Aller au contenu

Recommended Posts

Pas de pub non magique pour les membres du Cercle VM. Clique ici pour en savoir plus !
Publié le (modifié)
Quel joli lapsus, ......

William Gibson... Walter Gibson a écrit des trucs aussi, mais pas celui-là...

Intrigué de ce lapsus ...

Je m'en fus voir.. le maitre Oracle Google ...

et découvrir qui est l'autre Gibson...

30185056.jpg

HOAWWWWAWWWW !

Quelques fois l'instant est ROY !

12460230.jpg

Walter Gibson :

Walter Gibson's Encyclopedia of Magic and Conjuring

http://productsearch.barnesandnoble.com/search/results.aspx?store=book&ATH=Walter%20B.%20Gibson

http://images.barnesandnoble.com/images/30180000/30185056.jpg

Walter Brown Gibson (12/ Septembre 1897 - 6, Décembre 1985)

est un écrivain américain et magicien professionnel,

plus connu pour son travail d’écriture de la célèbre Fiction radiophonique « The Shadow ».

Gibson, a écrit "plus de 300 histoires de Shadow, pour satisfaire à la demande du public pendant l'âge d'or du personnage dans les années 1930 et 1940. Il également l'auteur de la série ecrite pour Blackstone le Détective. dans les années 1960. Auteur également de nombreux ouvrage magique, dont la fameuse “Encyclopedia of Magic and Conjuring” Mieux encore, au fil de pages, je découvre un personnage qui s’est intéresser au phénomène Houdini, Et depuis la mort du fameux escapologiste, c’est lui que le maître a désigné pour son ultime TOUR d’évasion. Revenir parmi les vivants !

Munis de l’autorisaton de BESS, l’épouse de Harry, c’est Gibson qui est chaque année, jour anniversaire, le maître de cette cérémonie.

Et tant d’autres choses encore ..

Sacré personnage ce Gibson !

Bref un lapsus enrichissant,

bien dans la ligne éditoriale de ce tread :

les auteurs de fiction magique !

http://images.barnesandnoble.com/images/12460000/12460230.jpg

http://images.barnesandnoble.com/images/12460000/12460231.jpg

Shadow des scripts pour plus de 2500 épisodes et près de 300 romans basés sur ses personnages. Il a été le premier vice-président de la Guilde des Magiciens de l'Amérique.

http://images.barnesandnoble.com/images/9660000/9667713.jpg

il ecrit 78 épisodes radio pour Blackstone dont malheureusement beaucoup ont été perdus au fil des ans

Aventures rocambolesques de Blackstone, le détective Magicien.

Chaque semaine, il permettra de résoudre une variété de mystères de la magie.

résolution des crimes de fantastique

http://www.lybrary.com/images/blackstone_detective.gif

http://www.lybrary.com/catalogues/catalog_382.pdf

http://www.lybrary.com/images/break_through.jpg

the shadow a la radio

http://3.bp.blogspot.com/_PB-O1yT5EYg/SYPEj8_GrOI/AAAAAAAAdLw/NQYXorRkwQ0/s400/11_shadow_radioad.jpg

secret messages on the air

http://3.bp.blogspot.com/_PB-O1yT5EYg/SYPDeIBhIEI/AAAAAAAAdJ4/jhO8LdPnMHo/s400/26_shadow_radioad.jpg

toutes les images des couvertures de chaque n°

je ne dirai qu’un mot EXTRAORDINAIRE

http://goldenagecomicbookstories.blogspot.com/2009_01_01_archive.html

A ECOUTER EMISSION RADIO SHADOW AVENGER

http://www.youtube.com/watch?v=Vfl5h0cq15o&feature=related

AFFICHE RUE

Page45b2nd.jpg

JaB

~~~~

Modifié par JacK Barlett
  • J'aime 1
  • 1 month plus tard...
  • 5 années plus tard...
Publié le

729132.jpg

Le dernier roman de Serge Rezvani, drôle, souvent émouvant, est inclassable comme sa vie. Né en 1928 d’une mère russe et d’un père persan, cet écrivain « indiscipliné », dans la lignée des auteurs éclectiques comme Marcel Pagnol (il est aussi peintre, chansonnier sous le pseudonyme de Cyrus Bassiak, poète et dramaturge) soumet la fragile raison, dans un voyage fantastique, aux questions lancinantes, parfois angoissantes, de l’existence.

« Nous sommes entrés dans la nébuleuse ésotérique. »

Dans ce roman sans frontières, déroutant dès les premières pages en mêlant l’autobiographie à l’imaginaire, le narrateur(-écrivain), se présente comme le fils du plus célèbre des magiciens, Rezvani, un cabaliste juif persan (1).

(1) Le père de Serge Rezvani était magicien (un diseur de bonnes aventures diraient d’autres) et le roman est marqué de ses souvenirs d’enfance et de ses interrogations sur cette figure paternelle à la fois lointaine et mystérieuse. Après la mort de sa mère, il passe dans différentes pensions d’émigrés russes dont il s’enfuira à l’âge de quinze ans.

Source et article complet ici : http://salon-litteraire.linternaute.com/fr/roman/critique/1797787-le-magicien-ou-l-ultime-voyage-initiatique-de-serge-rezvani

Bon, suite à la qualification du père de Serge comme "diseur de bonnes aventures", rappelons aux plus jeunes que MEDJID KHAN REZVANI était un magicien reconnu par ses pairs.

46862944_1_x.jpg

15638.jpg.95b336e873e6aa9a3a2c240948c7a2b3.jpg

  • 3 années plus tard...
Publié le (modifié)

On trouve une courte et savoureuse nouvelle de Fredric Brown dans Imagik n° 17 d'octobre 1997, page 32, sur le thème de la corde hindoue, intitulée « La corde enchantée » et tirée de Fantômes et Farfafouilles :

https://fr.wikipedia.org/wiki/Fantômes_et_Farfafouilles#La_Corde_enchantée 

 

On trouve également cette nouvelle dans l'ouvrage, lisez, c'est drôle :

https://fr.wikipedia.org/wiki/Fantômes_et_Farfafouilles#Vilain

 

Modifié par Christian GIRARD
  • Thomas changed the title to Romans sur le thème de la Magie
Publié le

Sur ce sujet "Tuer le père" d'Amélie Nothomb est un très beau livre. En voici le résumé:

Joe, 14 ans, se retrouve rejeté par sa mère. Il erre alors dans Reno( Nevada) avec pour seul gagne pain sa passion et son savoir faire, la magie. Sa route croise celle du plus grand magicien américain. Celui ci deviendra son professeur, son maître, son père peut-être aussi. Tout dépend de la position de l'observateur de cette histoire...

  • J'aime 1
  • 1 année plus tard...
Publié le
Le 31/07/2010 à 01:51, Christian GIRARD a dit :

Hello Jack

J’ai justement évoqué récemment avec Hofstadter les boucles étranges (son livre que tu mentionnes et dont tu parles très bien est, comme les précédents, une perle pour l’esprit). J’ai donc eu l’occasion de lui montrer certaines boucles particulières comme celle que constitue un paquet de cartes (un arrangement cyclique qui semble-t-il l’a beaucoup intéressé) ainsi que divers arrangements de chouchous (le Tripode, le Moulin, le Bonhomme, la Fleur) qui sont des structures qui, d’un point de vue analogique, composent (comme les différentes illustrations du livre) des « chaînes » particulières bouclées sur elles-mêmes. C.G.3179.jpg.cd2df5500246b15c3da610a80520bc85.jpg

La couverture d'alors :

41AFM56fYrL.jpg

 

La nouvelle couverture, graphiquement très astucieuse :

31YwNyDBEJS.jpg

 

  • J'aime 1

Rejoins la conversation !

Tu peux publier maintenant et t'enregistrer plus tard. Si tu as un compte, connecte-toi maintenant pour publier avec ton identité.

Invité
Répondre à ce sujet…

×   Vous avez collé du contenu avec mise en forme.   Restaurer la mise en forme

  Only 75 emoji are allowed.

×   Votre lien a été automatiquement intégré.   Afficher plutôt comme un lien

×   Votre contenu précédemment saisis, a été restauré..   Effacer le contenu

×   You cannot paste images directly. Upload or insert images from URL.

  • Pas de pub non magique pour les membres du Cercle VM. Clique ici pour en savoir plus !
  • Messages

    • Disons… poussière d’étoiles à 40 % :   
    • Je vous fais un 3615 raconte ta vie sur ce tour (les quinquas comme moi comprendront l'allusion😉) Je l'ai immédiatement précommandé parce que je trouvais l'objet vraiment sympa et que je suis une fan de paddle. Quand je l'ai reçu, l'idée du scénario s'est imposée assez naturellement : j'allais raconter une histoire de feux tricolores (étonnant, non ?). Bon...ok...Jusque-là, rien de follement original (ne me jetez pas des pierres tout de suite), mais au moins cela avait le mérite de coller très naturellement à ce que voit le spectateur. Je vais vous mettre ma routine un peu plus bas, mais avant cela, j'avais envie de vous raconter la petite galère créative par laquelle je suis passée pour arriver à ce scénario.🤪 Première tentative : les frères ingénieurs Dès le départ, je suis partie sur l'idée d'un conflit autour de la place des couleurs. Ma première histoire racontait donc l'invention du feu tricolore. J'avais imaginé deux frères ingénieurs qui ne parvenaient pas à se mettre d'accord : l'un voulait placer le rouge au milieu, l'autre absolument en haut, etc. Vous voyez le principe : les deux frères se disputaient sur la place respective des couleurs jusqu'à ce que l'un finisse par l'emporter et que l'on obtienne le feu tricolore tel qu'on le connaît aujourd'hui. Bref, je n'étais que moyennement emballée par l'histoire, mais bon...testons en public.  Et là…Je me suis ramassée.😵‍💫 Pas sur le tour lui-même. Les spectateurs trouvaient l'objet sympa, les changements très visuels et le principe du tour leur plaisait. Mais l'histoire ? Pas du tout. Ils la trouvaient confuse (et ils avaient raison, elle était mal écrite) mais surtout terriblement plate et sans grand intérêt (euphémisme). Et avec le recul, je comprends parfaitement pourquoi. En gros, cela donnait : « Lui voulait mettre le rouge ici, mais son frère n'était pas d'accord… » Je secouais la raquette. Hop ! Le rouge changeait de place. « Vous voyez ? Finalement, c'est l'autre frère qui avait raison… » Bref, le degré zéro de la narration. Ce n'était finalement pas une histoire. Je me contentais de décrire ce que les spectateurs voyaient en ajoutant par-dessus l'artifice de deux ingénieurs qui se disputaient. Et surtout, moi-même, je n'étais pas à l'aise en la racontant. Donc : poubelle. Deuxième tentative : la guerre des couleurs J'ai quand même conservé mes deux idées de départ : le feu tricolore et le conflit autour des places. Mais cette fois, j'ai viré les deux frères ingénieurs. Ils n'apportaient rien. J'ai donc personnifié directement les couleurs. Le rouge voulait dominer les autres. On l'avait placé au milieu mais, évidemment, lui estimait que sa place était en haut parce qu'il était le plus fort. L'orange, qu'on avait placé en haut, préférait finalement être au milieu… Là encore, je racontais essentiellement ce qui se passait sous les yeux des spectateurs. Je l'ai quand même testée en public. Petit progrès : cette fois, les spectateurs comprenaient mieux l'histoire. C'était moins confus. Donc j'avais gagné quelque chose. Mais de là à dire que j'avais enthousiasmé les foules…😐 Personne n'est monté sur la table, au mieux des sourires polis avec quelques mots gentils. L'histoire restait très moyenne (là encore euphémisme mais je tiens à préserver mon égo et mon image de marque sur ce forum🙂 ). Donc : poubelle. Retour à la case écriture. Je voulais toujours conserver cette idée de feu tricolore. Je voulais toujours jouer avec cette histoire de places. J'ai essayé plusieurs scénarios, plusieurs angles…et rien, nada, des nèfles, le degré zéro de la créativité 😧. Donc pause dans l'écriture : quand ça veut pas, ça veut pas ! Et puis, cette semaine, j'ai fait quelque chose de tout bête. J'ai arrêté de chercher une histoire. J'ai pris une feuille de papier et j'ai simplement écrit le tour. Pas le scénario. Le tour. Geste par geste. Je prends le rouge. Je le place ici. Je montre la raquette. Je secoue. Le rouge se retrouve là. Je le retire. Je prends l'orange… J'ai écrit absolument tous les mouvements et tous les emplacements successifs des couleurs. Et là (roulement de tambours...), il s'est passé quelque chose d'assez paradoxal : le fait d'avoir écrit précisément ce que je faisais m'a permis d'arrêter de raconter ce que je faisais 😮 ! La lumière s'est faite, sans mauvais jeu de mots (Patricia humoriste, je fais les mariages, les baptèmes...embauchez-moi 🤩). Je suis repartie exactement de la même idée…mais à l'envers. Depuis le début, je cherchais à expliquer pourquoi les couleurs n'étaient pas à leur place. Et si, au contraire, le principe de départ était qu'elles tenaient absolument à y rester ? Et si les couleurs d'un feu tricolore étaient parfaitement disciplinées ? Rouge en haut. Orange au milieu. Vert en bas. Chacun à sa place. Pourquoi ? Parce que chacun a un métier très précis. Et là, j'ai enfin trouvé mes trois personnages (sonnez hautbois, résonnez musettes !) 😍. Le rouge passe ses journées à dire : « STOP ! STOP ! STOP ! » Forcément, à force, ça donne un certain caractère. Le vert, lui, c'est le gentil de l'équipe : « Allez-y… C'est bon… Vous pouvez passer… » Jamais un conflit. Et puis il y a l'orange. Le pauvre orange… Le vert dit : « Allez-y. » Le rouge dit : « Arrêtez-vous. » Et l'orange, lui, dit à peu près : « Euh… dépêchez-vous de vous arrêter. » Personne ne sait vraiment ce qu'il veut. Mais tous les trois ont une chose en commun : ils connaissent parfaitement leur place. Et c'est à partir de là que la magie peut commencer. Parce que cette fois, quand je place volontairement le rouge au milieu et qu'il saute en haut, je ne cherche plus une justification artificielle au déplacement : il retourne à sa place. Quand je mets l'orange en haut et qu'il revient au milieu : il retourne à sa place. Les effets magiques ne viennent plus illustrer l'histoire. Ils deviennent la conséquence de l'histoire : ô joie, ô allégresse ! Et surtout, cela me permet ensuite de faire évoluer ces trois personnages et de raconter ce qui se passe lorsqu'un jour, ces trois couleurs parfaitement disciplinées décident qu'elles en ont peut-être assez qu'on leur dise où est leur place… Voilà comment je suis arrivée à la routine que je vais vous présenter. Attention :  elle n'a pas encore été testée en public car je l'ai finalisée ce soir . Je ne l'ai même pas testé avec le matériel pour voir le tempo, la musicalité, la clarté, etc. Je la testerai problement la semaine prochaine puisque les Blouses Roses reprennent à l'hôpital. Il y aura certainement des choses à couper, des phrases qui fonctionneront moins bien à l'oral que sur le papier, des rythmes à modifier. Et peut-être que les spectateurs me diront tout simplement que c'est pourri ! 😟 Honnêment, je ne le souhaite pas car là, pour le coup, je l'aime bien mon histoire et j'ai envie de la raconter. Je suis beaucoup, beaucoup plus à l'aise avec elle. Les personnages me plaisent, et, pour la première fois, je n'ai plus l'impression d'avoir écrit un texte pour justifier les déplacements d'un tour de magie. J'ai l'impression d'avoir fait l'inverse : j'ai laissé les déplacements du tour me raconter l'histoire (j'espère que ce n'est pas un brin présompteux). Maintenant, reste à savoir si le public sera du même avis... Je vous mets donc la routine ci-dessous et j'attends évidemment vos retours (avec diplomatie hein !). Et dès que je l'aurai réellement testée en conditions, je viendrai vous raconter ce que cela a donné (enfin si cela vous intéresse). Troisième tentative : le feu discipliné (en espérant que ce soit la bonne !)   Il paraît, qu'en général, les feux tricolores sont parfaitement disciplinés. Rouge en haut. Orange au milieu. Vert en bas. Chacun à sa place. GESTE : Montrer la raquette des deux côtés. Et celui-ci était probablement le plus discipliné de tous. Il faut dire que dans un feu tricolore, chacun a un métier très précis. Le rouge, par exemple… Le rouge, c'est le chef. (pas convaincue par cette ligne - peut-être à retravailler) Toute la journée, il dit : « STOP ! » STOP. STOP. STOP. Vous imaginez le métier ? Passer ces journées à dire aux gens de ne pas bouger. Forcément, ça vous donne un certain caractère. GESTE : Retirer les trois pièces et les confier au spectateur. Montrer la raquette complètement vide. Et le rouge prend son travail très au sérieux. Sa place, c'est en haut. Alors si, volontairement, je le mets au milieu… GESTE : Prendre le rouge, le montrer des deux côtés et le placer au milieu. …il n'aime pas du tout ça. Il suffit de secouer un peu…(pas convaincue par cette ligne - peut-être à retravailler) GESTE :  Secouer. Le rouge saute en haut. …et immédiatement : « STOP ! Moi, c'est en haut. » GESTE : Montrer les deux côtés. On peut essayer de discuter… GESTE : Faire revenir le rouge sur sa pièce. …mais avec quelqu'un qui passe sa journée à dire STOP, la négociation est assez limitée. GESTE : Rendre la pièce rouge au spectateur. Après, il y a l'orange. Alors l'orange… Son métier est beaucoup plus compliqué. Parce que le vert dit : « Allez-y. » Le rouge dit : « Arrêtez-vous. » Et l'orange, lui, dit : « Euh… dépêchez-vous de vous arrêter. » Personne ne sait vraiment ce qu'il veut. GESTE : Prendre l'orange et le montrer des deux côtés. Mais lui, en revanche, sait parfaitement où est sa place. Au milieu. Alors si je le mets en haut… GESTE : Placer l'orange en haut. …ça le perturbe. GESTE : Secouer. L'orange saute au milieu. Et voilà. Il retourne au milieu. GESTE : Montrer les deux côtés. C'est peut-être le seul moment de la journée où l'orange sait exactement ce qu'il doit faire. GESTE : Faire revenir l'orange sur sa pièce. Vous voyez, ce feu était parfaitement discipliné. Chaque couleur connaissait son travail. Chaque couleur connaissait sa place. Et c'est là que j'ai fait une erreur. J'ai voulu voir jusqu'où allait leur sens de la discipline. GESTE : Prendre le rouge et l'orange. J'ai remis le rouge en haut… GESTE : Placer le rouge. …l'orange au milieu… GESTE : Placer l'orange. Cette fois, aucune erreur. Ils étaient exactement là où ils devaient être. Rouge en haut. Orange au milieu. GESTE : Montrer les deux côtés. Et je leur ai dit : « Voilà. Maintenant, vous ne bougez plus. » Pause. Je crois que le rouge a assez mal vécu qu'on lui dise « STOP ». GESTE : Secouer. Les deux couleurs disparaissent. Et là… plus de rouge. Plus d'orange. GESTE : Montrer lentement les deux pièces devenues vierges, des deux côtés. Ils avaient quitté leur poste. Enfin… c'est ce que j'ai cru. GESTE : Retirer les deux pièces vierges. Révéler le rouge et l'orange incrustés dans la raquette. Parce qu'ils étaient toujours là. Le rouge en haut. L'orange au milieu. Toujours à leur place. Sauf que cette fois… ils s'étaient incrustés. Littéralement. GESTE (pause) : Laisser voir l'image un instant. Et il restait le vert. GESTE : Prendre la pièce verte. Le vert, c'est le gentil de l'équipe. Toute la journée, il dit aux gens : « Allez-y. » « C'est bon. » « Vous pouvez passer. » Jamais un conflit. Jamais une hésitation. Il voit arriver une voiture : « Allez-y, je vous en prie. » Alors je me suis dit : « Lui, au moins, il ne va pas poser de problème. » GESTE : Insérer le vert en bas. Et tout est redevenu normal. Rouge en haut. Orange au milieu. Vert en bas. GESTE : Montrer lentement les deux côtés. Chacun à sa place. Le rouge pouvait dire STOP. Le vert pouvait dire ALLEZ-Y. Et l'orange pouvait continuer à ne pas savoir exactement ce qu'il voulait dire. Tout allait bien. Enfin… pendant quelques secondes. GESTE : Regarder le feu. Petite pause. Parce qu'après toutes ces années passées ensemble… ils avaient peut-être compris quelque chose. GESTE : Secouer. Rouge et orange sautent sur la pièce verte. Le rouge a quitté le haut. L'orange a quitté le milieu. Et tous les deux sont allés rejoindre le vert. GESTE : Montrer les trois couleurs réunies. Pour la première fois… plus de chef. Plus d'indécis. Plus de gentil. Juste trois couleurs… qui avaient décidé de rester ensemble. GESTE : Retirer lentement la pièce portant les trois couleurs. Montrer la raquette complètement vierge des deux côtés. Plus personne en haut. Plus personne au milieu. Plus personne en bas. GESTE : Regarder la pièce avec les trois couleurs, puis la raquette vide. Finalement… ce n'était pas un feu tricolore qui n'était plus discipliné. C'était simplement trois collègues… qui en avaient assez qu'on leur dise où était leur place.    
    • Revenons sur l’explication :  https://vm.tiktok.com/ZN8NE37wo/
  • Statistiques des membres

    • Total des membres
      8519
    • Maximum en ligne
      9330

    Membre le plus récent
    Augustin JAUFFRET
    Inscription
  • Statistiques des forums

    • Total des sujets
      85.3k
    • Total des messages
      684.2k

×
×
  • Créer...