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Oh oh que voilà un post qui menace d'être passionnant. Jean-Philippe tu touches là une des grandes difficultés de la magie qui consiste à se persuader soi-même d'être dans le vrai alors qu'on triche.

Je pense qu'au delà du geste, c'est toute une attitude corporelle qui, au naturel, se refuse à mentir. Il me semble que le geste menteur sera mieux accepté par le magicien lorsqu'il sera intimement persuadé qu'il ne triche plus. C'est typiquement remarquable avec les magiciens débutant et leur satané FP. Du jour où ils acceptent de considérer que c'est une terminaison normale de leur pouce, alors ils ne le voient plus et donc le manipulent avec naturel. L'apprentissage du geste menteur passera peut être par une phase de dédramatisation de l'acte de mentir.

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Oh oh que voilà un post qui menace d'être passionnant. Jean-Philippe tu touches là une des grandes difficultés de la magie qui consiste à se persuader soi-même d'être dans le vrai alors qu'on triche.

Peut-être pas. Il ne faut pas se convaincre soi-même, mais convaincre son public.

Ce n'est pas du tout la même chose et c'est même le point de départ de deux approches entièrement différentes de l'illusionnisme.

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Peut-être pas. Il ne faut pas se convaincre soi-même, mais convaincre son public.

Ce n'est pas du tout la même chose et c'est même le point de départ de deux approches entièrement différentes de l'illusionnisme.

Oui, sauf que si j'ai bien lu la question de Jean-Philippe, mais peut être me suis-je trompé, il se demande de se placer pour une fois du coté du magicien : "coté faiseur de geste et non côté du spectateur"... donc, je me place côté magicien et non côté du spectateur...

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Merci Dub pour ton intervention.

Je suis d'accord pour l'apprentissage d'un geste (marche, lancé, salto, etc), il y a bien des notions de répétitions et d'automatismes pour l'acquisition (mise en place des connexions neuronales), mais il n'y a pas de "contre-nature" dans les exemples que tu me proposes.

Contrairement à toi, je pense que l'apprentissage d'un geste contre-nature (comme un faux-dépôt) n'a rien à voir avec un geste naturel (comme un vrai dépôt).

De mon point de vue, ce geste "menteur" nécessite un apprentissage plus complexe, plus long, plus difficile, car il va à l'encontre des réflexes naturels de notre cerveau.

Tout ce qui n'est pas inscrit dans le cablage primitif destiné aux fonctions basales fondamentales (locommotion, équilibration, préhention...) m'apparait comme contre nature.

Le vrai dépot par contre ne nécessite aucun apprentissage, il me semble donc normal qu'il soit plus facile à réaliser.

Un salto ne fait pas partie d'une motricitée innée, il demande donc un apprentissage.

Un faux dépot demandra le même type d'apprentissage, et cet apprentissage sera certainement facilité si les consignes et les situations misent en place sont réfléchies et pertinentes.

La difficulté de l'apprentissage en prestidigitation vient peut être aussi du fait qu'il existe peu d'analyse du mouvement que l'on veut enseigner et de mise en place de situations pour guider cet apprentissage.

Quant je veux apprendre à un gosse le salto arrière, je dispose d'une analyse mécanique, rythmique, musculaire et temporelle de l'élément salto. Je mets donc en place tout une série d'ateliers permettant de développer les composantes informationnelles, musculaires et cognitives nécessaire à sa réalisation.

Quand tu veux apprendre un faux dépot, tu disposes de quoi?

Je pense aussi qu'un magicien d'expérience a plus de facilité à apprendre un nouveau geste menteur qu'un magicien débutant. (cela reste à prouver).

Regarde comment un enfant apprend un faux dépôt. Il y a une vrai guerre dans sa tête entre ce qu'il doit faire et ce qu'il peut faire. Le résultat n'est jamais satisfaisant (ni pour lui, ni pour toi). Un adulte l'apprendra probablement plus facilement, et encore mieux si on lui donne quelques pistes à suivre.

Je pense (faudrait que je me replonge la dedans) que ce qui va différencier un adulte d'un enfant, c'est la base de données de programme moteurs qu'il aura construite. Un adulte aura normalement, en fonction de ses différents apprentissages, une base de donnée plus fournie. Il pourra alors piocher dans cette base pour voir s'il n'y a pas un programme proche de ce qu'on lui demande, programme qu'il pourrait modifier pour répondre à la nouvelle tache. Un enfant doit tout construire, mais il dispose d'un système nerveux plus "organisable" et fait pour l'apprentissage.

Si l'adulte ne dispose pas d'un programme moteur proche de ce que tu lui demande, il devra en construire un avec le désavantage d'avoir une organisation neuro moins performante. L'enfant est donc avantagé. Par contre, si cet adulte dispose dans sa base de donnée de PM pertinents, il va gagner du temps sur l'enfant.

Tout cela en tenant compte du fait que chaque individu est différent devant les apprentissages et la mise en place de stratégie pour répondre à une tache donnée.

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Merci pour ce joli sujet, Jean-Philippe

Une remarque :

À force de pratique, on se transforme, les « gestes menteurs » d’un illusionniste peuvent devenir l’expression fondamentale de sa (nouvelle) vraie nature, à tel point que ce sont les gestes « normaux » qui demandent alors un effort mental pour être exécutés. Ainsi, le geste « normal » pourrait bien être le geste menteur de l’illusionniste chevronné, un « vrai dépôt » étant devenu pour lui un faux « faux dépôt »… :crazy:

C.G.

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On en revient toujours au même point: le théâtre et l'éducation physique.

Un geste menteur est équivalent à un geste précis exécuté pour un personnage par un acteur. Il peut s'entraîner en décomposant et recomposant les tensions qui donnent la "vérité" au geste. Un acteur jouant le rôle d'un vieil homme malade et affaibli qui prend en tremblant une tasse de tisane, n'a pas besoin d'être lui-même ni vieux ni malade, ni même aimer la tisane... Mais il analysera les tensions apparentes qui forment les gestes du personnage "joué" (il peut même passer quelque temps dans un home pour étudier son personnage), et reproduira ensuite ces tensions. Nous arriverons dès lors à une discussion sur les différences entre les types de travail théâtral développé par l'école anglaise de théâtre et l'Actor Studio de Lee Strasberg. (à lire: le livre de Lee Strasberg sur L'Actor Studio)

Dans le contexte de la pièce, les spectateurs ne prêteront pas attention à son jeu, si celui-ci est correct. Par contre, si le jeu ne correspond pas au personnage, cela risque de créer un recul de la part du public et le faire sortir du contexte de suspension d'incrédulité nécessaire à la fluidité de la pièce ou du film.

La remarque de Christian me fait penser à Chung Ling Soo.

Quand tu veux apprendre un faux dépot, tu disposes de quoi?

Tu disposes de l'analyse des tensions dans le mouvement réel. Et de l'excellent ouvrage Anatomie de l'Acteur : Un dictionnaire d'anthropologie théâtrale d'Eugenio Barba. (Publié en 1985, Bouffonneries contrastes, Zeami libri, International School of Theatre Anthropology (Cazilhac, France)

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Tu disposes de l'analyse des tensions dans le mouvement réel. Et de l'excellent ouvrage Anatomie de l'Acteur : Un dictionnaire d'anthropologie théâtrale d'Eugenio Barba. (Publié en 1985, Bouffonneries contrastes, Zeami libri, International School of Theatre Anthropology (Cazilhac, France)

Merci pour les références du livre.

"L'analyse des tensions dans le mouvement réel", c'est relativement flou, c'est possible de développer ou d'expliquer.

L'analyse est faite par qui? Une auto analyse pour un mouvement personnel, une analyse de mouvement réel type fait par des "spécialistes"?

Les tensions sont musculaires, respiratoires, des pics d'attention...?

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"L'analyse des tensions dans le mouvement réel", c'est relativement flou, c'est possible de développer ou d'expliquer.

Prenons le basket ball comme exemple.

Je veux faire un lancer de balle au panier: Je prends position, redresse le corps, monte les bras au-dessus de la tête, aligne le coude droit avec le regard, pose la balle sur le bout des doigts etc.

Je lance la balle et regarde le mouvement qu'elle fait dans l'air et le résultat. Elle tourne sur elle-même assez fort dans un sens anti-horaire, n'arrive pas au panier et est déviée vers la gauche. Je corrige donc mécaniquement la position de la balle qui est trop en contact avec la paume de la main, je place mon coude droit un peu plus sur le droite, je pousse un peu plus dans les jambes... la correction amène le ballon dans l'anneau.

Je mémorise donc la position du corps et surtout les tensions musculaires. Si je reproduis ensuite ces tensions et cette position, il y a de fortes chances que le résultat final sera le même.

C'est la même chose pour l'étude des mouvements dans l'illusionnisme ou le théâtre.

Et la différence entre deux "écoles" (Actor Studio et les écoles anglaises d'acteurs): la première demande à l'acteur de se rapprocher émotionnellement de la condition du rôle, la seconde recrée les tensions musculaires du jeu. (Voir à ce propos les discussions à propos de sir Laurence Olivier et de Dustin Hoffman dans la course poursuite du film Marathon Man.) Tous les deux arrivent en courant dans le château d'eau de Central Parc. Tous les deux sont essoufflés. Dustin Hoffman s'est mis en condition en courant un semi-marathon et est vraiment essoufflé. Sir Laurence Olivier n'a pas couru un cm et "joue" l'essoufflement... Et demande, narquois à Hoffman qui a couru: "Vous ne pouvez pas simplement "jouer" ?

En magie bizarre, le problème de l'aspect d'authenticité se pose, d'où l'intérêt de créer un environnement "authentique" pour plonger les spectateurs en suspension d'incrédulité. Une des réponses entraîne l'usage d'objets réellement rares et précieux, ce qui oblige le magicien à les utiliser comme tels, et confirme leur "valeur". Mais il est possible d'utiliser des copies, à condition de pouvoir les faire passer pour de réelles antiquité (ou objets rares), je donnerai comme exemple le Witches Almanac. Je vous renvoie aux divers liens sur ce sujet.

Dans Paradise Lost, les techniques sont simples mais doivent être jouées par des personnages différents au cours de la routine, ce qui oblige à théâtraliser chaque mouvement différemment. Le texte crée automatiquement les misdirections nécessaires pour "oublier" les mouvements techniques.

Ceci dit, n'hésitez pas à approcher l'enseignement théâtral de Jacques Lecoq en France.

Publié le (modifié)

Prenons le basket ball comme exemple.

Je veux faire un lancer de balle au panier: Je prends position, redresse le corps, monte les bras au-dessus de la tête, aligne le coude droit avec le regard, pose la balle sur le bout des doigts etc.

Je lance la balle et regarde le mouvement qu'elle fait dans l'air et le résultat. Elle tourne sur elle-même assez fort dans un sens anti-horaire, n'arrive pas au panier et est déviée vers la gauche. Je corrige donc mécaniquement la position de la balle qui est trop en contact avec la paume de la main, je place mon coude droit un peu plus sur le droite, je pousse un peu plus dans les jambes... la correction amène le ballon dans l'anneau.

Je mémorise donc la position du corps et surtout les tensions musculaires. Si je reproduis ensuite ces tensions et cette position, il y a de fortes chances que le résultat final sera le même.

C'est déja un comportement d'expert, nous ne sommes plus dans une réelle phase d'apprentissage, mais dans une phase de perfectionnement ( http://www.ac-noumea.nc/eps/concours/controle.htm ) ou il y a autorégulation à travers les signaux internes.

Cela exclu la phase d'apprentissage gestuelle.

Quand je demande "Quand tu veux apprendre un faux dépot, tu disposes de quoi? ", je parle de ce qui correspond à "Je prends position, redresse le corps, monte les bras au-dessus de la tête, aligne le coude droit avec le regard, pose la balle sur le bout des doigts etc."

Existe t'il en magie -et accessoirement est-ce réellement nécessaire- un manuel d'apprentissage du faux dépot avec la position du corps, la position des membres, la hauteur des mains, l'angle de rotation des poignets, le rythme auquel les mains se rapprochent, le rythme auquel le faux dépot se fait, la position du corps-des membres-des mains après le faux dépot, le rythme et la direction du mouvement retour de la main qui vient de déposer... qui permettrait un apprentissage performant, ou est ce à chacun de se débrouiller en fonction de son propre geste de vrai dépot et d'une technique d'empalmage démontrée. En gros, tu fais comme ça et comme ça.

C'est la même chose pour l'étude des mouvements dans l'illusionnisme ou le théâtre.

Et la différence entre deux "écoles" (Actor Studio et les écoles anglaises d'acteurs): la première demande à l'acteur de se rapprocher émotionnellement de la condition du rôle, la seconde recrée les tensions musculaires du jeu.

Pour recréer les tensions musculaires du jeu, il faut les avoir identifié.

Il faut donc soit un vécu de la situation réelle et une analyse de cette situation ce qui est un comportement d'expert, soit un descriptif de ces tensions sur lequel s'appuyer pour le débutant.

Je me pose toujours la question, en magie cela existe t'il (et accessoirement, est-ce réellement nécessaire)?

La démarche consciente, motivée et contre nature dont parle Jean-Philippe Loupi ne doit poser problème que pour le débutant lors de son apprentissage.

Pour l'expert, c'est un geste comme un autre qui fait parti de son panel de geste comme le ramené de fourchette à la bouche.

Lorsqu'il doit l'exécuter, il lance le programme moteur adéquat et le geste est réalisé de façon quasi automatique.

Désolé, je n'ai pas de private joke.

Modifié par dub

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    • C'est plutôt bien dit (oh la la, elles sont fortes ces IA ! 😄) Je m'interroge quand même sur cette obsession philosophique et épistémique à vouloir dépasser le dualisme (même si j'entends bien que le dualisme pose des difficultés). Finalement l'abandon du dualisme nous amène soit à subordonner le mental au physique (physicalisme) soit à subordonner le physique au mental (idéalisme), soit à une sorte de solution intermédiaire dans laquelle le physique et le mental serait deux expressions différentes et parallèles d'une réalité plus fondamentale. Dans tous les cas, cela nous fait passer souvent d'un dualisme de substance à un dualisme de propriétés ou d'aspects. Cela déplace un peu le problème mais pose finalement des questions encore plus complexes et vertigineuses. Quoi qu'en en dise nous sommes embourbés jusqu'au cou dans une forme de dualité  esprit/matière. Il existe toujours un fossé entre une table (par exemple) et une pensée. ... En présupposant déjà que nous sachions ce qu'est une table et ce qu'est une pensée ontologiquement. Et en présupposant, aussi, que ce qu'on appelle "table" corresponde à quelque chose qui existe en dehors de la pensée. Je te rappelle qu'une table telle qu'elle est vécue est une expérience visuelle et tactile. Sa "matérialité objective" indépendante de toute expérience, est une construction théorique de la physique. 🙂
    • J'ai déplacé un peu le curseur pour interroger Gemini sur ce point (que tu as régulièrement soulevé) : « Et la différence qu'on fait entre le monde physique et celui de la conscience est-il vraiment une différence de "nature" ou là encore il peut s'agir d'une illusion ? » Réponse de l'IA : « La question de savoir si le monde physique et la conscience sont de natures différentes relève du problème de l'ontologie (l'étude de ce qui existe). L'idée selon laquelle ils constituent deux réalités distinctes (le dualisme) est aujourd'hui très contestée, et une grande partie de la philosophie moderne considère ce fossé comme une illusion de perspective. 1. L'illusion dualiste : Une seule réalité, deux accès La théorie du double aspect : La distinction entre « matière » et « esprit » pourrait ne pas être une différence de nature, mais de point de vue. Le monde physique est la réalité observée de l'extérieur (troisième personne : neurones, imagerie médicale), tandis que la conscience est cette même réalité vécue de l'intérieur (première personne : la sensation brute). L'analogie de la pièce de monnaie : Le côté pile (physique) et le côté face (conscience) semblent totalement différents, mais ils appartiennent exactement au même objet. 2. Les approches qui suppriment la différence Le physicalisme / Matérialisme : Tout ce qui existe est physique. La conscience n'est pas une substance à part, mais une propriété émergente de la matière organisée (au même titre que la digestion est une propriété de l'estomac, et non un "fluide spirituel"). Le panpsychisme : À l'opposé, certains penseurs (comme Philip Goff) suggèrent que la matière elle-même possède une dimension consciente fondamentale. La distinction s'effondre parce que la matière et la conscience sont intrinsèquement liées depuis l'échelle particulaire. 3. Pourquoi le cerveau crée-t-il cette illusion ? L'intuition dualiste naturelle : Nos cerveaux ont évolué en développant deux systèmes cognitifs séparés : un pour interagir avec les objets physiques inertes (physique intuitive) et un autre pour interpréter les intentions des êtres vivants (théorie de l'esprit). Le biais cognitif : Comme nous traitons ces informations avec des modules cérébraux distincts, nous avons le sentiment viscéral mais erroné que le corps et l'esprit appartiennent à deux mondes complètement séparés. Le fossé entre le monde physique et le monde mental est très probablement une illusion épistémologique (liée à nos moyens de connaître) plutôt qu'une frontière ontologique (liée à la nature même du réel). »
    • Au menu de cet Apéro Magique #299 : @Julien LOSA : Conférence Mentalisme & Magie Tout Terrain de Julien LOSA le 26/09 à Paris @Michel DARLONE : Livre Psychologie de la Magie de Alice PAILHES et Gustav KUHN @Rémi CHASEZ : 3 de carreau de Juan TAMARIZ avec @Arnaud LE CUNFF @Gael GAGNEPAIN (Raven) : le créateur de cartes Giovanni MERONI Gael GAGNEPAIN (Raven) : Soul Mates de @Ali NOUIRA avec @Sébastien FIN @Jean-Michel BRUN : Il est imprudent de s’aventurer au Pays des Merveilles avec @Elise BOUAZIZ Gael GAGNEPAIN (Raven) : Numbersand de Ali NOUIRA avec @Nicola DAMIEN-DERAMAIX @Bernard SYM'S : sa version du tour du Biddle Alexis DUDZIAK : application iTtelekinect de Greg ROSTAMI Rémi CHASEZ : Detective box (qui parle d'une intrigue avec un magicien) Gael GAGNEPAIN (Raven) : Mystic card de Ali NOUIRA After animé par @Alexis DUDZIAK : les explications des tours + Elise BOUAZIZ : Tour du Biddle V3 Discussion autour d'un défi lancé par Jean-Michel BRUN @Yann LE GOUADEC (Dimitrak) : application d'un outil d'archive magique Discussion autour d'un tour de magie vu dans un film ✅ Les replays complets sont à retrouver tout de suite ici  https://virtualmagie.com/forum/topic/95015-vm-live-754-apéro-magique-299-avec-julien-losa/   💡 13 000 sujets abordés ici
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