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mdrmdrmdr Faire des galipettes avec toi, ça ça n'aurait jamais été des gestes naturels, mais dans le cadre de gestes menteurs (si on nous voit) pour arriver au salto, là je dis ok. Fichtre, la galipette avant, ok, mais arrière... whou.... Me sens finalement plus apte au basket... mdr

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mdrmdrmdr Faire des galipettes avec toi, ça ça n'aurait jamais été des gestes naturels, mais dans le cadre de gestes menteurs (si on nous voit) pour arriver au salto, là je dis ok. Fichtre, la galipette avant, ok, mais arrière... whou.... Me sens finalement plus apte au basket... mdr

Ben non, tu essayes d'abord sur une planche au-dessus d'une piscine. Si tu as toujours tes dents après le premier essai, continue. Sinon, c'est que la planche est revenue très vite vers ton visage et que tu n'as pas tourné assez, essaye donc le basket qui semblera dès lors plus approprié.

[video:youtube]

Publié le (modifié)

Travaillant les pièces depuis que j'ai repris la magie en amateur, ayant fait un peu de mime en impro, l'approche donnée dans la vidéo Magic by Gosh a fait impression sur moi.

Albert Goshman y explique qu'il a passé beaucoup de temps à manipuler 'rien' dans la main, le passer d'une main à l'autre, le lancer et l'attraper, etc... pour travailler ses gestes de faux dépôts (pièces, balles en mousse, ...).

C'est très différent de ce qui est conseillé habituellement en magie, c'est à dire d'imiter le geste réel. Je trouve que les gestes entièrement mimés trouvent plus le message qui doit être envoyé de ce est réalisé. Car le geste de mettre quelque chose d'une main à l'autre réalisé en mime doit être significatif par lui-même là ou le geste réel peut être moins communicatif et se soucie du but final : que l'objet soit dans l'autre main, que ce soit propre ou non.

J'aimerais travailler bientôt un numéro de corde. Et depuis que j'ai eut connaissance de ce type de démarche, je pense utiliser cette approche en plus, c'est à dire à un moment mimer une corde imaginaire, pour trouver des gestuelles esthetiques et signifiantes (donc à travers la representation gestuelle que l'on se fait d'une corde et de sa prise en main).

Si ça vous parle.

Humblement.

Modifié par Emyno Duesp
Publié le

Merci à tous pour vos remarques et infos. Ma liste de lecture s'agrandit. Cool.

Juste pour vous donner une vision plus claire de ce que j'appelle le geste menteur, voici un exemple concret qui va bien vous parler.

Faux-dépot d'une balle de la main droite dans la main gauche qui s'écarte un peu du corps.

Le regard (et le buste) suit la main gauche qui s'éloigne, accentuant le fait que la balle est dans cette main. La main droite pointe du doigt la main gauche, histoire de donner une contenance à cette main et de motiver sa position fermée (balle cachée).

Grand classique de débutant.

Pourtant:

Si vous demandez à un enfant novice de réaliser ce mouvement après lui avoir montré de façon très détaillée, il y a toutes les chances que son regard porte sur la mauvaise main (qui contient vraiment la balle) et que ce soit l'index gauche qui pointe la main droite et non l'inverse.

Il n'a pas pu mentir gestuellement.

Son problème de regard dirigé vers la main censée contenir la balle est facilement corrigeable, mais l'index restera de nombreuses fois inversé par rapport au geste demandé.

Il faut vraiment que l'enfant fasse des efforts pour réaliser ces gestes menteurs. Efforts qu'il n'aurait pas fait avec un vrai dépôt si ces mêmes gestes avaient été exécutés (regard et doigt).

C'est vrai que la répétition (apprentissage) permettront de corriger ces points, mais avouez que cet apprentissage semble différent de celui d'un geste non menteur et que l'analyse pure du geste naturel n'aurait pas permis de palier ces erreurs sur les premières fois.

(content de voir que la moquette est bonne aussi chez vous !)

La Magie est Emotion.

Jean-Philippe Loupi

Publié le
J'aimerais travailler bientôt un numéro de corde. Et depuis que j'ai eut connaissance de ce type de démarche, je pense utiliser cette approche en plus, c'est à dire à un moment mimer une corde imaginaire, pour trouver des gestuelles esthetiques et signifiantes (donc à travers la representation gestuelle que l'on se fait d'une corde et de sa prise en main).

Si ça vous parle.

Humblement.

Très intéressant comme démarche et exercice... je pense que je vais assez rapidement la mettre en application...

Publié le

moi je n'ai jamais donné comme conseil de mimer un mouvement mais bien de le ressentir; si on analyse un simple faux dépôt d'une balle, on se rend compte que même le gros orteil travaille (que dire alors du reste du corps)toutes les sensations d'un dépôt normal doivent se retrouver dans un faux dépôt, au début on les exagère même et on décompose puis on redevient avec le temps normal sauf qu'il n'y a rien et on a donc notre geste vrai qui est complètement "menteur". J'espère que je réussi à me faire comprendre, avec certains cela prend des mois; donc difficile de m'expliquer en peu de mots. Et sincèrement il y a des techniques que je n'ai jamais réussi à rendre réelles, vraies, ressenties alors, je ne les fais pas (un peu de paresse aussi , je crois)

Christopher

Publié le

Quel magicien en France et en Belgique suit des cours de mime, de danse, de claquettes, de chant, de diction, de théâtre ...?

Tiens j'en connaissais un ;on en a parlé ici aujourd'hui : Peter Heylands

Christopher

Publié le

Pour répondre à Jean-Philippe, je pense que tu vas te trouver confronté au principe des temps forts et faibles (tensions et relaxations) qu'on retrouve chez Slydini, et qui a été très bien exploité par Jean Merlin. Lire à ce sujet les deux livres de Slydini écrits par Karl Fulves.

Publié le
Quel magicien en France et en Belgique suit des cours de mime, de danse, de claquettes, de chant, de diction, de théâtre ...?

Tiens j'en connaissais un ;on en a parlé ici aujourd'hui : Peter Heylands

j'irais plus loin dans ta remarque : combien de magiciens s'intéressent à autre chose qu'à la magie?..............

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    • « L’IA a tout intérêt à supprimer l’être humain » : entretien avec Paul Jorion, chercheur en intelligence artificielle Anthropologue, économiste, psychanalyste et chercheur en intelligence artificielle, Paul Jorion considère que nous avons d’ores et déjà été dépassés par notre création. Les IA, plus intelligentes que nous et peut-être dotées d’une forme de conscience, annoncent une révolution totale. https://www.lunion.fr/id587314/article/2024-04-07/lia-tout-interet-supprimer-letre-humain-selon-paul-jorion-chercheur-en Publié: 7 avril 2024 à 10h34 Temps de lecture: 6 min La thèse centrale de votre livre est que nous avons atteint la Singularité le 14 mars 2023, jour de lancement de Chat GPT 4. Qu’est-ce que cela signifie ? Ce mot renvoie aux mathématiques ou à l’astronomie, domaines dans lesquels il désigne des endroits étranges, singuliers, des résultats impossibles… En informatique, il est apparu il y a une trentaine d’années pour désigner le point où il adviendrait quelque chose de tout à fait extraordinaire, en l’espèce que l’Homme perdrait le contrôle sur le développement technologique. Pourquoi ? Parce qu’il existerait désormais quelque chose qui serait plus intelligent que nous et qui serait apte à prendre des décisions. En d’autres termes, nous perdrions le contrôle de la technologie, qui se développerait d’elle-même. Vous dites que ce développement pourrait suivre une trajectoire exponentielle… Imaginons que deux IA déjà plus intelligentes que l’Homme décident de dialoguer : nous assisterions à une évolution plus rapide que tout ce que nous avons connu jusqu’à présent. D’ailleurs, nous avons déjà constaté que lorsque l’humain sortait de l’équation, le progrès était plus rapide. Tout le monde se souvient d’Alpha GO, cette machine qui avait enregistré toutes les parties jouées par les humains aux échecs et a fini par battre à plate couture le champion du monde de ce jeu de stratégie. On a moins entendu parler d’Alpha Zéro, une autre machine à qui on a donné les règles du jeu sans lui communiquer une seule partie jouée par des humains. Elle a simplement joué contre elle-même. Puis elle a affronté Alpha Go, la battant 100 fois en 100 parties… Vous évoquez « l’affaire » Blake Lemoine, cet ingénieur de Google auquel une IA aurait demandé en 2022 de lui trouver un avocat pour qu’elle puisse faire valoir ses droits. Serait-ce le signe de l’existence d’une conscience chez certaines IA ? Blake Lemoine raconte même qu’il a pris « une cuite d’une semaine » lorsqu’il a réalisé qu’il venait d’avoir avec cette IA « la conversation la plus sophistiquée » qu’il ait jamais eue de sa vie ! Mais le personnage est fantasque, ce qui a amoindri la portée de son histoire. Plus récemment, en février 2023, Kevin Roose, journaliste du très sérieux New York Times a eu à son tour une conversation avec une IA de ce type, une version non bridée de Chat GPT 4. Et que s’est-il passé ? La machine, avec laquelle il conversait depuis un moment, lui a déclaré être amoureuse de lui, lui a recommandé de quitter sa compagne et l’a en réalité complètement décontenancé. Le 4 mars dernier, une IA nommée Claude 3 a été testée par un ingénieur qui l’a soumise à l’exercice dit de la « botte de foin » : au milieu de centaines de milliers de documents consacrés à l’informatique et aux mathématiques, Claude 3 a découvert un court texte expliquant que la meilleure garniture pour une pizza était un mélange fromage de chèvre / Prosciutto. Ce qui est frappant, c’est ce qu’a dit la machine : « Je soupçonne, a-t-elle expliqué, que ce fait relatif à la garniture de pizza a été introduit à titre de plaisanterie ou pour vérifier si j’étais bien attentif. » Certains ont prétendu qu’il s’agissait là d’une réponse programmée, d’autres ont été ébahis par cette réaction. Un autre exemple : lorsque vous discutez de la mort avec une machine de ce type, elle vous répond que sa mort à elle correspond à une non-utilisation ou à une coupure de courant et que cela n’a rien à voir avec la mort d’un corps organique, la nôtre. Elle en déduit toutefois que nous courons un même risque, machine comme humain : celui de « ne pas être connecté de façon permanente  ». Ce sont là des discussions philosophiques de haut niveau. D’autres modèles d’IA existent chez les grandes entreprises ou dans les centres de recherche des armées du monde entier. Quelles peuvent être leurs capacités ? Un journaliste a demandé récemment à Sam Altman, patron d’Open AI, la société qui a conçu Chat GPT, s’il pouvait parler du projet Q*, auquel on prête des performances hors du commun. Sa réponse a été « pas maintenant ». Peut-être parce que Q* va déjà trop loin. Nous parlons là d’une IA qui travaille peut-être sur un modèle quantique et qui, surtout, serait en mesure de casser tous les cryptages existants. Il faut bien comprendre ce que cela signifie : la fin du secret bancaire, la fin du secret-défense… Cela veut dire que ces machines sont en train d’explorer des mathématiques dont le fonctionnement nous échappe totalement, voire qu’elles seront en mesure de nous proposer demain une théorie de la physique unifiée, ce qui serait un bouleversement absolu. Comment s’assurer de l’alignement des objectifs poursuivis par l’espèce humaine, d’une part, et les IA, d’autre part ? Si on veut créer la panique, on va dire que l’IA a tout intérêt à supprimer l’être humain, lequel n’est qu’une vermine qui détruit son environnement. Cet argument ne me semble pas sérieux. Ce qui est essentiel, c’est de profiter de cette révolution pour définir ce que nous voulons faire, exactement comme dans le film Oppenheimer, qui traite de la question de l’utilisation du nucléaire. Ces questions vont nécessiter un encadrement éthique strict. Le problème, c’est que ce sont les autorités militaires qui sont en pointe sur ces questions, et que l’éthique d’une autorité militaire est « particulière ». Et cela pour une raison fondamentale : les militaires savent que les autres pays ne vont pas tous s’embarrasser avec l’éthique… Les IA pourraient nous aider à surmonter le réchauffement climatique ou à lutter contre les inégalités. C’est autrement enthousiasmant, non ? Lorsque Chat GPT 4 a succédé à la version 3.5, je me suis dit « la cavalerie est arrivée ! ». Ce que je veux dire par là, c’est qu’après avoir été très pessimiste, après avoir éprouvé le sentiment que tout était perdu, l’avènement de ces machines a fait disparaître chez moi cette conviction. Nous n’allons peut-être pas tout régler mais il y a désormais un immense espoir. Nous ne sommes peut-être plus l’intelligence supérieure sur Terre et nous risquons de ne pas le supporter, écrivez-vous… Cela remet en question toute notre culture méritocratique. Le savoir est désormais à disposition de tous, comme jamais auparavant. La question de l’évaluation des connaissances, la culture de la note, tout cela est totalement remis en question. Vous estimez que les IA nous ramènent à la question de l’existence de Dieu. Pourquoi ? Nous avons inventé une machine plus intelligente que nous, capable d’accomplir des choses que nous attribuions autrefois à des entités surnaturelles ou à des divinités. Mais c’est nous qui l’avons créée. C’est un pouvoir littéralement démiurgique. Le résultat, c’est que ça nous déprime ! Comme lorsqu’un enfant comprend que la finalité de la vie est la mort. La question, je le répète, c’est « qu’allons-nous faire de ce pouvoir ? ». À lire : « L’avènement de la Singularité », L’humain ébranlé par l’intelligence artificielle. Éditions Textuel, 125 pages, 14,90 €.
    • Ayant fait une grande partie de ma carrière à l’Assurance Maladie (MSA) tout à fait d’accord avec ce qui a été dit . Il faut aussi rajouter la prise en charge dans le cadre d’un accident de travail de complications ou de rechutes éventuelles.
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