu veux. Quant au coût, c'est plus ou moins le même que celui d'un serveur classique chez un hébergeur, à ceci près que tu ne consommes que les ressources que tu utilises. D'où des économies sur le traditionnel surdimensionnement des serveurs (je prévois trop large pour les éventuels pics d'activité).

Une dernière chose : dans mes messages précédents, j'ai pris un maximum de précautions oratoires, j'ai précisé que je n'étais pas un spécialiste, et que je n'y connaissais pas grand chose. Je ne voulais pas me ridiculiser en contredisant un expert, car je pensais que tu en savais beaucoup plus long que moi sur la question.

Je prends conscience un peu tard que, là-dessus aussi, je me suis trompé. Au temps pour moi.

Faux pour ce qui concerne 4D. 4D en mode client serveur fonctionne depuis la version2 ou 3. On a une appli frontale qui attaque des données d'un serveur. Je le sais d'autant mieux que j'étais Bêta testeur de ces versions. La version 5 via un plug-in permettait la consultation via le web. Dans le mode clien-Serveur, les données n'ont jamais été stockées en local sur les postes clients (ACI l'éditeur de l'époque de 4D a été le précurseur en la matière).

Pour ce qui est du sujet lui même comme dit plus haut par Gilbus, il vaut mieux pour ses besoins propres d'avoir une appli en local. Si on a besoin d'infos de recherche comme dut plus haut c'est Google, Qwant et autres moteurs de recherche qui sont de plus en plus sophistiqués au niveau de leur algorithme de recherche.

Modifié par Moonlight

Thierry Périchon
http://www.moonlightanimations.fr
 

Publié le

Tu sais, je ne prétends pas non plus être un expert mondial 4D :D

Mais si, en version 5, il te fallait un plugin, ça semble quand même indiquer que la fonctionnalité n'a été intégrée que dans une version ultérieure. Du coup, ça nous amène à la version... 6 (et des patates, comme je l'annonçais avec une précision impressionnante xD)

Je ne savais pas que tu avais été bêta-testeur de 4D (quoique, avec le recul, ça ne m'étonne pas : tu es incontestablement le Bernard Lavilliers de l'informatique et de la magie), et la comparaison avec 4D n'était absolument pas destinée à te vexer. Je voulais simplement donner un exemple pour étayer mon point de vue selon lequel cette architecture très en vogue il y a 30 ans est obsolète aujourd'hui.

Désolé si tu l'as pris pour toi.

Oui, j'ai entendu parler de Google, il paraît que leur algorithme d'indexation n'est pas mal...

Mais pour des besoins plus personnels, il existe des tas d'autres solutions (comme Elasticsearch, SolR ou Lucene). Bon, ça, c'est pour les gens qui n'ont pas redéveloppé Alfresco pour leurs clients internationaux...

 

 

L'important, c'est que ça valide !

Publié le (modifié)
Il y a 2 heures, Alx a dit :

Tu sais, je ne prétends pas non plus être un expert mondial 4D :D

Mais si, en version 5, il te fallait un plugin, ça semble quand même indiquer que la fonctionnalité n'a été intégrée que dans une version ultérieure. Du coup, ça nous amène à la version... 6 (et des patates, comme je l'annonçais avec une précision impressionnante xD)

Je ne savais pas que tu avais été bêta-testeur de 4D (quoique, avec le recul, ça ne m'étonne pas : tu es incontestablement le Bernard Lavilliers de l'informatique et de la magie), et la comparaison avec 4D n'était absolument pas destinée à te vexer. Je voulais simplement donner un exemple pour étayer mon point de vue selon lequel cette architecture très en vogue il y a 30 ans est obsolète aujourd'hui.

Désolé si tu l'as pris pour toi.

Oui, j'ai entendu parler de Google, il paraît que leur algorithme d'indexation n'est pas mal...

Mais pour des besoins plus personnels, il existe des tas d'autres solutions (comme Elasticsearch, SolR ou Lucene). Bon, ça, c'est pour les gens qui n'ont pas redéveloppé Alfresco pour leurs clients internationaux...

 

 

En version 5, il fallait un plug-in pour interroger via le web mais pour faire du délocalisé avec les données cela existait depuis longtemps avec 4D. La seule contrainte (qui n'en pas vraiment une) était de mettre sur chaque poste client la partie cliente de 4D mais en aucun des données n'étaient stockées sur les postes clients.

Pour ce qui est des moteurs de recherche, évidemment qu'il n'y a pas que Google et si des moteurs de recherche plus ou moins spécialisés font le boulot pourquoi recréer la roue. Moi ce qui m'intéresse c'est de pouvoir retrouver rapidement une information dans ce que je possède. Par exemple, retrouver dans mes bouquins, dvd et autre documents tout ce qui concerne la production d'as car j'en ai besoin tout de suite. Si je n'ai rien sur le sujet alors oui, je vais chercher ailleurs. Ce qui m'intéresse c'est de stocker mes routines persos avec leur description, le matériel nécessaire et bien d'autres infos (comme le boniment, la durée, etc...), associer des photos à ce tour, relier des documents à ce tour et ça je ne vais pas le trouver ou le faire dans une base globale (c'est pour cela que j'ai créé un logiciel spécifique pour magicos). Exemple concret, dans un autre sujet, on m'a demandé la référence d'un livret de Dominique Duvivier sur le thème de la sectorisation du tapis par rapport aux spectateurs. Dans une base globale, jamais on ne trouve, j'ai retrouve dans ma base et mon logiciel en 20 secondes (le temps de taper ma recherche).

 

Modifié par Moonlight

Thierry Périchon
http://www.moonlightanimations.fr
 

Publié le

Ok. Donc pour ne froisser personne, disons que l'utilisation d'une base de données distribuée rappelle les applications Access des années 90 (espérons que les développeurs Access soient moins susceptibles que les développeurs 4D 9_9)

Puisque même Moonlight semble d'accord avec ce principe, je ne vois pas du tout pourquoi il faudrait multiplier la taille des données par le nombre d'utilisateurs O.o

Une fois qu'une info figure dans la base pour un tour ou un ouvrage, elle est partagée pour tous les utilisateurs, qu'il y en ait 10 ou 10'000. La dupliquer serait absurde et contre-productif.

Mais bon, encore une fois, je ne suis pas un expert, qui suis-je pour essayer de comprendre le raisonnement des spécialistes ? ¬¬

L'important, c'est que ça valide !

Publié le

Même si on ne mettait que les infos uniques (par exemple la traversées d'As, elle n'a pas le même nom chez Billis que chez Vallarino), ça aurait une taille conséquente car il y a plus de 100 ans d'histoire de la magie moderne.

 

Je pense qu'il faut miser sur un serveur de quelques terra octets facilement.

 

Sinon je veux bien la BDD de @Moonlight :ph34r:

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    • https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/ils-ont-change-le-monde/les-pyramides-sont-des-centrales-electriques-8090250  
    • il te faut MECANO Brillant Métaux LOUIS XIII Laine d'acier Louis XIII Avel Numéro 0000  tu devrais avoir un tres bon resultat si vraiment ta pièce a de la valeur, et que tu veux etre tranquille, trouve un bijoutier "a l'ancienne" ( un VRAI artisan bijoutier) ils ont les produits professionnel ...
    • @Hugues PROTAT nous a partagé ce texte  Un personnage hors norme : Juan Tamariz, le magicien qui a transformé la cartomagie en un phénomène populaire. Sa fille Ana TAMARIZ a confirmé le décès de l'illusionniste à Madrid. Champion du monde de cartomagie, l'artiste a marqué plusieurs générations avec ses apparitions à la télévision et son travail en tant que maître des magiciens. Juan TAMARIZ, l'une des figures les plus reconnues de la magie espagnole et référence internationale de la cartomagie, est mort ce mardi à 83 ans à l'hôpital clinique San Carlos de Madrid, selon les informations d'El País. Sa fille, Ana TAMARIZ, a confirmé le décès via les réseaux sociaux. « Avec une immense tristesse, aujourd'hui je fais mes adieux à mon père Juan TAMARIZ, une personne incroyable, très aimée et admirée de tous », a-t-elle écrit, selon ce que rapporte RTVE. Avec son chapeau haut-de-forme, sa chevelure ébouriffée, son violon imaginaire et l'incontournable « ¡Chan, tatachán! », Tamariz a transformé l'illusionnisme en un spectacle populaire pour des millions de spectateurs. Mais derrière ce personnage apparemment improvisé se cachait aussi l'un des plus grands érudits de la magie contemporaine. D'une boîte de magie au championnat mondial de cartomagie Juan Manuel TAMARIZ-MARTEL NEGRÓN est né à Madrid en 1942. Son intérêt pour l'illusionnisme a commencé lorsqu'il n'avait que quatre ans, après avoir assisté à la prestation d'un magicien. Peu après, il a demandé une boîte de jeux de magie et a commencé à pratiquer avec sa famille et ses amis. À douze ans, il a découvert les livres de l'illusionniste Wenceslao CIURÓ, qui lui ont permis de plonger dans la technique et dans les mécanismes psychologiques qui interviennent dans un spectacle. Comme il l'a expliqué dans une interview publiée par la mairie de Madrid, ces lectures ont été décisives pour comprendre que la magie ne consistait pas uniquement à exécuter un tour. Sa précocité lui a ouvert les portes de la Société Espagnole d'Illusionnisme avant d'atteindre l'âge minimum requis : il a été admis à 18 ans, deux ans avant la limite établie, après avoir convaincu les responsables de l'institution de ses capacités. TAMARIZ a étudié les sciences physiques et s'est également intéressé au cinéma, deux domaines qui ont influencé sa manière de concevoir la construction d'un spectacle. Cependant, il a fini par se consacrer entièrement à l'illusionnisme. En 1972, il a obtenu le Grand Prix du Congrès National de Magie. Un an plus tard, il a reçu la reconnaissance qui a définitivement propulsé sa carrière internationale : le Prix mondial de cartomagie, obtenu lors du Congrès mondial de magie de la FISM qui s'est tenu à Paris. Le profil publié par le gouvernement espagnol souligne qu'à partir de ce moment, il a présenté ses spectacles dans des villes comme Chicago, Tokyo, Paris, Londres, Bogota, Le Caire, New York et Santiago du Chili. Le magicien qui est entré dans tous les foyers Bien que son prestige professionnel ait grandi lors des congrès internationaux, c'est la télévision qui a transformé Juan TAMARIZ en un personnage familial pour plusieurs générations d'Espagnols. Les archives de la RTVE conservent le programme pilote de Tiempo de magia, produit en 1975, dans lequel il partageait l'écran avec Julio CARABIAS. Cette participation anticipait une relation avec le petit écran qui allait se prolonger pendant des décennies. Son passage par Un, dos, tres... responda otra vez a démultiplié sa popularité. Ensuite, d'autres émissions comme Por arte de magia, Magia Potagia, Chantatachán et le programme pour enfants El recreo sont arrivées. Face à l'image traditionnelle du magicien solennel, Tamariz a construit un personnage proche, débordant d'énergie et apparemment chaotique. Ses blagues, sa conversation constante avec le public et sa manière de célébrer chaque numéro sont devenues une partie indissociable du spectacle. Cependant, cette mise en scène cachait une préparation minutieuse et une connaissance approfondie de la gestion de l'attention (misdirection). La capacité de diriger le regard, d'anticiper les soupçons du spectateur et de maintenir la surprise expliquait une grande partie de l'admiration qu'il suscitait parmi ses pairs. Livres, enseignement et une école dirigée par sa fille La contribution de Tamariz à la magie allait bien au-delà de ses apparitions télévisées. Tout au long de sa carrière, il a publié des livres majeurs consacrés à la technique, à la théorie et à la présentation de l'illusionnisme. Parmi ses œuvres figurent La Vía Mágica, Los Cinco Puntos Mágicos, Sonata et Sinfonía en Mnemónica Mayor, des références incontournables de la littérature magique. Ses travaux ont abordé des questions telles que la relation entre le magicien et le public, la construction narrative des tours et l'utilisation de la mémoire et de la psychologie en cartomagie. Cette combinaison de réflexion théorique et de sens du spectacle a contribué à consolider son prestige à l'international. Une partie de son héritage se perpétue à travers la Grande École de Magie Ana Tamariz, dirigée par sa fille. Tamariz a lui-même conçu les programmes pédagogiques du centre, pensés pour transmettre sa vision de l'illusionnisme aux nouvelles générations. L'école a compté parmi ses intervenants et élèves des magiciens comme Jorge BLASS, Anthony BLAKE, Miguel GÓMEZ et Rafael BENATAR. Son programme combine l'apprentissage des tours et des techniques avec des cours d'histoire de la magie, de théorie et de psychologie du spectacle. Médaille d'Or des Beaux-Arts et reconnaissance de Madrid La reconnaissance de la carrière de Juan TAMARIZ est également venue des institutions. En 2011, il a reçu la Médaille d'or du mérite des beaux-arts, accordée par décret royal. Auparavant, en 2009, il avait obtenu le Prix honorifique de théorie et philosophie du Congrès mondial de magie (FISM) de Pékin, une distinction récompensant son travail de chercheur et de rénovateur de l'art magique. En 2019, sa ville natale lui a également décerné la Médaille d'or de Madrid. La mairie de la capitale a alors souligné sa contribution à la diffusion internationale de la magie et sa capacité à combiner créativité, humour et rigueur.
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