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Suite à de nombreuses demandes, Nourdine vient de faire réaliser cette vidéo claire et sobre afin de permettre aux acheteurs de son fake ou du livre Citrus de visualiser au mieux l’une des marches à suivre pour sa version du Billet signé dans le citron. Il ne s’agit évidemment pas de la présentation exacte de l'effet en « conditions réelles » puisqu’il n’y a aucun texte, pas de public, et que le rythme et les angles sont adaptés pour permettre de comprendre au mieux les différentes étapes de la routine et les mouvements, par exemple les charges ou le pliage du billet en assez gros plans. Une initiative intéressante. Par ailleurs, toutes les explications ont été filmées pas à pas mais à l’évidence elles ne seront pas en accès libre via YouTube.

[video:youtube]http://www.youtube.com/watch?v=653aMLBAJAk&feature=mfu_in_order&list=UL

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Un petit message de sympathie pour toi Nourdine, garçon gentil et généreux que j'ai eu grand plaisir à recevoir chez moi à Chateauroux quand il animait le festival international Darc, remplaçant Dominique Dega.Je te cite souvent Nourdine, et je suis ta carrière.

Ma femme me dis souvent qu'elle ne comprend pas pourquoi je n'ai pas encore acheté ton livre.C'est que j'espére toujours te croiser dans un congrés ffap pour avoir une dédicace.

En tout cas , ton livre et ton gimmik, je les aurai un jour!!.

J'avais vu Nourdine en concours ffap quand il présentait citrus, où il me semble qu'il avait obtenu le 2e prix au concours magicus!.

En tout cas Nourdine je suis trés content de ton succés, de ta réussite, un garçon aussi humble et talentueux que toi mérite toute cette reconnaissance!.

Notre porte te sera toujours grande ouverte.

Cordélius 

  • 7 months plus tard...
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Hello,

Je tombe sur cette discussion, pour te répondre Pascal88 il vaut mieux utiliser le citron car le kiwi il m'est arrivé qu'un spectateur bien rigolo se mette à le manger... Le tour est foutu.. Avec le citron il risque pas de vouloir le manger...

A tte!

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Hello,

Je tombe sur cette discussion, pour te répondre Pascal88 il vaut mieux utiliser le citron car le kiwi il m'est arrivé qu'un spectateur bien rigolo se mette à le manger... Le tour est foutu.. Avec le citron il risque pas de vouloir le manger...

A tte!

Carl Cloutier a LA solution d'une telle évidence: prévoir un autre kiwi...

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Daudra dit : "il vaut mieux utiliser le citron car le kiwi il m'est arrivé qu'un spectateur bien rigolo se mette à le manger... Le tour est foutu.. Avec le citron il risque pas de vouloir le manger..."

En effet, mais cela arrive certainement rarement à toi de lui demander de le tenir en l'air le bras tendu afin que le public puisse bien le voir.

Carl Valentin

Publié le

Justement j'utilise cela a mon avantage moi, une fois le kiwi ouvert et le billet retiré je dit "bon on ne va tout de même pas faire de gachis" je prend une cuillere en plastique et je mange la moitié du kiwi la plus delicate bien sur et en faisant attention. Le spectateur qui a tenu le kiwi peut elle aussi la manger si elle le souhaite (attention tout de meme a l'hygiene et a la conservation du fruit" et ensuite tout va a la "poubelle" qui est juste un sachet plastique et op on range sa. Et plus tard o oublie pas de recuperer cenqu'il faut et pas jeter le sachet...

Dsl des fautes j'écrit via un téléphon portable...

Publié le

En revanche là ou j'ai un problème c'est en utilisant le gimmick de Nourdine, une fois le billet disparu, je galère à le mettre dans le gimmick d'une seule main dans la poche...... (style Eric antoine)

Des idées?

  • 2 months plus tard...
Publié le

À la demande de Nourdine, j'ai réalisé en août de l'année dernière un document pour un dépôt à l'INPI, intitulé :

Citrus, fake n° 2 – modèle 2011 Notice technique et description.

Ce document de sept pages décrit les caractéristiques d'une nouvelle version du fake Citrus, il s'ajoute ainsi à la routine de référence donnant les modalités de son utilisation.

Selon mes informations, le magicien Raphaël (Raphaël Cusset, qui a déjà participé à l'ouvrage Citrus via l'explication de sa propre routine du Billet signé dans le citron avec le fake Citrus créé par Nourdine) prépare un DVD (prévu pour janvier 2013) décrivant une version permettant de réaliser une préparation en moins de dix secondes de cartes, de billets de banque (non signés), de billets de loterie, etc., dans un citron (jaune ou vert) ou une orange.

Sera présenté également une routine permettant d'effectuer le tour comme dans la version originale de Citrus avec un billet signé (ou une carte), retrouvé dans un citron jaune ou vert, ou une orange.

Si Citrus permet déjà la découpe du fruit par le spectateur lui-même, les perfectionnements dans la réalisation de ce nouveau fake permettent une inspection du fruit encore plus minutieuse !

cimg9357r3.jpg

Photos Christian Girard et Nourdine, tous droits réservés.

Le DVD de Raphaël devrait s'intituler Citrick.

Je ne participe pas à ce projet audiovisuel donc mes informations restent au conditionnel mais je vous tiendrai au courant si j'en apprends un peu plus dans les mois qui viennent.

C.G.

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    • @Hugues PROTAT nous a partagé ce texte  Un personnage hors norme : Juan Tamariz, le magicien qui a transformé la cartomagie en un phénomène populaire. Sa fille Ana TAMARIZ a confirmé le décès de l'illusionniste à Madrid. Champion du monde de cartomagie, l'artiste a marqué plusieurs générations avec ses apparitions à la télévision et son travail en tant que maître des magiciens. Juan TAMARIZ, l'une des figures les plus reconnues de la magie espagnole et référence internationale de la cartomagie, est mort ce mardi à 83 ans à l'hôpital clinique San Carlos de Madrid, selon les informations d'El País. Sa fille, Ana TAMARIZ, a confirmé le décès via les réseaux sociaux. « Avec une immense tristesse, aujourd'hui je fais mes adieux à mon père Juan TAMARIZ, une personne incroyable, très aimée et admirée de tous », a-t-elle écrit, selon ce que rapporte RTVE. Avec son chapeau haut-de-forme, sa chevelure ébouriffée, son violon imaginaire et l'incontournable « ¡Chan, tatachán! », Tamariz a transformé l'illusionnisme en un spectacle populaire pour des millions de spectateurs. Mais derrière ce personnage apparemment improvisé se cachait aussi l'un des plus grands érudits de la magie contemporaine. D'une boîte de magie au championnat mondial de cartomagie Juan Manuel TAMARIZ-MARTEL NEGRÓN est né à Madrid en 1942. Son intérêt pour l'illusionnisme a commencé lorsqu'il n'avait que quatre ans, après avoir assisté à la prestation d'un magicien. Peu après, il a demandé une boîte de jeux de magie et a commencé à pratiquer avec sa famille et ses amis. À douze ans, il a découvert les livres de l'illusionniste Wenceslao CIURÓ, qui lui ont permis de plonger dans la technique et dans les mécanismes psychologiques qui interviennent dans un spectacle. Comme il l'a expliqué dans une interview publiée par la mairie de Madrid, ces lectures ont été décisives pour comprendre que la magie ne consistait pas uniquement à exécuter un tour. Sa précocité lui a ouvert les portes de la Société Espagnole d'Illusionnisme avant d'atteindre l'âge minimum requis : il a été admis à 18 ans, deux ans avant la limite établie, après avoir convaincu les responsables de l'institution de ses capacités. TAMARIZ a étudié les sciences physiques et s'est également intéressé au cinéma, deux domaines qui ont influencé sa manière de concevoir la construction d'un spectacle. Cependant, il a fini par se consacrer entièrement à l'illusionnisme. En 1972, il a obtenu le Grand Prix du Congrès National de Magie. Un an plus tard, il a reçu la reconnaissance qui a définitivement propulsé sa carrière internationale : le Prix mondial de cartomagie, obtenu lors du Congrès mondial de magie de la FISM qui s'est tenu à Paris. Le profil publié par le gouvernement espagnol souligne qu'à partir de ce moment, il a présenté ses spectacles dans des villes comme Chicago, Tokyo, Paris, Londres, Bogota, Le Caire, New York et Santiago du Chili. Le magicien qui est entré dans tous les foyers Bien que son prestige professionnel ait grandi lors des congrès internationaux, c'est la télévision qui a transformé Juan TAMARIZ en un personnage familial pour plusieurs générations d'Espagnols. Les archives de la RTVE conservent le programme pilote de Tiempo de magia, produit en 1975, dans lequel il partageait l'écran avec Julio CARABIAS. Cette participation anticipait une relation avec le petit écran qui allait se prolonger pendant des décennies. Son passage par Un, dos, tres... responda otra vez a démultiplié sa popularité. Ensuite, d'autres émissions comme Por arte de magia, Magia Potagia, Chantatachán et le programme pour enfants El recreo sont arrivées. Face à l'image traditionnelle du magicien solennel, Tamariz a construit un personnage proche, débordant d'énergie et apparemment chaotique. Ses blagues, sa conversation constante avec le public et sa manière de célébrer chaque numéro sont devenues une partie indissociable du spectacle. Cependant, cette mise en scène cachait une préparation minutieuse et une connaissance approfondie de la gestion de l'attention (misdirection). La capacité de diriger le regard, d'anticiper les soupçons du spectateur et de maintenir la surprise expliquait une grande partie de l'admiration qu'il suscitait parmi ses pairs. Livres, enseignement et une école dirigée par sa fille La contribution de Tamariz à la magie allait bien au-delà de ses apparitions télévisées. Tout au long de sa carrière, il a publié des livres majeurs consacrés à la technique, à la théorie et à la présentation de l'illusionnisme. Parmi ses œuvres figurent La Vía Mágica, Los Cinco Puntos Mágicos, Sonata et Sinfonía en Mnemónica Mayor, des références incontournables de la littérature magique. Ses travaux ont abordé des questions telles que la relation entre le magicien et le public, la construction narrative des tours et l'utilisation de la mémoire et de la psychologie en cartomagie. Cette combinaison de réflexion théorique et de sens du spectacle a contribué à consolider son prestige à l'international. Une partie de son héritage se perpétue à travers la Grande École de Magie Ana Tamariz, dirigée par sa fille. Tamariz a lui-même conçu les programmes pédagogiques du centre, pensés pour transmettre sa vision de l'illusionnisme aux nouvelles générations. L'école a compté parmi ses intervenants et élèves des magiciens comme Jorge BLASS, Anthony BLAKE, Miguel GÓMEZ et Rafael BENATAR. Son programme combine l'apprentissage des tours et des techniques avec des cours d'histoire de la magie, de théorie et de psychologie du spectacle. Médaille d'Or des Beaux-Arts et reconnaissance de Madrid La reconnaissance de la carrière de Juan TAMARIZ est également venue des institutions. En 2011, il a reçu la Médaille d'or du mérite des beaux-arts, accordée par décret royal. Auparavant, en 2009, il avait obtenu le Prix honorifique de théorie et philosophie du Congrès mondial de magie (FISM) de Pékin, une distinction récompensant son travail de chercheur et de rénovateur de l'art magique. En 2019, sa ville natale lui a également décerné la Médaille d'or de Madrid. La mairie de la capitale a alors souligné sa contribution à la diffusion internationale de la magie et sa capacité à combiner créativité, humour et rigueur.
    • Hundred Fingers avec Hu Hojin sont de retours 
    • Ton postulat demande a être démontré ! Je connais la scène de l'art contemporain de ma ville, ceux que tu considères comme "la plupart" se content en réalité sur les doigts d'une main. En revanche, je vois plutôt des centaines d'artistes talentueux et avec des messages pertinents et des formes innovantes crever la dalle depuis des années.  Ce que je critiquerais donc davantage, ce sont les quelques grands collectionneurs qui soufflent le chaud et le froid sur le marché de l'art. Une poignée de milliardaires qui décident de concerts d'investir sur tel ou tel courant, tels ou tels artistes pour auto alimenter un système qui n'est rien d'autre que de la spéculation. Pour eux, effectivement, le sens des oeuvres, les techniques, les matériaux, les intentions, le temps passé n'a pas d'importance.
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